Affichage des articles dont le libellé est suicide. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est suicide. Afficher tous les articles

dimanche 27 juillet 2014

Saint-Raphaël : enquête ouverte après la découverte d'une femme pendue

Une a été ouverte par le parquet de Draguignan après la découverte samedi d'une femme retrouvée pendue à son domicile de Saint-Raphaël. La victime, née dans les années 1930, vivait seule et a été découverte pendue dans sa villa par un voisin qui s'inquiétait de ne pas avoir de ses nouvelles.

«En apparence, il pourrait s'agir d'un
, mais le médecin a relevé des traces suspectes sur le corps» indique la procureure de la République de Draguignan, Danielle Drouy-Ayra.
   «Nous voulons comprendre si ces traces ont été faites peu de temps avant la , ou si elles datent de bien plus longtemps» a-t-elle ajouté pour expliquer l'ouverture d'une enquête.

Une autopsie doit être pratiquée dans les jours prochains. L'antenne de la Police judiciaire de Toulon est saisie de l'enquête. 


http://www.leparisien.fr/faits-divers/saint-raphael-enquete-ouverte-apres-la-decouverte-d-une-femme-pendue-27-07-2014-4031355.php

samedi 1 mars 2014

Suicide dans la magistrature : une enquête est ouverte

Trois ans après le drame, Jocelyne Tran-Van s'est finalement décidée à porter plainte contre X pour homicide involontaire et mise en danger de la vie d'autrui, et une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Nanterre. Le 16 septembre 2010, son fils, Philippe Tran-Van, juge d'instruction au tribunal de grande instance (TGI) de Pontoise, met fin à ses jours. Surcharge de travail, pressions de sa hiérarchie... Le juge d'instruction, surmené, laisse derrière lui une terrible lettre d'adieu. "On dit que je suis incompétent pour gérer mon cabinet, alors qu'avec la meilleure volonté du monde, il est impossible de faire face à la charge de travail", écrit-il en lettres capitales. Avant de poursuivre : "Alors je préfère en finir, car me battre contre ma hiérarchie pour faire valoir mes moyens de défense me semble vain." Et de conclure : "Que mes proches me pardonnent ce que je vais faire et de la peine que je vais leur causer. Je les aime de tout mon coeur."
Aujourd'hui encore, ces quelques phrases émeuvent sa mère aux larmes. Elle ne comprend pas comment, des mois après la mort de son fils, l'Inspection générale des services judiciaires a pu dédouaner complètement les supérieurs de Philippe. Pendant des mois, Jocelyne Tran-Van envoie des courriers à la chancellerie, aux syndicats, à la presse. Son combat n'est plus seulement d'obtenir des explications sur la mort de son enfant. C'est devenu une croisade contre "la souffrance au travail".

Ouverture d'une enquête préliminaire

Fin janvier, le procureur de la République de Nanterre, Robert Gelli, a finalement ouvert une enquête préliminaire. Emmanuel Poinas, secrétaire général FO-Magistrats, a d'ores et déjà été entendu. Tout comme Jocelyne Tran-Van et Isabelle Tran-Van, l'ex-épouse de Philippe. "J'ai été entendue par la police. Nous sommes revenus sur les circonstances qui ont poussé mon mari à commettre ce geste", explique-t-elle. "On m'a également demandé pourquoi c'était ma belle-mère qui avait déposé une plainte, et pourquoi je ne l'avais pas fait. La réponse est simple : je suis très désabusée par la justice. J'ai deux enfants. Je souhaitais me reconstruire", poursuit Isabelle Tran-Van.
"À l'époque, ils ont expliqué le suicide de mon mari par ses problèmes familiaux en disant que notre divorce se passait mal. La vérité, c'est que c'est justement cette charge de travail et le burn-out de mon mari qui nous ont conduits au divorce", précise-t-elle. Avant d'ajouter : "Philippe n'était plus capable de séparer sa vie privée de sa vie professionnelle."

La chancellerie s'en mêle

Cette enquête devrait également permettre de faire la lumière sur un rapport cinglant remis par une supérieure de Philippe Tran-Van juste avant sa mort. Abondamment critiqué, Philippe, avant de se suicider, aurait dit à sa famille que ce rapport signait son "arrêt de mort".
En marge de cette enquête, Jocelyne Tran-Van a également été reçue à la Direction des services judiciaires. La chancellerie aurait l'intention de mettre sur pied des procédures adaptées pour lutter contre le mal-être au travail dans les postes les plus exposés. Contactée, la chancellerie n'avait pas encore répondu aux sollicitations du Point.fr à l'heure de la publication de cet article.

http://www.lepoint.fr/societe/

lundi 16 décembre 2013

Suicide à La Poste : "lien fort" avec le travail

Le suicide d'un cadre de La Poste en février avait "bien un lien fort" avec le travail, indique l'inspection du travail dans un courrier adressé au Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
Dans ce document, révélé initialement par le site Bakchich et daté du 30 septembre, l'inspecteur du travail explique avoir enquêté au siège en mai sur les circonstances du suicide du cadre qui travaillait à la direction de la communication. Ce dernier s'était suicidé après un arrêt maladie lié à un "burn-out".
L'inspecteur explique qu'en octobre 2012, le cadre s'était vu confier l'intérim de la direction des médias internes, ce qui a été "une période éprouvante et très anxiogène pour lui". Il évoque aussi notamment une charge de travail qui "s'est beaucoup accrue" et une ambiance dans le service "fortement dégradée".
"Au regard de ces éléments et sans préjuger des conclusions de l'enquête de police dont le travail n'est pas terminé, il apparaît qu'il y a bien un lien fort entre le geste fatal (du cadre) et son travail, ce qui devrait conduire à reconnaître son décès en accident du travail", indique l'inspecteur, appelant La Poste à faire connaître sa position.
Sollicitée, l'entreprise a indiqué que "concernant la reconnaissance en accident du travail, la décision revient à la CPAM", la Caisse primaire d'assurance maladie. Elle ajoute que "concernant l'analyse de la situation professionnelle, La Poste a adressé une réponse complète à l'inspection du travail, lui précisant qu'elle ne partageait pas la totalité de son analyse et lui en a expliqué les raisons".
Au-delà du cas du cadre, l'inspecteur invite l'entreprise a prendre des mesures pour améliorer la prévention des risques psychosociaux au siège. En septembre, un rapport réalisé par le cabinet d'expert Cateis, mandaté par le CHSCT après le drame, avait déjà conclu que la prévention des risques psychosociaux n'était pas suffisante au siège.

http://www.lejdd.fr/Economie/Depeches/Suicide-a-La-Poste-lien-fort-avec-le-travail-644247

mardi 3 décembre 2013


L'homme, père de trois enfants, se serait . Une autopsie doit avoir lieu mercredi et permettra sans doute d'éclaircir les causes de la mort et de s'assurer qu'il s'agit bien de l'ancien soldat, parti sans laisser de lettre le 7 mars dernier, aux alentours de 9 heures du matin. Habitants et enquêteurs avaient uni leurs forces dès les premières heures de sa disparition pour battre la campagne et tenter de le retrouver. En vain.

Un vaste mouvement de solidarité s'était organisé autour de la famille du disparu pour tenter de retrouver cette figure de ce village d'Ardèche, où les Roulette sont menuisiers depuis trois générations. Christian, lui, travaillait dans un magasin de matériaux avec son frère aîné.



http://www.leparisien.fr/faits-divers/l-ancien-para-survivant-du-liban-retrouve-mort-dans-une-foret-02-12-2013-3370583.php

Dimanche matin, un chasseur a retrouvé le corps d’un homme dans le secteur de Bourg-Saint-Andéol, dans le sud de l’Ardèche. Il s’agirait de celui de Christian Roulette, 41 ans, l’une des figures du village de Saint-Just-d’Ardèche. Il avait été vu pour la dernière fois dans le centre du village le jeudi 7 mars, aux environs de 9 heures. Des battues avaient été organisées pour le retrouver dans un vaste périmètre autour du village. Selon les premiers éléments de l’enquête, il se serait suicidé. Une autopsie est prévue mercredi, qui devrait confirmer l’identité et préciser les circonstances du décès du quarantenaire.
http://www.ledauphine.com/ardeche/2013/12/02/l-homme-disparu-au-mois-de-mars-retrouve-mort-par-un-chasseur

Christian Roulette, un quadragénaire habitant Saint-Just-d'Ardèche, a disparu depuis le 7 mars dernier. Ce matin, des centaines de personnes ont participé à une battue sur un vaste secteur autour du village, compris entre le Rhône et l'Ardèche. 
Christian Roulette, un quadragénaire père de trois enfants, a disparu depuis le 7 mars dernier. Depuis, les recherches se multiplient dans le secteur entre Gard et Ardèche. En parallèle des recherches menées par les gendarmes, sa famille et les habitants de la région se mobilisent. Après une première battue dimanche dernier, la famille a relancé une vaste opération de recherche ce samedi matin. Des centaines de personnes y ont participé, des proches, des chasseurs mais aussi des pompiers de la caserne Sud vallée du Rhône. Pascal Terrasse, député de l’Ardèche et ami de la famille, a apporté son soutien. Le Sdis de l’Ardèche a déployé un bateau à moteur pour remonter le Rhône depuis Caderousse et des canoës guidés par des pêcheurs ont descendu une portion de l’Ardèche. En vain.
Ex-parachutiste, devenu menuisier
Christian Roulette est connu comme le loup blanc au village. Dans sa famille, ils sont menuisiers depuis trois générations à Saint-Just. Il travaillait avec son frère aîné, Francis, au magasin de matériaux à la sortie de la commune. Ancien parachutiste décoré de la médaille d’or de la défense nationale après l’attentat du Drakkar au Liban (lire ci-dessous), ce père de trois enfants, dont une fillette de 5 ans, divorcé, n’a plus donné signe de vie depuis le 7 mars. "Il vit seul près de chez ma mère à Saint-Just, explique Catherine Roulette, la sœur de Christian Roulette. La dernière fois que ma mère l’a vu, c’était jeudi matin, après elle a pensé qu’il était avec des copains, il n’y avait rien d’alarmant".  Jusqu’à vendredi soir. "Il ne s’est pas présenté quand son ex-femme est venue lui déposer sa fille pour le week-end, poursuit-elle, or pour rien au monde il ne manquait ce rendez-vous avec sa fille".
Depuis, une enquête pour disparition inquiétante, sous la houlette du parquet de Privas, a été ouverte par les gendarmes de Bourg-Saint-Andéol. Dès samedi, une opération de recherche avait été lancée sur le secteur de Saint-Just avec le Psig (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) du Teil. Sans résultat. La pluie tombée ces derniers jours n’a pas facilité le travail des chiens. D’après les premiers éléments relevés par les enquêteurs, Christian Roulette, qui travaillait avec son frère au magasin de matériaux familial, a quitté son domicile sans son téléphone portable mais avec son portefeuille. Qu’est-il arrivé à Christian Roulette? Lui qui avait pris l’habitude de marcher depuis qu’il n’avait plus de permis selon ceux qui le croisaient quotidiennement dans le village et qui le voyaient vivre de peu de moyens. Sa santé s’était dégradée depuis quelques années. Il avait été victime d’un AVC. Par ailleurs, aucun mouvement financier n’a été observé sur son compte en banque depuis le 28 février. Les investigations ont montré qu’il n’avait pas rejoint l’Espagne où sa famille possède un appartement. Accident, mauvaise rencontre, problème de santé, pour les gendarmes, "aucune thèse n’est exclue pour l’instant".



Appel à témoins
Christian Roulette, mesure 1,70 m et la dernière fois qu'il a été vu, il portait un jean et un blouson en cuir marron foncé. Toute personne ayant croisé Christian Roulette ou susceptible d'apporter un élément est priée de contacter la gendarmerie de Bourg-Saint-Andéol au 04 75 54 50 18.
Survivant de l’attentat du Drakkar au Liban en 1983
Christian Roulette n’est pas n’importe qui. Cet ancien militaire du 1er RHP (régiment de hussards parachutistes), a été décoré de la médaille d’or de la défense nationale par Charles Hernu, ministre de la Défense de François Mitterrand. Il fut l’un des rares rescapés de l’attentat du Drakkar au Liban en 1983. Le 23 octobre, deux attentats-suicides avaient frappé en même temps les contingents américain et français de la Force multinationale de sécurité à Beyrouth, en pleine guerre Iran-Irak. Faisant 241 morts côté américain et 58 morts, du côté des parachutistes français, postés dans leur QG, surnommé le Drakkar. A l'époque, l'attentat a été revendiqué par le Hezbollah, le Mouvement de la révolution islamique puis le Jihad islamique. Cet attentat aurait pu être  un acte de représailles à la livraison à l'Irak  par la France d'avions de combat Super-Etendard équipés de missiles exocet et accompagnés de pilotes instructeurs français. En découvrant cette vente secrète, les Iraniens auraient vu rouge.
http://www.midilibre.fr/2013/03/10/avis-de-recherche-pour-retrouver-francis-roulette,657627.php

vendredi 17 mai 2013

Suicide dans une école: Que sait-on du «déséquilibré»?

Il habitait le quartier et arrivait «au bout de procédures judiciaires»...
L’homme de 51 ans qui a mis fin à ses jours ce jeudi dans le hall d’une école primaire du 7e arrondissement de Paris a été présenté par Vincent Peillon, le ministre de l’éducation nationale, comme un «déséquilibré».
Selon nos informations, l’individu habitait le quartier, rue Saint-Dominique, derrière l’école, et aurait eu un fils qui «avait été scolarisé il y a quelques années dans le groupe scolaire». Il était connu des services de police, pour des «différends familiaux» et «était au bout de plusieurs procédures judiciaires». D’après une source policière, il était en instance de divorce.
De chez lui, il apercevait le préau de l’école
Les témoins qui l’ont aperçu dans le hall de l’école ont décrit un individu «très agité». Son ex-épouse, Christine, interrogée par la radio RTL, l’a eu mardi au téléphone. Elle raconte qu’il n’était «pas dépressif» mais qu’il n’avait «jamais été bien dans sa peau».
Ils avaient habité le quartier pendant 22 ans. Leur domicile donnait sur le préau de l’école. «L'enseignement pour lui c'était quelque chose d'important pour les enfants, les études... C'était des écoles d'excellence. Un lieu symbolique finalement, donc non je ne suis pas du tout étonnée du lieu», a expliqué son ex-femme au micro de RTL.

http://www.20minutes.fr/societe/1156901-20130516-suicide-ecole-sait-on-desequilibre

lundi 18 mars 2013

Le corps de l'avocat Olivier Metzner autopsié ce lundi

Le célèbre avocat pénaliste a été retrouvé mort dimanche matin près de son île privée du golfe du Morbihan. Dans une lettre, il évoque sa volonté de mettre fin à ses jours.
La thèse du suicide est privilégiée après la disparition brutale de Me Olivier Metzner ce week-end. Le célèbre avocat pénaliste a été retrouvé mort dimanche matin près de son île privée du golfe du Morbihan. Une lettre évoquant sa volonté de mettre fin à ses jours a été retrouvée chez lui. Son corps va être autopsié ce lundi.
Agé de 63 ans, Me Metzner était une des très grandes voix du barreau de Paris, présent dans la plupart des grands dossiers pénaux de ces dernières années. Il a notamment défendu Jérôme Kerviel, Bertrand Cantat ou encore l'ex-dictateur panaméen Manuel Noriega. Il était le conseil de Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream, de l'homme d'affaires Loïk Le Floch-Prigent dans le dossier Elf, de l'ancien patron de Vivendi Jean-Marie Messier ou encore de Rachida Dati.
La profession a rendu hommage à ce pénaliste, qui avait forgé sa réputation sur sa capacité à traquer les nullités de procédure. Me Metzner "incarne l'un des plus grands pénalistes de notre barreau, qui avait su faire de la procédure pénale une arme au service de la défense", a déclaré à l'AFP le bâtonnier du barreau de Paris, Christiane Féral-Schuhl. Son associé, Emmanuel Marsigny, qui travaillait depuis 20 ans avec lui, a rendu hommage à "sa passion de défendre". "Il est triste que quelqu'un d'aussi talentueux que lui n'ait pas réussi à trouver les ressources pour se défendre de lui-même et contre lui-même", a ajouté Me Marsigny
 

lundi 27 février 2012

Un employé de banque se suicide

Un employé de la Banque populaire, âgé d'une trentaine d'années, s'est suicidé ce matin en sautant du sommet de l'immeuble qui abrite l'agence bancaire, à La Roche-sur-Foron (Haute-Savoie), a-t-on appris auprès du parquet de Bonneville.

L'homme s'est jeté de la terrasse, au 6e étage de l'immeuble, aux alentours de 8h50, a annoncé la même source confirmant une information du site du Dauphiné Libéré. Une enquête est en cours pour connaître les raisons de son geste, a précisé le parquet.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/27/97001-20120227FILWWW00501-un-employe-de-banque-se-suicide.php

Herrin : un corps découvert dans la Deûle, la thèse du suicide privilégiée

Le corps d'une jeune femme de 31 ans originaire d'Annoeullin a été découvert hier matin, vers 9 h, dans la Deule par des joggers, le long du chemin de halage entre Herrin et Allennes-les-Marais. La jeune femme avait disparu vendredi.

Son véhicule avait été retrouvé à Don, près de l'écluse, dès le signalement de sa disparition et un chien de la gendarmerie avait marqué l'arrêt à l'endroit où elle s'est probablement jetée dans le canal. Des plongeurs avaient alors tenté de retrouver son corps sans succès.
La jeune femme était dépressive depuis une dizaine d'années, selon le capitaine de la brigade de gendarmerie d'Annoeullin et elle avait déjà tenté de mettre fin à ses jours.

http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Metropole_Lilloise/2012/02/26/article_herrin-un-corps-d-eacute-couvert-dans-la.shtml

samedi 25 février 2012

La Poste/suicide : accident du travail ?

Les syndicats Sud, CGT et CFDT de La Poste ont réclamé vendredi que le suicide en septembre d'une salariée du Centre financier soit reconnu comme un accident du travail par l'entreprise, a-t-on appris auprès d'eux. Le 15 septembre 2011, une salariée de 52 ans s'était défenestrée du 4e étage du bâtiment situé à Paris (XVe). En congé longue maladie pour dépression, elle avait repris ses fonctions trois semaines avant d'être de nouveau arrêtée après un accident de travail. Le matin même de son retour au Centre financier, elle avait sauté dans le vide.
L'inspection du travail a transmis fin novembre au parquet de Paris son rapport qui conclut à "une faute caractérisée" de l'entreprise et met en cause pour "homicide involontaire" le PDG de La Poste, Jean-Paul Bailly, et le chef d'établissement du Centre financier. La CGT et Sud, majoritaires à La Poste, se sont portés partie civile pour avoir accès au dossier.
"Il faut que ce suicide soit reconnu comme accident du travail. Dès 2009, le médecin du Centre financier tirait déjà la sonnette d'alarme dans son rapport annuel, estimant que le risque psychosocial était le risque principal", a dit Régis Blanchot (Sud).
Comme la salariée était fonctionnaire, la famille peut faire une demande de reconnaissance de ce geste comme "accident de service" (équivalent d'un accident du travail dans le privé). Cette demande passera devant une commission composée de représentants du personnel, de l'employeur et de médecins. La décision reviendra ensuite à l'employeur. Régis Blanchot explique que les 1.575 salariés du Centre financier ont subi deux restructurations en "juste un an" et perdu près de 640 postes depuis 2005 sur 2.031, "plus du quart des effectifs", selon lui. Il précise que la moyenne des arrêts maladie par agent est passée de 17 jours en 2009 à 24 en 2010.

mardi 21 février 2012

Suicide au CHRU de Lille : l'enquête que contestent les syndicats

À peine la direction du CHRU de Lille avait-elle rendu publiques les conclusions de son enquête administrative interne après le suicide, à son domicile, d'une aide-soignante travaillant dans le service d'hospitalisation neurochirurgicale, les syndicats avaient fait part de leur scepticisme. L'absence de lien établi, par la direction, entre les conditions de travail de la jeune femme et son suicide laissaient « interrogatifs » pour ne pas dire plus les représentants syndicaux CGT et FO. Le CHSCT (le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) de l'établissement avait demandé à mener sa propre enquête. Elle est en cours et ses résultats devraient être connus fin mars.


Mais, d'ores et déjà, la CGT est montée au créneau pour contester le travail mené par le DRH de l'hôpital et la coordinatrice générale des soins.
« Dans cette enquête, il n'y a rien ! », lâche Frédéric Herrewyn, secrétaire général de la CGT ouvriers et employés, relayé par Jean-François Bourse, du même syndicat, pour qui « l'enquête faite par la direction est loin d'être confortée par les premiers éléments de celle du CHSCT. Nos conclusions seront très différentes ».


L'enquête interne fait état d'« absences injustifiées » de l'aide-soignante qui travaillait, comme stagiaire, depuis le mois d'avril.
« Il n'y a rien dans son dossier administratif à ce sujet », constate Isabelle Leclercq, membre du CHSCT de l'hôpital Salengro qui siège dans la commission d'enquête.

Conditions de travail

« Si c'était le cas, cela serait forcément notifié dans son dossier et elle aurait reçu un courrier recommandé. J'ai demandé le listing de ses absences à la direction des ressources humaines. Elle a eu sept jours d'arrêt maladie et deux pour enfant malade qui sont justifiés comme il se doit », déclare, de son côté, Djamila Mestaoui, du syndicat FO, qui parle de « mensonges dans cette enquête ».
Interrogé sur ce point, Freddy Serveaux, directeur-adjoint du CHRU de Lille, répond « attendre les résultats de l'enquête du CHSCT mais si des éléments ont été mal ou pas pris en compte, cela sera rectifié ». Aux syndicats qui trouvent que l'enquête de la direction a été menée trop rapidement et qu'il aurait fallu plus que quelques jours pour aller au fond des choses, Freddy Serveaux réplique que « plus d'une vingtaine de personnes ont été entendues et le ministère considère cette enquête comme plutôt fiable ». Même si « certains éléments méritent peut-être d'être précisés ».


Côté syndical, on met en cause, depuis le départ et globalement, les conditions de travail et la pression sur les personnels : « La charge de travail a considérablement augmenté », déplore Jean-François Bourse. Il est notamment question des rappels de personnels en repos pour remplacer les absents « au dernier moment ». Selon la CGT, comme FO, l'aide-soignante qui s'est suicidée avait travaillé « trois week-ends d'affilée, tout ou partie, ce qui est illégal ».

Quant à ses difficultés personnelles dont la direction a fait état, là aussi, les opinions divergent. « Elle était un peu sortie de ses problèmes, était positive, avait des projets », assure Isabelle Leclercq qui s'interroge sur la manière dont ont été menés les entretiens à la suite desquels la jeune femme est partie brutalement en annonçant son intention de démissionner. Il y avait notamment été question de la chute d'un patient. C'est après ces entretiens que, rentrée chez elle, elle s'est donné la mort. Pas sûr qu'une enquête, quel que soit celui qui la mène, puisse apporter des réponses infaillibles à cet acte désespéré. http://www.nordeclair.fr/Actualite/2012/02/21/l-enquete-que-contestent-les-syndicats.shtml

samedi 18 février 2012

Corps flottant repêché par les gendarmes

Un corps flottant a été repêché vendredi soir vers 20 h, dans la Moselle, à Atton. C’est un pêcheur en barque qui a donné l’alerte. Les plongeurs de la gendarmerie de la Brigade fluviale du Rhin venus spécialement de Strasbourg, ont remonté le corps – une femme – sur la berge.
D’après les premiers éléments de l’enquête, des effets personnels auraient permis d’identifier le corps de la victime, une femme de 53 ans domiciliée à Dieulouard et qui avait disparu depuis le 20 janvier. Son véhicule avait alors été retrouvé entre Moselle et canal, à Dieulouard, et un message manuscrit retrouvé dans le sac à main privilégiait l’hypothèse d’un acte désespéré. Jusque-là, les recherches (hélicoptère, équipe cynophile…) pour tenter de la retrouver, étaient restées vaines.
Des investigations complémentaires sont en cours pour une identification formelle de la victime

http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/02/18/corps-flottant-repeche-par-les-gendarmes

vendredi 3 février 2012

Famille de Luz Saint-Sauveur retrouvée morte au Cambodge : les parents réfutent le suicide

Mardi, la police cambodgienne annonçait qu'elle privilégiait la thèse du suicide et du quadruple infanticide. Impensable pour Jean-Bernard Vallier, le père de Laurent, qui attend les conclusions du juge d'instruction et des policiers français présents sur place.
Inexorablement, le chemin serpente et s'élève au-dessus du village de Luz, s'engouffrant dans un jour blanc que seul éclaire le ballet frénétique des chasse-neige. « Avant, la route était dégagée dès 6 heures du matin. Maintenant, regardez, il est 11 heures et ce n'est guère praticable. » Armé d'une pelle, Jean-Bernard Vallier affronte les flocons qui assiègent la vallée des Gaves depuis la nuit. Un combat disproportionné, un de plus, pour cet ancien militaire qui lutte pour la vérité autour de la mort de son fils et de ses quatre petits-enfants.
Hier matin, c'est dans la presse qu'il a appris que la police cambodgienne « excluait la thèse d'un assassinat ». Mais Jean-Bernard Vallier comme sa femme, entendus séparément pendant près de sept heures, il y a quinze jours, à la gendarmerie de Luz -Saint-Sauveur, sont catégoriques : leur fils est bien une victime. S'il se refuse à interférer dans l'enquête, Jean-Bernard s'interroge sur la relative rapidité de ces déclarations, rappelant les périodes troubles qu'a connues le pays et son besoin de rassurer les éventuels touristes occidentaux. Il n'a d'ailleurs pas été entendu ni informé, par la police cambodgienne. « J'attends que le juge d'instruction et que les policiers français qui sont sur place rendent leurs conclusions. »
Deux semaines après la découverte des corps, Jean-Bernard assure avoir « de nouveaux éléments » qui étayent la thèse de l'assassinat. L'allure fière, l'ancien militaire tient le coup. « C'est plus dur pour ma femme », assure-t-il sobrement. D'autant qu'il n'est pas facile pour le couple de faire le deuil d'un fils dont la dépouille demeure à des milliers de kilomètres et sur laquelle une autopsie a été pratiquée. « Mais ce ne sont que des restes », se lamente le papa. Quant au rapatriement, il « pourrait prendre des mois. Je devais me rendre là-bas, mais j'ai peur. J'attends une convocation du procureur cambodgien et surtout que ma sécurité et celle de ma femme soient assurées. Quand on voit ce qui est arrivé à Laurent… » Et d'ajouter : « Ses relations avec la belle-famille étaient exécrables. Chaque fois qu'on allait là-bas, on ne les voyait jamais. Le beau-père ne pensait qu'à lui et voyait en Laurent l'occasion de s'enrichir. »
Sur les hauteurs de Luz, l'attente habite toujours le quotidien de Jean-Bernard et Geneviève. Elle ne leur a offert aucun répit depuis cinq mois. Et ce ne sont pas les marques de soutien (remontées en nombre de toute la vallée), qui étancheront leur soif de vérité.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/02/1275540-affaire-vallier-les-parents-refutent-le-suicide.html

jeudi 2 février 2012

Ouverture d'une enquête après la découverte d'un garçon mort par pendaison

Un garçon de 8 ans a été retrouvé mort pendu à son domicile, ce mardi après-midi, à Saint-Ouen (93) et une enquête va être menée pour savoir s'il s'agit d'un suicide, d'un accident ou d'un jeu qui a mal tourné, a-t-on appris de sources concordantes.
Le parquet de Bobigny, qui avait d'abord évoqué un suicide, a ouvert une enquête "pour rechercher les causes de la mort". "On l'a retrouvé pendu, mais on ne sait pas si c'est un jeu, un suicide ou un accident", a indiqué une source proche de l'enquête.
L'enfant a été retrouvé par ses parents, qui sont très choqués, a ajouté une source policière. Les pompiers ont tenté en vain de le ranimer, a poursuivi cette source. La sûreté territoriale a été chargée de l'enquête

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/saint-ouen-93-ouverture-d-une-enquete-apres-la-decouverte-d-un-garcon-mort-par-pendaison-31-01-2012-1585467.php

jeudi 1 décembre 2011

Suicide d'une policière à Suresnes

Une gardienne de la paix de 35 ans s'est suicidée avec son arme de service, dans la nuit, à son domicile à Suresnes, dans les Hauts-de-Seine.

La jeune femme, affectée à la brigade de nuit du commissariat de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), s'est tiré une balle dans la tête, après avoir laissé une lettre destinée à son concubin.

D'après les premiers éléments de l'enquête, ce suicide semble relever d'une "affaire privée", la jeune femme vivant mal la mutation en septembre de son compagnon, également policier, dans la région bordelaise, a expliqué une source policière. Ce sont ses collègues de la brigade de nuit, inquiets de ne pas la voir prendre son service, qui ont découvert le corps.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/01/97001-20111201FILWWW00473-suicide-d-une-policiere-a-suresnes.php

mercredi 26 octobre 2011

Saint-Mars-du-Désert. Le policier aurait tué sa compagne avant de se suicider

Un gardien de la paix et sa femme ont été retrouvés morts dimanche à leur domicile au nord de Nantes. Le policier aurait tué sa femme avant de se suicider.
L’autopsie a donné de l’épaisseur à la thèse d’un meurtre suivi d’un suicide, à Saint-Mars-du-Désert, près de Nantes. Selon le procureur de Nantes, Xavier Ronsin, le gardien de la paix aurait tué sa compagne avant de retourner son arme de service contre lui.
Expertises toxicologiques en cours
L’hypothèse de l’intervention d’un tiers est parfaitement exclue. Les deux corps avaient été découverts, dimanche, dans le pavillon fermé de l’intérieur.
L’enquête va maintenant s’attacher à éclairer les relations du couple. Son emploi du temps au cours des dernières soirées sera aussi examiné en détail pour tenter de comprendre l’origine du drame. Des expertises toxicologiques et balistiques sont en cours.
Les deux corps avaient été découverts après qu’une voisine de leur domicile intriguée par une lumière restée allumée, eut appelé les gendarmes dimanche. Le gardien de la paix était arrivé en septembre à Nantes.

vendredi 21 octobre 2011

Un cadavre lesté et ligoté découvert : la thèse du suicide privilégiée

La brigade de recherche de Rennes, celle de Lannion ainsi que les plongeurs techniciens d'investigation subaquatique de Lézardrieux et Quiberon, ont aussitôt été dépêchés sur place pour enquêter sur ce qui ressemblait fort à un crime sordide. Ce matin cependant, l'agitation est retombée. Le corps retrouvé serait en fait, celui d'un Lannionnais de 50 ans qui se serait donné la mort.

La description du cadavre correspond en effet au signalement fait par deux pêcheurs d'un homme, aperçu il y a 15 jours, sortant de l'eau tout habillé, du scotch enroulé autour des jambes, comportement qui n'avait pas manqué d'interpeller les témoins.
Par ailleurs, la voiture du décédé a été retrouvée à proximité. Une autopsie doit être pratiquée demain matin, pour confirmer la thèse du suicide.

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/perrosguirec/trebeurden/trebeurden-un-cadavre-leste-et-ligote-decouvert-la-these-du-suicide-privilegiee-20-10-2011-1471968.php

lundi 3 octobre 2011

Le cadavre d'une femme de 52 ans découvert près d’un hôtel

Macabre découverte que celle faite, vendredi, vers midi, à Saint-Jean-de-Védas, en bordure du parking de l’hôtel B & B, dans la zone d’activité de La Peyrière. C’est là, dans des taillis, que gisait un corps en décomposition avancée.
Immédiatement prévenus, les gendarmes védasiens, leurs collègues de la brigade de recherche de la compagnie de Castelnau et des techniciens en identification criminelle (Tic) se sont rendus sur place et ont commencé les premières investigations.

Une femme de 52 ans
Des recherches qui ont finalement réussi à mettre un nom sur la dépouille de cette femme, âgée de 52 ans. Une quinquagénaire dont la sœur avait, il y a quelque temps, alerté le commissariat de Puteaux pour disparition inquiétante. Sachant que la disparue était susceptible de mettre fin à ses jours.
La piste d'un suicide
Et c’est, selon les toutes premières constatations, ce qui se serait passé. Car hier, les enquêteurs, bien que prudents, semblaient privilégier la piste d’un suicide provoqué par une surdose médicamenteuse (des ordonnances auraient notamment été retrouvées près du corps). Sachant que seule une autopsie, prévue lundi après-midi, permettra certainement d’en apprendre davantage.
http://www.midilibre.fr/2011/10/02/un-cadavre-decouvert-pres-d-un-hotel,396957.php

jeudi 29 septembre 2011

Une femme gendarme met fin à ses jours dans sa caserne de Lyon, enquête ouverte

L'Inspection générale de la gendarmerie a été saisie d'une enquête après le suicide, à l'aide de son arme de service, selon les premiers éléments de l'enquête, d'une femme gendarme de 32 ans samedi dans sa caserne à Lyon, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
La direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) a confirmé mercredi à l'AFP ce "suicide" et la "saisine" d'une enquête de l'Inspection générale (l'équivalent de la "police des polices"), renvoyant pour "toute communication" au procureur de la République de Lyon.

Selon lAssociation de défense des droits des militaires (Adefdromil), qui revendique 1.500 adhérents, la gendarme Myriam Sakhri "l'avait contactée en juillet" dernier, puis quelques jours avant son suicide, "pour lui faire part de sa souffrance morale qui résultait de son travail" et notamment des "allusions et injures à caractère raciste".
"Elle pensait qu'on voulait la faire démissionner (de la gendarmerie) car elle avait du caractère", selon le président de cette association, Jacques Bessy, dont l'intervention est rapportée mercredi par des sites et blogs de gendarmes ou d'associations.
Elle a été retrouvée morte samedi dans la caserne Delfosse à Lyon, où elle était affectée, son arme de service près du corps.
De source proche de l'enquête, on incitait mercredi "à la prudence" dans cette affaire, ajoutant qu'un suicide "peut avoir de multiples raisons y compris d'ordre privé" et que la DGGN "a toujours pris ces problèmes avec sérieux (...) avec les structures et les moyens nécessaires".
L'Adefdromil rapporte en outre que la famille de la victime "tient la thèse du suicide comme improbable" et "a décidé d'agir en justice" afin "de connaître les causes réelles de sa mort".
Les gendarmes, de statut militaire, n'ont pas la liberté de s'exprimer contrairement aux policiers, de statut civil, qui ont le droit de se syndiquer.
Les suicides de gendarmes et de policiers sont un problème récurrent et souvent tabou.
Trois policiers se sont ainsi suicidés coup sur coup jeudi dernier en région parisienne en une seule matinée, sans lien entre eux.
Une étude de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a fait valoir, en 2008, que le risque de suicide dans la police était supérieur de 36% à celui du reste de la population.
Il y a chaque année entre 40 et 50 suicides de policiers, ceux directement liés à des conditions de travail étant très rares, selon les études sur le sujet.
http://www.google.com/url?url=http://www.leparisien.fr/lyon-69000/une-femme-gendarme-met-fin-a-ses-jours-dans-sa-caserne-de-lyon-enquete-ouverte-28-09-2011-1629660.php&rct=j&sa=X&ei=J0KDTuz5E430sgbHyPCSDg&ved=0CC0Q-AsoADAA&q=enquete&usg=AFQjCNECQbkmayymVZROX9rr_eRQo1Urog

lundi 19 septembre 2011

Aisne: un CRS se suicide dans sa caserne

Un CRS qui devait partir à la retraite dans deux mois a mis fin à ses jours vendredi soir avec son arme de service dans sa caserne de Saint-Quentin (Aisne), a-t-on appris ce dimanche de source policière.

Le CRS, âgé de 54 ans, avait laissé une lettre dans laquelle il expliquait qu'il était "perturbé" par la perspective de partir à la retraite, et avait "du mal à gérer la transition", selon la même source.

Ses collègues sont "sous le choc" de la disparition du policier, qui exerçait depuis "plus de vingt ans" à Saint-Quentin, a-t-on ajouté de source policière, ajoutant qu'aucun signe laissant augurer un tel geste n'avait été détecté.

Il était marié et père d'une fille.

Une enquête a été ouverte, même si le suicide ne fait aucun doute.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/09/18/97001-20110918FILWWW00054-aisne-un-crs-se-suicide-dans-sa-caserne.php

jeudi 8 septembre 2011

Rosay : Un sexagénaire retrouvé noyé dans la citerne à eau

Un homme de 61 ans a été retrouvé mort dans la citerne à eau située sous sa demeure, rue du Bas à Rosay. L’enquête s’oriente vers l’hypothèse d’un suicide.
Un homme de 61 ans a été retrouvé mort, immergé à deux mètres cinquante de profondeur dans la citerne à eau enterrée sous la terrasse de sa maison située rue du Bas, à Rosay, un village proche de Cousance. C’est un ami de la victime qui a donné l’alerte, après avoir aperçu une jambe dépasser de la trappe de cette cuve de récupération d’eau de pluie.
Pour l’instant, l’enquête s’oriente vers l’hypothèse d’un suicide. Une autopsie a tout de même été demandée car le corps présentait une plaie au thorax.


http://www.leprogres.fr/jura/2011/09/07/rosay-un-sexagenaire-retrouve-noye-dans-a-citernea-eau