Affichage des articles dont le libellé est Drame. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Drame. Afficher tous les articles

mardi 7 août 2018

Un cadavre dans une voiture découvert 11 ans plus tard dans un étang à Boves

Il était 11h15 lundi matin, lorsque les pompiers ont remonté un véhicule, découvert peu de temps plus tôt dans un étang rue Manassés Barbier à Boves dans la Somme.

C'est un pêcheur qui a averti le garde champêtre, voyant qu'il avait cassé sa ligne à plusieurs reprises. 

D'après le commissariat d'Amiens, la voiture était dans l'eau depuis 2007, et à l'intérieur se trouvait un corps.

Le parquet d'Amiens indique qu'une enquête est actuellement en cours pour identifier la personne décédée.

 Amienshttps://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/somme/amiens

jeudi 22 décembre 2016

Bébé mort à Rouen : la jeune mère était seule pour accoucher

L'enquête avance concernant l'affaire de cette jeune femme retrouvée mardi 13 décembre auprès de son bébé mort. Son audition permet de lever les suspicions d'agressions à son encontre.
Rappel des faitsMardi 13 décembre, la police prenait en charge une jeune mère retrouvée prostrée à côté de son nouveau-né décédé, dans le quartier de Saint-Sever à Rouen. La femme de 24 ans avait des marques de coups et d'ecchymoses faisant suspecter l'agression d'une tierce personne. L'autopsie du bébé, réalisée vendredi 16 décembre, a montré que le nourrisson était mort-né.

La jeune mère auditionnée
En toute fin de semaine, la mère de 24 ans a pu être entendue par les enquêteurs. Elle dit avoir été seule alors qu'elle était prise de malaise, elle a donc accouché sans l'aide de personne. Quant aux marques de coups, elles peuvent s'expliquer par la violence des douleurs et des spasmes au moment de l'accouchement. Il n'y a pas eu d'agressions par une tierce personne.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/metropole-rouen-normandie/rouen

mercredi 21 septembre 2016

Bretagne: le corps d'une femme retrouvé

Le corps sans vie d'une femme, âgée d'une soixantaine d'années, a été retrouvé ce matin, vers 8h, sur une plage du Cap-Fréhel.
C'est un homme qui promenait son chien qui l'a découvert et a donné l'alerte, selon
Ouest-France. Les gendarmes de l'identification criminelle ont été envoyés sur place pour faire des prélèvements scientifiques. D'après les premières constatations, le corps a été rejeté par la mer. Il n'a pas encore été identifié. « Cela peut aller très vite, si une disparition nous est signalée, indique la gendarmerie. Ou au contraire, l'identification peut être très longue, si ce n'est pas quelqu'un d'ici ».

Aucune thèse n'est pour l'instant privilégiée.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

samedi 17 septembre 2016

Moliets-et-Maâ (40) : une noyée et des questions

Une femme de 53 ans s’est noyée hier, au large, dans des circonstances encore obscures.
Le parquet a demandé des investigations supplémentaires aux enquêteurs, tant les circonstances du drame qui a coûté la vie, hier matin, à une femme de 53 ans originaire de la région parisienne, restent mystérieuses. On sait que la victime a été déposée par son mari aux alentours de 10 h 30 sur la plage principale de Moliets, où elle avait l'habitude de se baigner. Qu'a-t-elle fait alors ? Personne ne peut l'affirmer avec certitude. Toujours est-il qu'à midi passé d'une poignée de minutes, un kitesurfeur a aperçu une masse sombre dans l'eau, à environ 150 mètres de la zone surveillée
Temps d'alerte
Selon les premiers éléments recueillis, l'alerte n'a été donnée qu'après 12 h 30, heure d'ouverture du poste de secours des MNS de la plage principale. Ceux-ci sont aussitôt intervenus et ont tenté de pratiquer les gestes de secours sur la victime, aidés ensuite des pompiers de Moliets et Lit-et-Mixe. L'hélicoptère du Smur a également été appelé, mais les secours n'ont pu que constater le décès de la quinquagénaire. Un peu plus tard, un véhicule de l'identification criminelle est arrivé sur place et le corps de la victime a été transféré à Dax, où il devrait être autopsié.
A-t-elle été emportée par un courant de baïne ? Que s'est-il passé entre le moment où le corps a été aperçu et celui où l'alerte a été donnée ? Voilà au moins deux des questions auxquelles les enquêteurs devront répondre.
http://www.sudouest.fr/2016/09/17/une-noyee-et-des-questions-2503463-3421.php

dimanche 10 juillet 2016

Accident de bus de Puisseguin : l'explosion d'un réservoir à l'origine du drame qui avait fait 43 morts

L'explosion d'un réservoir auxiliaire du camion impliqué dans la collision avec un autocar qui a fait 43 morts l'an dernier à Puisseguin, en Gironde, est à l'origine de l'incendie ayant embrasé les deux véhicules.
Ce samedi, de nouvelles révélations ont été apportées sur l'accident de Puisseguin, qui avait fait 43 morts l'an dernier. Selon le scénario privilégié par les enquêteurs de la Section de recherches de la gendarmerie de Bordeaux, c'est bien l'explosion d'un "réservoir auxiliaire situé à l'arrière de la cabine du camion, qui a provoqué l'incendie à l'origine du drame" a-t-on indiqué à l'AFP, confirmant une information du quotidien régional Sud-Ouest.
 
"Ce réservoir, rempli de gasoil, était aux normes et légal". Au moment de la collision, et "sous la violence de l'impact, une croix servant à desserrer des écrous et entreposée dans un coffre, est venue perforer le réservoir auxiliaire libérant un brouillard de gouttelettes de gasoil qui s'est rapidement enflammé. On peut parler d'un phénomène similaire à celui d'un aérosol qui explose", a-t-on expliqué de même source. "Les vitres du car brisées sous l'effet du choc de la collision ont alors créé un appel d'air qui a accéléré la propagation de l'incendie dans le car", où la plupart des victimes, des personnes âgées et peu mobiles, sont mortes asphyxiées ou brûlées vives.
 
Reste une inconnue : la raison de la perte de contrôle du semi-remorque
 
Toujours selon cette source, "la seule grande inconnue dans cette histoire c'est la raison de la perte de contrôle du semi-remorque", qui s'est retrouvé en portefeuille en travers de la chaussée, à l'entrée d'un virage de la départementale 17 entre Puisseguin et Saint-Genès-de-Castillon, près de Saint-Emilion, avant d'aller percuter le car du club du troisième âge de Petit-Palais (Gironde) qui arrivait à petite vitesse en sens inverse.  
"Endormissement, animal, vitesse excessive ou faute d'inattention du conducteur du camion, aucune de ces hypothèses n'est exclue". Les enquêteurs ont toutefois établi que le conducteur, originaire de l'Orne, Cyril Aleixandre, qui voyageait avec son fils de 3 ans, tous deux tués dans l'accident, "n'était pas en communication au téléphone au moment de la collision", a-t-on indiqué à l'AFP de source proche du dossier. Détruits par l'incendie, les chronotachygraphes, qui mesurent notamment la vitesse des véhicules, n'ont pas pu être exploités.
 
"Ni la signalétique, ni l'état de la chaussée ne sont en cause"
 
La courbe où s'est produit l'accident - le plus meurtrier sur les routes de France depuis 1982 - était réputée dangereuse, mais "ni la signalétique, ni l'état de la chaussée ne sont en cause", a-t-on ajouté de même source.
 
Parallèlement à l'enquête pénale, confiée au parquet de Libourne, le Bureau d'enquêtes sur les accidents de transport terrestre (BEA-TT) poursuit des investigations techniques. Les conclusions de cette enquête seront présentées aux victimes et à leurs proches en septembre.

mardi 31 mai 2016

Drame de Brétigny: les vis étaient abîmées bien avant le déraillement de juillet 2013

INFO LE FIGARO - La SNCF soutenait que l'accident était «imprévisible» et avait demandé, en ce sens, un complément d'expertise. Ce dernier fait état de dégradations des vis datant d'avant l'accident mortel.
Voilà de quoi rallumer le débat. Dans un courrier adressé en mars aux juges en charge de l'instruction, les avocats de la SNCF notaient que «le déraillement [de Brétigny-sur-Orge en juillet 2013], qui reste inexpliqué, est un événement inédit, imprévisible et exceptionnel». Pour étayer leur argumentaire, les conseils mettaient en avant des manquements dans le rapport des experts judiciaires remis aux magistrats instructeurs en janvier dernier. Ils remettaient en cause «la qualité» de ce travail, évoquant «des raisonnements incomplets», «des erreurs», ainsi qu'«un scénario» qui, selon la SNCF, «ne repose que sur des hypothèses inexactes et des explications inabouties ou contestables».
Selon les experts judiciaires, l'accident est imputable à un problème de maintenance sur un assemblage de la voie ferrée, lequel se serait lentement désagrégé avant de finalement céder au passage du train, causant la mort de sept personnes. Une éclisse, sorte de grosse agrafe sur cet aiguillage, sur laquelle une fissure avait été détectée en 2008 et dont trois des quatre boulons s'étaient cassés ou dévissés, avait alors pivoté, provoquant le déraillement. Mais la SNCF soutient que l'assemblage incriminé pourrait avoir cédé brutalement en raison de potentielles «anomalies métallurgiques». Elle avait alors réclamé aux juges des expertises complémentaires sur ces pièces.

«Les dégradations (...) sont bien antérieures à la date de l'accident»

Or, cette expertise complémentaire remise par les experts aux trois juges le 22 avril dernier et que Le Figaro a consulté, contredit la version de la SNCF. «Nous sommes en mesure de dire que les dégradations constatées (rupture et allongement) sur les vis de l'éclisse de la TJD (traversée jonction double, NDLR) sont bien antérieures à la date de l'accident du 12 juillet 2013», écrit ainsi Laurent Regnier, l'expert responsable des investigations. Le déraillement n'était donc pas «imprévisible».
Dans cette affaire, seules deux personnes morales ont été mises en examen, la SNCF et Réseau ferré de France (RFF) pour homicides et blessures involontaires. Trois cheminots de la SNCF, chargés de la surveillance des voies, ont été placés sous le statut de témoin assisté.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/index.php

vendredi 22 avril 2016

Six mois après le terrible accident de Puisseguin, où en est l'enquête ?

Les enquêteurs cherchent toujours à savoir pourquoi le camion et le car sont entrés en collision, le 23 octobre, causant la mort de 43 personnes
L'enquête sur l'accident de Puisseguin (Gironde), le plus meurtrier en France depuis 33 ans, tente toujours, six mois après, de déterminer les causes de ce drame qui a fait 43 morts.
La collision mortelle s'était produite le 23 octobre 2015, à l'aube, dans un virage d'une route secondaire du vignoble de Saint-Émilion. Sous le choc, le camion et l'autocar, qui transportait 49 personnes, essentiellement des retraités partis en excursion pour la journée, s'étaient immédiatement embrasés.

Le camion s'est déporté sur la voie de gauche

Originaires de l'Orne, le conducteur du camion Cyril Aleixandre, 31 ans et son fils âgé de 3 ans qui voyageait avec lui, avaient péri dans l'incendie. Seules huit personnes avaient réchappé, dont le chauffeur du car. Les réflexes de ce dernier avaient permis à plusieurs passagers de s'extirper du véhicule.
Rapidement, l'enquête avait permis de déterminer qu'au moment de la collision le camion s'était "déporté sur la voie de gauche". Elle avait également établi que l'embrasement soudain des véhicules avait été causé par une tige métallique qui se trouvait dans l'habitacle du camion. Elle avait éventré un réservoir additionnel de carburant, projetant du gasoil sous pression, lequel s'était enflammé.
Mais des questions sont toujours en suspens, notamment sur les causes initiales de la collision.

La vitesse ou le téléphone pas mis en cause

Contacté, le procureur de la République de Libourne, Christophe Auger, qui a ouvert le 16 novembre une information judiciaire contre X pour "homicides et blessures involontaires", n'a pas souhaité s'exprimer, invoquant le "secret de l'instruction", tandis que les expertises se poursuivent. Le Bureau enquête analyse (BEA) des transports terrestres poursuit également ses investigations
Selon une source proche du dossier, il a été pour l'heure établi que le chauffeur du camion "n'était pas au téléphone" au moment de l'accident et "ne roulait pas à une vitesse excessive". Aucun défaut mécanique sur les véhicules n'est par ailleurs avéré. Le chauffeur du car n'était pas non plus sous l'emprise de l'alcool ou d'une drogue.

Une stèle bientôt érigée

Le collectif des familles de victimes, également partie civile, rencontrera à nouveau le procureur pour faire un point d'étape sur l'enquête le 28 avril.
Selon le maire de Puisseguin, Xavier Sublett, une stèle en "pierre du pays" devrait prochainement être érigée, peut-être à l'occasion du premier anniversaire de la tragédie, sur l'aire de pique-nique du village, au pied de l'église. "C'est le lieu le plus proche de celui de la catastrophe, à environ 500 mètres, et le plus sécurisé pour qu'on puisse se recueillir", a-t-il expliqué. 

http://www.sudouest.fr/2016/04/21/six-mois-apres-le-terrible-accident-de-puisseguin-ou-en-est-l-enquete-2337588-3052.php

mercredi 20 avril 2016

Deux jeunes découvrent un cadavre dans un bois près de Reims

Ils se promenaient à VTT dans un bois d’Écueil près de Reims quand ils ont fait la macabre découverte. La victime est un Rémois qui s’est donné la mort.
Ce mardi après-midi, deux jeunes marnais âgés de 16 à 17 ans qui faisaient du VTT dans le bois de la Garenne à Écueil ont aperçu un cadavre. Ils ont prévenu deux promeneurs qui passaient par là afin qu’ils appellent les gendarmes.
Les enquêteurs ont réussi à identifier la victime. Il s’agit d’un Rémois de 42 ans traité pour une forte addiction aux drogues dures. L’hypothèse du suicide est retenue : les constatations ont mis en évidence une forte absorption volontaire de substances médicamenteuses. L’absence de trace suspecte avait déjà poussé les forces de l’ordre a réfuté la piste criminelle.
Le décès remonte à deux ou trois jours. Domicilié dans le quartier Croix-Rouge, l’homme portait un sac à dos. Les gendarmes ne savent pas encore s’il est arrivé dans ce bois à pied, où s’il s’est fait transporter pendant tout ou partie du trajet (car, auto-stop). Dix kilomètres séparent le quartier Croix-Rouge du bois de la Garenne situé sur la route de Villers-aux-Noeuds, près du terrain de foot d’Écueil.
http://www.lunion.fr/node/707452

lundi 11 avril 2016

Couple trouvé sans vie à son domicile d’Équihen-plage : une autopsie jeudi

Un couple d’Équihennois a été retrouvé mort, dimanche matin, dans son appartement, insalubre. Une enquête est en cours.
Un drame est survenu ce week-end dans un appartement de la résidence Anémone. Un couple âgé d’une cinquantaine d’années a été trouvé sans vie à son domicile.
Une enquête de gendarmerie a immédiatement été ouverte. Des techniciens en identification criminelle venus d’Arras ont réalisé des relevés d’indices dans l’appartement des victimes.

Beaucoup de questions

Après avoir examiné les corps, un médecin légiste de l’unité médico-judiciaire de Boulogne a émis un obstacle médico-légal. Une autopsie doit être pratiquée à Lille jeudi pour déterminer la cause exacte du décès des deux Équihennois.
Car beaucoup de questions se posent après le drame. Faut-il explorer la piste criminelle ? S’agit-il d’une mort volontaire ? Si oui, le couple s’est-il empoisonné ? Depuis quand les quinquagénaires étaient décédés ?
Même si le logement a été trouvé dans un état d’insalubrité, la mort des Équihennois semble dater de quelques heures avant la découverte des corps, dimanche à l’aube.
En fonction des résultats de l’autopsie et des analyses toxicologiques, les gendarmes pourront orienter puis préciser leurs recherches.
http://www.lavoixdunord.fr/region/couple-trouve-sans-vie-a-son-domicile-d-equihen-plage-ia31b49043n3441871

dimanche 10 avril 2016

Pas-de-Calais: Mort mystérieuse d'un couple dans une résidence

Macabre découverte de la gendarmerie. Un couple d’une cinquantaine d’années a été retrouvé mort dans son appartement d’une résidence à Equihen-Plage, près de Boulogne-Sur-Mer, ce dimanche matin, annonce La Voix du Nord. Une enquête est ouverte pour connaître les raisons de ce double décès.

Retour de boîte de nuit

Ce sont trois jeunes habitants de la résidence qui ont donné l’alerte, tôt dans la matinée, à leur retour de boîte de nuit. Ils avaient l’habitude de passer boire un dernier verre chez ce couple avant d’aller se coucher. Le corps de la femme, âgée de 59 ans, était allongé par terre près du canapé. Celui de l’homme, encore vêtu, était dans la baignoire.

Intoxication au monoxyde de carbone impossible

Selon la gendarmerie, l’hypothèse d’une intoxication au monoxyde de carbone est écartée dans la mesure où les animaux de compagnie, un chien et deux chats, étaient en bonne santé à l’arrivée des secours.

http://www.20minutes.fr/lille/1823267-20160410-calais-mort-mysterieuse-couple-residence

mercredi 6 avril 2016

Suicide de l'ex-directeur de Villefontaine: La suppression de rondes à la prison Lyon-Corbas pose question

Au lendemain du suicide de l’ex-directeur de Villefontaine (Isère), retrouvé pendu mardi matin dans sa cellule de la prison Lyon-Corbas, beaucoup de questions demeurent sur la manière dont Romain Farina, pourtant placé sous surveillance a pu passer à l’acte.
Dès mardi, le manque de personnels au sein de la maison d’arrêt a été rappelé par le syndicat des personnels pénitentiaires Ufap-Unsa. Interrogé par 20 Minutes, un surveillant avait indiqué que, faute d’effectifs suffisants, trois rondes avaient eu lieu la nuit du suicide dans le quartier d’isolement au lieu des quatre prévues habituellement. Invité sur RTL ce mercredi matin, Jean-Jacques Urvoas, le ministre de la Justice, a rappelé qu’une enquête administrative était en cours pour éclaircir les circonstances de ce décès.

« On a des personnels en souffrance »

« Normalement, il doit y avoir quatre rondes. Est-ce qu’elles ont été effectuées ? Est-ce qu’il y avait effectivement un problème de personnel ? […] C’est plausible », a déclaré le garde des Sceaux. « On a des prisons suroccupées et on a des personnels qui sont en souffrance. Il y a beaucoup de pression », a ajouté Jean-Jacques Urvoas, en rappelant toutefois les « efforts » faits par l’État en matière de recrutement.
>> A lire aussi : Le suicide en prison de l'ex-directeur soupçonné de pédophilie aurait-il pu être évité?
Mardi, vers 5 h 40,l’ex-directeur de Villefontaine, soupçonné de dizaines de viols sur des écoliers de l’Isère et du Rhône où il avait également enseigné, avait été retrouvé pendu avec son drap par un gardien, lors de la dernière ronde de la nuit. Ce dernier avait alors déclenché l’alerte suicide, mais à l’arrivée du SAMU et des pompiers, il était trop tard.
A Corbas, à l’instar de tous les établissements pénitentiaires, plusieurs mesures ont été prises ces dernières années pour prévenir les suicides. Les personnels ont été formés pour repérer les détenus aux tendances suicidaires. « Il y a aujourd’hui 144 cellules lisses dans lesquelles il n’y a aucune capacité de pendre, puisque la pendaison est le phénomène le plus utilisé. Il y a des couvertures et des draps indéchirables et l’administration pénitentiaire a installé un système de codétenus de façon à ce qu’il y ait une surveillance », a indiqué le ministre de la Justice ce mercredi matin.

Il ne pouvait pas partager sa cellule avec d’autres détenus

L’ex-directeur de Villefontaine n’était pas dans l’une de ces cellules, utilisées sur un temps très court en cas de crise suicidaire et sur décision de justice selon l’Ufap/Unsa. « Dans le cas présent, la personne était détenue pour des faits qui n’amènent pas le fait qu’il puisse partager sa cellule avec un autre détenu. Il aurait probablement eu un péril (pour sa vie, ndlr). Moi, j’ai la responsabilité comme ministre de la Justice de garantir le droit à la vie car cette personne devait rendre des comptes à la société et aux victimes. »
« Quand quelqu’un veut se suicider, vous pouvez prendre toutes les mesures, il finira par le faire avec n’importe quel moyen », a conclu Jean-Jacques Urvoas, assurant que « l’Etat défendra ses positions » face aux victimes dont certaines ont indiqué mardi qu’elles souhaitaient porter plainte contre l’administration pour faute lourde.
http://www.20minutes.fr/lyon/1820571-20160406-suicide-ex-directeur-villefontaine-suppression-rondes-prison-lyon-corbas-pose-question

mercredi 23 mars 2016

Saône-et-Loire : quelles sont les causes de la mort de Sophie Zizzutto et de ses enfants ?

Les identités des personnes découvertes sont bien celles de Sophie Zizzutto et de ses deux enfants Liam (3 ans) et Yumi (7 ans), confirme le parquet de Mâcon dans un communiqué mercredi 23 mars 2016.

Les trois victimes n’avaient plus donné signe de vie depuis le 28 janvier 2016.
Une information judiciaire pour disparition inquiétante avait été ouverte vendredi 12 février 2016.

"Le décès à présent constaté met un terme à cette procédure qui se prolongera, sous la responsabilité du parquet de Mâcon, compétent en raison du lieu de découverte des corps, par une enquête pour recherches des causes de la mort", précise le communiqué.

Une autopsie sera réalisée

"La découverte des trois victimes et du véhicule est intervenue dans le cadre de fouilles systématiques de plans d’eau en dehors de tout élément ou indice pouvant favoriser l’hypothèse d’une noyade, volontaire ou accidentelle.

Une autopsie de ces trois personnes sera réalisée dans le cours de la journée du 23 mars de manière à approcher au mieux les causes de la mort. Des prélèvements toxicologiques et au besoin anatomopathologiques seront opérés.

Les causes de ce drame ne sont pas encore connues, mais il conviendra de relever que les enquêteurs n’ont pas noté de traces évidentes de violences sur les corps et que leur immersion dans cette partie du canal peut être évaluée comme remontant à une trentaine de jours", conclut le communiqué du parquet de Mâcon.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/saone-et-loire/saone-et-loire-quelles-sont-les-causes-de-la-mort-de-sophie-zizzutto-et-de-ses-enfants-958589.html

lundi 9 novembre 2015

L'effroyable détermination d'un père qui a préparé la mort de ses enfants

Au lendemain de la mort de deux enfants et de leur père, soupçonné de les avoir tués, les questions demeurent sur la personnalité de ce médecin hospitalier. Un professionnel de la santé qui ne supportait pas l'idée de divorcer.
Comment peut-on anesthésier des malades, aider à les soigner le matin au bloc opératoire des urgences, passer l'après-midi normalement dans son service de soins de l'hôpital Purpan, à Toulouse, puis rentrer chez soi avec, en tête, la volonté de tuer ses deux enfants ? Au lendemain de la découverte des corps sans vie de Capucine, 3 ans, et Pierre-Louis 21 mois, et de leur père fortement soupçonné de les avoir tués avant de se donner la mort, beaucoup de questions demeurent (1).
A l'hôpital où ce praticien hospitalier âgé de 35 ans, et originaire d'Épinal, dans les Vosges, exerçait, médecins, infirmiers sont sous le choc. Personne ne comprend comment ce père qui aimait montrer les photos de ses enfants – les infirmières s'en souviennent – peut avoir basculé. Lui qui affirmait adorer sa fille et son fils, qui parlait de projets pour Noël, comment a-t-il pu, en conscience, commettre un tel acte ?
Parce que la mort n'a pas été donnée dans un coup de folie mais après un acte réfléchi et même préparé, dans la nuit de vendredi à samedi. Jean-Yves Verdin a profité de l'absence de sa femme, et mère des deux enfants, pour réaliser son scénario macabre. Depuis la mi-juillet, la mère avait prévu d'aller assister à un concert. Le père gardait les enfants. Il semble qu'il leur a administré un somnifère puis du curare, une drogue très utilisée en anesthésie dans le cadre d'actes chirurgicaux qui provoque la paralysie des muscles. «Si on n'intervient pas très vite, la réanimation est impossible», prévient un médecin urgentiste. Cette réalité médicale, ce père de famille médecin anesthésiste et réanimateur la connaissait parfaitement. D'ailleurs dans un deuxième temps, il s'est administré par voie intraveineuse un cocktail similaire. S'est-il lui-même posé le cathéter pour accueillir la perfusion ? Possible. Ce qui est certain, c'est qu'en branchant la perfusion, Jean-Yves Verdin savait qu'il ne se réveillerait plus, comme ses enfants retrouvés dans leur lit et leur berceau.
Ses confrères décrivent un homme peu expansif, assez discret, pas le genre à beaucoup parler. Une description qui est partagée par ses voisins de la résidence où il habitait, dans le quartier du Busca à Toulouse. Le couple avait investi en 2013 dans un appartement confortable. «Il était réservé, même assez froid», raconte un voisin. Un caractère qui contrastait avec les sourires d'enfants de sa fille, dont les boucles blondes et les yeux bleus avaient depuis longtemps charmé bien au-delà de la résidence. Cette difficulté à parler, à s'ouvrir pour évoquer ses sentiments l'ont-ils enfermé dans une prison psychologique ? Certains le pensent. Sa femme souhaitait mettre fin à leur relation sentimentale. Même si rien n'était acté, sa décision était prise. Mais cette femme, décrite comme dynamique et forte, ne pouvait imaginer une telle réaction. «Personne ne le pouvait, dit un médecin qui a travaillé avec lui. Comment imaginer un tel passage à l'acte ? C'était impossible.»

http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/09/2213694-effroyable-determination-pere-prepare-mort-enfants.html

dimanche 8 novembre 2015

Le médecin aurait tué ses deux enfants avant de se suicider

Une petite fille de 3 ans qui rit en tenant son petit frère de 21 mois, une image de pur bonheur. Un instantané impossible à mettre en parallèle avec une autre réalité, cruelle : ces deux mêmes enfants, morts, terrassés dans leur sommeil, probablement «endormis» par des drogues utilisées habituellement en anesthésie. Dans une autre chambre de cet appartement confortable, un autre corps sans vie a été retrouvé. Celui du père, Jean-Yves Verdin, 35 ans, médecin anesthésiste en orthopédie au centre hospitalier universitaire de Purpan
Cette scène effroyable a été découverte dans un appartement de l'avenue Victor-Segoffin, vendredi soir dans le quartier cossu du Busca, à Toulouse. La mère des enfants avait réservé sa soirée depuis plusieurs mois pour aller assister au concert des Brigitte, au Zénith. Elle est rentrée vers 0 h 30, découvrant le drame. Elle a d'abord alerté les Samu et les pompiers à 0 h 38 avant de réveiller ses voisins, qui habitent au-dessus de son appartement, au 4e étage. «Ma femme, qui était infirmière, est allée voir les enfants à la demande du Samu pour débuter éventuellement une ranimation mais c'était déjà trop tard», confie l'homme réveillé par les cris de la mère effondrée (lire l'encadré). Chacun dans son lit, les deux enfants dormaient, définitivement.
«L'hypothèse probable est un double infanticide suivi d'un suicide mais l'enquête, qui a été confiée à la sûreté départementale, devra le dire», nous a confié, hier le procureur Pierre-Yves Couilleau. L'autopsie des corps, et surtout les analyses anatomopathologiques et toxicologiques permettront de préciser les causes de ces trois morts.
Ce drame laissait beaucoup de personnes sans voix hier, dans le voisinage du couple mais également à l'hôpital Purpan (lire ci-dessous). Effondrée, choquée, la maman après avoir été prise en charge par une cellule psychologique dans la nuit par les équipes spécialisées de Purpan, a été auditionnée hier après-midi par les enquêteurs de la sûreté départementale, chargés de l'enquête par le parquet.

Crise dans le couple

Dans la nuit, devant des témoins, la maman aurait évoqué les difficultés qui existaient dans le couple. «Elle nous a dit qu'elle voulait divorcer», dit un témoin. Une crise familiale comme en traversent de nombreux couples et qui, selon nos informations, n'était ni actée, ni définitive. Qu'est-ce qui a poussé ce médecin, habitué à sauver des vies à faire ce choix ? Surtout si ça se confirme, en utilisant des drogues qu'il maîtrisait parfaitement et qui, selon un anesthésiste, «ne laissaient aucune chance aux enfants de s'en sortir». Un geste terrible, un geste prémédité qui traduit à la fois un incroyable égoïsme et une terrible détresse.

«La maman nous a réveillés en pleine nuit»

Logé au 4e étage, au-dessus de l'appartement occupé par la famille Verdin, un couple de retraités a été réveillé la nuit dernière par la maman, affolée. «Entre 0 h 30 et 1 heure, on tambourinait à notre porte, le doigt bloqué sur la sonnette. Je me suis levé, ne comprenant pas ce qui se passait. Je suis tombé sur la mère. je l'ai reconnue tout de suite. Elle hurlait que sa petite fille était morte. C'était terrible. J'ai pris le téléphone. Le médecin du Samu m'a demandé d'aller voir. Nous sommes descendus avec mon épouse qui était infirmière. Le médecin voulait qu'on la mette sur un endroit dur pour éventuellement faire des gestes de ranimation je suppose mais ma femme a constaté que c'était trop tard. Elle ne respirait plus. Après le médecin m'a demandé de voir s'il y avait un petit garçon. Il était dans son berceau mais pour lui aussi, c'était trop tard…»
Les pompiers arrivés quelques minutes plus tard, et une équipe médicale du Smur ont confirmé le décès des deux enfants. «Le père, on l'a trouvé après, dans une autre chambre», dit le voisin.
Dans cette résidence, tout le monde connaissait le couple, notamment la petite fille. «Elle était si mignonne. Comme les petites filles que l'on découvre dans les pubs, à la télévision. Toute blonde et avec de très jolis yeux bleus. Son frère était plus jeune, mignon également», raconte une habitante des lieux.
Leur père, qui s'était installé avec sa famille dans cet appartement confortable depuis environ trois ans, participait aux réunions de propriétaires. «Un homme assez discret, pas désagréable mais plutôt fermé», estime un voisin. Hier beaucoup d'habitants pensaient surtout à la maman. «Une femme si gentille, si heureuse avec ses enfants. C'est affreux.»

À Purpan, les équipes médicales sous le choc

Dans le bâtiment des urgences, au centre hospitalier universitaire de Purpan, «une chape de plomb» s'est abattue sur les services hier. Réanimateur-anesthésiste, responsable anesthésie du bloc d'orthopédie des urgences, Jean-Yves Verdin appartenait à ces équipes qui chaque jour, heure après heure, luttent pour réparer les membres brisés et multiplient les gestes pour sauver. «Comment peut-on utiliser sa science pour tuer ? Ce n'est pas possible», estime anéanti un praticien hospitalier qui le côtoyait.
Dans cette communauté qui lutte contre la mort au quotidien, personne ne comprend. «Jean-Yves, ce n'est pas, ce n'était pas vraiment un rigolo. Un garçon un peu fermé, assez rigide mais qui n'a rien montré, pas évoqué le moindre problème, le moindre souci», dit un de ses collègues. Vendredi matin, il travaillait, assurant ses fonctions, endormant des malades qui devaient subir des opérations en urgence. Et vendredi après-midi, il a envoyé le planning de garde à ses collègues réanimateurs anesthésistes. Une organisation pour les semaines à venir où il avait n'avait pas omis de noter ses astreintes. Un acte de gestion qu'il a accompli alors qu'il avait peut-être déjà décidé de passer à l'acte.

Une association de drogues «imparable»

«Ce qui choque, si cela est confirmé, c'est l'utilisation de drogues que nous utilisons tous les jours pour endormir des patients, les soigner», remarque un médecin plus ancien. Parce que si du côté de l'enquête, les policiers de la sûreté se montrent très prudents sur la façon dans le médecin aurait condamné ses enfants avant de se suicider, à l'hôpital personne n'est vraiment dupe. «Il a utilisé un somnifère et un curare. Un pour endormir, l'autre pour détendre. Associées, ces deux drogues ne laissent aucune chance. Au bout de quelques minutes, les fonctions vitales s'arrêtent. C'est imparable. La mort est obligatoire», détaille un de ses collègues.
Considéré comme un «excellent professionnel», Jean-Yves Verdin n'ignorait rien des conséquences des drogues qu'il allait administrer à ses enfants, puis sans doute à lui-même. «Ce qui me glace, c'est que ces produits, il a dû les récupérer au bloc, dans l'armoire à pharmacie. Cela signifie qu'il a prémédité son geste en toute conscience. Et qu'il est ensuite passé aux actes en sachant pertinemment ce qu'il était en train d'entreprendre. Pour un médecin, comment est-ce envisageable ?», interroge un de ses collègues.
Un suicide ne se déclenche jamais pour une seule raison. Le docteur Verdin a-t-il, comme beaucoup de praticiens qui exercent aux urgences, craqué sous le poids du quotidien, des responsabilités ?
Impossible de l'écarter. «Il assurait son travail, toujours ponctuel, jamais absent, mais avec ses équipes, il essayait aussi, justement, de respecter les rythmes officiels pour éviter les surcharges, l'épuisement», confie un médecin. «En même temps, comment savoir ? Quand on est capable de tels actes, sans rien laisser paraître, c'est que ça ne va vraiment pas.»

dimanche 11 octobre 2015

Mantes-la-Jolie : enquête après la mort suspecte d'un enfant coincé dans un ascenseur

Un enfant de 7 ans est mort dans des circonstances encore floues samedi soir à Mantes-la-Jolie. Le petit garçon se serait retrouvé coincé dans l'ascenseur, révèle Le Parisien. Une enquête est en cours.
Que s'est-il passé samedi soir dans un immeuble de la rue Louis-Blériot à Mantes-la-Jolie (Yvelines) ? Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances du décès d'un enfant de sept ans, Othman. Selon le Parisien qui révèle l'affaire, "l'enfant jouait avec une trottinette à proximité d'un ascenseur lorsqu'il s'est retrouvé coincé dans des circonstances qui restent encore à éclaircir".

Le décès a été constaté vers 21 heures. Transporté à l'hôpital de la commune, le jeune Othman n'a pu être ramené à la vie. La cabine de l'ascenseur a été immobilisée au rez-de-chaussée pour les constatations des enquêteurs.  

lundi 5 octobre 2015

Pays basque : des questions autour d’un accident mortel à Guiche

L'accident s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1 heure du matin. Une jeune femme, âgée d'une trentaine d'années, faisait route sur la commune de Guiche, quand sa voiture a quitté la chaussée. Le véhicule a terminé sa course contre un arbre. Sa conductrice a été mortellement blessée dans le choc.
Une équipe du Smur (service mobile d'urgence et de réanimation) de Bayonne prend en charge la victime et la transporte au Centre hospitalier de la Côte basque. Malgré les soins prodigués, la trentenaire décédera des suites de ses blessures quelques heures plus tard.
Un fait voisin et a priori proche dans le temps fait aujourd'hui l'objet d'investigations : un autre accident s'est produit, à environ 5 kilomètres de là, sur un pont. Mais les autorités n'ont trouvé personne sur les lieux, juste la voiture accidentée laissée à l'abandon par son chauffeur.

Une enquête ouverte

Les deux accidents ont-ils un lien ? C'est l'une des questions que l'enquête de gendarmerie devra éclairer. Dimanche, la permanence du parquet de Bayonne observait la plus grande prudence quant aux différentes hypothèses. Elle n'indiquait pas si le conducteur de la deuxième voiture avait été retrouvé. Elle ne faisait état que de « constatations en cours », de « recueil de témoignages » et d'« auditions

http://www.sudouest.fr/2015/10/05/questions-autour-d-un-accident-mortel-2144190-4018.php

samedi 29 août 2015

Mortelle soirée pyjama à Aubagne : les anomalies de l'enquête

Il y a aura deux ans demain que Shanez Ksourah est décédée. La jeune fille, âgée de 15 ans, allait entrer en première au lycée Joliot-Curie, à Aubagne. Mais le 28 août 2013, une soirée pyjama organisée par une connaissance va tourner au drame.
Qu'a bu la victime ? Un mélange d'alcool et de Red Bull, une boisson énergisante. En petite quantité en tout cas, puisque l'autopsie va conclure à une alcoolémie de 0,04 g dans le sang de Shanez. Les médecins légistes concluront à une mort par infarctus. Son coeur s'est-il emballé ? Ce qui est certain, c'est que ses camarades, tous âgés de 15 à 17 ans ce soir-là, ne se sont pas pressés pour appeler les secours.
Or la juge d'instruction chargée du dossier vient de déterminer que le maire de La Destrousse, où réside la famille Ksourah, Michel Lan, avait été appelé à 3h25. Une expertise de son portable le confirme.
Et il l'a reconnu lui-même sur procès-verbal, quand il a été entendu par la brigade des mineurs. Selon nos informations, il raconte qu'un policier d'Aubagne l'a appelé pour lui dire qu'il cherchait l'adresse des parents d'une jeune fille demeurant à La Destrousse "sachant que cette dernière n'avait plus beaucoup à vivre"...
Pourtant, quand les pompiers vont intervenir vers 4h25, il sera trop tard. Shanez était déjà morte. Le numéro de portable qui a appelé le maire est bien celui du quart de nuit de la police d'Aubagne - nous l'avons composé - contrairement à ce qu'indique l'expert. Du coup, la juge a demandé une contre-expertise toujours en cours.
Les parents de Shanez commencent à trouver le temps long. Quelqu'un s'est-il rendu coupable de non-assistance à personne en danger ? Comment se fait-il que les policiers aient appelé le maire avant de prévenir les secours ?
Autant de questions qui demeurent sans réponse véritable. Comment se fait-il aussi que tous les proches de l'organisatrice de la soirée n'aient pas été entendus ? Les adolescents présents ont-ils pris peur, au point de ne pas oser appeler les secours ? C'est une voisine qui les alerte à 4h20. Des zones d'ombre demeurent.
Onze demandes d'investigations complémentaires sollicitées par la famille Ksourah ont été suivies d'effet. Pourquoi les policiers d'Aubagne n'ont-ils pas été plus curieux d'emblée ?

http://www.laprovence.com/article/edition-aubagne/3549423/affaire-shanez-les-anomalies-de-lenquete.html

mardi 25 août 2015

Haute-Saône : un corps trouvé en forêt près de Dampierre-sur-Salon

C’est un agent de l’Office national des forêts qui a donné l’alerte. Ce lundi matin, vers 9 h 45, il a découvert un corps sans vie dans une zone difficile d’accès des bois de Mercey-sur-Saône, près de Dampierre-sur-Salon (Haute-Saône). Il a alerté les gendarmes, qui ont ouvert une enquête.
Les techniciens en identification criminelle de Vesoul se sont rendus sur place et ont procédé aux constatations d’usage. Quand tous les relevés ont été effectués, le corps a été pris en charge et transporté à l’institut médico-légal de Besançon. La procureure de la République de Vesoul, Claude Ruard, a demandé une autopsie qui est programmée ce mercredi. Il s’agit d’une part d’identifier le défunt, qui n’a pas pu être reconnu, et d’autre part d’établir la cause du décès.
Une des hypothèses sur laquelle les enquêteurs travaillent : le corps pourrait être celui d’une femme de 71 ans qui avait disparu de chez elle le 31 juillet. La septuagénaire, dont le domicile se trouve à 3 km du lieu de découverte, n’est jamais réapparue. Des recherches avaient été engagées pour tenter de la retrouver, en vain. « Pour l’instant, rien ne permet d’affirmer à 100 % que c’est elle », met en garde la gendarmerie.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2015/08/25/un-corps-trouve-en-foret

jeudi 23 juillet 2015

Une mort suspecte dans le port de La Ciotat

Les enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale sont pour l'heure bien perplexes quant aux faits dramatiques survenus hier vers 17h30 dans le port de La Ciotat.

Il semblerait qu'un différend ait opposé deux hommes, un de 36 ans et un autre âgé de 49 ans, sur le quai Ganteaume. Le premier aurait alors plongé dans le port, suivi de près par le second. Mais rapidement les secours retrouveront le corps sans vie du plus jeune flottant à la surface de l'eau. Le quadragénaire sera lui interpellé alors qu'il se cachait entre des bateaux.

Alors que s'est-il passé ? Si les premiers éléments de l'enquête évoquaient des menaces de coups de couteau, l'examen de corps de la victime n'aurait révélé aucune blessure. Le trentenaire a-t-il été noyé par son assaillant ou s'est-il simplement hydrocuté en pénétrant dans l'eau ? C'est en tout cas le début d'"une affaire bien nébuleuse", commente un enquêteur.

http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3507117/une-mort-suspecte-dans-le-port-de-la-ciotat.html