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mardi 4 juillet 2017

Chute mortelle du quinzième étage à La Rochelle : suicide ou homicide

Une enquête est ouverte pour savoir s’il s’agit d’un homicide ou d’un suicide. La chute s’est produite dans la nuit de samedi à dimanche, dans le quartier de Mireuil

"Plusieurs possibilités" sont envisagées par le parquet de La Rochelle pour expliquer la chute qui a coûté la vie à une personne dans la nuit de samedi à dimanche, dans le quartier de Mireuil.
Par conséquent, une enquête a été ouverte pour tenter de savoir s’il s’agit d’un suicide ou d’un homicide, sachant que l’autopsie du corps de la victime pourrait avoir lieu mercredi.
Le locataire de l’appartement situé au quinzième étage de l’immeuble Le Meissonnier, d’où est tombée la victime, a été entendu et libéré, a indiqué Isabelle Pagenelle, procureure de la République de La Rochelle.

A La Unehttp://www.sudouest.fr/charente-maritime/la-rochelle/

dimanche 7 août 2016

Crozon (29) : un homme retrouvé mort au Festival du Bout du Monde

L'alerte a été donnée à 20 h 31, ce samedi soir. Un homme de 34 ans a été retrouvé mort dans le camping n° 1 du Festival du Bout du Monde, à Crozon (29). Un périmètre de sécurité a été mis en place. Les pompiers se sont rendus sur place. L'homme était en arrêt cardio-respiratoire. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/

vendredi 6 mai 2016

Saône-et-Loire : la lycéenne du lycée militaire d'Autun est décédée de mort naturelle

Une lycéenne de 17 ans, qui était scolarisée au lycée militaire d'Autun, en Saône-et-Loire, a été retrouvée morte dans l'établissement dans la matinée du mercredi 4 mai 2016.
L'autopsie partiquée sur la jeunne femme a démontrée que la mort est d'origine naturelle. Il ne s'agit pas non plus d'une suicide. "Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte, mais il n'y a rien de suspect", avait affirmé une source proche de l'enquête.
"Rien d'extérieur ne laisse envisager un acte criminel ou une mort volontaire", avait précisé cette source, selon laquelle il pourrait s'agir d'une mort naturelle ou accidentelle.Le lycée militaire d’Autun est un établissement d’enseignement général, technologique et supérieur placé sous la tutelle du ministère de la Défense. Il accueille chaque année plus de 740 garçons et filles, de la classe de sixième aux classes préparatoires aux grandes écoles.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/saone-et-loire/saone-et-loire-une-lyceenne-ete-retrouvee-morte-au-lycee-militaire-d-autun-990505.html

lundi 11 avril 2016

Tergnier: une femme découverte sans vie au bord du canal

Ce lundi, vers 16 h 30 à Tergnier, en nettoyant une grille au niveau de l’écluse 31 du canal de Saint-Quentin, près de la rue du Point-Y, des agents des Voies navigables de France ont découvert une personne dans un contre-fossé de la voie d’eau. Alertés, les sapeurs-pompiers de Tergnier et Chauny ont pratiqué un massage cardiaque, en vain. La police ainsi que le service aquatique de La Fère étaient aussi sur place. La victime est une femme qui serait âgée de 50 à 60 ans. Aucune blessure apparente n’a été constatée sur son corps
http://www.aisnenouvelle.fr/region/tergnier-une-femme-decouverte-sans-vie-au-bord-du-canal-ia44b0n354076

La mère du forcené de Paillart (60) retrouvée morte à son domicile

Il avait affirmé à notre équipe qu'il avait tué sa mère: le corps de la vieille dame de 86 ans a bien été retrouvé au domicile du forcené qui s'était retranché chez lui pendant plusieurs heures dimanche à Paillart (60)...
L'homme, âgé de 46 ans, avait confié à notre équipe qu'il avait jointe dimanche soir qu'il avait donné à sa mère "des hypnotiques et des sédatifs pour la faire partir" à son retour de l'hôpital. Malade, il a affirmé que ce geste relève d'un accord commun avec sa mère.

Le corps de l'octogénaire a effectivement été retrouvé dans la maison dans laquelle son fils s'était
retranché armé dimanche pendant plusieurs heures à Paillart près de Beauvais dans l'Oise.

Reste à déterminer les circonstances du décès de la vieille dame et le degré d'implication de son fils...
 http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/oise/la-mere-du-forcene-de-paillart-60-retrouvee-morte-son-domicile-972772.html

samedi 19 mars 2016

Arrivée décédée à l’hôpital : de la drogue durant une "free party" à Peyriac serait en cause

Une autopsie avait été ordonnée, mardi dernier, pour connaître les causes du décès de cette femme de 27 ans retrouvée inanimée à Peyriac-Minervois, samedi 12 mars.
Elle avait été amenée en toute urgence par deux connaissances au centre hospitalier de Narbonne. Les urgentistes n’avaient pu que constater le décès de la victime. Les résultats de l’examen post-mortem indiquent que la jeune femme a fait « un arrêt cardiaque en partie lié à l’absorption de produits stupéfiants », a indiqué le procureur de la République, David Charmatz et d’ajouter : « D’autres analyses sont toujours en cours ».
Actuellement, la justice travaille dans le cadre d’une enquête préliminaire afin de rechercher les causes de la mort. Le décès ayant été constaté à Narbonne, ce sont les enquêteurs du commissariat qui sont, pour le moment, chargé de ce dossier. Les investigations se concentrent sur les conditions dans lesquelles ce décès est survenu. Samedi dernier, une cinquantaine de “ravers” s’était installée entre Peyriac-Minervois et Albine dans le Tarn dans un rassemblement en forêt à la belle étoile.
Les membres du groupe ont découvert l’une des leurs inanimée. L’enquête se poursuit
http://www.lindependant.fr/2016/03/19/arrivee-decedee-a-l-hopital-de-la-drogue-durant-une-free-party-a-peyriac-serait-en-cause,2172590.php

mercredi 16 décembre 2015

Découverte d'une personne décédée de mort suspecte à Reims

Important dispositif de sécurité après la découverte d’un corps ce mercredi matin entre Reims et Saint-Brice-Courcelles.
Important déploiement de police et de secours ce mercredi matin au niveau du 1 rue du Bois-d’Amour, à la limite entre les communes de Reims et de Saint-Brice-Courcelles. Les forces de l’ordre ont établi un périmètre de sécurité autour de cette adresse après la découverte d’une personne décédée de manière suspecte.
http://www.lunion.fr/node/620034

vendredi 16 octobre 2015

Mort suspecte : un cadavre dans la baignoire d’un notable carcassonnais

Si le plus grand mutisme est observé sur cette affaire, nous avons appris que les fonctionnaires de police avaient été requis mercredi soir, peu après 22 h, par un notable carcassonnais qui réside rue de la Liberté, au sujet d’une mort suspecte.
Aussitôt, une patrouille de police s’est rendue sur place, où ils ont découvert un cadavre dans la baignoire. Selon nos informations, le corps retrouvé avait la peau légèrement violacée, pouvant laisser penser à une probable overdose.

Sollicités pour pousser un peu plus les investigations, les “experts” de l’identité judiciaire (IJ) de Carcassonne ont effectué des clichés sur les lieux de la découverte macabre et procédé à divers relevés. Pour l’heure, les causes de la mort restent à être déterminées, et une autopsie devrait être rapidement pratiquée dans les prochains jours.
D’après les renseignements que nous avons pu obtenir, la victime était un Britannique âgé de 42 ans, ami de la personne qui a alerté les forces de l’ordre

http://www.lindependant.fr/2015/10/16/mort-suspecte-un-cadavre-dans-la-baignoire-d-un-notable-carcassonnais,2099443.php

samedi 28 février 2015

Var : une enquête ouverte après la mort d’un collégien dans son établissement

Le parquet de Draguignan a ouvert une information judiciaire pour rechercher les causes de la mort d’un adolescent de 13 ans, le 19 mars au collège de Fayence, à une trentaine de kilomètres de Fréjus, dans le Var.
L’autopsie pratiquée sur le corps de la victime n’a pas permis d’expliquer clairement son décès, survenu après une querelle avec un camarade. Les enquêteurs sont encore dans l’attente des résultats d’autres analyses. L’élève de 5e s’était disputé avec un collégien et avait reçu une gifle peu violente avant de tomber inconscient. Malgré l’intervention des secours, il n’a pas pu être ranimé.
Une cellule psychologique avait été mise en place dans l’établissement.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/27/2057258-var-enquete-ouverte-apres-mort-collegien-etablissement.html

dimanche 16 novembre 2014

Mort de Marco Pantani : l'enquête sur l'enquête

Des zones d’ombre existent dans le décès de Marco Pantani, le populaire grimpeur italien d’une overdose de cocaïne en février 2004, sans que l’enquête rouverte par la italienne pour homicide, en août dernier, éclaircisse jusqu’à présent le mystère.

Une
Télévisions menée par le journaliste Nicolas Geay, dans un reportage qui est diffusé dimanche 16 novembre au cours de l’émission Stade 2 (à partir de 17h25), a rencontré le procureur en charge de l’enquête qui affirme avant même qu’elle soit close : «L’avocat (de la famille Pantani) laisse entendre que la police avait déjà une thèse préconçue et qu’elle n’a pas étudié certaines preuves importantes mais je n’ai aucune raison de croire que c’est vrai.

 
Pour l’avocat de la famille Pantani, cité dans le reportage, «la version officielle n’est plus crédible». En raison des anomalies (notamment une bouteille vide non analysée) décelées sur les images vidéo tournées par les policiers dans la chambre d’hôtel de Rimini où le «Pirate» est décédé le 14 février 2004 et aussi de la quantité très élevée de cocaïne trouvée lors de l’autopsie, sept fois la dose mortelle.«Nous ne pouvons pas exclure que la bouteille ait été utilisée, comme le verre, pour introduire de la cocaïne (soluble dans l’eau) dans le corps de Marco Pantani», estime à ce sujet le Pr Francesco Avato, un expert mandaté par la famille du vainqueur du Tour 1998 qui avait entamé une longue descente aux enfers après son exclusion du Giro 1999.

Les négligences de l’enquête, évidentes selon la famille, sont résumées mais aussi relativisées par Jean-Marc Bloch, l’ancien directeur du SRPJ de Versailles consulté par les journalistes de Stade 2 : «Le travail n’est pas mal fait pour un décès accidentel. Pour une scène de crime, c’est parfois un peu léger.»

Pantani a-t-il été assassiné ? Par un dealer venu lui voler son argent ? A cause d’une dispute qui aurait mal tourné ? La famille du coureur italien en est convaincue, d’autant que plusieurs détails troublants confortent ce scénario. Entre autres, des blessures au visage -jugées anodines par le médecin légiste qui a examiné le corps-, ainsi qu’un coup de téléphone passé par le coureur peu avant son décès.«Notre analyse technique nous amène à penser qu’entre l’hypothèse du suicide et celle d’un tiers qui a provoqué les blessures et fait absorber la drogue à Marco Pantani, la dernière est la plus probable», affirme le Pr Avato.

Mais la thèse de l’overdose accidentelle, retenue par la justice italienne voici dix ans après le décès du Romagnol, reste d’actualité.«L’avocat (de la famille) a le droit de dire que la police n’a pas bien travaillé quand elle est entrée dans la chambre et que des choses ont été déplacées pendant l’inspection de la chambre», rappelle le procureur de Rimini à Stade 2. «Mais, si cela n’a rien changé aux faits, cela ne change rien».

http://www.leparisien.fr/sports/autres/mort-de-marco-pantani-l-enquete-sur-l-enquete-16-11-2014-4295163.php

dimanche 24 août 2014

Bobigny. L'homme qui devait être expulsé est mort par asphyxie

Le ressortissant algérien qui devait prendre l'avion à l'aéroport parisien de Roissy pour être expulsé de France est décédé jeudi suite à une «asphyxie», et non une crise cardiaque comme indiqué initialement, a-t-on appris hier auprès du parquet de Bobigny. Vendredi, une source policière avait indiqué que cet homme de 51 ans, qui faisait l'objet d'un arrêté ministériel d'expulsion en date du 12 août, était «décédé d'une crise cardiaque, malgré les secours prodigués».
Quelques jours plus tôt, le 16 août, ce quinquagénaire, plusieurs fois condamné en France pour des faits de vols et escroqueries ainsi que des violences, s'était très violemment opposé à une première tentative d'expulsion et avait dû être reconduit au CRA de Vincennes. Selon son avocat Me Sohil Boudjellal, le contexte était «extrêmement tendu» jeudi. «Il ne voulait pas se faire expulser, car toutes les voies de recours n'avaient pas été épuisées», a-t-il déclaré. «Il a été pris par la force. Il a probablement dû se débattre», a-t-il estimé.
Vendredi, le parquet de Bobigny a ouvert une information judiciaire pour «homicide involontaire». Estimant qu'il s'agit d'un décès «a priori accidentel», il a chargé un juge d'instruction de mener l'ensemble des investigations.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/08/24/1938948-bobigny-homme-devait-etre-expulse-est-mort-asphyxie.html

samedi 2 août 2014

Le cycliste Marco Pantani a-t-il été assassiné ?

A-t-il été contraint de prendre la cocaïne mortelle qui l'a fait succomber ? Le coureur Marco Pantani a-t-il été assassiné ? C'est l'hypothèse que va désormais étudier la justice italienne. 10 ans après la mort du cycliste, la justice a rouvert l'enquête.

Les circonstances de sa mort n'avaient jamais été clairement élucidées. Le 14 février 2004, Marco Pantani était retrouvé mort dans une chambre d'un petit hôtel-résidence à Rimini, une station balnéaire sur l'Adriatique. Le coureur cycliste, adulé en Italie, venait de succomber à une surdose de cocaïne. Dix ans après, la justice italienne vient de rouvrir une enquête sur les circonstances du décès du "Pirate". Objectif :  déterminer si la surdose de cocaïne dont il a été  victime n'aurait pas été administrée par un tiers. En d'autres termes, Marco Pantani aurait peut-être été assassiné.

"Pantani a été tué" titre ce samedi la Gazzetta dello sport.  Le journal indique que le parquet de Rimini (est) a rouvert  l'enquête pour "homicide avec altération de cadavre et  des lieux du crime". "Marco Pantani aurait été frappé et contraint à boire la cocaïne (mélangée  à de l'eau, ndlr)", explique le quotidien sportif
Un coup de théâtre Pour la Repubblica, l'hypothèse du meurtre est un "coup de théâtre" mais  qui se devinait déjà dans un livre écrit en 2007 par le journaliste et écrivain  français Philippe Brunel, intitulé "Vie et mort de Marco Pantani". "La solitude qu'il cherchait tant en pédalant avec autant de joie a été une  dernière et difficile compagne. Mais si quelqu'un lui a donné un coup de pousse  pour franchir le dernier pas, il est juste que ça se sache", écrit le quotidien.
Des éléments troublants, une enquête baclée?  
Déjà, dans un livre publié en 2007, intitulé "Vie et mort de Marco  Pantani", le journaliste et écrivain français Philippe Brunel dénonçait  l'enquête, l'estimant bâclée et trop rapidement conclue sur l'hypothèse d'une  surdose de cocaïne.
Or, les doutes sont nombreux, selon la Repubblica: "Des coups compatibles  avec une rixe", "des signes prouvant que le cadavre a été déplacé", "une  quantité folle de drogue dans le corps", "une bouteille d'eau suspecte" et  jamais analysée, etc.
Et le tout, "dans une chambre au chaos trop rangé", où, selon la première  enquête, "personne n'est entré ni sorti", ce qui avait exclu d'office à  l'époque l'intervention d'un tiers, poursuit le journal.
Tous ces éléments troublants, ajoutés à une certaine "omerta" dans cette  Riviera romagnole baignée alors par le trafic de drogue, sont contenus dans un  nouveau rapport, mandaté par la famille Pantani et confié au professeur  Francesco Maria Avato.

Selon cet expert médico-légal, "la grande quantité de drogue trouvée dans  le corps de Pantani n'a pu être prise que diluée dans de l'eau". Etant donné la quantité de cocaïne retrouvée (plusieurs dizaines de  grammes, soit six fois la dose létale), avalée volontairement, elle aurait  forcément "brûlé la bouche et enflammé l'estomac".

Autres éléments mystérieux: les restes du petit déjeuner retrouvé dans  l'estomac du coureur et jamais commandé à la réception de l'hôtel. Et quid de  la glace ingérée ce matin-là alors que le frigo de la chambre n'avait pas de  freezer ? Pour l'expert, tout cela ne peut s'expliquer que par l'intrusion d'une ou  plusieurs personnes, sur une "scène de crime sensiblement polluée" par la  suite, "violant en cela toute procédure légale".
"A tous ceux qui ont cru en mon Marco" La mère de Pantani, Tonina, qui n'a jamais cru à la thèse du suicide, a  posté quant à elle sur sa page Facebook, dans la nuit de vendredi à samedi, un  message confirmant la réouverture de l'enquête. "Il y a 16 ans, le 2 août (1998 ndlr), Marco remportait le Tour de France  et cette année, dix ans après sa mort, (...) je vous fais part d'une nouvelle:  à tous les tifosi et à tous ceux qui ont cru en lui et aimé mon Marco,  l'enquête est rouverte pour homicide", a-t-elle écrit.
 
Entre ombre et lumière Panatni a oscillé pendant plus de dix ans entre succès et échecs, entre ombre(s) et lumière(s). D'un côté, un doublé Tour d'Italie-Tour de France en 1998 et, plus globalement, de fantastiques exploits en montagne. De l'autre, des soupçons de dopage, un long feuilleton juridico-sportif, une dépression puis une mort soudaine, à 34 ans. Lorsqu'il déboule dans le peloton professionnel en 1992, Marco Pantani est déjà un cas à part. Son aspect physique -petit gabarit (1m70 pour à peine 60 kg), oreilles décollées, crâne rasé- lui vaut rapidement le surnom d'"Elefantino", "Petit éléphant". Mais c'est surtout son tempérament qui le distingue du lot. Alors que l'époque est aux rouleurs, ses qualités de grimpeur hors pair lui accordent le soutien sans faille du public. Sans calculer et sans se ménager, le "Pirate" n'hésite pas à se lancer à l'abordage dès que le peloton commence les ascensions des cols, comme Charly Gaul ou Federico Bahamontes en leurs temps. En 1994, pour sa première participation, il termine 3e du Tour de France. L'année suivante, il gagne deux étapes, dont celle mythique de l'Alpe-d'Huez.
Mais la malchance va doublement le rattraper. A l'automne 1995, sa carrière est brisée net quand il est renversé par une voiture lors de Milan-Turin. On craint qu'il ne soit perdu pour le cyclisme. Il mettra plus d'un an pour retrouver la compétition. Au Giro 1997, c'est un chat noir qui traverse devant lui sur la chaussée. La blessure est grave, mais il remonte sur le podium du Tour dès juillet.
 
Vainqueur du Tour... de l'affaire Festina
 
Symboliquement, sa carrière va connaître son apogée en 1998, l'année même où le cyclisme est au bord de l'implosion avec l'affaire Festina. Début juin, il devient tout d'abord le héros de toute l'Italie en ramenant le maillot rose d'un Giro taillé sur mesure en sa faveur. Avec son nouveau look -bandana et barbichette ont rejoint le crâne chauve-, il y a gagné un nouveau surnom, "il Pirata". Un mois plus tard, le "Pirate", cycliste désormais plus complet, se présente sur le Tour où la bataille s'annonce rude face à Virenque et Ullirch.

Il n'a pas besoin de battre le premier, exclu. Il va atomiser le second dans une étape de légende. Dans des conditions dantesques -pluie, vent, neige fondue-, il démarre seul dans le mythique Galibier, à une quarantaine de kilomètres de l'arrivée fixée aux Deux-Alpes. Au terme de cette longue échappée solitaire, il laisse finalement son rival à plus de huit minutes, s'empare du Maillot Jaune et fait entrer l'adjectif "Pantanesque" dans le vocabulaire sportif. Premier Italien à s'imposer à Paris depuis Felice Gimondi en 1965, il restera néanmoins le vainqueur du "Tour du dopage", en gardant une rancune tenace contre les médias.
 
Exclu du Giro

En 1999, toujours au sommet de sa forme, Marco Pantani domine le Giro de la tête et des épaules, A deux jours de l'arrivée, il porte le maillot rose. C'est avant un séisme dont les répliques le poursuivront jusqu'à sa mort : un contrôle sanguin révèle un taux d'hématocrite trop élevé, seul signe décelable d'une prise d'EPO. Comme le veut le règlement, il est exclu de la course, dans une atmosphère de scandale.

A partir de ce jour, il alimentera plus souvent les rubriques faits divers que les pages cyclisme. Ses dépressions alternent avec ses tentatives de retour, parfois réussies comme sur le Tour en 2000 où son lustre d'antan lui permet de s'imposer à deux reprises. Mais en 2001, après une suspension pour "fraude sportive", c'est la rechute. Dans un Giro où les carabiniers jouent le premier rôle, on découvre une seringue dans sa chambre d'hôtel. Nouveau scandale, nouvelle suspension, nouveau passage devant les tribunaux.

Même s'il sera finalement ............... LA SUITE SUR CE LIEN............ 
http://lci.tf1.fr/sport/le-cycliste-marco-pantani-a-t-il-ete-assassine-8461736.html

dimanche 20 juillet 2014

Un cadavre découvert à Mas-Grenier

Le corps d'un homme âgé d'une soixantaine d'années a été découvert dans les dépendances d'une propriété, hier. Une mort qualifiée de «naturelle» par le médecin présent sur les lieux avec les services de gendarmerie. Cet homme, sans attache ni domicile précis, occupait semble-t-il et avec l'accord des propriétaires, la dépendance d'une habitation de la commune. L'homme n'avait plus été vu depuis quelques jours. Hier, c'est probablement l'odeur dégagée par le cadavre en ces périodes de fortes chaleurs qui a favorisé la découverte du corps

http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/20/1921627-un-cadavre-decouvert-a-mas-grenier.html

dimanche 6 juillet 2014

Retrouvée morte dans son lit, le mari en garde à vue

Que s’est-il exactement passé dans la nuit de vendredi à samedi chez un couple de La Roche-de-Glun ?
Les gendarmes de la brigade de recherches de Romans-sur-Isère, en charge de l’enquête, multiplient leurs investigations pour le déterminer avec exactitude.
Il est 9h30 samedi quand les gendarmes sont alertés par les sapeurs-pompiers. Prévenus par l’homme, âgé de 55 ans, ingénieur au chômage, les secouristes ont découvert, dans le lit conjugal, le corps sans vie de sa femme, professeur d’anglais, âgée de 49 ans. La quadragénaire présente des hématomes sur le corps, notamment au visage.
Entendu par les militaires dans la matinée, le mari leur aurait livré des propos confus pour expliquer le décès.
Depuis hier midi, et le temps des différentes vérifications qui vont être menées par les gendarmes, l’homme est en garde à vue.

Une autopsie pratiquée ce matin

Dans l’habitation du couple, jusque tard hier soir, différents relevés de traces et indices ont par ailleurs été effectués par les techniciens en identification criminelle de Valence.
Accident ou homicide ? Les hématomes ont-ils été causés par une chute ou par des coups ? Hier soir, les enquêteurs préféraient rester prudents en ne privilégiant aucune hypothèse.
Une autopsie, pratiquée sur le corps de la quadragénaire aujourd’hui, dans la matinée, devrait permettre de déterminer les causes de la mort. Et livrer de précieuses informations aux gendarmes.

http://www.ledauphine.com/drome/2014/07/05/une-femme-retrouvee-morte-dans-son-lit

vendredi 20 juin 2014

Compans-Caffarelli : la cause de la mort de l'étudiant reste incertaine

L'enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances de la mort, dans la nuit de mardi à mercredi, d'un étudiant, rue Lascrosses à Toulouse. Il avait été retrouvé par des passants, gisant sur un trottoir, le crâne fracassé. La thèse accidentelle semble pourtant privilégiée.
Les circonstances du décès d'un étudiant de 21 ans, mercredi, aux alentours de 4 heures du matin, rue Lascrosses, en plein centre de Toulouse restaient mystérieuses hier. Une autopsie a été pratiquée hier sur le corps de la victime mais le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet, s'est refusé à privilégier telle ou telle hypothèse. «Il s'agit d'une enquête qui commence. Une personne est toujours en gare à vue», a-t-il simplement indiqué hier en début d'après-midi.
Le corps de la victime avait été découvert aux alentours de 4 h 20, par des passants, dans la nuit de mardi à mercredi, dans le quartier Compans-Caffarelli à Toulouse. Il gisait inanimé dans une mare de sang, entre deux voitures, sur un bateau de stationnement.

Une personne en garde à vue hier

Les secours, immédiatement prévenus, n'ont pu que constater le décès du jeune homme, un étudiant originaire de Dijon, en première année du programme grandes écoles de la Toulouse business school.
Un jeune garçon a été placé en garde à vue mercredi, en fin de matinée, dans cette affaire. Hier, il était toujours auditionné par les enquêteurs qui, pour autant, n'envisageaient pas une responsabilité particulière de cette personne dans le décès de la victime.
La thèse d'une chute accidentelle restait privilégiée hier. L'étudiant, qui avait passé une soirée arrosée entre amis, serait rentré vers son domicile, un appartement en colocation, avec l'un de ses copains. Ils se seraient rendus sur le toit de l'immeuble. Là, on ignore comment, la victime a vraisemblablement chuté d'une hauteur de 7 mètres. Peut-être s'est-il endormi sur le toit et a-t-il basculé, désorienté, en se réveillant.

Absence de témoins

Toujours est-il que le voisinage ne s'est rendu compte de rien. «Nous n'avons rien entendu», juraient, mercredi, la plupart des voisins, habitués au chahut de fin de nuit des jeunes qui regagnent leurs domiciles, par cette rue, à deux pas de l'université des sciences sociales.
L'étudiant a été retrouvé le crâne fracassé sur un trottoir. Ainsi, outre l'hypothèse de la chute accidentelle, toujours privilégiée hier soir, la victime, alcoolisée, aurait pu tomber sur le trottoir et être écrasée par un véhicule. Il aurait également pu être victime de coups violents mais cette thèse ne semblait pas tenir la corde hier.
L'enquête a été confiée aux policiers de la brigade criminelle et de répression des atteintes aux personnes de la sûreté départementale.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/20/1904143-compans-caffarelli-cause-mort-etudiant-reste-incertaine.html

jeudi 12 juin 2014

Enquête ouverte après la découverte d'un cadavre en décomposition à Montreuil

Une enquête a été ouverte jeudi après la découverte du cadavre d'une femme de 35 ans, retrouvé dans des circonstances suspectes à son domicile, à Montreuil (Seine-saint-Denis).
La jeune femme a été découverte mercredi vers 22H30, après un signalement de sa soeur, qui n'avait plus de nouvelles d'elle depuis la fin du mois de mai, a indiqué une source policière. La victime a été retrouvée allongée sur son lit, dans la chambre de son appartement. Son corps était "en état de décomposition avancé", a ajouté cette source. Selon les premiers éléments de l'enquête, le décès aurait eu lieu avant le 30 mai. Plusieurs éléments suspects ont par ailleurs été relevés par les policiers. Le corps de la jeune femme a ainsi été retrouvé recouvert d'un drap blanc, un linge ayant été placé sur la porte-fenêtre du balcon pour dissimuler la chambre de l'extérieur. Selon une source proche de l'enquête, un téléviseur aurait par ailleurs disparu de l'appartement. Une autopsie doit être réalisée jeudi matin. La police judiciaire de Seine-Saint-Denis est chargée de l'affaire.

http://paris-ile-de-france.france3.fr/2014/06/12/enquete-ouverte-apres-la-decouverte-d-un-cadavre-en-decomposition-montreuil-496885.html

vendredi 2 mai 2014

Meurtre ou suicide, aucune piste écartée suite au décès par arme à feu d’une Lilléroise

Une enquête est en cours au commissariat d’Auchel après le décès, jeudi matin, d’une Lilléroise de 42 ans, retrouvée morte par arme à feu dans une maison de la rue du Général-Leclerc à Lillers. Un homme est actuellement en garde à vue mais aucune piste n’est pour l’heure privilégiée.
Il était 7 h 30, jeudi, quand les policiers ont été appelés pour une personne morte par arme à feu dans une maison de Lillers. Les policiers ont fait la macabre découverte au nº 24 de la rue du Général-Leclerc. Le corps d’une Lilléroise de 43 ans touchée par un coup de fusil de chasse à la tête. L’arme a été retrouvée à côté d’elle.
Alcoolisé et tenant des propos parfois peu cohérents, un Lillérois de 56 ans a été interpellé. Rapidement avisé, le parquet de Béthune a décidé de le placer en garde à vue – qui a été prolongée ce vendredi matin – pour homicide volontaire.

Un homme en garde à vue

Mais rien ne prouve pour l’heure son implication dans le décès de la Lilléroise. Il nierait d’ailleurs toute intervention de sa part. Si le parquet de Béthune confirme que « l’occupant des lieux est en garde à vue », il se montre extrêmement prudent quant à la suite de l’enquête. Le substitut du procureur explique ainsi que « la possibilité d’un suicide par arme à feu » n’est pas exclue. « Le parquet ne privilégie aucune piste et n’en encarte aucune ». Suicide ou homicide, aucun élément ne semble pour l’heure faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Le substitut se contente d’ajouter qu’une « information judiciaire sera probablement ouverte pour la recherche des causes de la mort ».
Les investigations des policiers auchellois en charge de l’enquête se poursuivent. En attendant qu’une autopsie soit réalisée à l’institut médico-légal de Lille, des constatations ont déjà été faites et des prélèvements effectués. Notamment sur les mains de la victime et du gardé à vue afin de rechercher la présence de poudre. Ces prélèvements sont en cours d’analyses dont les résultats, qui devraient éclairer les enquêteurs, ne devraient pas être connus avant demain.

http://www.lavoixdunord.fr/region/bruay-la-buissiere-et-ses-environs/lillers

jeudi 17 avril 2014

Mort de Céline Tondo à l'hôpital de Castres : une farouche bataille d’experts

Trois ans après le décès de Céline Tondo au cours d’une intervention chirurgicale à l’hôpital, l’enquête est toujours en cours. Désormais, deux expertises se contredisent, l’une engageant clairement une faute du chirurgien. Et l’autre pas du tout.
La famille et les proches de Céline Tondo, cette jeune femme castraise de 34 ans décédée le 8 avril 2011 au cours d’une intervention chirurgicale à l’hôpital du Pays d’Autan, savaient que ce serait long et compliqué pour enfin savoir et comprendre ce qui s’est passé. Trois ans exactement après cette opération, une coelioscopie destinée à lui permettre d’avoir un enfant, l’enquête pour «homicide involontaire» est toujours dans le cabinet du juge d’instruction de Castres. Le gynécologue obstétricien qui a réalisé l’examen connu -à tord peut être- pour être une intervention banale, a été mis en examen mais conteste toujours sa responsabilité. Quant aux expertises menées par des médecins indépendants, elles sont au nombre de deux et leurs conclusions divergent profondément.
La première expertise, selon les propres mots de l’avocat toulousain de la famille Maître Catala : « Elle conclut de façon éclatante à la responsabilité du chirurgien qui a commis une faute caractérisée.» Ces experts évoquent « un geste malencontreux du docteur et il a été incapable de remédier à celui-ci ».
Autrement dit, ce chirurgien, au cours de la coelioscopie a accidentellement sectionné des vaisseaux iliaques qui ont provoqué une hémorragie qui n’a pu être contrôlée et a entraîné le décès.
En revanche, la seconde expertise, demandée par le mis en examen, est plus détaillée. Elle estime que la plaie des vaisseaux iliaques ne constitue pas une faute mais constitue un accident médical non fautif, rare « mais classique de la chirurgie coelioscopique ». En revanche, ce deuxième collège d’experts, au nombre de trois, estime que la cause finale du décès de Céline Tondo est due à une insuffisance respiratoire liée à un hémopneumothorax. Celui-ci aurait été provoqué par une plaie lors de la pose d’un trocart dans la phase de réanimation, pendant que l’équipe tentait de sauver Céline Tondo, dans l’urgence, et lui aussi qualifié « d’accident médical non fautif ».
D’ailleurs, ce collège d’experts estime qu’il n’y a ni faute ni négligence du gynécologue mis en examen « ou de quiconque » dans la chaîne d’intervention. Dans ce dossier éprouvant, il faudra donc peut-être une troisième expertise pour déterminer si un praticien doit être poursuivi devant un tribunal ou pas.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/17/1865036-mort-celine-tondo-hopital-castres-farouche-bataille-experts.html

lundi 14 avril 2014

Mort mystérieuse dans une villa à Nice: enquête en cours

Les policiers du groupe d'appui judiciaire (GAJ) poursuivent leurs investigations après une macabre découverte, avenue Dillies, sur le Mont-Boron à Nice.
Un homme de 60 ans, qui vivait seul dans sa villa, a été retrouvé vidé de son sang par son père.
Employé d'hôtel au chômage, il aurait pu être agressé alors qu'il venait de garer sa voiture devant chez lui.
Des stigmates sur son visage paraissent suspects. Une autopsie doit être pratiquée pour tenter de déterminer les causes de la mort.
Les policiers du quart ont procédé à de longues et minutieuses constatations samedi.
 

jeudi 13 mars 2014

Alpes-de-Haute-Provence : décédé en testant un médicament ?

Dans le salon de Pascale et Romain Montanari, plusieurs photos de Jérémy ornent les murs. Sur les clichés, ce grand garçon de 19 ans à la physionomie engageante arbore un sourire rayonnant. Des images de joie de vivre, loin des dernières photos prises au cours de son hospitalisation. Le fils de ce couple de Château-Arnoux-Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence) aurait eu 22 ans ce 17 mars, si une pathologie cancéreuse ne s'était pas déclarée en 2011.
"Nous avons consulté des médecins, explique sa mère. Malgré des antibiotiques son état s'aggravait." Suspicion de pneumothorax... une échographie indique finalement une péricardite. Jérémy est opéré en urgence à l'hôpital Saint-Joseph de Marseille. "Il allait mieux, mais je devinais aux visages des médecins des inquiétudes."

Des hospitalisations en série

L'opération a révélé un lymphome d'origine cancéreuse. Jérémy entame une chimiothérapie à l'institut Paoli-Calmettes et commence à présenter des signes de rémission. Alors que la famille commence à espérer une fin au cauchemar, tout bascule.
"Fin avril, les médecins ont décidé de pratiquer une chimio un peu plus forte que les autres. Une chimio tellement intensive qu'elle conduit mon fils trois semaines en réanimation et lui fait perdre un rein ! On pose des questions aux médecins qui ne nous répondent pas !" Fortes fièvres, nausées violentes... de retour chez lui, Jérémy multiplie les hospitalisations.
À l'été 2011, à l'institut Paoli-Calmettes, le couple apprend que son fils sera plongé dans un coma artificiel. Pendant trois jours, le jeune homme se bat, mais son coeur cesse finalement de battre le 20 juillet à 20h05. Après le drame, un autre combat débute pour sa famille.

Une autorisation temporaire du Crizotinib

"Trop de questions restaient sans réponses." Ses parents apprennent que les médecins ont donné à Jérémy du Crizotinib. Un médicament qui n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour lequel ils ont demandé une autorisation temporaire d'utilisation à l'Afssaps.
"Ceci alors que les données sur l'efficacité du Crizotinib sont partielles et ne portent que sur le cancer du poumon." Pour sa famille, Jérémy a servi de cobaye. "Ils ont voulu voir si ce médicament pouvait aussi soigner la pathologie dont il souffrait. Les médecins avaient l'obligation de nous informer de ce traitement."
La famille a porté plainte auprès du procureur et du Conseil de l'Ordre des médecins. Ce dernier se réunit ce jeudi pour déterminer si les quatre médecins qui ont suivi Jérémy, ont respecté les articles du code de la santé publique.

http://www.laprovence.com/article/actualites/2788457/alpes-de-haute-provence-decede-en-testant-un-medicament.html