Une fille de 12 ans et deux garçons de 14 et 15 ans ont été interpellés ce mardi dans l'enquête sur les dégradations commises sur une quarantaine de tombes chrétiennes à Labry (Meurthe-Moselle), a annoncé à l'AFP le procureur de Briey, Yves Le Clair.
Les jeunes suspects, aux motivations "gothiques" selon le procureur, ont reconnu les faits. L'adolescente, qui selon les enquêteurs ne serait pas entrée dans le cimetière, a été simplement entendue, tandis que les deux garçons ont été placés en garde à vue, a précisé le magistrat
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3522735/profanation-de-cimetiere-3-mineurs-interpelles.html
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mardi 4 août 2015
mardi 24 février 2015
Révélations sur Jo Masanet, l'homme au cœur du scandale de la PJ
Le grand patron de l’Association des œuvres sociales de la police nationale (Anas) dort depuis le 6 février dans une cellule de la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne). Joaquin Masanet, 62 ans, figure du syndicalisme policier pendant près de trente ans au sein de l’Unsa- Police, se retrouve au cœur du nouveau scandale qui a également entraîné le limogeage du patron de la police judiciaire de Paris, Bernard Petit, et de son chef de cabinet, Richard Atlan.
La justice le soupçonne notamment d’avoir « missionné » un de ses hommes liges au sein de l’Anas, Philippe Lemaître, pour se renseigner auprès du directeur de la PJ sur une enquête en cours visant l’ex-préfet, fondateur du GIGN, l’unité d’élite de la gendarmerie, Christian Prouteau.
Mais au fil de leurs investigations, les policiers de la division nationale des enquêtes (DNE) de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, ont établi que celui qui se fait surnommer Jo avait assez largement dépassé le cadre des « missions d’action sociale de l’Anas ».
La construction d’une piscine surfacturée
C’est un des points essentiels de cette affaire. La réalisation d’une piscine couverte dans le centre de vacances des Moutiers-en-Retz (Loire-Atlantique) devait s’élever à près de 700 000 €. La facture finale réglée par l’Anas a atteint les 990 000 €. Le commissaire aux comptes de l’association a signalé les faits au procureur de Paris, qui a ouvert une enquête préliminaire en décembre 2014. Dans le même temps, le patron d’une entreprise intervenant sur ce chantier a versé près de 14 000 € en chèque sur les comptes de Joaquin Masanet. « Dans cette histoire, Jo Masanet et l’Anas ont été victimes d’une escroquerie, avance son avocate, Me Mercier. D’ailleurs, une procédure civile contre les sociétés intervenantes a été engagée et, sans doute, une procédure pénale va suivre. Et le fait de percevoir 14 000 € par un des entrepreneurs sur près de 300 000 € de surfacturation, c’est un pourboire au planton. Ça n’a pas de sens ! »
Versements douteux et addiction au jeu
Au moment de son placement en garde à vue, le 4 février, Jo Masanet est dans une situation financière plus que précaire. Selon les documents que notre journal a pu consulter, cet homme à la carrure de catcheur est « pris à la gorge ». Son compte bancaire présente d’importantes anomalies de fonctionnement. « S’il pouvait cumuler un solde régulièrement débiteur pouvant aller jusqu’à - 20 000 €, il semblait bénéficier de revenus autres que ceux déclarés aux services fiscaux », relate un enquêteur dans un rapport de synthèse. Selon la même source, depuis 2011, Jo Masanet aurait effectué des dépôts en liquide d’un montant de 120 000 € et de près de 95 000 € en chèques sur son compte. Des montants formellement contestés par son avocate. « Il a reçu des versements d’un montant de 4 000 ou 4 500 € tout au plus, soutient-elle. Il s’agit de prêts amicaux, sans intérêt et sans contrepartie aucune. »
Sur ce point, le président de l’Anas a,lui, indiqué dans un premier temps au cours de sa garde à vue que les espèces versées sur son compte ainsi que les chèques correspondaient à des gains « au PMU ». Par ailleurs, les enquêteurs ont déterminé que Jo Masanet avait dépensé, sur la même période, près de 90 000 € en paris hippiques. A la question de savoir s’il avait une addiction au jeu, l’intéressé a d’abord réfuté toute dépendance avant de reconnaître « avoir une addiction au jeu ». « Vous m’avez mis sur ce sujet devant le fait accompli, je vais me faire soigner, j’ai été peut-être léger dans ma situation personnelle, finit-il par admettre. Pour ce qui est de l’Anas, c’est bien géré, j’essaie de m’occuper au mieux. »
Pourtant, le même homme est enregistré en train de demander pour « 300 € de notes de repas », jamais consommés, dans un restaurant situé à deux pas du ministère de l’Intérieur. « Certes, cette demande existe, mais il ne s’est jamais fait rembourser par l’Anas », le défend encore son avocate.
Des demandes régulières d’intervention aux autorités
Au cours de la perquisition du siège de l’Anas à Joinville-le-Pont (Valde- Marne), les boeufs-carottes de l’IGPN ont mis la main sur plusieurs dizaines d’avis de contraventions ou d’amendes forfaitaires majorées. Entendu sur ce point, Jo Masanet a indiqué qu’il s’agissait « d’amendes, soit de véhicule de l’Anas, soit de gens que je connais et qui me demandent d’intervenir en leur faveur, sans aucune contrepartie, bien entendu ». Mais plusieurs de ces amendes correspondent à des véhicules appartenant à des amis restaurateurs qui, par ailleurs, lui ont prêté de l’argent.
Plusieurs autres documents saisis ont trait à des demandes de régularisation de séjours sur le territoire français ou de naturalisation. Au fil d’une écoute sur le portable de Jo Masanet, les policiers découvrent qu’il sollicite en direct le préfet du Val-de-Marne, Thierry Leleu. Ce dernier lui répond, à la question de savoir où en est une démarche de naturalisation, qu’il ne peut y donner suite. Le couple demandeur ayant été condamné pour « travail clandestin » et « faux et usage de faux ». Le préfet précise même que ce couple fait aussi l’objet d’« une enquête approfondie » des services du renseignement…Le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, est également la cible de demandes de Jo Masanet. L’homme fort de l’Anas n’hésite pas à lui mentir afin de faire sortir la voiture d’un de ses « prêteurs d’argent », placée en fourrière, en arguant qu’il travaillait pour le compte de son association.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/revelations-sur-jo-masanet-l-homme-au-coeur-du-scandale-de-la-pj-24-02-2015-4555147.php
La justice le soupçonne notamment d’avoir « missionné » un de ses hommes liges au sein de l’Anas, Philippe Lemaître, pour se renseigner auprès du directeur de la PJ sur une enquête en cours visant l’ex-préfet, fondateur du GIGN, l’unité d’élite de la gendarmerie, Christian Prouteau.
Mais au fil de leurs investigations, les policiers de la division nationale des enquêtes (DNE) de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, ont établi que celui qui se fait surnommer Jo avait assez largement dépassé le cadre des « missions d’action sociale de l’Anas ».
La construction d’une piscine surfacturée
C’est un des points essentiels de cette affaire. La réalisation d’une piscine couverte dans le centre de vacances des Moutiers-en-Retz (Loire-Atlantique) devait s’élever à près de 700 000 €. La facture finale réglée par l’Anas a atteint les 990 000 €. Le commissaire aux comptes de l’association a signalé les faits au procureur de Paris, qui a ouvert une enquête préliminaire en décembre 2014. Dans le même temps, le patron d’une entreprise intervenant sur ce chantier a versé près de 14 000 € en chèque sur les comptes de Joaquin Masanet. « Dans cette histoire, Jo Masanet et l’Anas ont été victimes d’une escroquerie, avance son avocate, Me Mercier. D’ailleurs, une procédure civile contre les sociétés intervenantes a été engagée et, sans doute, une procédure pénale va suivre. Et le fait de percevoir 14 000 € par un des entrepreneurs sur près de 300 000 € de surfacturation, c’est un pourboire au planton. Ça n’a pas de sens ! »
Versements douteux et addiction au jeu
Au moment de son placement en garde à vue, le 4 février, Jo Masanet est dans une situation financière plus que précaire. Selon les documents que notre journal a pu consulter, cet homme à la carrure de catcheur est « pris à la gorge ». Son compte bancaire présente d’importantes anomalies de fonctionnement. « S’il pouvait cumuler un solde régulièrement débiteur pouvant aller jusqu’à - 20 000 €, il semblait bénéficier de revenus autres que ceux déclarés aux services fiscaux », relate un enquêteur dans un rapport de synthèse. Selon la même source, depuis 2011, Jo Masanet aurait effectué des dépôts en liquide d’un montant de 120 000 € et de près de 95 000 € en chèques sur son compte. Des montants formellement contestés par son avocate. « Il a reçu des versements d’un montant de 4 000 ou 4 500 € tout au plus, soutient-elle. Il s’agit de prêts amicaux, sans intérêt et sans contrepartie aucune. »
Sur ce point, le président de l’Anas a,lui, indiqué dans un premier temps au cours de sa garde à vue que les espèces versées sur son compte ainsi que les chèques correspondaient à des gains « au PMU ». Par ailleurs, les enquêteurs ont déterminé que Jo Masanet avait dépensé, sur la même période, près de 90 000 € en paris hippiques. A la question de savoir s’il avait une addiction au jeu, l’intéressé a d’abord réfuté toute dépendance avant de reconnaître « avoir une addiction au jeu ». « Vous m’avez mis sur ce sujet devant le fait accompli, je vais me faire soigner, j’ai été peut-être léger dans ma situation personnelle, finit-il par admettre. Pour ce qui est de l’Anas, c’est bien géré, j’essaie de m’occuper au mieux. »
Pourtant, le même homme est enregistré en train de demander pour « 300 € de notes de repas », jamais consommés, dans un restaurant situé à deux pas du ministère de l’Intérieur. « Certes, cette demande existe, mais il ne s’est jamais fait rembourser par l’Anas », le défend encore son avocate.
Des demandes régulières d’intervention aux autorités
Au cours de la perquisition du siège de l’Anas à Joinville-le-Pont (Valde- Marne), les boeufs-carottes de l’IGPN ont mis la main sur plusieurs dizaines d’avis de contraventions ou d’amendes forfaitaires majorées. Entendu sur ce point, Jo Masanet a indiqué qu’il s’agissait « d’amendes, soit de véhicule de l’Anas, soit de gens que je connais et qui me demandent d’intervenir en leur faveur, sans aucune contrepartie, bien entendu ». Mais plusieurs de ces amendes correspondent à des véhicules appartenant à des amis restaurateurs qui, par ailleurs, lui ont prêté de l’argent.
Plusieurs autres documents saisis ont trait à des demandes de régularisation de séjours sur le territoire français ou de naturalisation. Au fil d’une écoute sur le portable de Jo Masanet, les policiers découvrent qu’il sollicite en direct le préfet du Val-de-Marne, Thierry Leleu. Ce dernier lui répond, à la question de savoir où en est une démarche de naturalisation, qu’il ne peut y donner suite. Le couple demandeur ayant été condamné pour « travail clandestin » et « faux et usage de faux ». Le préfet précise même que ce couple fait aussi l’objet d’« une enquête approfondie » des services du renseignement…Le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, est également la cible de demandes de Jo Masanet. L’homme fort de l’Anas n’hésite pas à lui mentir afin de faire sortir la voiture d’un de ses « prêteurs d’argent », placée en fourrière, en arguant qu’il travaillait pour le compte de son association.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/revelations-sur-jo-masanet-l-homme-au-coeur-du-scandale-de-la-pj-24-02-2015-4555147.php
dimanche 8 avril 2012
Montauban. La police judiciaire enquête sur le crématorium
Un salarié du crématorium de Montauban avait consigné au jour le jour sur son ordinateur les turpitudes et les manipulations que lui auraient imposées ses patrons. Le parquet de Montauban a confié une enquête au SRPJ Toulouse. À Pamiers (Ariège) une jeune femme a elle aussi dénoncé au parquet de Foix « le travail bâclé » du crématorium local à l'occasion du décès de sa grand-mère… Coïncidence ? Ce crématorium est administré par la même direction qu'à Montauban. Enquête...
La mort est une réalité traumatisante. Quand de surcroît, des soupçons de manipulation et de tromperies viennent souiller cette réalité, le malaise n'est pas loin. Choquants, terrifiants… Les éléments transmis au parquet de Montauban il y a près d'un an sur des pratiques attribuées au crématorium de Montauban dirigé par Bruno et Marie-Christine Novarino, sont de nature à jeter le trouble sur la déontologie supposée de l'établissement. Le 5 mai 2011, Me Issanchou a transmis au procureur de la République un dossier accablant, précis et circonstancié, racontant par le détail comment le profit et l'absence d'éthique auraient bafoué les défunts et leurs proches. Un dossier constitué au fil des jours par un salarié de l'établissement. « Dès le 11 mai une enquête a été confiée au SRPJ Toulouse », confirme Marie-Françoise d'Esparbès-Serny procureur de la République à Montauban, « il s'agit d'une affaire que nous suivons précisément ». De son côté Olivier Caracotch le procureur de Foix avisé par une jeune femme dont la grand mère a été incinérée à Pamiers (lire ci dessous) se contente de noter qu'à Pamiers, « il y avait peut-être les mêmes difficultés qu'à Montauban ».
En l'état, ce dossier repose sur les accusations d'un ancien salarié qui depuis s'est donné la mort. Dossier dont le contenu est formellement récusé par Bruno Novarino, propriétaire du crématorium. Il repose aussi sur les témoignages d'autres anciens salariés de l'établissement. Plusieurs d'entre eux ont été entendus par le SRPJ Toulouse parallèlement à une procédure pour harcèlement moral lancée par Me Issanchou au nom de la famille du salarié décédé. Un « soit transmis » au procureur de Foix a également été rédigé par les gendarmes tarn-et-garonnais suite à l'audition du détenteur du dossier accusateur. Ces salariés affirment également que l'ordinateur du four est en mesure de prouver les manipulations évoquées.
L'affaire est donc loin d'être conclue et rien ne permet aujourd'hui d'envisager qu'elle en sera l'issue. Faire l'objet d'une enquête par le SRPJ ne veut pas dire être coupable (1). La première difficulté est justement de cerner la qualification pénale des faits soulevés. Sur quelle base impliquer ce type de faits s'ils sont réels ? « C'est compliqué » reconnaît le procureur de Foix. Sa collègue de Montauban ne dit pas autre chose. « Tromperie » ? « Pourquoi pas », répond la procureur de Montauban « mais cela impliquerait des constatations matérielles »…. En l'état difficiles à établir. Par ailleurs, la jurisprudence ne semble pas offrir d'angles plus solides. Le respect dû aux morts ? On est plus là sur le terrain de la morale. Dans tous les cas, il s'agit d'une affaire qui nécessite « une grande vigilance », estime Mme D'Esparbes-Serny.
(1) La présomption d'innocence prévaut tant qu'un jugement définitif n'a pas été rendu.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/07/1325621-la-police-judiciaire-enquete-sur-le-crematorium.html
La mort est une réalité traumatisante. Quand de surcroît, des soupçons de manipulation et de tromperies viennent souiller cette réalité, le malaise n'est pas loin. Choquants, terrifiants… Les éléments transmis au parquet de Montauban il y a près d'un an sur des pratiques attribuées au crématorium de Montauban dirigé par Bruno et Marie-Christine Novarino, sont de nature à jeter le trouble sur la déontologie supposée de l'établissement. Le 5 mai 2011, Me Issanchou a transmis au procureur de la République un dossier accablant, précis et circonstancié, racontant par le détail comment le profit et l'absence d'éthique auraient bafoué les défunts et leurs proches. Un dossier constitué au fil des jours par un salarié de l'établissement. « Dès le 11 mai une enquête a été confiée au SRPJ Toulouse », confirme Marie-Françoise d'Esparbès-Serny procureur de la République à Montauban, « il s'agit d'une affaire que nous suivons précisément ». De son côté Olivier Caracotch le procureur de Foix avisé par une jeune femme dont la grand mère a été incinérée à Pamiers (lire ci dessous) se contente de noter qu'à Pamiers, « il y avait peut-être les mêmes difficultés qu'à Montauban ».
En l'état, ce dossier repose sur les accusations d'un ancien salarié qui depuis s'est donné la mort. Dossier dont le contenu est formellement récusé par Bruno Novarino, propriétaire du crématorium. Il repose aussi sur les témoignages d'autres anciens salariés de l'établissement. Plusieurs d'entre eux ont été entendus par le SRPJ Toulouse parallèlement à une procédure pour harcèlement moral lancée par Me Issanchou au nom de la famille du salarié décédé. Un « soit transmis » au procureur de Foix a également été rédigé par les gendarmes tarn-et-garonnais suite à l'audition du détenteur du dossier accusateur. Ces salariés affirment également que l'ordinateur du four est en mesure de prouver les manipulations évoquées.
Quelle qualification pénale?
Aujourd'hui, au terme de plusieurs mois d'enquête, la justice mène prudemment ses investigations « sur une affaire très complexe, difficile et douloureuse si les faits sont avérés », note Mme d'Esparbes-Serny.L'affaire est donc loin d'être conclue et rien ne permet aujourd'hui d'envisager qu'elle en sera l'issue. Faire l'objet d'une enquête par le SRPJ ne veut pas dire être coupable (1). La première difficulté est justement de cerner la qualification pénale des faits soulevés. Sur quelle base impliquer ce type de faits s'ils sont réels ? « C'est compliqué » reconnaît le procureur de Foix. Sa collègue de Montauban ne dit pas autre chose. « Tromperie » ? « Pourquoi pas », répond la procureur de Montauban « mais cela impliquerait des constatations matérielles »…. En l'état difficiles à établir. Par ailleurs, la jurisprudence ne semble pas offrir d'angles plus solides. Le respect dû aux morts ? On est plus là sur le terrain de la morale. Dans tous les cas, il s'agit d'une affaire qui nécessite « une grande vigilance », estime Mme D'Esparbes-Serny.
(1) La présomption d'innocence prévaut tant qu'un jugement définitif n'a pas été rendu.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/07/1325621-la-police-judiciaire-enquete-sur-le-crematorium.html
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