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dimanche 29 avril 2018

Wambrechies : un corps retrouvé dans une voiture calcinée



Il n'y a pour l'instant aucun lien entre cette affaire et la disparition d'Angélique
Un corps a été découvert ce dimanche 29 avril dans une voiture incendiée, le long du chemin des 3 Fétus qui relie Wambrechies à Linselles, près de Lille.

On ignore pour l'heure les circonstances exactes du drame ainsi que l'identité de la victime.

Aucun lien n'est établi avec l'affaire de la mort d'Angélique, qui a été retrouvée morte cette nuit dans la commune voisine de Quesnoy-sur-Deûle, selon une source policière qui étudie, pour l'heure, l'hypothèse du crime crapuleux.




lundi 19 septembre 2016

Un an après la découverte d'ossements, la police lance un appel à témoins

Un an de recherches après la découverte d'ossements humains à Ollioules, la police nationale n’a pas pu établir une identification de la personne.            
Ce sont des ossements qu’un promeneur avait découverts, par hasard, dans la colline à Ollioules, le 13 octobre 2015.
Un crâne et une partie de mâchoire étaient à peine visibles, entre broussailles etrocailles, en contrebas d’un chemin forestier. L’origine humaine était aussitôt établie.
Une femme de 45-65 ans
Après un an de recherches, la police nationale n’a pas pu établir une identification de la personne. Ni de datation de ces ossements, attribués à une femme d’environ 45-65 ans, de type européen.
Aucun tissu ou vêtement trouvé sur place n’a pu être formellement rattaché à ces ossements. De même aucun dossier de personne disparue n’a pu être connecté à cette découverte.
Un appel à témoins est lancé, dans l’hypothèse de nouvelles informations susceptibles de faire progresser l’enquête.
Les ossements humains ont été trouvés à cinq minutes de marche après le bout du chemin Sainte-Barbe, à Ollioules, en contrebas d’un chemin forestier.
Le service d’enquête est joignable au 04.98.03.54.13 ou 04.98.03.54.26.
http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

samedi 16 avril 2016

Charente-Maritime : Un corps repêché sur la plage de Nauzan à Vaux-sur-Mer

Macabre découverte réalisée par une promeneuse jeudi. Alors qu’elle marchait le long de la plage de Nauzan, située à Vaux-sur-Mer, en Charente-Maritime, elle a aperçu une forme suspecte, selon un récit rapporté par Sud Ouest ce samedi. Elle a donc alerté la police qui est allée repêcher le corps d’un homme qui serait âgé entre 45 et 50 ans.
>> A lire aussi : Gironde: Déjà 20 morts sur les routes depuis le début de l'année
Récupéré à environ 200 mètres du bord de l’eau, le corps pourrait être celui d’un homme qui a disparu il y a quelques jours. La victime n’a pour le moment pas encore été identifiée.
http://www.20minutes.fr/bordeaux/

dimanche 10 avril 2016

Labenne (40) : l'océan rejette un corps

En décomposition avancée, il a été retrouvé plage Casanova
Ce samedi vers 11h30, un joggeur a découvert un corps en décomposition avancée au bord de l'océan, plage Casanova à Labenne. Il s'agirait d'une femme. 
Dépêchée sur place, la cellule d'investigation criminelle de la Gendarmerie et la brigade de recherches et d'intervention de la police judiciaire de Dax ont procédé aux premières constatations ainsi qu'à des prélèvements ADN afin d'identifier la personne.
Aucune femme n'étant portée disparue dans les Landes, les enquêteurs entendent se rapprocher du Pays basque et de l'Espagne.
http://www.sudouest.fr/2016/04/09/labenne-40-l-ocean-rejette-un-corps-2326454-3394.php

mercredi 4 novembre 2015

Un corps découvert dans le canal de la Durance

Le corps sans vie d'un homme a été retrouvé ce matin dans le canal de la Durance à proximité de la commune de Château-Arnoux-Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence). La victime a été découverte par un agent EDF vers 8h30.

Les techniciens en investigation criminelle (TIC) de la gendarmerie se sont rendus sur place. Une enquête a été ouverte et confiée à la gendarmerie. Selon les premiers éléments, la piste criminelle est écartée et la victime, d'un certain âge, serait décédée depuis plusieurs jours.

http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/3653526/un-corps-decouvert-dans-le-canal-de-la-durance.html

lundi 2 novembre 2015

La Trinité-sur-Mer: 2 femmes mortes sur la plage

Les cadavres de deux femmes ont été découverts aujourd'hui par des promeneurs sur une plage de La Trinité-sur-Mer (Morbihan), l'enquête qui a démarré n'excluant aucune piste.

Les corps ont été aperçus sur des rochers en début d'après-midi, la mer étant à marée basse, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Aucun papier n'a été découvert dans les vêtements des deux femmes, âgées vraisemblablement de 60 à 70 ans. Une enquête a été ouverte pour déterminer leur identité et les circonstances de leur décès. À ce stade, «aucune hypothèse n'est exclue», a-t-on ajouté. 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/11/02/97001-20151102FILWWW00320-la-trinite-sur-mer-2-femmes-mortes-sur-la-plage.php

mercredi 14 octobre 2015

Corps carbonisés: le véhicule au nom du frère d'un homme tué dans un "go fast"

La fourgonnette dans laquelle ont été retrouvés deux corps carbonisés lundi à Saint-Germain-sur-Rhône (Haute-Savoie) appartenait au frère d'un malfaiteur tué dans un "go fast" en avril 2014, a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier.

Thierry D. avait été tué par un douanier alors qu'il conduisait un "go fast", un convoi de drogue à grande vitesse sur l'A7, transportant 500 kg de résine de cannabis. Il était originaire de Bellegarde-sur-Valserine (Ain), à une dizaine de kilomètres seulement de Saint-Germain-sur-Rhône.

Le parquet d'Annecy n'a pas souhaité commenter cette information.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/14/97001-20151014FILWWW00398-corps-carbonises-en-haute-savoie-le-vehicule-au-nom-du-frere-d-un-homme-tue-dans-un-go-fast.php

mardi 25 août 2015

Haute-Saône : un corps trouvé en forêt près de Dampierre-sur-Salon

C’est un agent de l’Office national des forêts qui a donné l’alerte. Ce lundi matin, vers 9 h 45, il a découvert un corps sans vie dans une zone difficile d’accès des bois de Mercey-sur-Saône, près de Dampierre-sur-Salon (Haute-Saône). Il a alerté les gendarmes, qui ont ouvert une enquête.
Les techniciens en identification criminelle de Vesoul se sont rendus sur place et ont procédé aux constatations d’usage. Quand tous les relevés ont été effectués, le corps a été pris en charge et transporté à l’institut médico-légal de Besançon. La procureure de la République de Vesoul, Claude Ruard, a demandé une autopsie qui est programmée ce mercredi. Il s’agit d’une part d’identifier le défunt, qui n’a pas pu être reconnu, et d’autre part d’établir la cause du décès.
Une des hypothèses sur laquelle les enquêteurs travaillent : le corps pourrait être celui d’une femme de 71 ans qui avait disparu de chez elle le 31 juillet. La septuagénaire, dont le domicile se trouve à 3 km du lieu de découverte, n’est jamais réapparue. Des recherches avaient été engagées pour tenter de la retrouver, en vain. « Pour l’instant, rien ne permet d’affirmer à 100 % que c’est elle », met en garde la gendarmerie.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2015/08/25/un-corps-trouve-en-foret

mardi 4 août 2015

Le corps démembré d'une femme découvert

Le corps démembré d'une femme, placé dans une malle en plastique, a été découvert dans la nuit de lundi à mardi dans un appartement du centre de Toulouse, a-t-on appris mardi auprès de la police. Les jambes de la victime ont été découpées, semble-t-il pour pouvoir mettre le corps dans la malle. Le cadavre est en "décomposition avancée", a-t-on indiqué de même source. 
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3522740/le-corps-demembre-dune-femme-decouvert.html

mardi 21 juillet 2015

Joggeuse de Bouloc : la cellule «Disparition 31» dissoute

Créée début mars 2011, la cellule d'enquête «Disparition 31» composée de 16 enquêteurs de la gendarmerie chargés d'élucider la disparition puis le meurtre de Patricia Bouchon a été dissoute début juillet. Un suspect est toujours écroué et les investigations continuent.
Après plus de quatre ans d'existence, la cellule d'enquête «Disparition 31», créée par les gendarmes en mars 2011, après la disparition et le meurtre de Patricia Bouchon mortellement agressée lors de son jogging matinal, le 14 février 2011, à Bouloc, près de Toulouse, est officiellement dissoute depuis le 3 juillet.
«Même si les investigations se poursuivent, le travail d'enquête actuel ne nécessite plus l'activation d'une telle structure qui était composée de gendarmes venus de différentes unités», confirme une source officielle au sein de la section de recherche (SR), en charge de l'enquête sur le meurtre de Patricia Bouchon. Les 16 enquêteurs initiaux venus des brigades territoriales ou des brigades de recherches pour composer la cellule spéciale de la SR, devraient prochainement réintégrer leur unité respective. Une structure d'enquête à la longévité déjà exceptionnelle et dont le nombre de gendarmes qui y travaillaient a fluctué, passant de 16 à 5, ces derniers mois. L'enquête a connu une avancée décisive, le 12 février 2015, avec le placement en détention de Laurent Dejean, 36 ans, soupçonné du meurtre de Patricia Bouchon. La mise en examen de ce suspect qui continue de nier sa participation à ce crime et l'étude de nombreuses autres hypothèses ne justifient donc plus le maintien de cette cellule même si l'enquête se poursuivra, sous l'autorité du juge d'instruction, Fabrice Rives. Décrit comme psychologiquement fragile et présentant un terrain schizophrène, le suspect a changé de comportement après les faits.

Clio introuvable

Ce brutal changement d'attitude ainsi que les témoignages de 31 personnes confirmant qu'il possédait une Clio de couleur claire et dans laquelle il est reconnu par un automobiliste le matin du meurtre, constituent les principales charges, malgré ses dénégations. Une Clio, élément crucial du dossier qui fait encore cruellement défaut puisqu'elle n'a toujours pas été retrouvée. Des commissions rogatoires sont toujours en cours.
Dernièrement, des plongeurs de la gendarmerie venus d'Arcachon ont sondé différents points d'eau ainsi que le Tarn et le Girou. Mais sans succès.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/07/21/2147234-joggeuse-de-bouloc-la-cellule-disparition-31-dissoute.html

samedi 13 juin 2015

Un crâne humain à la poubelle

Un crâne humain très ancien… dans une poubelle du Smirtom à Lacapelle-Marival. La découverte n'est pas banale et a bien failli passer inaperçue. Mais c'était sans compter mercredi, sur les employés du Smirtom.
«À peine ont-ils déchargé le container dans le camion benne, à Bel-Air, qu'ils ont vu tomber le crâne. ça doit faire un drôle d'effet ! Ils l'ont posé par terre. Quand on m'a appelé, j'ai cru qu'il s'agissait d'un cadavre, j'ai eu peur», se remémore maintenant avec le sourire le maire de Lacapelle-Marival et président du Smirtom, Pascal Lewicki.
Même inquiétude pour les gendarmes à qui on annonce avoir trouvé une tête. «Nous sommes partis pour une découverte de cadavre, dans le cadre d'une enquête criminelle, avec la brigade de recherche et les techniciens d'investigation criminelle de Cahors», nous raconte le capitaine Mir, adjoint au commandant de compagnie de Figeac.
«C'est insolite, ajoute-t-il. On a fouillé tous les containers alentours ainsi que la benne, et les environs, et pas d'autres ossements en vue. Après la découverte d'un crâne dans un garage à Souillac, en mars, c'est maintenant Lacapelle».
Encore une tête sans squelette donc, et aussi une enquête diligentée par Nicolas Septe, procureur de la République, qui a désigné un expert pour percer les mystères de ce crâne. «Aucune enquête criminelle n'était en cours dans le secteur et aucune disparition inquiétante ni violation de sépulture n'ont été enregistrées dernièrement», précise d'ailleurs le parquet de Cahors.
Les gendarmes ont percé un peu le secret de ce crâne, puisqu'il semblerait qu'il provienne de cartons évacués d'une bâtisse appartenant au Diocèse, en vue de sa mise en vente…
«Ce sont des affaires qui étaient stockées dans les étages, il y avait tout un tas de choses sans intérêt. L'équipe de nettoyage est tombée dessus, mais il était si détérioré qu'on n'a pas pensé à un crâne humain», explique le prêtre.
Rongé par les souris, jauni par les ans, le crâne de Bel Air a été conditionné par les gendarmes dans un emballage scellé. Il pourrait rejoindre l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie, pour des prélèvements et une datation.
Celles réalisées sur le crâne de Souillac, ainsi que la reconstitution faciale, sont toujours en cours.

samedi 9 mai 2015

L'homme retrouvé en forêt avec un couteau dans le coeur : suicide pas écarté après l'autopsie

La thèse du suicide n'est pas écartée concernant le corps d'un homme retrouvé mardi en forêt de Compiègne avec un couteau dans le coeur, non loin de sa voiture accidentée, a indiqué vendredi le parquet de Compiègne sur la base de l'autopsie aux journalistes de l'AFP.
D'après l'autopsie, "il est confirmé que c'est le couteau qui a entraîné la mort et non les blessures du véhicule, et la thèse de l'auto-agression est tout à fait plausible sur un plan médico-légal", a affirmé à l'AFP le procureur de la République
de Compiègne, Stéphane Hardouin.

"Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas l'enquête pour tout vérifier", a ajouté le magistrat, expliquant que "des prélèvements (autour du site forestier) sont encore à examiner - on n'aura pas le retour avant quelques jours- et il y a l'enquête d'environnement", confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie de Compiègne.

La voiture de cet homme, dont la disparition avait été signalée par un proche, avait été découverte lundi avec des traces de sang à proximité et le corps, un Opinel planté dans le coeur, 24 heures plus tard, avait rapporté le procureur mercredi.
Ce chauffeur de taxi parisien, âgé de 43 ans, possédait une maison familiale dans l'Aisne, a spécifié vendredi M. Hardouin, ajoutant que la voiture retrouvée était personnelle et non celle qui lui servait dans le cadre de son métier.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/2015/05/08/l-homme-retrouve-en-foret-avec-un-couteau-dans-le-coeur-suicide-pas-ecarte-apres-l-autopsie-721163.html

vendredi 8 mai 2015

Un trentenaire tué par balles dans les Bouches-du-Rhône

Un trentenaire a été tué par balles ce vendredi matin vers 5h30 à Saint-Mitre-les-Remparts, près de Martigues, rapporte La Provence.
L'homme de 34 ans a été abattu dans un bar-pizzeria, selon les premiers éléments à la suite d'une rixe.
Les enquêteurs de la police judiciaire ont été chargés de l'enquête
http://www.nicematin.com/derniere-minute/un-trentenaire-tue-par-balles-dans-les-bouches-du-rhone.2206296.html

vendredi 10 octobre 2014

Deux têtes humaines retrouvées dans des seaux à Montpellier

Elles ont été découvertes à deux pas de la place de la Comédie à l'intérieur d'un ancien cabinet dentaire en  pleine rénovation.
Deux têtes humaines ont été découvertes jeudi 9 octobre à Montpellier par des ouvriers qui effectuent des travaux à l'intérieur d'un cabinet dentaire en pleine rénovation, à deux pas de la place de la Comédie. Après une nuit de réflexion, l'entrepreneur s'est résolu ce vendredi matin à prévenir la police, qui s'est aussitôt rendue sur place, ainsi que le procureur de la République.
deux têtes étaient chacune à l'intérieur d'un seau en plastique rempli de formol, et se trouvaient dans un placard de cet appartement qui n'avait plus été occupé depuis une trentaine de d'années. Au vu des premières constatations, la piste d'un vestige médical, conservé depuis très longtemps par des médecins, semble privilégiée.
L'enquête n'a pas été confiée à la brigade criminelle du SRPJ, comme cela avait été envisagé dans un premier temps, et sera menée par la sûreté départementale.

http://www.midilibre.fr//2014/10/10/deux-tetes-humaines-retrouvees-dans-des-seaux-a-montpellier,1064008.php

mercredi 3 septembre 2014

Un an après, il déterre un deuxième squelette chez lui

Alors qu'il creusait dans son jardin, un habitant de Bruniquel est tombé sur un os en ce début de semaine. L'an dernier, à la même époque, il avait déjà déterré un squelette humain très ancien dans la cave.
Histoire sordide ou histoire de France ? En l'espace d'un an, un propriétaire de Bruniquel au mis à jour, lundi après-midi, un deuxième squelette humain en creusant dans son jardin. Peu impressionné par sa nouvelle trouvaille, un crâne, Jacky Poussou a aussitôt stoppé le chantier et prévenu toutes les autorités : mairie, gendarmerie et direction régionale des affaires culturelles (Drac). «Je commence à avoir l'habitude. L'an dernier, c'était dans la cave. Les archéologues sont venus et ont estimé qu'il ne fallait pas pousser plus loin les fouilles. Ils m'ont d'ailleurs laissé les ossements qui reposent toujours dans la cave. Ils sont très anciens, mais on n'a pas su me donner de datation précise. Regardez, le squelette est resté dans la même position que quand je l'ai découvert, replié sur lui-même.»

La Drac se rendra sur place

Même s'il refuse de s'émouvoir, Jacky Poussou se pose quand même pas mal de questions sur l'origine du crâne qu'il vient de révéler. «Il y a peut-être eu une épidémie, il y a plusieurs centaines d'années dans le village. J'ai lu qu'il y avait eu aussi des histoires de vampires. Pour l'instant, je ne sais pas. Mais ça ne m'inquiète pas trop. Je préfère voir l'aspect positif de la chose. C'est toute l'histoire du village qui est sous nos pieds et c'est aussi mon destin de continuer à construire cette maison que j'ai entamée il y a une quarantaine d'années maintenant.»
Du côté de la gendarmerie, comme la thèse de l'homicide est écartée, aucune enquête n'a été lancée.
En revanche, la Drac se déplacera à Bruniquel. «Autant un squelette ne fait pas le printemps, autant deux…», blague l'ingénieur plus particulièrement chargé de la gestion archéologique du Tarn-et-Garonne. Plus sérieusement, Laurent Sévègnes explique sur cette nouvelle découverte : «On va d'abord essayer de dégager le squelette. Puis on l'étudiera. S'il s'agit d'un ancien cimetière, on demandera probablement au propriétaire de tout reboucher et de ne plus creuser sur ce site. Dans ce genre d'affaire, on est toujours sur le fil du rasoir.»
En attendant l'avis de l'expert, Jacky Pousson reste serein.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/03/1944244-un-an-apres-il-deterre-un-deuxieme-squelette-chez-lui.html

lundi 11 août 2014

Enquête sur une arme, factice ou non, brandie par un manifestant pro-palestinien

U ne enquête préliminaire pour port d'arme a été ouverte notamment pour déterminer si une arme, brandie samedi par un manifestant pro-palestinien à Paris, est factice ou réelle
Une enquête préliminaire pour port d'arme a été ouverte notamment pour déterminer si une arme, brandie samedi par un manifestant pro-palestinien à Paris, est factice ou réelle, a-t-on appris dimanche de source judiciaire. Présenté comme celui qui la tenait et qui s'est livré à un simulacre d'exécution d'enfants, un homme a affirmé sur France Info qu'il s'agissait d'un jouet pour "une mise en scène de ce qui se passe en réalité en Palestine". "On a fait cette mise en scène déjà trois fois pendant les manifestations", a-t-il ajouté.
L'arme ressemblait à une kalachnikov
Juste avant le début de la manifestation propalestinienne, un homme en treillis militaire avait mis en joue des enfants qui se sont effondrés au sol tandis que des bruits de balles étaient diffusés, avaient constaté des journalistes de l'AFP. L'arme ressemblait à une kalachnikov, mais rien ne permet d'établir qu'il ne s'agit pas d'une réplique, selon des sources proches de l'enquête. L'enquête préliminaire, confiée à la police judiciaire parisienne, aura notamment pour objectif d'éclaircir ce point. Juste après la scène, un témoin a affirmé avoir vu une kalachnikov dans une voiture, mais rien de tel n'a été découvert après la fouille immédiate de ce véhicule, a indiqué une source policière.
"On peut le déplorer, mais il y a souvent ce genre de scènes dans ce type de manifestations", a relevé une source proche de l'enquête. A Paris, entre 3 500 personnes selon la police et jusqu'à 8 000 selon les organisateurs, ont manifesté samedi sans incident contre l'offensive israélienne dans la bande de Gaza.

http://www.midilibre.fr/

samedi 24 mai 2014

Une filière de boulangers tunisiens clandestins démantelée

Dix personnes ont été mises en examen jeudi et vendredi à Lille, soupçonnées d'avoir organisé ou utilisé une filière de mitrons clandestins venant de Tunisie pour travailler dans des boulangeries françaises, a-t-on appris samedi auprès du parquet de Lille.
«Un réseau qui s'était spécialisé dans le travail dissimulé de clandestins tunisiens dans des boulangeries tenues par des ressortissants tunisiens ou d'origine tunisienne en région parisienne et en Haute-Normandie» a été démantelé, a indiqué le parquet de Lille, confirmant une information du Parisien et de Ouest France.
Dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en décembre 2013 auprès de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Lille, «26 interpellations» ont abouti jeudi et vendredi à «dix mises en examen à Lille pour recours aux services de travailleurs dissimulés en bande organisée et emploi d'étrangers sans titre», selon le parquet.
L'enquête a été menée par la direction centrale de la police judiciaire, l'office central pour la répression de l'immigration irrégulière et de l'emploi d'étrangers sans titre (Ocriest) et la police aux frontières.
«C'était des gens employés dans des conditions proches de l'esclavage. Le réseau mettait à disposition cette main d'oeuvre clandestine, et les utilisateurs étaient à la recherche de cette main d'oeuvre pas chère du tout et très laborieuse», a commenté le parquet de Lille, ajoutant que les enquêteurs ont remonté la filière en se basant notamment sur des dénonciations.
Selon Christian Duc, chef d'état-major de l'Ocriest, cité par Ouest France, l'affaire a débuté en 2011, avec l'interpellation de plusieurs étrangers en situation irrégulière dans une boulangerie du Havre tenue par un «gérant de paille» et la découverte de la filière.
Les clandestins, au nombre de vingt, étaient employés dans quinze boulangeries au Havre, à Paris et en banlieue parisienne, relève Le Parisien. Payés moins de 500 euros par mois, ils vivaient dans des logements insalubres au-dessus des commerces.
La tête du réseau, poursuit le quotidien, était basée en Tunisie: l'homme proposait à de jeunes boulangers tunisiens des environs de Tataouine de les faire entrer illégalement en France, contre de l'argent, puis de les embaucher dans des boulangeries qui lui appartenaient et pour lesquelles il ne s'acquittait «d'aucune déclaration fiscale».

http://www.20minutes.fr/article/1384205/20140524-filiere-boulangers-tunisiens-clandestins-demantelee

lundi 21 avril 2014

Questions après la découverte d'un arsenal d'armes et de munitions à Papus

L'arsenal découvert vendredi dans une maison du quartier Papus à Toulouse était parfaitement règlementaire. Il est monnaie courante chez les pratiquants du tir sportif tel qu'était Sébastien, leur propriétaire.
Après la découverte, vendredi, dans un pavillon du quartier Papus à Toulouse, d'un arsenal de 10 000 munitions et une dizaine d'armes à feu, beaucoup se posaient la question de la personnalité de leur propriétaire, un homme de 39 ans qui s'est donné la mort chez lui.
Loin d'être un terroriste en puissance, il est décrit par ceux qui le connaissent comme une personne équilibrée. Il était licencié au club de tir 38 TSM de Mérenvielle dans l'Ouest toulousain où il pratiquait assidûment le tir sportif. Rencontre avec son président, Francis Monestier, et des membres du club.
Sébastien avait-il le droit de posséder autant d'armes chez lui ?
Nous avons droit à douze armes courtes, pistolets et revolvers, et à des armes longues. Nous les déclarons chaque année en Préfecture.
Le nombre de 10 000 munitions impressionne. Est-ce courant ?
Oui, c'est très courant. Nous avons le droit à 1 000 cartouches par arme. Il aurait donc pu en avoir jusqu'à 12 000. Il faut savoir que, sur un seul entraînement, on utilise facilement 200 cartouches dans l'après-midi. Ça va très vite. Sa maison n'était pas un dépôt de munitions.
Idem pour la poudre, on fait les cartouches comme on en a envie, un peu comme un guitariste choisi ses cordes de guitare. Il y a une poudre différente pour chaque calibre.
Et les armes de guerre ?
Pour les armes de guerre, là aussi, il suffit d'avoir les autorisations. Elles servent pour le TAR (tir aux armes réglementaires). Ces armes proviennent de l'armée française, depuis Napoléon, mais aussi d'armées étrangères. Nous avons des kalachnikovs par exemple. Ça n'a rien de surprenant. On peut les acheter même sur internet.
Quel tireur était-il ?
Un très bon tireur, il participait à des compétitions et avait même concouru aux championnats de France. Il était licencié au club de Mérenvielle depuis 2005 ou 2 006.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/21/1867328-toulouse-questions-apres-decouverte-arsenal-armes-munitions-papus.html