jeudi 5 juillet 2018

Val-d'Oise : confondu par son ADN 20 ans après un meurtre

Plus de vingt-ans après le meurtre et le viol d'une jeune fille dans le Val-d'Oise, un suspect de 46 ans, confondu par son ADN, était présenté aujourd'hui à un juge en vue de sa mise en examen, a-t-on appris auprès du parquet de Pontoise. L'enquête avait été rouverte fin 2017 et confiée à la Section de Recherches de Versailles dans le cadre d'un projet baptisé "Cold Case", mené par le parquet de Pontoise.
Le 11 mai 1995, Katell Berrehouc, une jeune fille de 19 ans est étranglée au domicile de ses parents à Auvers-sur-Oise. Des prélèvements sont effectués et de lourdes investigations engagées, mais l'instruction se solde par un non-lieu, en avril 2005. Ce "cold case" est rouvert une première fois en 2010, à la suite d'une campagne nationale de comparaison des prélèvements effectués dans le véhicule utilisé par le tueur en série Michel Fourniret. Sans succès.
En 2017, le parquet de Pontoise décide la reprise des investigations afin de procéder à des nouvelles analyses scientifiques, avec le concours des experts de l'Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale de Pontoise. Les résultats permettent d'interroger le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Une trace ADN est retrouvée : celle d'un colporteur condamné en 1994 à Bobigny à cinq ans de prison pour vols avec violences puis, en 2011, à huit mois pour violences et agression sur sa conjointe, à Melun cette fois.
Le suspect, interpellé mardi, était présenté jeudi à un juge d'instruction en vue de sa mise en examen pour meurtre et viols, des faits punis de la réclusion à perpétuité. Lors de sa garde à vue, il a contesté les faits. Mais un nouveau prélèvement effectué et analysé en urgence a confirmé les résultats précédents, a indiqué le parquet, qui a requis son placement en détention provisoire.
lash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

mardi 26 juin 2018

Nanterre: enquête ouverte après la découverte du corps d'un homme dans sa cuisine

Une enquête a été ouverte hier soir après la découverte du corps d'un homme décédé violemment dans son appartement à Nanterre, a-t-on appris mardi de sources proches de l'enquête. C'est son frère, qui possédait un double des clés de l'appartement, qui a fait la macabre découverte dans la cuisine de l'appartement vers 20H30, selon ces sources. Il voulait savoir ce qu'il advenait de lui, n'ayant plus de ses nouvelles, a précisé l'une d'elles.
L'homme gisait "dans une mare de sang, avec de nombreuses blessures profondes au niveau du crâne", a précisé cette source. Le corps avait été recouvert d'une couverture. Des projections de sang étaient visibles "au niveau des plafonds et des murs", selon cette même source.
L'enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.
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dimanche 24 juin 2018

Gard: Après la découverte du corps d'une auto-stoppeuse, une enquête pour assassinat ouverte

Une enquête pour assassinat a été ouverte, après la découverte jeudi soir, à Sommières, dans le Gard, du corps d’une femme de 39 ans. Placé en garde à vue, un homme de 22 ans était toujours entendu par les gendarmes de Vauvert, chargés des investigations, vendredi soir. Le suspect, comme la victime, sont originaires de la Drôme.

Jeudi soir, le tueur présumé s’est présenté au commissariat de Montélimar, s’accusant d’un meurtre, rapporte Objectif Gard. Aux policiers, il affirme avoir assassiné une femme, qu’il a abandonnée dans un terrain. Son corps est retrouvé quelques heures plus tard, grâce aux indications du suspect, qui vit chez ses parents, dans un petit village.

Des « explications cohérentes, mais surprenantes »


Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme, âgé de 22 ans, aurait pris en stop la trentenaire, qui souhaitait se rendre à Sommières, pour voir des proches. Sur la suite des événements, poursuit le site d’actualité, l’homme « donne des explications cohérentes, mais surprenantes », a indiqué Eric Maurel, le procureur de la république de Nîmes.

Le véhicule du suspect sera expertisé. Un couteau de chasse a été retrouvé à l’intérieur.

vendredi 22 juin 2018

Gard: un cadavre découvert dans un champ, un homme en garde à vue

Un homme a été placé en garde à vue après la découverte hier soir du cadavre d'une femme dans un champ à Sommières (Gard), à 30 km à l'ouest de Nîmes, a indiqué vendredi à l'AFP le procureur de la République de Nîmes. "Un homme s'est constitué prisonnier dans la Drôme, et a été placé en garde à vue", a précisé le procureur Eric Maurel, qui supervise l'enquête pour homicide, confiée à la compagnie de gendarmerie de Vauvert (Gard).
La femme âgée d'une trentaine d'années aurait été tuée à l'arme blanche et le suspect se serait rendu, hier, aux autorités dans la Drôme, selon une source proche du dossier. On ne connaît pas pour l'instant le lien entre la victime et cet homme, ni les circonstances précises du drame.
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mercredi 20 juin 2018

Limoges: le compagnon de la femme enterrée est en garde à vue

Le compagnon d'une femme de 35 ans, retrouvée enterrée dans le jardin de son immeuble à Limoges le 8 juin, a été interpellé et placé en garde à vue à Alfortville (Val-de-Marne) hier soir et devait être transféré mercredi à Limoges, a-t-on appris auprès du parquet de la ville. Le compagnon de cette jeune mère de deux enfants, dont la disparition avait été signalée le 5 juin par son ex-mari, était activement recherché depuis la macabre découverte.
C'est l'alerte des voisins, intrigués par de la terre fraîchement retournée qui avait permis de découvrir la victime enterrée en position foetale, ligotée et enveloppée dans plusieurs couches de draps et des sacs de plastique. "Nous sommes proches du dénouement, bien que subsistent des zones d'ombre quant au déroulement des faits", a déclaré à l'AFP Gilbert Emery, procureur de la République de Limoges. L'homme interpellé à Alfortville doit être prochainement transféré à Limoges, selon le parquet.
D'autres personnes liées à l'affaire pourraient aussi être entendues dans les prochains jours" par les enquêteurs du SRPJ de Limoges, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. Une information non confirmée par le parquet qui prévoit de communiquer sur les suites de l'enquête "dans les prochains jours".
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jeudi 14 juin 2018

31 ans après le meurtre de leur fille, les parents placés en garde à vue ( Villers Cotterêts)

Grâce à l’ADN du frère, les enquêteurs ont pu ainsi identifier et retrouver la trace des parents, un couple de sexagénaires, originaires du Maroc, selon la Nouvelle République. Les enquêteurs ont recoupé les données de la caisse d’allocations familiales pour déterminer qu’un enfant du couple n’était plus recensé.
>> Selon nos confrères, le père serait originaire de Puteaux, la mère résiderait à Villers-Cotterêts dans l’Aisne
lire dans l'Aisne Nouvelle

Mystère de la «martyre de l’A10»: une interpellation dans l’Aisne http://www.aisnenouvelle.fr/75004/article/2018-06-14/mystere-de-la-martyre-de-la10-une-interpellation-dans-laisne

Les parents de la petite fille retrouvée mutilée dans un fossé de l'autoroute A10, près de Blois en août 1987, ont été placés en garde à vue à Orléans, a-t-on appris jeudi 14 juin de source proche de l'enquête.




Trente ans après, l'affaire avait été relancée en 2017 après un prélèvement d'ADN d'un des frères dans une autre affaire et qui a permis d'identifier les parents. Les enquêteurs les ont interpellés mardi en région parisienne.
Les parents ont été placés en garde à vue pour meurtre, recel de cadavre, violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans. Ils devraient être présentés à un juge au tribunal de grande instance de Blois dans la journée.
Les enquêteurs ont recoupé les données de la caisse d'allocations familiales pour déterminer qu'un enfant du couple n'était plus recensé.
Le 11 août 1987, le petit cadavre mutilé avait été découvert en bordure de l'autoroute Paris-Tours par deux employés de la société Cofiroute.
Les expertises avaient révélé que son corps portait des traces de brûlures dues à un fer à repasser et que les cicatrices et plaies de morsures humaines avaient été provoquées par une petite mâchoire qui pouvait être celle d'une femme.
Le juge d'instruction de Blois, chargé à l'époque du dossier, avait précisé qu'il s'agissait "pratiquement d'un cas d'anthropophagie avec prélèvement de chair".
La gendarmerie avait, à cette occasion, lancé la plus grande diffusion judiciaire jamais entreprise en France.
Près de 65.000 écoles avaient été visitées à la rentrée scolaire, et 6.000 médecins ou assistantes maternelles avaient été rencontrés pour essayer de donner un nom à cette jeune victime.
Le signalement de la fillette avait été diffusé dans plus de 30 pays et sa photographie placardée dans tous les endroits publics. Elle mesurait 0,95 mètre, avait les cheveux bruns bouclés et les yeux marron foncé.
En 1997, le procureur de l'époque Etienne Daures avait "bon espoir de pouvoir donner un nom" à cette fillette enterrée anonymement au cimetière de Suèvres (Loir-et-Cher) proche des lieux de la découverte du corps.
La tombe de la fillette était régulièrement fleurie par les habitants de la commune où elle repose. Sur le monument funéraire est gravée une simple inscription: "Ici repose un ange".


mercredi 2 mai 2018

Corps découvert dans le coffre d'une voiture en feu à Wambrechies : où en est l'enquête

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Tôt dimanche matin, un corps entravé a été découvert dans le coffre d'une voiture en feu, sur un chemin de campagne à Wambrechies. L'enquête de la police judiciaire de Lille, qui n'a pas encore pu identifier la victime, s'annonce compliquée.
Dimanche 30 avril, vers 7h30, un agriculteur a averti la police et les pompiers qu'une voiture était en feu sur le bord d'un chemin reculé, en rase campagne de Wambrechies. Lors de leur intervention, les secours ont découvert un cadavre complètement calciné dans le coffre du véhicule. 

Saisie de l'affaire, la Police Judiciaire de Lille a dépêché sur les lieux des techniciens de la police scientifique pour relever tous les indices possibles sur place. Immédiatement, la piste criminelle a été privilégiée, d'autant plus que le cadavre avait les mains attachées dans le dos.

L'autopsie du corps extrêmement dégradé n'a pas été probante, on ignore encore les causes de la mort.


Règlement de compte

La PJ, qui enquête sous l'égide de la juridiction interrégionale spécialisée de Lille (JIRS), n'a pas encore pu identifier la victime, qui semble être un homme adulte.

Des recherches ADN permettront peut-être de mettre un nom sur ce cadavre, à condition que l'homme soit déjà inscrit au fichier des empreintes génétiques. Dans le cas contraire, ce sont des analyses plus poussées et plus longues, des empreintes dentaires notamment, qui permettront peut-être une identification. "On est tout au début de l'enquête, il faut d'abord identifier le corps. Il y a forcément un règlement de compte", explique une source proche du dossier.

Si le mode opératoire dit du "barbecue" est courant dans la région marseillaise dans le cadre d'affaires de stupéfiants, il n'a pas forcément pour mobile une histoire de drogue. La dernière affaire de ce type dans la région avait pour origine un différend privé. Le 1er novembre 2016, un Tourquennois de 55 ans avait là aussi été découvert dans le coffre d'une voiture calcinée à Marquette-lez-Lille.

Pour autant, dans le cas présent de Wambrechies la piste de la criminalité organisée est prioritaire à ce stade.

La voiture brûlée n'a pas pu non plus grandement aider les enquêteurs, si ce n'est qu'ils savent que cette BMW Série 1 a été volée début avril à Roubaix.

En dehors de l'agriculteur qui a signalé la voiture en flammes, l'isolement de la scène de crime ne laisse apparaître aucun témoin, en tout cas pour l'instant. 


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