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lundi 16 mai 2016

Corse: explosion criminelle à Sartène

Une station service a été fortement endommagée par une explosion d'origine criminelle dans la nuit de dimanche à lundi à Sartène (Corse-du-Sud), a-t-on appris auprès de la préfecture.
L'explosion qui n'a pas fait de blessé a retenti aux alentours de 3h30 du matin.  Les locaux commerciaux de la station service ont été fortement endommagés par la charge explosive ainsi que par un incendie qui s'en est suivi. Les cuves, en revanche, n'ont pas été affectées.

Une enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

lundi 1 septembre 2014

Immeuble effondré à Rosny-sous-bois: Où en est l’enquête?

La piste d'une explosion due au gaz est privilégiée...
Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est en deuil après l’effondrement d’un immeuble d’habitations de quatre étages dimanche matin.
>> Diaporama: Dans les décombres. Les premières images de la catastrophe
Les proches des victimes se sont réunies ce lundi matin devant le gymnase Gabriel Thibault à quelques pas du lieu du drame pour une cérémonie de recueillement. Dans le même temps, les pompiers continuaient leurs recherches pour tenter de trouver les éventuels rescapés. 20 Minutes fait le point sur les derniers éléments de l’enquête.

Combien de personnes sont mortes dans l’accident?

Les sauveteurs sont à l’œuvre depuis dimanche pour tenter de retrouver des survivants dans les décombres. Ce lundi vers 9h30, le corps sans vie d’une femme octogénaire, qui habitait le premier étage de l’immeuble, a été retrouvé. Ce décès porte à sept le nombre de personnes mortes dans l’effondrement. Une victime serait encore sous les débris. «Les recherches continueront encore 10-12 heures, tant que nous n’avons pas retrouvé la dernière victime», estimait sur BFM TV un porte-parole des pompiers. «Il reste un doute sur l’identité de cette personne, il pourrait s’agir du gardien de l’immeuble ou d’un habitant», précisant que les travaux de déblaiement étaient toujours menacés par un éventuel effondrement de l’immeuble voisin.

A quoi est dû l’effondrement de l’immeuble?

Tous les voisins le confirment: une grande explosion a été entendue aux alentours de 7h30, dimanche. Un policier confiait dimanche à 20 Minutes avoir senti une odeur de gaz au moment de son arrivée sur le lieu de l’accident. La piste d’une explosion liée au gaz est donc privilégiée par les enquêteurs mandatés par le parquet de Bobigny. Lundi matin, le préfet a de nouveau avancé que l’explosion était «très probablement liée au gaz». Une possibilité confirmée par Claude Capillon, le maire (UMP) de la ville. «A 95%, on peut dire que le gaz est à l’origine de l’explosion», mais «à quel niveau, c’est un travail de minutie».

Que sait-on de l’immeuble?

L’immeuble serait une copropriété de 22 logements, indique-t-on à la mairie de Rosny-sous-Bois. «C’est un immeuble qui date d’après guerre, qui était en bon état. Ce n’était pas du tout un immeuble insalubre ni vétuste», ajoute un proche du maire. Une information qui coïncide avec le témoignage de certains voisins. Dimanche, le commandant Gabriel Plus, avait évoqué «des travaux de gaz et de ERDF (électricité) sur les lieux», sans pour autant établir un lien avec l’accident.

http://www.20minutes.fr/societe/1435251-20140901-immeuble-effondre-rosny-sous-bois-enquete

lundi 17 mars 2014

Mort mystérieuse d'un homme dans l'explosion d'un pavillon

Une enquête a été ouverte au Coudray-Montceaux, dans l'Essonne, après l'explosion dans la nuit de dimanche à lundi d'un pavillon et la découverte d'un cadavre qui n'est ni le propriétaire ni un habitant de la maison. "Nous n'avons pas d'explication sur la présence de cet homme, qui n'est ni le propriétaire ni l'occupant de la maison", a expliqué le procureur d'Evry Eric Lallement lors d'un point de presse.
Le corps de la victime, un homme d'une quarantaine d'années, seule personne présente sur les lieux au moment de l'explosion à 23h40, a été retrouvé dans le jardin de la propriété, "à l'extérieur de la maison, vraisemblablement tué par les projections et les gravats provenant de l'explosion". Le pavillon, qui a été entièrement soufflé par l'explosion, appartient à une société civile immobilière de trois personnes, dont deux frères qui "semblent loger ici". Auditionnés par la police, les deux habitants n'étaient pas présents sur les lieux au moment du drame. "Les premiers éléments de l'enquête montrent qu'il s'agirait d'une explosion non pas par explosif, mais par échappement de gaz qui provoque un effet de souffle", a dit Eric Lallement, avant de préciser que la maison n'était ni alimentée par le gaz de ville ni par une bonbonne.
Les enquêteurs n'écartent pour le moment aucune hypothèse, de la piste criminelle à la piste accidentelle en passant par un cambriolage.
 

jeudi 13 février 2014

Mort d'un enfant après une explosion à Nice: sa mère soupçonnée d'infanticide

INFO NICE-MATIN. La mort du petit Dixon, l'enfant de quatre ans dont le corps a été retrouvé dans les décombres de l'immeuble souffé par une explosion le 24 janvier dernier rue Raymond Comboul à Nice, ne serait pas accidentelle.
L'enfant aurait en effet été tué par sa mère, laquelle a survécu à l'explosion dûe au gaz. Ce terrible scénario s'est traduit mercredi soir par la mise en examen pour "meurtre sur mineur" de la mère, Véronica, qui a été placée sous mandat de dépôt provisoire a confirmé le procureur adjoint de Nice, Hervé Leroy.
Elle a demandé un délai pour préparer sa défense et sera présentée au juge de la liberté et de la détention lundi prochain. Son état ayant été jugé compatible avec une mesure de garde à vue, les policiers de la sûreté départementale sont allés la chercher à l'hôpital de Marseille où elle était encore hospitalisée, mais sur le point de sortir.
Placée en garde à vue mardi après-midi, elle a été déférée le soir même, la justice estimant manifestement disposer d'assez d'éléments pour la soupçonner officiellement.
Comment a t-elle tué son enfant unique qu'elle élevait seule? A t-elle voulu mourir après en ouvrant le gaz? Véronica, devait comparaître devant le tribunal correctionnel de Nice le lundi suivant l'explosion dans une affaire d'escroquerie aux faux papiers portugais.
Ayant déjà effectué cinq mois de détention provisoire dans cette affaire, et son bout de chou été placé en famille d'accueil pendant cette période, cette mère a t-elle eu peur de retourner en prison? Et de voir son petit repartie en famille d'accueil? C'est, au stade, actuel de l'enquête, une hypothèse.

http://www.nicematin.com/nice/mort-dun-enfant-apres-une-explosion-a-nice-sa-mere-soupconnee-dinfanticide.1622503.html

vendredi 31 août 2012

Contre-expertise AZF : Préventique persiste, signe et se défend

Les informations révélées mercredi par Sud Ouest sur la catastrophe du 21 septembre 2001 dans l'usine AZF à Toulouse, n'en finissent plus de diviser.
L'hypothèse, défendue par la revue "Préventique" selon laquelle une fuite mystérieuse d'ergol, le carburant des fusées, survenue sur le site voisin de la SNPE (groupe spécialisé dans la chimie fine), serait à l'origine de la catastrophe, a été interprétée et analysée très diversement.

Tandis que la ville de Toulouse, par la voix de son avocat, a parlé de "coup de bluff", que l'avocate des familles des victimes déclaré que cette thèse était aussi "fantaisiste que les autres", l'avocat de la société de chimie industrielle Grande Paroisse, filiale du groupe Total, a lui estimé que le scénario d'une double explosion montre "que plus personne ne croit à l'hypothèse judiciaire officielle".
Attaqué de tous bords, "Préventique" a donc publié ce jeudi matin un communiqué. Et répond aux accusations. Notamment sur le fait que son hypothèse n'aurait rien de nouveau : "Les faits et témoignages sur lesquels s'appuient notre dossier ont été connus très vite en 2001, mais certains ont été mal exposés, d'autres pas entendus avec assez d'attention."
Aussi sur la publication de cette expertise entre le jugement et le délibéré de l'affaire : "C'est parce que les éditions Préventique ont publié en 2009 un ouvrage qui émettait des doutes sur la version officielle ("Un tsunami urbain - AZF Toulouse") que nous avons été contactés le 3 juillet dernier par M. Jacob et son équipe. Ce qui nous a été exposé nous a paru suffisamment convaincant."
Enfin sur les liens entre Total et Préventique. "Le Groupe Préventique est partie prenante d'un projet d'un centre de formation sur le site de Lacq (64), en collaboration avec l'Apave et la société Sobégi, filiale de Total. Le but est d'utiliser l'ancien centre de formation interne de ce groupe, doté d'installations techniques performantes, après le départ de Total des lieux. Notre société intervient du fait de son savoir-faire en matière de formation à la gestion des risques. Il est à préciser que les locaux appartiennent maintenant à l'Apave.
Le Groupe Préventique et son directeur, Hubert Seillan, sont connus dans le monde du management des risques pour leurs activités d'expertise et de publication indépendante de tout groupe de pression."

http://www.sudouest.fr/2012/08/30/contre-expertise-azf-preventique-persiste-signe-et-se-defend-807604-4697.php

vendredi 13 avril 2012

Une grenade fait un mort à Paris

L'avocat Jérôme Muriaux, connu comme collectionneur d'armes, a été tué vendredi par l'explosion accidentelle d'une grenade, envoyée par un ami par colis postal à son cabinet à Paris, qui a également fait plusieurs blessés légers, a-t-on appris de sources policières. L'explosion a eu lieu au cabinet d'avocats situé au 101, rue Miromesnil (8e arrondissement) entre 16 h 30 et 17 heures. L'officine est notamment spécialisée dans le recouvrement d'impayés, ont précisé des employés de l'immeuble. L'explosion "est d'origine accidentelle et a fait un mort", a annoncé un porte-parole de la préfecture de police, sans plus de précisions.
Me Jérôme Muriaux, né en 1967 et réputé comme collectionneur d'armes selon les tout premiers éléments de l'enquête, avait "commandé des grenades, sans doute à un ami, et les a reçues par la poste vendredi à son cabinet", a expliqué la source policière. "Il a ouvert le colis, a pris une grenade qu'il a dégoupillée", la croyant inoffensive, a ajouté cette source. De premières informations faisaient état d'un employé tué. Il y a quelques blessés légers, selon la source policière.

Projections de verre

"J'ai entendu une explosion, un boum", a déclaré à l'AFP Charly Husson, employé d'une entreprise située dans la même cour que le cabinet. "J'ai vu la fenêtre en haut de la porte (du cabinet d'avocats) qui a explosé. Il y avait de la fumée, des éclats de verre... Mon collègue a vu que (la victime) avait le bras coupé", raconte-t-il. Aurélien, qui travaille dans une société attenante au cabinet, se souvient que "ça a explosé de l'intérieur. D'un coup, il y a eu des projections de verre dans la cour, de la fumée".
Une employée du cabinet d'avocats sort des locaux endommagés en hurlant, appelant au secours. "Cela sentait la poudre, ça piquait", selon Aurélien. Ce témoin et son collègue Marc courent chercher un médecin, mettent 10 minutes à en trouver un, reviennent dans la cour de l'immeuble jonchée de verre avec lui, indiquent la porte du cabinet. "Au bout de 15 secondes, le médecin est ressorti en disant ce n'est pas la peine, il est mort", explique Marc. Ce dernier a jeté un coup d'oeil par une des fenêtres et vu "un jet de sang" sur "les armoires où les avocats stockent leurs dossiers".
Sur place, des dizaines de policiers, pompiers et secouristes se sont affairés autour du bâtiment pendant plus d'une heure. Le dispositif était ..........lire la suite de l'article sur ce lien ....... http://www.lepoint.fr/societe/explosion-d-une-grenade-dans-un-cabinet-d-avocats-a-paris-13-04-2012-1451356_23.php
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jeudi 12 avril 2012

Explosion d'un immeuble à Caudry : des éléments en faveur de la piste du suicide

Hier matin, le corps de Gilles Hodin, le gérant du café-tabac où s'est produit une explosion lundi soir à Caudry, a été analysé. L'"examen de corps" n'a révélé aucune trace de coups suspicieuse. Le permis d'inhumer a été délivré. Ces éléments plaident donc en faveur de la thèse du suicide qui semble aujourd'hui privilégiée - des témoignages indiquent aussi que la victime aurait déclaré aux pompiers, avant de décéder, qu'elle avait voulu attenter à sa vie.


Lundi soir, Gilles Hodin, un quinquagénaire vivant à Caudry, à l'étage du café-tabac le Bybloss dont il avait la gestion depuis deux ans, est décédé à la suite d'une violente déflagration survenue dans son appartement.
Ce soir-là, on évoquait la possibilité d'une explosion au gaz. Et d'un suicide.
Les gendarmes mènent toujours l'enquête pour éclaircir les circonstances de cette explosion qui a occasionné d'importants dégâts.
http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Hainaut/2012/04/12/article_explosion-d-un-immeuble-agrave-caudry-de.shtml

dimanche 8 avril 2012

Ajaccio/explosion: un différend privé ?

Les enquêteurs chargés du dossier de l'explosion d'une charge qui a grièvement blessé un homme la nuit dernière près du commissariat d'Ajaccio, envisageaient aujourd'hui la piste du différend privé, a-t-on appris de source judiciaire.

"L'enquête est en cours et il est trop tôt pour déterminer l'origine de cette explosion, mais la thèse d'un différend privé fait partie des pistes possibles", a déclaré à l'AFP le procureur de la République d'Ajaccio Thomas Pison.

L'explosion, liée à une charge placée dans une poubelle, ne visait pas le commissariat, même si elle a eu lieu à quelques dizaines de mètres, a-t-il précisé. La victime, âgée de 61 ans, et dont les jours sont en danger, est connue des forces de l'ordre pour des faits de violences volontaires. Elle n'est pas liée à des affaires de banditisme ou d'activité nationaliste, a précisé le procureur. L'enquête a été confiée à la direction régionale de la police judiciaire d'Ajaccio.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/08/97001-20120408FILWWW00044-ajaccioexplosion-un-differend-prive.php

samedi 31 mars 2012

Une bouteille de gaz explose à Marseille

La devanture d'un restaurant du quartier du Panier, dans le 2e arrondissement de Marseille, a été soufflée la nuit dernière par l'explosion d'une bouteille de gaz qui n'a fait que des dégâts matériels, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

La bouteille de gaz, amorcée par deux mèches lentes dont l'une n'a pas fonctionné, a explosé vers 03h00. Elle était dissimulée dans un meuble devant l'établissement.
La brigade criminelle de la PJ a été saisie de l'enquête, qui privilégie la piste "privée" (intimidations, racket ou différend commercial).
En septembre, la devanture d'une brasserie proche du Vieux-Port avait été
la cible d'une grenade. Début mars, le gérant d'un restaurant-discothèque du Panier avait été tué par une balle tirée à travers la porte de l'établissement à la suite d'un différend avec des clients qui avaient été refoulés.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/30/97001-20120330FILWWW00408-une-bouteille-de-gaz-explose-a-marseille.php

vendredi 13 janvier 2012

Explosion mortelle à Mulhouse: la piste d’une escroquerie à l’assurance

L’enquête sur une explosion dans un immeuble à Mulhouse qui avait fait trois morts en novembre dernier s’oriente vers la piste d’une tentative d’escroquerie à l’assurance, a-t-on appris vendredi de source proche de l’enquête.
Trois personnes ont été placées en garde à vue jeudi dans cette affaire, selon le parquet de Mulhouse qui doit s’exprimer à 15H00 lors d’une conférence de presse.
Selon la source proche de l’enquête, l’un des trois gardés à vue est un mineur qui aurait reconnu avoir mis le feu à un commerce de «Taxiphone» dont les locaux étaient au rez-de-chaussée de l’immeuble.
Il aurait agi sur les instructions de son oncle, gérant de ce commerce fermé depuis plusieurs mois. L’homme est soupçonné d’avoir commandité un incendie dans ce local pour escroquer son assurance.
L’explosion, suivie d’un incendie, avait eu peu avant 5H00 le 1er novembre dans un petit immeuble de la ville. Deux femmes de 40 et 84 ans et un jeune homme de 16 ans, de la même famille, ont été retrouvés morts.

L’origine de l’explosion n’est toujours pas connue, mais la piste d’un acte de malveillance avait été évoquée dès le début de l’enquête et la police avait lancé un appel à témoins.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/01/13/explosion-mortelle-a-mulhouse-la-piste-d-une-escroquerie-a-l-assurance

Enquête sur l'explosion du lave-linge

L'explosion d'un lave-linge, mercredi soir, dans la salle de bains de Sonia Martin, à Balma, reste mystérieux. Problème chimique ou mécanique ? Explications…
Une machine à laver qui explose ? Si l'incident reste rare, il n'est pas exceptionnel. Il suffit de consulter le site de la revue de consommateurs « Que choisir ? » pour s'apercevoir que la mésaventure arrive régulièrement à des particuliers. L'association demande même aux internautes des témoignages portant notamment sur les modèles Candy. C'est justement un appareil de cette marque qui a explosé mercredi soir au domicile de Sonia Martin, une assistance maternelle de Balma, encore sous le choc. Au moment de l'essorage, le tambour de l'engin a été déchiqueté, crevant la porte de la machine et propulsant des morceaux de métal partout dans la pièce. En août 2010, une internaute rapporte des circonstances similaires toujours au moment de l''essorage. La cuve et le moteur avaient alors été propulsés à l'arrière du lave-linge.
L'explication ? Sonia Martin, qui a été très sollicitée tout au long de la journée d'hier, a la sienne. « C'est peut-être un problème d'anti-ballant, explique-t-elle, le lest qui doit équilibrer la machine. S'il était défectueux, ça peut expliquer que le tambour bougeait beaucoup. On aurait dit un avion qui décolle. Il a fini par rompre ses attaches et défoncer l'habillage de l'appareil. Autre piste mécanique susceptible d'être avancée : un condensateur qui se met en court-circuit chauffe et explose. Pas question en revanche pour Sonia de piste chimique, avancée par certains spécialistes.

Un petit AZF ?

Le réservoir d'une machine à laver peut effectivement, sans qu'on le sache, devenir une bombe en puissance. Si des solvants, type détachants, se mélent aux nitrates contenus dans les lessives, on peut obtenir une réaction identique à celle qui a eu lieu dans l'usine AZF de Toulouse où les experts avancent un mélange de chlore avec des ammonitrates. Un assureur rapporte qu'il a été témoin de l'explosion d'une machine où se trouvaitdes bleus de travail imbibés d'essence. Certaines marques alertent d'ailleurs leurs clients sur ces dangers.
Sonia Martin, elle, est formelle « Ma fille est allergique, je ne mets pas de détachants ni d'assouplissants », assure-t-elle. En s'amusant des soudaines attentions de la société Candy, qui a immédiatement réagi en lui proposant de prendre en charge les travaux des dégâts occasionnés par la machine à laver dans sa salle de bains. Un empressement tout commercial. La société tenant à ce que l'arrangement se fasse en direct. Aujourd'hui Sonia est surtout soulagée d'avoir évité le drame.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/13/1259839-enquete-sur-l-explosion-du-lave-linge.html

dimanche 18 septembre 2011

Dijon : une explosion de gaz souffle un appartement

L’explosion quasi générale d’un appartement, dans une résidence, au 58 rue de Talant à Dijon, aurait pu faire des victimes. Mais une succession de coïncidences heureuses a abouti à ce qu’il n’y en ait aucune. Hier matin, vers 10 h 30, Michaël, 32 ans, se trouvait dans un appartement proche, lorsqu’il a entendu une déflagration. « J’ai ouvert la fenêtre et j’ai vu un tas de choses voler. Je me demandais ce qu’il se passait. Et puis j’ai vu de la fumée. » Ce chef d’équipe sécurité incendie au Géant de Fontaine-lès-Dijon, est allé rapidement chercher son extincteur. « Il y a aussi quelqu’un, comme moi, qui était descendu avec son extincteur. Un logement au rez-de-chaussée avait été soufflé, et il y avait le feu ; j’ai éteint le canapé…». Entre-temps, les secours avaient été appelés. Un important dispositif comprenant les effectifs du Samu, des sapeurs-pompiers et de la police s’est déployé. Le quartier a été bouclé.

La chance au rendez-vous

A l’issue des opérations de reconnaissance, aucune victime n’était à déplorer. L’explosion s’est produite en l’absence du couple habitant le logement. L’appartement au-dessus était alors également vide. Le voisin d’en face était occupé à étendre son linge à l’arrière, et personne n’est passé à cet endroit dans la cour, au moment où l’explosion s’est produite. Les projections ont endommagé la porte d’entrée ainsi qu’une fenêtre de l’immeuble, en face. Parmi les débris épars, des bris de verre jonchaient le sol jusqu’à 20 mètres…
« Nous sommes intervenus rapidement, et avons procédé à la mise en sécurité des installations », commentait hier Anne Dumont, responsable de la communication GrDFen Côte-d’Or. « L’alimentation en gaz naturel de l’immeuble a été provisoirement interrompue. Lors des vérifications, aucune anomalie n’a été décelée sur le réseau de gaz. D’après les premiers éléments, il semblerait que le problème soit dû à l’état de l’installation intérieure. »
Hypothèse retenue pour l’heure : une fuite au niveau du flexible de la gazinière.
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/09/17/dijon-une-explosion-de-gaz-souffle-un-appartement

lundi 27 juin 2011

Fonderie: enquête administrative (NKM)

La ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative après l'explosion qui a fait 2 morts et 2 blessés ce matin dans une fonderie de Feurs (Loire). "La ministre a demandé que l'enquête administrative soit menée avec diligence et à être informée dès que les causes de l'accident auront été établies", indique le ministère de l'Ecologie, dans un communiqué.


Selon le directeur adjoint de son cabinet, Jean-Marie Durand, cette enquête confiée à la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) doit permettre "de savoir comment on peut améliorer les pratiques et s'il faut éventuellement modifier la réglementation". "Il s'agit d'avoir un retour d'expérience mais pas de prendre des sanctions pénales", à la différence de l'enquête judiciaire ouverte par le parquet de Saint-Etienne, a précisé M. Durand.


Deux ouvriers de 29 et 55 ans ont été tués samedi matin peu avant 5h dans l'explosion d'un bâtiment d'une fonderie de Feurs, partagée entre les sociétés Valdi et Feursmétal, vraisemblablement provoquée par le contact d'un four incandescent avec de l'eau. "Mes premières pensées vont bien entendu aux victimes. Les accidents industriels nous rappellent malheureusement qu'il faut rester très vigilant pour protéger les personnes. La prévention des risques est une priorité et un combat quotidien", a réagi Mme Kosciusko-Morizet.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/25/97001-20110625FILWWW00420-fonderie-enquete-administrative-nkm.php