Un jeune homme de 19 ans a été interpellé mardi matin dans le cadre de l’enquête sur l’enlèvement et la séquestration d’une fillette de 10 ans jeudi dans un parc public de Plabennec dans le Finistère. L’individu correspondrait au signalement donné par une joggeuse, qui avait repéré un inconnu au comportement étrange quelques minutes avant l’agression, précise Le Télégramme.
Placé en garde à vue, le suspect a fourni plusieurs alibis qui doivent être vérifiés par les enquêteurs ce mercredi. Elève en CM2, la fillette avait été kidnappée jeudi après-midi à la sortie de l’école puis retenue de force pendant deux heures, les pieds et poings liés. Très choquée, elle avait ensuite regagné seule son domicile et donné l’alerte. Les résultats des prélèvements effectués sur la victime et sur le lieu de l’agression doivent être connus ce mercredi.
http://www.20minutes.fr/rennes/1713899-20151021-bretagne-suspect-interpelle-apres-sequestration-fillette-10-ans
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mercredi 21 octobre 2015
mardi 20 mai 2014
Toulouse. Deux hommes suspectés d'avoir tenté d'enlever un enfant de 7 ans
Un enfant de 7 ans a-t-il été victime d'une tentative d'enlèvement, dimanche soir, dans le quartier de Soupetard à Toulouse ? Selon le témoignage de l'enfant, il était aux environs de 19 heures et il sortait avec des camarades d'un terrain de football du côté de l'impasse de Soupetard.
À ce moment-là, un adulte est venu vers lui et lui a tendu la main, comme pour lui dire bonjour. Par force, il a tenté d'attirer le petit garçon dans son véhicule où se trouvait un autre adulte. Mais l'enfant aurait bien réagi et serait parvenu à prendre la fuite. Là, il s'est réfugié chez des membres de sa famille. Ses parents ont été immédiatement alertés, ainsi que les forces de police.
Un groupe d'habitants du quartier est tout de suite parti à la recherche de ces deux hommes. Ils les ont retrouvés et ont commencé à les prendre à partie avec virulence. Les véhicules des suspects ont été incendiés dans l'altercation. L'arrivée des policiers de la brigade anticriminalité a calmé les esprits et les deux hommes, âgés de 35 ans et 49 ans ont été conduits au commissariat central où ils ont été placés en garde à vue.
Hier, les enquêteurs de la sûreté départementale tentaient de démêler cette affaire. Ils ont notamment entendu les différentes parties.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/05/20/1884554-toulouse-deux-hommes-suspectes-avoir-tente-enlever-enfant-7-ans.html
À ce moment-là, un adulte est venu vers lui et lui a tendu la main, comme pour lui dire bonjour. Par force, il a tenté d'attirer le petit garçon dans son véhicule où se trouvait un autre adulte. Mais l'enfant aurait bien réagi et serait parvenu à prendre la fuite. Là, il s'est réfugié chez des membres de sa famille. Ses parents ont été immédiatement alertés, ainsi que les forces de police.
Un groupe d'habitants du quartier est tout de suite parti à la recherche de ces deux hommes. Ils les ont retrouvés et ont commencé à les prendre à partie avec virulence. Les véhicules des suspects ont été incendiés dans l'altercation. L'arrivée des policiers de la brigade anticriminalité a calmé les esprits et les deux hommes, âgés de 35 ans et 49 ans ont été conduits au commissariat central où ils ont été placés en garde à vue.
Hier, les enquêteurs de la sûreté départementale tentaient de démêler cette affaire. Ils ont notamment entendu les différentes parties.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/05/20/1884554-toulouse-deux-hommes-suspectes-avoir-tente-enlever-enfant-7-ans.html
mardi 18 juin 2013
Vaucluse : deux enquêtes ouvertes pour des tentatives d'enlèvement
Les gendarmes de la brigade de Pertuis ont pris la chose au sérieux et s'emploient à faire toutes les vérifications qui s'imposent en pareille circonstance. Le 7 juin dernier, ils ont reçu un témoignage troublant émanant d'un garçonnet de 8 ans.
L'enfant a assuré à son père avoir été victime d'une tentative d'enlèvement, en pleine journée et au centre-ville de Pertuis alors qu'il était sur le chemin de l'école. Selon les déclarations du garçonnet, il était 13h, avenue de Verdun, lorsqu'un homme circulant en voiture l'aurait d'abord klaxonné, avant de descendre de son véhicule (qui pourrait être unePeugeot 206 break rouge).
Il aurait tenté de faire monter le garçonnet dans sa voiture
Il l'aurait ensuite attrapé par les épaules puis aurait tenté de le faire monter dans sa voiture. Selon ses dires, l'enfant ne devrait son salut qu'à l'intervention d'une dame âgée qui serait parvenue à faire fuir l'individu. Cette "sauveuse" ne s'est, à ce jour, pas manifestée auprès des gendarmes qui cherchent d'ailleurs à l'identifier et à la retrouver. L'agresseur serait âgé d'une trentaine d'années et mesurerait 1,80 m. Il serait brun aux cheveux courts.
Même si les enquêteurs de la brigade des recherches de Pertuis n'établissent aucun lien entre ces deux faits, une autre affaire de tentative d'enlèvement les occupe dans ce secteur du sud-Luberon depuis le mois dernier.
Le 5 mai, précisément vers 17h, une fillette en balade avec ses parents à la source du Mirail, à Saint-Martin-de-la-Brasque, avait affirmé avoir été approchée par un homme alors qu'elle circulait à vélo, quelques centaines de mètres devant ses parents. Il l'aurait attrapée par le bras, l'aurait traînée sur une vingtaine de mètres avant que la fillette de 8 ans ne pousse des hurlements, prompts à faire décamper l'individu.
La description de l'enfant a permis aux enquêteurs d'établir un portrait-robot du suspect. Cet homme, qui pourrait n'être âgé que de 18 à 20 ans, serait de taille moyenne (1,70 m environ). Il portait un bonnet en laine gris sur la tête, une veste coupe-vent bleu, avec un zip et une capuche ainsi qu'un pantalon en tissu vert pomme et des baskets blanches.
Toute personne ayant des éléments utiles à ces deux enquêtes est priée de contacter les gendarmes de Pertuis au 04 90 77 98 00.
http://www.laprovence.com/article/actualites/2407944/vaucluse-deux-enquetes-ouvertes-pour-des-tentatives-denlevement.html
L'enfant a assuré à son père avoir été victime d'une tentative d'enlèvement, en pleine journée et au centre-ville de Pertuis alors qu'il était sur le chemin de l'école. Selon les déclarations du garçonnet, il était 13h, avenue de Verdun, lorsqu'un homme circulant en voiture l'aurait d'abord klaxonné, avant de descendre de son véhicule (qui pourrait être une
Il aurait tenté de faire monter le garçonnet dans sa voiture
Il l'aurait ensuite attrapé par les épaules puis aurait tenté de le faire monter dans sa voiture. Selon ses dires, l'enfant ne devrait son salut qu'à l'intervention d'une dame âgée qui serait parvenue à faire fuir l'individu. Cette "sauveuse" ne s'est, à ce jour, pas manifestée auprès des gendarmes qui cherchent d'ailleurs à l'identifier et à la retrouver. L'agresseur serait âgé d'une trentaine d'années et mesurerait 1,80 m. Il serait brun aux cheveux courts.
Même si les enquêteurs de la brigade des recherches de Pertuis n'établissent aucun lien entre ces deux faits, une autre affaire de tentative d'enlèvement les occupe dans ce secteur du sud-Luberon depuis le mois dernier.
Le 5 mai, précisément vers 17h, une fillette en balade avec ses parents à la source du Mirail, à Saint-Martin-de-la-Brasque, avait affirmé avoir été approchée par un homme alors qu'elle circulait à vélo, quelques centaines de mètres devant ses parents. Il l'aurait attrapée par le bras, l'aurait traînée sur une vingtaine de mètres avant que la fillette de 8 ans ne pousse des hurlements, prompts à faire décamper l'individu.
La description de l'enfant a permis aux enquêteurs d'établir un portrait-robot du suspect. Cet homme, qui pourrait n'être âgé que de 18 à 20 ans, serait de taille moyenne (1,70 m environ). Il portait un bonnet en laine gris sur la tête, une veste coupe-vent bleu, avec un zip et une capuche ainsi qu'un pantalon en tissu vert pomme et des baskets blanches.
Toute personne ayant des éléments utiles à ces deux enquêtes est priée de contacter les gendarmes de Pertuis au 04 90 77 98 00.
http://www.laprovence.com/article/actualites/2407944/vaucluse-deux-enquetes-ouvertes-pour-des-tentatives-denlevement.html
jeudi 7 février 2013
Pamiers. Tentative d'enlèvement : l'enquête se poursuit
La police poursuit ses investigations pour tenter d'identifier les auteurs de la tentative d'enlèvement qui s'est produite samedi dans l'après midi à Pamiers, au carrefour des routes de Foix et Mirepoix. Elle visionne notamment les bandes des caméras de surveillance installées dans des établissements privés du secteur mais aussi plus largement, cette fois à travers le système de vidéo surveillance de la ville, là où il est installé (malheureusement il fait défaut dans le quartier où les faits se sont déroulés).
En effet, une BMW noire, ce n'est pas une voiture d'une extrême rareté, mais ce n'est pas la voiture de «Monsieur tout le monde». C'est un véhicule que l'on remarque. Il a pu passer dans le champ de la caméra quelque part en ville, où les auteurs de ce méfait ont certainement circulé avant ou après l'agression.
Côté témoignages dans le quartier, ils seraient plutôt maigres, s'il y a eu des témoins, ils n'étaient que de passage. Quoi qu'il en soit, la police appaméenne ne lâche pas la bride et poursuit ses recherches avec ténacité. Le fait n'est pas neutre. Une femme sans histoire que deux hommes en voiture tentent d'enlever en plein jour, sans mobile apparent, cela ne peut qu'interpeller dans un contexte général où l'on relève une hausse de la criminalité en milieu rural.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/06/1553672-pamiers-tentative-d-enlevement-l-enquete-se-poursuit.html
En effet, une BMW noire, ce n'est pas une voiture d'une extrême rareté, mais ce n'est pas la voiture de «Monsieur tout le monde». C'est un véhicule que l'on remarque. Il a pu passer dans le champ de la caméra quelque part en ville, où les auteurs de ce méfait ont certainement circulé avant ou après l'agression.
Côté témoignages dans le quartier, ils seraient plutôt maigres, s'il y a eu des témoins, ils n'étaient que de passage. Quoi qu'il en soit, la police appaméenne ne lâche pas la bride et poursuit ses recherches avec ténacité. Le fait n'est pas neutre. Une femme sans histoire que deux hommes en voiture tentent d'enlever en plein jour, sans mobile apparent, cela ne peut qu'interpeller dans un contexte général où l'on relève une hausse de la criminalité en milieu rural.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/06/1553672-pamiers-tentative-d-enlevement-l-enquete-se-poursuit.html
mercredi 12 décembre 2012
Chloé : son ravisseur présumé remis à la France
L'homme a été remis mardi
matin aux autorités françaises au poste-frontière de Strasbourg. Il avait été
arrêté en Allemagne, où l'adolescente enlevée dans le Gard avait été retrouvée.
Le ravisseur présumé de Chloé, l'adolescente enlevée dans le Gard et retrouvée
en Allemagne, a été remis mardi matin aux autorités françaises au
poste-frontière de Strasbourg, a annoncé une source policière à l'AFP.
La police aux frontières (Paf) a pris en main le suspect qui
faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen (MAE) suite à un mandat d'arrêt
délivré par les Français, a précisé cette source. Il devait être présenté mardi
après-midi vers 14h30 devant un juge des
libertés et de la détention (JLD) de Strasbourg, a précisé cette source à l'AFP peu avant midi.
libertés et de la détention (JLD) de Strasbourg, a précisé cette source à l'AFP peu avant midi.
Tombé "par hasard" sur Chloé
La demande d'extradition vers la France du ravisseur présumé de
Chloé avait été reçue le 20 novembre dernier par la justice allemande. Le
suspect, un homme de 32 ans originaire du Gard, était sorti de prison le 14
septembre, où il avait purgé une peine de cinq ans, dont deux avec sursis, pour
des agressions sexuelles à répétition en 2007. Il est inscrit au fichier
judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles.
Il a expliqué aux enquêteurs qu'il cherchait une victime et
serait tombé par hasard sur Chloé, le 9 novembre, qu'il a enlevée et séquestrée
jusqu'au 16 novembre, date à laquelle elle a été retrouvée en Allemagne dans le
coffre de la voiture du suspect. Une information judiciaire a été ouverte contre
lui à Nîmes portant sur les faits d'enlèvement, séquestration et viol.
mardi 17 juillet 2012
Le ravisseur d'un enfant de 9 ans arrêté et écroué
Avec l'arrestation d'un homme en région parisienne, une affaire mystérieuse datant du mois de mai dernier vient d’être élucidée par les gendarmes. À savoir l’enlèvement d’un enfant de 9 ans, le lundi 30 avril vers 18 h 30.
Le garçonnet jouait sur sa trottinette, devant la médiathèque de Vitré. Il avait été enlevé par un inconnu, à bord d’un véhicule coupé Peugeot de couleur bleue. La gendarmerie avait déployé de gros moyens de recherche - 40 militaires mobilisés - mais en vain. C’est un membre de la famille qui avait retrouvé l’enfant le lendemain 1er mai, vers 11 h, route de La Guerche à Vitré.
Arrêté en région Parisienne
L’enfant avait déclaré aux enquêteurs avoir passé la nuit dans un lit, et n’avoir subi aucune violence. Surtout, il leur avait donné pas mal d’éléments de signalement sur son ravisseur et sur la fameuse voiture bleue. L’enfant n’avait pas affabulé, puisque ces précieux indices ont permis aux gendarmes de remonter jusqu’au ravisseur.
L'auteur présumé de l'enlèvement a été interpellé en fin de semaine dernière, en région parisienne où il réside. En garde à vue, il aurait reconnu les faits. Il a été écroué.
samedi 31 mars 2012
Yvelines : mystérieux enlèvement d'une jeune Roumaine
Inquiétante affaire vendredi soir en gare d'Achères (Yvelines). Une adolescente mineure a été enlevée dans la soirée à la gare d'Achères. Ce soir là, la jeune fille avait rendez-vous avec des hommes qui avaient organisé son passage en France. Elle comptait récupérer ses papiers d'identité qui lui avait été confisqués. Elle est conduite au rendez-vous par des amis roumains. Mais lors de la rencontre, quelque chose ne se déroule pas comme prévu. Les passeurs se sont adressés aux accompagnateurs, les menaçant et leur ordonnant de quitter les lieux. Ils ont obéi avant de revenir quelques minutes plus tard. Mais tout le monde avait quitté les lieux. Les jeune gens ont alors prévenu la police mais rien ne permet de localiser la victime. «Elle n'avait pas dé téléphone portable», confie une source proche de l'affaire. Samedi matin un début de recherche a été entamé mais la situation s'est révélée compliquée à mettre en oeuvre. «Pour l'instant aucune hypothèse n'est privilégiée. Mais celle de l'enlèvement ne peut être écartée», affirme prudemment une source proche de l'affaire. La direction régionale de la police judiciaire de Versailles est chargée de l'enquête.
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/acheres-mysterieux-enlevement-d-une-jeune-roumaine-31-03-2012-1933256.php
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/acheres-mysterieux-enlevement-d-une-jeune-roumaine-31-03-2012-1933256.php
vendredi 20 janvier 2012
Créteil : psychose après la plainte pour enlèvement d’une préado
L’inquiétude grandit dans les quartiers des Coteaux-du-Sud et Sarrazins à Créteil. Hier, de nombreux parents d’élèves attendaient leur progéniture à la sortie du collège Simone-de-Beauvoir. Un mot de l’établissement dans les carnets appelait les familles à la vigilance, à la suite de l’éventuel enlèvement et agression d’une collégienne de 11 ans mardi par un homme de couleur. « D’habitude, je ne suis jamais là à 16 heures, raconte cette mère de famille, qui préfère garder l’anonymat. Mais avec tout ce qui se passe, ma fille ne sort plus toute seule. Nous ne sommes pas tranquilles. »
Cette psychose prend des proportions telles que SMS et réseaux sociaux tournent à plein régime dans Créteil avec des messages d’alerte en tous sens. Les filles préfèrent désormais se déplacer en groupe ou avec un adulte. L’une d’elles se baladait même hier avec un bâton « pour se défendre ». Avisés, les policiers patrouillaient hier aux abords du collège.
Car à la plainte de la collégienne déposée mardi soir, s’ajoute en parallèle la présence d’un rôdeur exhibitionniste, signalée après les vacances de Noël, à la suite des témoignages d’élèves du lycée Gutenberg, établissement qui est situé à quelques encablures de Simone-de-Beauvoir. Cet individu aurait déjà été aperçu en décembre. L’établissement, là encore, a donné aux élèves des consignes de prudence et les surveillants redoublent de vigilance aux heures d’entrée et de sortie du lycée.
Mercredi matin, la police s’est rendue à Gutenberg pour entendre une élève de seconde à ce sujet. Cet homme blanc interpelle la plupart du temps les jeunes filles au niveau du mail de Saussure, emprunté à la fois par les lycéennes et les collégiennes pour se rendre aux différents arrêts de bus. « Il nous a accostées en prétextant qu’il avait une envie pressante et qu’il cherchait des toilettes, raconte cette jeune brunette. On lui a répondu qu’on ne savait pas. Il s’est alors éloigné pour se soulager. Puis, il est revenu vers nous, nous a touché l’épaule et nous a demandé de l’essuyer parce qu’il était handicapé de la main droite. » Et ces jeunes filles, qui sont toujours en groupe, assurent l’avoir vu à plusieurs reprises.
Il semble aussi avoir tourné dans un autre secteur, aux abords du collège Laplace, au Mont-Mesly. « On a vraiment peur, souffle cette élève de seconde. Surtout qu’à le voir, on ne dirait pas qu’il est dangereux. » L’individu est décrit comme un trentenaire, plutôt bel homme, présentant bien avec un attaché-case. Il porte un tatouage dans le haut du cou. Une description différente de l’agresseur éventuel de la collégienne. Résultat, ces deux affaires s’entrechoquent. D’autres mélangent aussi ces histoires avec celle du violeur parisien. Ce qui perturbe encore plus les adultes. « On en devient paranos et on se méfie de tout le monde », confie cette mère d’élève.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/creteil-psychose-apres-la-plainte-pour-enlevement-d-une-preado-20-01-2012-1820375.php
Cette psychose prend des proportions telles que SMS et réseaux sociaux tournent à plein régime dans Créteil avec des messages d’alerte en tous sens. Les filles préfèrent désormais se déplacer en groupe ou avec un adulte. L’une d’elles se baladait même hier avec un bâton « pour se défendre ». Avisés, les policiers patrouillaient hier aux abords du collège.
Car à la plainte de la collégienne déposée mardi soir, s’ajoute en parallèle la présence d’un rôdeur exhibitionniste, signalée après les vacances de Noël, à la suite des témoignages d’élèves du lycée Gutenberg, établissement qui est situé à quelques encablures de Simone-de-Beauvoir. Cet individu aurait déjà été aperçu en décembre. L’établissement, là encore, a donné aux élèves des consignes de prudence et les surveillants redoublent de vigilance aux heures d’entrée et de sortie du lycée.
Mercredi matin, la police s’est rendue à Gutenberg pour entendre une élève de seconde à ce sujet. Cet homme blanc interpelle la plupart du temps les jeunes filles au niveau du mail de Saussure, emprunté à la fois par les lycéennes et les collégiennes pour se rendre aux différents arrêts de bus. « Il nous a accostées en prétextant qu’il avait une envie pressante et qu’il cherchait des toilettes, raconte cette jeune brunette. On lui a répondu qu’on ne savait pas. Il s’est alors éloigné pour se soulager. Puis, il est revenu vers nous, nous a touché l’épaule et nous a demandé de l’essuyer parce qu’il était handicapé de la main droite. » Et ces jeunes filles, qui sont toujours en groupe, assurent l’avoir vu à plusieurs reprises.
Il semble aussi avoir tourné dans un autre secteur, aux abords du collège Laplace, au Mont-Mesly. « On a vraiment peur, souffle cette élève de seconde. Surtout qu’à le voir, on ne dirait pas qu’il est dangereux. » L’individu est décrit comme un trentenaire, plutôt bel homme, présentant bien avec un attaché-case. Il porte un tatouage dans le haut du cou. Une description différente de l’agresseur éventuel de la collégienne. Résultat, ces deux affaires s’entrechoquent. D’autres mélangent aussi ces histoires avec celle du violeur parisien. Ce qui perturbe encore plus les adultes. « On en devient paranos et on se méfie de tout le monde », confie cette mère d’élève.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/creteil-psychose-apres-la-plainte-pour-enlevement-d-une-preado-20-01-2012-1820375.php
mardi 4 octobre 2011
Enlèvement d'une Française au Kenya: employé interrogé, services secrets mobilisés
La police kényane interrogeait lundi un employé de maison de la Française enlevée près de Lamu (est), tandis que les services secrets français s'apprêtaient à prête main forte pour retrouver la sexagénaire handicapée, détenue par ses ravisseurs en Somalie.
La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) va prendre part aux recherches pour retrouver Marie Dedieu , enlevée dans la nuit de vendredi à samedi sur l'île de Manda, près de celle de Lamu, selon une source proche du dossier à Paris.
Les agents de la DGSE vont tenter d'établir un contact avec les ravisseurs, vérifier que ceux-ci détiennent bien Marie Dedieu, et négocier eux-mêmes, selon cette source.
Les autorités kényanes ont déjà envoyé dimanche des émissaires dans le village côtier somalien de Ras Kamboni, près de la frontière avec le Kenya, où ont trouvé refuge samedi les ravisseurs de la Française.
Cette dernière, qui ne peut se déplacer qu'en fauteuil roulant et souffre d'un cancer selon un de ses proches, a été enlevée à son domicile par un groupe de dix hommes armés visiblement très bien renseignés. Marie Dedieu et son compagnon kényan John Lepapa venaient en effet tout juste de revenir de France mercredi.
La police kényane interrogeait lundi un des employés de maison de la Française, arrêté la veille. "Il y a des éléments que nous voulons qu'il clarifie car il a un rôle crucial dans cette enquête", a indiqué à l'AFP une source policière.
"Tous les efforts sont entrepris pour assurer le retour saine et sauve de l'otage", a déclaré à l'AFP le ministre du Tourisme Najib Balala.
M. Balala était attendu vers 11h00 GMT sur l'île de Lamu, pour "assurer la population locale et les touristes que le gouvernement prend les questions de sécurité très très au sérieux".
L'enlèvement de Marie Dedieu survient moins d'un mois après celui d'une touriste britannique, Judith Tebbutt, le 11 septembre dans un village de vacances de luxe, le Kiwayu safari village, et emmenée depuis en Somalie.
De nombreux hôteliers ont mis en cause "la négligence" et "l'incompétence" du dispositif de sécurité autour de Lamu, distant d'une cinquantaine de km de la frontière somalienne.
"Il faut un changement général de la façon de patrouiller, des patrouilles plus sérieuses le long de la côte. S'ils ne font rien de sérieux, je crains qu'un autre incident ne se produise", a mis en garde Omar Mohamed, propriétaire d'une maison d'hôte.
Selon plusieurs sources locales, les forces de sécurité kényanes ont mis du temps avant de pouvoir trouver un bateau leur permettant de poursuivre les ravisseurs de Marie Dedieu. Leur embarcation a ensuite chaviré lors d'une fusillade avec les malfaiteurs, et deux des huit soldats à bord sont portés disparus.
Les touristes rencontrés lundi ne cachaient pas une certaine inquiétude. "Quand j'ai entendu pour la première fois (l'enlèvement à) Kiwayu, je me suis dit que cela pouvait arriver n'importe où, mais maintenant je ne me sens pas en sécurité", reconnait Carme Ruestes, une Espagnole de 42 ans dont le tour du monde lui fait faire escale à Lamu.
"Il n'y a pas de policiers la nuit, et c'est un problème", renchérit une autre Espagnole, Sara Lopez, 27 ans, qui assure que les policiers sont souvent saoûls le week-end.
"Nous sommes arrivés la nuit dernière, et nous n'avons pas annulé", explique Jing Kong, membre d'un groupe de six touristes chinois. "Je suis un peu inquiet. Le Kenya dans son ensemble n'est pas aussi sûr que le Japon ou l'Europe, donc il y a forcément un élément de risque".
Le tourisme est une des trois principales sources de devises du Kenya, avec le thé et l'horticulture. Plus d'un million de touristes ont visité le pays l'an dernier, pour un chiffre d'affaires de 76,3 milliards de shillings kényans (570 millions euros).
http://www.lepoint.fr/societe/enlevement-d-une-francaise-au-kenya-employe-interroge-services-secrets-mobilises-03-10-2011-1379867_23.php
La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) va prendre part aux recherches pour retrouver Marie Dedieu , enlevée dans la nuit de vendredi à samedi sur l'île de Manda, près de celle de Lamu, selon une source proche du dossier à Paris.
Les agents de la DGSE vont tenter d'établir un contact avec les ravisseurs, vérifier que ceux-ci détiennent bien Marie Dedieu, et négocier eux-mêmes, selon cette source.
Les autorités kényanes ont déjà envoyé dimanche des émissaires dans le village côtier somalien de Ras Kamboni, près de la frontière avec le Kenya, où ont trouvé refuge samedi les ravisseurs de la Française.
La police kényane interrogeait lundi un des employés de maison de la Française, arrêté la veille. "Il y a des éléments que nous voulons qu'il clarifie car il a un rôle crucial dans cette enquête", a indiqué à l'AFP une source policière.
"Tous les efforts sont entrepris pour assurer le retour saine et sauve de l'otage", a déclaré à l'AFP le ministre du Tourisme Najib Balala.
M. Balala était attendu vers 11h00 GMT sur l'île de Lamu, pour "assurer la population locale et les touristes que le gouvernement prend les questions de sécurité très très au sérieux".
L'enlèvement de Marie Dedieu survient moins d'un mois après celui d'une touriste britannique, Judith Tebbutt, le 11 septembre dans un village de vacances de luxe, le Kiwayu safari village, et emmenée depuis en Somalie.
De nombreux hôteliers ont mis en cause "la négligence" et "l'incompétence" du dispositif de sécurité autour de Lamu, distant d'une cinquantaine de km de la frontière somalienne.
Selon plusieurs sources locales, les forces de sécurité kényanes ont mis du temps avant de pouvoir trouver un bateau leur permettant de poursuivre les ravisseurs de Marie Dedieu. Leur embarcation a ensuite chaviré lors d'une fusillade avec les malfaiteurs, et deux des huit soldats à bord sont portés disparus.
Les touristes rencontrés lundi ne cachaient pas une certaine inquiétude. "Quand j'ai entendu pour la première fois (l'enlèvement à) Kiwayu, je me suis dit que cela pouvait arriver n'importe où, mais maintenant je ne me sens pas en sécurité", reconnait Carme Ruestes, une Espagnole de 42 ans dont le tour du monde lui fait faire escale à Lamu.
"Il n'y a pas de policiers la nuit, et c'est un problème", renchérit une autre Espagnole, Sara Lopez, 27 ans, qui assure que les policiers sont souvent saoûls le week-end.
"Nous sommes arrivés la nuit dernière, et nous n'avons pas annulé", explique Jing Kong, membre d'un groupe de six touristes chinois. "Je suis un peu inquiet. Le Kenya dans son ensemble n'est pas aussi sûr que le Japon ou l'Europe, donc il y a forcément un élément de risque".
Le tourisme est une des trois principales sources de devises du Kenya, avec le thé et l'horticulture. Plus d'un million de touristes ont visité le pays l'an dernier, pour un chiffre d'affaires de 76,3 milliards de shillings kényans (570 millions euros).
http://www.lepoint.fr/societe/enlevement-d-une-francaise-au-kenya-employe-interroge-services-secrets-mobilises-03-10-2011-1379867_23.php
lundi 3 octobre 2011
Fillettes enlevées: le couple de ravisseurs présumés mis en examen
Déféré dimanche matin, le couple de ravisseurs présumés des fillettes de la Flèche a été mis en examen dimanche pour "enlèvement et séquestration" de mineures, "administration de substances nuisibles" et "détention d'images pédopornographiques", et placé sous mandat de dépôt, a annoncé le procureur de la République du Mans
Toutefois, il n'y a "pas du tout de lien fait entre ces images pédopornographiques et les deux petites filles de La Flèche", a précisé la magistrate lors d'une conférence de presse. Elle a également ajouté que l'absorption par les fillettes, deux soeurs âgées de 10 et 12 ans, de ces substances - "des antidépresseurs et des tranquillisants" - "n'avait pas eu d'effet durable" sur elles.
Le couple, interpellé vendredi matin en région parisienne, a contesté les faits en garde à vue, expliquant que "tout était dû aux liens que les fillettes avaient tissé" avec la petite Maelys, la fille du couple, selon le procureur. Le couple, une jeune femme de 24 ans originaire de La Flèche et son compagnon Eddy, qui habite Gennevilliers, a été placé sous mandat de dépôt, selon la même source.
Le samedi 17 septembre, vers 21 heures, Charline et Julie étaient parties se promener avec un couple de 25 à 30 ans, accompagné d'une petite fille, qui fréquentaient depuis peu l'aire de jeu de leur quartier au nord de La Flèche. Ne les voyant pas rentrer, la mère des deux fillettes avait donné l'alerte le dimanche à 1 heure. Le plan "Alerte-enlèvement" avait été déclenchéà 16 heures. Quelques heures plus tard les deux soeurs étaient retrouvées à quelques kilomètres de la Flèche par une automobiliste sensibilisée par les messages d'alerte.
vendredi 30 septembre 2011
Les deux suspects qui étaient recherchés par les gendarmes après l’enlèvement de Charlène et Julie dans la Sarthe ont été arrêtés vendredi matin dans le Val d’Oise, selon Europe 1 et l'AFP. Le couple est suspecté d'avoir enlevé les deux soeurs de 10 et 12 ans le samedi 17 septembre. Elles avaient été retrouvées le lendemain de l'enlèvement au bord d'une route.
Introuvables depuis l'enlèvement, Eddy Adjab et Noélie Houvrard ont été arrêtés sur le parking du Super U à Magny-en-Vexin, dans le Val d'Oise. Ceux qui se faisaient appeler Maxime et Vanessa ont été placés en garde à vue.
Après avoir identifié les suspects, les gendarmes avaient découvert la maison dans laquelle les fillettes avaient été emmenées, le 17 au soir, à Thorée-les-Pins, près de La Flèche, qui appartient au père de Noélie. Une surveillance étroite avait par ailleurs été établie à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) où le jeune couple réside.http://www.leparisien.fr/faits-divers/fillettes-enlevees-le-couple-de-suspects-interpelle-dans-le-val-d-oise-30-09-2011-1633053.php
Introuvables depuis l'enlèvement, Eddy Adjab et Noélie Houvrard ont été arrêtés sur le parking du Super U à Magny-en-Vexin, dans le Val d'Oise. Ceux qui se faisaient appeler Maxime et Vanessa ont été placés en garde à vue.
Après avoir identifié les suspects, les gendarmes avaient découvert la maison dans laquelle les fillettes avaient été emmenées, le 17 au soir, à Thorée-les-Pins, près de La Flèche, qui appartient au père de Noélie. Une surveillance étroite avait par ailleurs été établie à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) où le jeune couple réside.http://www.leparisien.fr/faits-divers/fillettes-enlevees-le-couple-de-suspects-interpelle-dans-le-val-d-oise-30-09-2011-1633053.php
mercredi 28 septembre 2011
Enlèvement de Charline et Julie : une jeune femme recherchée
Elle s'appelle Noelie Houvrard. Cette jeune femme de 24 ans - dont on découvre pour la première fois la photo - mère d'une petite fille de 18 mois, est suspectée par la gendarmerie d'être impliquée dans l'enlèvement de Charline et Julie, à La Flèche (Sarthe) le 17 septembre. Les fillettes, deux soeurs, avaient été retrouvées le lendemain de l'enlèvement au bord d'une route.
«Noélie est une jeune femme fragile et sans doute sous influence d'un nouveau compagnon décrit comme dominant», explique une source proche de l'enquête. Le couple est recherché dans le grand ouest mais aussi en Ile-de-France, où il avait séjourné dans le passé, notamment à Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine. Noelie et son compagnon Eddy se faisaient appeler Maxime et Vanessa pour tromper leur voisinage
http://www.leparisien.fr/faits-divers/enlevement-de-charline-et-julie-une-jeune-femme-recherchee-28-09-2011-1629680.php
«Noélie est une jeune femme fragile et sans doute sous influence d'un nouveau compagnon décrit comme dominant», explique une source proche de l'enquête. Le couple est recherché dans le grand ouest mais aussi en Ile-de-France, où il avait séjourné dans le passé, notamment à Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine. Noelie et son compagnon Eddy se faisaient appeler Maxime et Vanessa pour tromper leur voisinage
http://www.leparisien.fr/faits-divers/enlevement-de-charline-et-julie-une-jeune-femme-recherchee-28-09-2011-1629680.php
Enlèvement des fillettes: la maison fouillée est la bonne
La maison inspectée depuis hier est bien celle décrite par les deux fillettes à leur libération.
Mardi, à Thorée-les-Pins (Sarthe), les gendarmes ont concentré leurs recherches sur un pavillon construit il y a une trentaine d'années. Il s'agit bien de la maison dans laquelle Charline et Julie, 12 et 10 ans, ont passé la nuit du 17 au 18 septembre, après avoir été enlevées à La Flèche.
Depuis, le jeune couple de ravisseurs, parents d'un bébé, est toujours en fuite. Les gendarmes avaient recensé une vingtaine de pavillons dans une zone de 900 km² autour de La Flèche, dans la Sarthe et dans le Maine-et-Loire. Celui de Thorée-les-Pins a particulièrement attiré leur attention. Il correspond à la description faite par les fillettes, lors de leur audition.
Le propriétaire entendu hier soir
Le pavillon a été passé au peigne fin par une vingtaine de gendarmes de la Section de recherche d'Angers et de la brigade de La Flèche. Dont des techniciens de l'Institut de recherches en criminalistique de la gendarmerie.
Selon nos informations, les gendarmes cessent les recherches dans les autres maisons de Thorée-les-Pins.
Le propriétaire de la maison est un retraité possédant un Citroën C15 blanc. Un véhicule similaire à celui qui a permis le kidnapping des deux soeurs. Il a été interrogé hier soir. Sa fille, mère d'un bébé d'environ 18 mois, aurait séjourné ces dernières semaines chez son père avec son compagnon et sa petite fille. Ils seraient repartis récemment.
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