Affichage des articles dont le libellé est fait divers. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fait divers. Afficher tous les articles

samedi 5 juillet 2014

Un commerçant de Nice terrorisé par un client pyromane

Victime d’une attaque au cocktail molotov, le gérant d’un cybercafé de la rue d’Angleterre à Nice, vit dans l’angoisse et n’ose plus ouvrir son commerce.
Des traces noirâtres sont visibles sur la façade d'un immeuble 35, rue d'Angleterre à Nice. Les traces d'une bouteille inflammable allumée et jetée par un individu irascible.
À l'origine de ce comportement effrayant, un simple différend entre Riad, 40 ans, paisible commerçant, responsable d'un cybercafé, et un jeune client incontrôlable.
« Mon épouse m'a relayé un matin au magasin. Cet homme venait de temps en temps jouer en ligne, explique Riad. Sans doute parce qu'il était en colère d'avoir perdu, il a mal parlé à ma femme. À 2 euros l'heure d'Internet, on n'est pas là pour se faire insulter. Quelques jours plus tard, je l'ai averti de rester correct ou de ne plus mettre les pieds dans le cybercafé. Depuis, les intimidations n'ont plus cessé. »
Menacée de mort
Menacée de mort, la femme de Riad, traumatisée, dépose une première plainte au commissariat Foch. L'individu continue d'errer dans le quartier, ce qui ne rassure pas Riad.
Le 15 juin, l'inconnu franchit un palier dans la violence : il sort et couteau et gaze Riad qui se réfugie dans son magasin et compose le 17. Avant même que la police n'intervienne, l'individu revient avec deux bouteilles en plastique transformées en cocktails molotov.
«Il hurlait : je vais vous tuer ! Je vais vous tuer,se souvient Riad.Il en tremblait. Il n'arrivait pas à allumer les bouteilles. Il les a secouées et s'est involontairement aspergé. »
Les engins prennent feu
Les engins incendiaires prennent feu. Une torchère macule la façade de l'immeuble. L'individu, de type maghrébin, âgé de 22 à 25 ans, manque de peu de se brûler.
Il prend la fuite en laissant derrière lui de profonds dégâts psychologiques et économiques. Depuis cet épisode, Riad n'ose plus ouvrir le rideau métallique de son cybercafé.
Dans une rue marquée par le hold-up sanglant du bijoutier Stefan Turk, Riad fait part de son désarroi. Dans sa main, plusieurs plaintes qui démontrent, selon lui, l'insécurité grandissante dans ce quartier : « Si les charges n'étaient pas ce qu'elles étaient, je fermerais à 17 h le soir. La seule possibilité de m'en sortir est de rester ouvert le plus longtemps possible. Mais là, franchement, j'ai peur. »
La police, elle, poursuit son enquête. Elle cherche à mettre un nom sur le pyromane. Pour Riad, il y a urgence. L'arrestation de son agresseur est la condition sine qua non d'un retour à la vie normale.

http://www.nicematin.com/nice/un-commercant-de-nice-terrorise-par-un-client-pyromane.1811371.html

jeudi 23 janvier 2014

Une guerre des gangs à Toulouse ?

Miloud, 25 ans, a été tué mardi soir, d’un tir de fusil à pompe dans une pizzeria des quartiers Nord de Toulouse. Il s’agit de la seconde victime de coups de feu en moins de deux mois dans ce secteur. Guerre des gangs ? Lutte d’influence ? Le SRPJ est chargé de l’enquête.
Miloud Nemar, 25 ans, a été abattu mardi soir, dans une pizzeria, route de Launaguet, dans les quartiers Nord de Toulouse, touché d’un tir de fusil qui ne lui a laissé aucune chance. Nabil Bennnani, 18 ans, avait été tué d’une rafale de Kalachnikov, dans la soirée du 8 décembre, au pied de son immeuble, rue des Chamois, à quelques centaines de mètres de là.
Deux morts violentes et la Ville rose qui se pose des questions. Comme nous l’écrivions dès hier dans nos éditions toulousaines, une nouvelle fusillade a éclaté mardi soir. Il était 22 h 54 lorsque les secours ont été alertés. La dizaine de clients de la pizzeria Le Milano, route de Launaguet, venait d’assister à un assaut violent. Des coups de feu ont d’abord été tirés depuis la rue en direction de l’intérieur du restaurant. Les tireurs, au moins deux, ont ensuite pénétré dans l’enseigne. Munis de deux armes, ils ont poursuivi un jeune homme de 25 ans qui tentait de s’enfuir, Miloud Nemar. Ils lui sont tombés dessus à l’arrière de l’établissement. Là, un nouveau coup de feu a retenti. Un tir à quelques centimètres de la cible, de haut en bas, qui a «traversé» la gorge du jeune homme et «fracassé la région thoracique», a indiqué hier le procureur de la République, Michel Valet.
Extrêmement rapide, le déferlement de violence a fait deux autres victimes. Un homme de 31 ans, blessé à l’épaule alors qu’il se trouvait dans une voiture stationnée à l’extérieur. Il a dû être hospitalisé mais ses jours n’étaient pas en danger. Une autre victime âgée de 32 ans a elle été touchée superficiellement au visage par des éclats de tirs. Au moins une quinzaine de coups de feu avec au moins deux armes, une arme de poing et un fusil de calibre 12 ont été tirés.
Pourquoi ? L’enquête confiée au SRPJ devra le déterminer. Règlement de comptes sur fond de trafic de drogue ? Possible. Miloud, a priori client de la pizzeria ce soir-là, n’avait aucun passé judiciaire, comme Nabil, tué début décembre. Les deux blessés en revanche ont un casier pour vols et trafic de stupéfiants, et l’un d’entre eux était sous surveillance.
Hier, le procureur a indiqué «qu’un certain nombre d’éléments permettent de se poser sérieusement la question d’un lien entre la fusillade de mardi et deux attaques», début décembre dans ce même secteur.
Le 5 décembre, l’un des gérants de cette même pizzeria avait essuyé des coups de feu en plein jour à seulement quelques mètres de là. Il avait pris la fuite à travers un terrain vague. Hier soir, il n’était pas présent au moment de l’agression. Le 8 décembre, Nabil Bennani et un autre jeune homme avaient été victimes de rafales de Kalachnikov.

Des spécialistes du crime organisé saisis

Ces liens présumés incitent le parquet à saisir la JIRS de Bordeaux (N.D.L.R., la juridiction interrégionale spécialisée) experte notamment pour la criminalité organisée. «La Jirs de Bordeaux est saisie» de cette affaire qui relève a priori de la «criminalité organisée», a déclaré le procureur de la République. «Ce n'est pas du tout une exception», a-t-il expliqué. «Tout au long de l'année, dans quelques affaires financières ou qui relèvent de la criminalité organisée, le parquet Jirs de Bordeaux peut être saisi», a-t-il ajouté.
Les quartiers Nord de Toulouse, plus spécifiquement les Izards, sont réputés pour être des plaques tournantes en matière de stupéfiants. «Il y a régulièrement des affaires, concède le procureur mais on ne peut pas parler d’accroissement.»
Nabil et Miloud ont-ils été les victimes collatérales d’une lutte d’influence au sein de laquelle certains tenteraient de s’approprier le secteur en usant d’intimidation ? Certains l’affirment. Hier, les enquêteurs comme le parquet invitaient à la plus grande prudence. Aucune interpellation n’a eu lieu dans cette affaire, au contraire des faits de décembre, pour lesquels une personne est mise en examen et en détention et une autre placée sous contrôle judiciaire.
Hier, le préfet demandait et obtenait un renfort de 80 CRS qui devaient arriver dans la soirée, pour sécuriser le quartier des Izards.

«Des trafiquants sous pression»

La réalité des cités toulousaines n’a que faire de la terminologie administrative, qui a baptisé les Izards comme les autres quartiers sensibles, zone de sécurité prioritaire (ZSP). Deux ans après la mort de Mohammed Merah et malgré l’attention soutenue des services de police, la violence semble avoir décuplé dans cette banlieue-ghetto du nord de Toulouse.
Trafic de drogue, braquages, règlements de comptes ont même fait passer la cité dans la catégorie supérieure. «On a le sentiment de glisser petit à petit vers le modèle marseillais, confie un policier. Aux Izards, c’est plus compliqué qu’ailleurs. On croise des personnages très différents, des gens portés sur le prosélytisme religieux qui traînent au milieu des droits communs».
Pour la police judiciaire, il ne fait pas de doute que l’exécution de la route de Launaguet est liée au marché de la résine de cannabis. Les deux blessés avaient d’ailleurs fait déjà parler d’eux. «Hier soir, ce n’était pas une Kalachnikov mais un fusil que le tueur a utilisé, note un enquêteur ; mais la détermination et le résultat sont les mêmes».
Comment expliquer cette montée soudaine de la violence ? «La pression policière et la rénovation urbaine qui a été lancée sur le quartier ont délocalisé les trafics, assure un habitant, observateur privilégié du manège quotidien des dealers. C’est comme si on avait mis un coup de pied dans la fourmilière».
De fait, le drive-in de la rue des Chamois qui prospérait quasiment au vu et au su de tout le monde, a mis son activité nocturne en veilleuse. «Sans trahir de secret, les policiers ne sont pas que dans la rue», avoue un officier. Les arrestations pratiquées, ces dernières semaines dans le cadre d’un dossier de braquage et dans le meurtre du jeune Nabil, en décembre, ont aussi déstabilisé le milieu qui avait pris ses habitudes.
«Les jeunes impliqués dans les dernières fusillades n’habitent plus pour la plupart aux Izards. Ils y revenaient seulement pour faire leur business, remarque-t-on à la police judiciaire, mais le sanctuaire n’existe plus».
Les trafiquants sont contraints de trouver de nouveaux territoires. Quitte à marcher sur les pieds des voisins. Et entre cannabis et cocaïne, il y a beaucoup d’argent en jeu. S’enclenche alors la mécanique mortifère des opérations punitives et des vengeances. «C’est l’éternel dilemme, note un enquêteur, La paix des cités cache souvent une criminalité souterraine prospère. Quand on réagit, ça fait forcément des vagues».
Une analyse partagée par le maire de Toulouse, Pierre Cohen, qui se refuse à parler de guerre des gangs. «C’est plus primaire, juge-t-il. Ce sont tout au plus des bandes que l’on a dérangées». Lui parie sur le renouveau architectural de la cité. Deux barres d’immeubles ont déjà été détruites ces derniers mois, bientôt une troisième. La place Micoulaud va devenir un jardin autour duquel les services publics doivent reprendre toute leur place. Y compris les transports pour innerver à nouveau un quartier coupé de tout.
«Il faudra du temps pour changer le quartier, estime un travailleur social. Mais la mutation a déjà commencé. À long terme, on va y arriver». Une leçon d’optimisme dans ce monde de brutes.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/01/23/1801435-une-guerre-des-gangs-a-toulouse.html

dimanche 18 août 2013

Marseille : pourquoi les deux frères ont-ils été criblés de balles ?

Comme si la scène de crime s'était déplacée à l'Évêché. Il y a d'un côté les proches des victimes, une vingtaine, tous arrivés à l'appel de la police judiciaire, les mêmes qui s'étaient rassemblés sur les lieux de la fusillade, jeudi soir.
Tous attendent fébrilement dans le hall que les enquêteurs leur demandent de témoigner, pour apporter un hypothétique élément qui expliquerait la fusillade qui a touché jeudi soir deux des leurs, deux frères, dans la cité HLM Méditerranée.
Une tentative de règlement de comptes
Un peu plus loin, dans la cour de l'hôtel de police, les hommes de la police scientifique analysent la voiture des victimes, qui a été remorquée sur place. Le flanc droit est criblé de balles. Les vitres ont volé en éclats.
C'est dans cette Volkswagen Golf grise de location qu'une partie de la tentative de règlement de comptes s'est déroulée. Les techniciens y ont retrouvé le sang d'une des victimes et tentent de comprendre les trajectoires des projectiles, pour apporter leurs lumières à la brigade criminelle.
Hormis ces éléments matériels et l'espoir d'informations apportées par les familles, la PJ ne dispose pas vraiment de témoin direct de la scène et encore moins du mobile qui a conduit au déluge de feu et de plomb.
Les deux jeunes gens visés, deux frères de 21 et 24 ans, se trouvaient vraisemblablement devant l'épicerie de la cité, lorsqu'un homme, sans doute arrivé en voiture, a d'abord fait feu sur le frère cadet, avec une arme automatique, un pistolet de calibre 9 mm. Touché au thorax, le garçon s'est effondré. Dans le même temps, le deuxième homme, qui se trouvait dans une voiture, a lui aussi été visé. Mais il a pu tenter de fuir le tueur en prenant le large à bord du véhicule.
La fusillade s'est alors poursuivie sur plusieurs dizaines de mètres. À l'intérieur, le jeune homme, touché à la cuisse et à l'épaule a commencé à se vider de son sang. Des proches l'ont alors immédiatement transporté à l'hôpital Lavéran, où il se trouvait toujours hier soir dans un état préoccupant. Son frère, également grièvement blessé, a été transporté par les marins pompiers à l'hôpital Nord.
L'un des deux gérait l'épicerie devant laquelle les coups de feu ont retenti. Existe-t-il un lien entre cette activité commerciale et l'acte criminel ? Faut-il voir dans la tentative d'assassinat les conséquences d'un différend lié à un trafic de drogue ?
Rien dans le profil des deux hommes ne permet encore de répondre à ces questions. Mais la liste des crimes dans les ZSP continue à s'allonger. Hier, Garo Hovsépian, le maire (PS) des 13e et 14e arrondissements, dénonçait "cette nouvelle fusillade qui alourdit encore le climat dans nos quartiers."

http://www.laprovence.com/article/actualites/2491528/pourquoi-les-deux-freres-ont-ils-ete-cribles-de-balles.html

vendredi 21 juin 2013

Gardien des Baumettes en garde à vue

Un gardien de prison de la maison d'arrêt des Baumettes à Marseille, soupçonné d'avoir fait parvenir à des détenus des stupéfiants et des téléphones portables, a été placé en garde à vue, a indiqué aujourd'hui une source syndicale.

Ont été retrouvés dans son sac aux vestiaires "une dizaine de portables et de la résine de cannabis", a précisé Bruno Boudon, le secrétaire général de l'Union fédérale autonome pénitentiaire (Ufap) dans la région, confirmant une information de RTL. La radio évoque 300 grammes de haschich.

Le parquet, qui a confié l'enquête à la police judiciaire, a confirmé le placement en garde à vue de ce surveillant de 45 ans, qui avait été muté à la prison marseillaise.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/21/97001-20130621FILWWW00675-gardien-des-baumettes-en-garde-a-vue.php

dimanche 17 mars 2013

Vol et incendie dans un garage Mercedes

Un garage de Soissons a été cambriolé et a subi un incendie en l'espace de quelques heures. Résultat : trois voitures volées ou incendiées, ou les deux.
LE garage Mercedes de l'avenue du Général-de-Gaulle a subi une double atteinte. Tout d'abord un cambriolage dans la soirée de jeudi. Après être entrés par effraction, les auteurs ont emporté deux grosses cylindrées qui se trouvaient là en réparation.
Il semblerait que les auteurs soient passés par le grillage donnant sur une petite rue à l'abri des regards.

Une voiture brûlée à Vauxrezis
Quelques heures plus tard, à 6 h 20 du matin, du personnel de l'hôpital, situé de l'autre côté de l'avenue, a vu de la fumée s'échapper du garage. Des pompiers se trouvant justement là ont pu, à l'aide d'extincteurs, commencer de lutter contre les flammes. Un incendie avait pris au niveau d'un local de 25 m2 environ, coincé entre l'atelier et les bureaux. Un véhicule stationné à l'intérieur est parti en fumée.
Cependant, les flammes ne se sont pas propagées aux autres bâtiments, le local étant bien isolé du reste.
Les pompiers des centres de secours de Soissons et Vaillysont intervenus pendant deux bonnes heures. Les policiers de Soissons, chargées de l'enquête, ont procédé aux constatations et prélèvements d'usage. Il s'agira pour eux d'établir s'il s'agit d'un incendie accidentel ou volontaire et s'il est lié au cambriolage de la veille.
A 5 h 55, la même nuit, les pompiers ont dû intervenir du côté de l'ancienne décharge à Vauxrezis, tout près de Soissons, pour éteindre une voiture en feu, une grosse cylindrée de marque… Mercedes. Il s'agissait bien de l'un des véhicules dérobés à Soissons.

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/vol-et-incendie-dans-un-garage-mercedes

vendredi 8 mars 2013

Bressols. Nouvelles dégradations dans le village

Les mauvaises intentions se sont multipliées tout récemment et dans la nuit de mardi à mercredi, de nouveaux actes d'incivilité ont été commis de part et d'autres à Bressols. C'est avec consternation que les services techniques constatent ce vandalisme acharné, cette fois-ci dans l'enceinte de l'école élémentaire Jacques-Prévert.
Des graffitis ont été tagués sur les vitres des classes, accompagnés de multiples dégradations plutôt stupides. Ces actes attestent d'une nouvelle nuit d'errance à travers les rues de Bressols, ce qui est presque devenu une habitude.
Les lampadaires vers la base nautique d'aviron ont été saccagés ; le local du club de gymnastique a été forcé, visité et dégradé, les placards défoncés et arrachés, tandis que les vitres de la grande salle polyvalente ont été fracturées en de très nombreuses reprises.

Vers la vidéo-surveillance ?

Dans les rangs du conseil municipal, ces faits répétitifs interpellent les élus. «Nous avons déposé trois plaintes relatives à ces agissements de détérioration et nous envisageons avec résolution d'avoir recours à une surveillance par vidéo-protection», signale le maire Jean-Louis Ibres.
Si le territoire de Bressols s'étend sur une superficie à vocation rurale largement étendue sur 2027 hectares, ces procédés se produisent essentiellement en plein centre du village, à proximité de l'axe principal, malgré la multiplication des contrôles de police et gendarmerie. «Nous songeons actuellement à plusieurs solutions», rajoute le maire. Avec ce nouveau fait divers, c'est désormais l'école qui est visée, impactant notamment les réalisations d'enfants dans le jardin botanique, à l'image du récupérateur d'eau qui a été saccagé.
Actuellement en vacances scolaires, les enfants bressolais auront une bien triste surprise à leur retour !

http://www.ladepeche.fr/article/2013/03/07/1576785-bressols-nouvelles-degradations-dans-le-village.html

vendredi 4 janvier 2013

Fusillade à Issy-les-Moulineaux : un homme grièvement blessé, le suspect arrêté

Une fusillade s'est produite jeudi soir près d'un grand centre commercial d'Issy-les-Moulineaux, en région parisienne. Le suspect a été interpellé.
Les faits se sont déroulés jeudi soir peu avant 23h, près du centre commercial des Trois-Moulins à Issy-les-Moulineaux, rue Aristide-Briand. Un homme a été grièvement blessé lors d'une fusillade dans une enseigne de restauration rapide.
"Deux personnes portant chacune une arme ont tiré, et au cours de l'échange de coups de feu, l'une a été grièvement blessée", a indiqué cette source. La victime, "très connue des services de police", et qui portait un faux brassard de police, selon une des sources, a été touchée au thorax, à une jambe et à la joue. "Son pronostic vital n'est pas engagé sous réserve de complications, son état s'est un peu amélioré vendredi matin", a-t-elle indiqué.
Le tireur placé en garde à vue
"Prévenus assez rapidement, les policiers du commissariat d'Issy se sont rendus immédiatement sur place", a précisé Franck Carabin, porte-parole de la police d'agglomération parisienne. Un revolver a tout de suite été retrouvé sur les lieux, ainsi que huit douilles, a-t-il précisé.
Quelques minutes après leur arrivée, les policiers ont aperçu un homme qui tentait de se dissimuler entre des voitures stationnées à proximité de la scène, selon une des sources. Interpellé, il a été placé en garde à vue et a reconnu peu de temps après être l'auteur des coups de feu. Le suspect, âgé de 32 ans, vit à
Paris, a précisé une source judiciaire. Une seconde arme "automatique" a également été retrouvée sur place, selon cette source.
Les raisons de cette fusillade n'étaient pas encore connues des enquêteurs. "Le règlement de comptes est l'une des pistes parmi d'autres, notamment pour trafic de drogue", a toutefois précisé l'une des sources. L'enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

mardi 1 janvier 2013

Un homme blessé par balle à Bagnolet

Un homme a été gravement blessé par balle pendant la nuit à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris mardi de source policière. Cet homme a été touché à la cuisse et à la tête en pleine rue vers 6h00 mardi et ses blessures sont "sérieuses", selon la même source. L'auteur, "semble-t-il identifié", est en fuite. La police judiciaire de Seine-Saint-Denis est chargée de l'enquête.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/01/97001-20130101FILWWW00028-un-homme-blesse-par-balle-a-bagnolet.php

vendredi 23 novembre 2012

Fusillade d'Orly : un suspect placé en garde à vue

Suspect en garde à vue. Le suspect interpellé vendredi après la fusillade a été placé en garde à vue, a-t-on appris vendredi de source policière. Cet homme a été arrêté à proximité d'une voiture qui a pu servir à l'attaque et qui a été retrouvée brûlée un quart d'heure après la fusillade dans une commune voisine, à Villeneuve-le-Roi.

Fusillade mortelle. Un homme est mort et quatre autres ont été très grièvement blessés par balles vendredi midi par des tireurs devant et dans un bar d'
Orly-ville, dans le Val-de-Marne.

Ce qu'il s'est passé. Vers 13h05, une voiture BMW s'arrête au niveau du bar Le Saint-Exupéry, dans le quartier des Saules. Trois individus sont à l'intérieur. Deux en sortent, cagoulés et armés. Ils ouvrent le feu sur deux personnes se trouvant devant l'établissement. Puis, ils entrent dans le bar. Et de tirer de nouveau sur des hommes se trouvant à l'intérieur. Selon une source proche de l'enquête, une personne est poursuivie jusque dans les toilettes.

Des tireurs en fuite. Les individus prennent ensuite la fuite, selon une source policière interrogée par TF1 News. Ils ont abandonné leur véhicule à Villeneuve-Le-Roi avant d'y mettre le feu. D'importants moyens ont été mis en place par les forces de
police pour tenter de retrouver les assassins.

Qui sont les victimes. Selon nos informations, la personne décédée serait un ouvrier travaillant sur un chantier à proximité du bar. Il déjeunait dans l'établissement. Un autre blessé serait également une "victime collatérale", il s'agirait aussi d'un ouvrier. Les autres victimes seraient défavorablement connues des services de police. Le pronostic vital de l'une d'elles serait engagé. Cette personne a été retrouvée quelques minutes plus tard dans un immeuble non loin du bar.

La piste d'un règlement de compte évoquée. "On est sur un homicide en bande organisée", a précisé sur place la procureur de Créteil, Nathalie Bécache. L'enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. La maire de la ville et le préfet du Val-de-Marne se sont rendus sur place.
 

dimanche 28 octobre 2012

Un commerçant touché par balle

Le président du syndicat des commerçants du marché aux puces de Saint-Ouen, aux portes du 18e arrondissement de Paris, a été blessé par balle ce matin par un jeune homme qui lui demandait du travail et a réussi à prendre la fuite, a-t-on appris de source policière.

David Chekroun était en train d'installer son stand, samedi vers 8H30, place Django Reinhardt, lorsqu'il a été accosté par un jeune homme qui lui aurait demandé du travail, a indiqué la source policière, confirmant une information du parisien.fr.
Le commerçant aurait répondu par la négative, et le jeune homme a alors sorti une arme et lui a tiré une balle dans le genou avant de prendre la fuite. La victime, dont les jours ne sont pas en danger, a été transportée dans un hôpital voisin où elle a été opérée. L'enquête est confiée au 2e district de police judicaires (DPJ).
 

samedi 6 octobre 2012

Soixante-dix tombes dégradées dans un petit cimetière d'Albi

Soixante-dix croix ont été renversées et posées au sol, 16 d'entre elles ont été brisées, et des objets funéraires ont été vandalisés dans ce cimetière du quartier de Fonlabour qui ne compte que 300 concessions et est situé à l'ouest de la ville. Le ministère de l'Intérieur Manuel Valls a qualifié ces dégradations d'"actes insupportables", promettant que tout était mis en oeuvre pour appréhender les auteurs, dans un communiqué.
Le ministre de l'Intérieur "assure de la mobilisation des services de police afin d'identifier et d'interpeller les auteurs" et adresse aux familles "un message de sympathie et de soutien". La profanation n'a pas été signée ni revendiquée, a indiqué le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), le commissaire Pierre-Marc Panazio. Les dégradations ont été découvertes jeudi matin par des agents des services municipaux. Aucune dégradation n'a été constatée sur l'église attenante.
L'église et le cimetière se situent près de la limite de la commune d'Albi, non loin du lycée agricole de Fonlabour. L'enquête a été confiée à la police d'Albi. Elle a reçu le concours de la police technique et scientifique qui a réalisé des prélèvements sur place.
 

jeudi 4 octobre 2012

Il veut faire brûler son ancien rival dans sa voiture

C'est ce qu'on appelle avoir eu chaud. Ce lundi, un Millavois de 24 ans, voulant stationner son véhicule boulevard Delmas, a vu un autre automobiliste lui foncer dessus. Après la collision, l'homme s'est retrouvé coincé dans sa voiture.
Son agresseur en a alors profité pour arroser d'essence l'engin de sa victime. Il a été intercepté par des témoins de la scène pendant qu'il se préparait à mettre le feu !
Ce Millavois de 27 ans a été interpellé par les policiers de la Cité du gant qui l'ont placé en garde à vue. Souffrant de troubles psychiatriques, l'agresseur présumé a fait l'objet d'une expertise qui l'a déclaré apte à une sanction pénale. Il devrait être jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Rodez pour «violences avec arme par destination», «menace de mort» et «dégradation du bien d'autrui par un moyen dangereux».
Les investigations ont permis de découvrir qu'un ancien litige d'ordre sentimental opposant les deux hommes serait à l'origine de l'affaire. Il semblerait, également, que le suspect aurait déjà tenté de commettre le même type de méfait contre une autre personne.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/10/03/1454754-millau-il-veut-faire-bruler-son-ancien-rival-dans-sa-voiture.html

dimanche 2 septembre 2012

Un homme blessé par balles à Ajaccio

Un homme a été blessé par balles hier dans le centre-ville d'Ajaccio vers 23H00 alors qu'il circulait au volant de son véhicule. La victime, dont l'identité n'est pas connue, a été transportée à l'hôpital, selon une source judiciaire. A minuit, on ignorait encore la gravité de ses blessures.

Un véhicule calciné a été ensuite retrouvé à quelques kilomètres du lieu de la fusillade.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/02/97001-20120902FILWWW00011-un-homme-blesse-par-balles-a-ajaccio.php

mercredi 22 août 2012

Dieulouard : interpellé pour "séquestration", il s'évade de la gendarmerie

Le feuilleton continue sur la commune de Dieulouard où depuis hier soir, les gendarmes recherchent activement le jeune homme interpellé avec un fort déploiement quelques heures plus tôt. Placé en garde-à-vue en milieu d’après-midi pour une supposée « séquestration », le jeune homme a pris la poudre d’escampette de la gendarmerie de Dieulouard où il était censé être sous surveillance.
Très vite, des renforts sont venus de Nancy pour essayer de remettre la main sur le suspect. Plusieurs témoins nous ont signalé des lueurs de lampes de poche dans la nuit. Celles de gendarmes vérifiant un à un les jardins des zones pavillonnaires, situées autour de la gendarmerie.
Près de quinze heures plus tard, le jeune « évadé » n’aurait toujours pas été repris. Tandis que des renforts du peloton d’intervention ont été aperçus il y a quelques minutes dans le bassin Mussipontain. Depuis le matin, dans le ciel, un bruit lancinant de pales d’hélicoptère plantait un peu plus le décor.
Pour mémoire cette histoire rocambolesque a débuté hier aux alentours de douze heures. Une femme qui loue depuis quelque temps, une petite maison dans la rue Porte-Boulot qui mène vers le cimetière, envoie un SMS à sa mère, expliquant être séquestrée par son ami, venu lui rendre visite. Elle lui demande de prévenir « la police ».
Un, deux puis trois SMS, conduisent la gendarmerie à monter un imposant dispositif en plein après-midi. Plus d’une dizaine de voitures ont été comptabilisées, place de Verdun, où les gendarmes prennent position, au pied des terrasses des cafés. Après avoir revêtu leurs gilets pare-balles, accompagnés d’un maître-chien, ils ont enfoncé la porte de la maison, pour interpeller dans le calme, le jeune homme qui dormait. La « séquestrée » ayant réussi à sortir quelques minutes plus tôt.
Si hier soir, des doutes étaient émis quant au scénario de cette supposée séquestration, une certitude était avancée : l’évidence d’un retour en prison pour le jeune homme. En effet, placé en régime de semi-liberté, celui-ci n’avait pas regagné la prison de Metz-Queuleu où il purgeait une peine.
En ayant pris la poudre d’escampette de la gendarmerie de Dieulouard, où il était placé en garde-à-vue, désormais le jeune homme peut porter le titre « d’évadé ».

http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/08/22/l-evade-court-toujours

samedi 18 août 2012

Soudain, une détonation au cœur de la ville

Depuis déjà quelques semaines, les riverains de la rue Saint-Antoine à Pont-Saint-Esprit se plaignent des nuisances et des incivilités dont ils sont les victimes.
Dans un courrier adressé au maire Roger Castillon au mois de juin dernier, ils écrivent même que la situation "devient insupportable. Nous en avons marre, nous sommes aux aguets. Nous ne dormons même plus la nuit".

"Personne n’a dit avoir vu un fusil"
Un enquêteur

Mercredi, les Spiripontains auraient eu encore plus peur que d’habitude. Dans la soirée du 15 août, vers 19 h, un homme aurait tiré un coup de feu avant de s’enfuir : "Nous l’avons vu", accusent-ils.
Appelés, les gendarmes sont arrivés en nombre dans la rue Saint-Antoine. Armés et porteurs d’un gilet pare-balles, ils ont vraiment fait forte impression au moment d’intervenir.
"Nous avons fait du porte-à-porte auprès de tous les riverains mais personne n’a rien vu ni n’a rien entendu", explique l’un des enquêteurs de la compagnie de gendarmerie de Bagnols.
Selon les militaires, un homme aurait tapé contre une boîte à lettres et une porte, avant de partir dans des éclats de voix.
Quant au coup de feu, les gendarmes proches de l’enquête ne sont pas en mesure de confirmer les déclarations des habitants, faites à Midi Libre : "Nous avons effectué des recherches dans la rue, sur les murs et nous n’avons absolument rien trouvé. Lors du porte-à-porte, personne nous a dit avoir vu un fusil. Si c’est le cas, nous attendons le témoignage. Nous, à ce stade, nous parlons de détonation", affirment-ils.
Les habitants de la rue Saint-Antoine ont également rencontré le maire de Pont-Saint-Esprit, hier matin. Roger Castillon leur aurait promis de prendre le problème du quartier en compte, très rapidement.

http://www.midilibre.fr/2012/08/17/une-detonation-entendue-au-coeur-de-pont-saint-esprit,549417.php

vendredi 17 août 2012

Un Croate de 13 ans interpellé au volant

À Rochefort-du-Gard, les gendarmes ont l’œil et le bon ! Mardi après-midi, vers 16 h 30, ils ont intercepté un véhicule suspect qui circulait dans le quartier du Planas.
Ils venaient en repérage pour cambrioler

Au volant, ils ont eu la surprise de découvrir un jeune Croate de 13 ans. À ses côtés, une jeune fille de 16 ans.
Tous deux arrivaient de Marseille où est installé leur camp. En fait, ils venaient en repérage avant de revenir éventuellement cambrioler des maisons du village de Rochefort-du-Gard.
Si le conducteur mineur était connu des services de gendarmerie, ce n’était pas le cas de l’adolescente. Le procureur de la République, informé des faits, a ordonné le placement des deux enfants au foyer de l’enfance de Nîmes.
Ce n’est pas un hasard si les gendarmes de Rochefort-du-Gard se sont intéressés au véhicule. Ils avaient tout simplement un comportement suspect, effectuant plusieurs allées et venues dans le lotissement.
Autant dire que les habitants doivent être particulièrement vigilants face à des véhicules suspects. Ils ont tout intérêt à le signaler très rapidement aux forces de l’ordre.

http://www.midilibre.fr/2012/08/17/un-croate-de-13-ans-interpelle-au-volant,549418.php

lundi 28 mai 2012

Bastia: blessé par balles à l'hôpital

Le gérant d'un restaurant de plage de la Plaine orientale (Haute-Corse) a été atteint de plusieurs balles lundi matin à travers la vitre de sa chambre à l'hôpital de Bastia, une semaine après une première tentative d'assassinat, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Olivier Sisti, 37 ans, avait été blessé le 21 mai au visage et à la main par des décharges de chevrotines tirées à travers la vitre de la voiture qu'il conduisait près de son domicile, à Aléria.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/28/97001-20120528FILWWW00276-bastia-un-homme-blesse-par-balles.php

mercredi 23 mai 2012

Trois attaques à domicile et une mort mystérieuse à Roubaix

La première attaque se produit dimanche au petit matin. Quatre hommes cagoulés pénètrent de force dans une habitation du boulevard du Cateau, à Roubaix. Ils sont équipés d'une arme de poing et d'un fusil de chasse. À l'intérieur de la maison, un couple. Les malfaiteurs font feu une fois, touchant l'homme à la cuisse. Celui-ci est hospitalisé, le fémur brisé. Mais le pronostic vital n'est pas engagé. Problème : le blessé décédera le lendemain. On ignore ce qui a causé la mort, mais « a priori, il ne devait pas mourir de sa blessure au fémur », selon un enquêteur de la PJ de Lille qui a été saisie de l'enquête. Une autopsie doit avoir lieu pour comprendre les causes du décès de cet homme âgé d'une cinquantaine d'années et qui n'avait pas de problèmes de santé particuliers.
Difficile d'en savoir plus, pour l'heure, sur cette attaque à domicile. Une source proche du dossier évoque un conflit au sujet d'un enfant retenu en Serbie... Quant aux voisins de ce quartier plutôt tranquille, ils parlent peu, même s'ils laissent entendre qu'il s'est passé quelque chose de grave.


Certains riverains évoquent les cris d'une femme durant le week-end : une femme qui hurlait, selon eux, et qui voulait qu'on sorte de chez elle.

À Lomme et à Lille
Rien à voir, a priori, entre cette attaque et les deux autres qui ont eu lieu lundi à Lomme et hier à Lille. Ces deux-là ont des similitudes : à chaque fois, quatre hommes cagoulés et gantés forcent la porte d'une habitation vers 5 h du matin. Équipés d'une arme de poing, ils menacent les occupants, réclament un butin puis s'enfuient. À Lomme, les quatre malfaiteurs se sont rendus chez les gérants d'un café-théâtre lillois. Ils s'en sont pris à la propriétaire et à sa fille qui a été giflée. Ils ont réclamé le contenu d'un coffre-fort mais, ne le trouvant pas, sont repartis en emportant des sacs à main contenant carte bleue et chéquiers.
L'autre attaque s'est produite hier, boulevard Montebello à Lille. Vers 5 h du matin, quatre hommes cagoulés et armés d'une barre de fer ont forcé la porte d'une habitation à coups de pied. À l'intérieur dormait une octogénaire, ainsi que sa petite-fille âgée d'une trentaine d'années. Les bandits ont menacé les deux occupantes et pris la fuite en emportant plus de 120 000 E en espèces ainsi que des bijoux. La maison est en effet occupée par des commerçants en bijoux qui vendent sur les marchés.

Un homme en garde à vue
C'est la Sûreté urbaine qui est chargée d'enquêter sur ces deux vols à main armée. Hier, les policiers ont d'ailleurs interpellé un individu qui pourrait être lié à l'attaque du domicile lillois. Les malfaiteurs avaient été vus, en effet, prenant la fuite à bord d'une Peugeot 406. Or un véhicule correspondant en tout point à celui-ci a été retrouvé calciné rue Paul-Bourget à Lille-Sud, peu de temps après le braquage. Les enquêteurs sont remontés au propriétaire de cette voiture et l'ont placé en garde à vue hier. À suivre.......


http://www.nordeclair.fr/Actualite/2012/05/23/trois-attaques-a-domicile-et-une-mort-my.shtml

dimanche 13 mai 2012

Un octogénaire à contresens provoque la panique sur l'A9

Par miracle, les trois accidents n'ont pas fait de blessés. Mais l'odyssée nocturne d'un automobiliste de 79 ans, qui roulait à contresens dans la nuit de vendredi à samedi sur l'autoroute A9 entre Nîmes et Montpellier, aurait pu s'achever de manière bien plus tragique.

Selon le Midi Libre, c'est après avoir fait demi-tour au péage de Grand-Gallargues que ce retraité, qui circulait à 120 km/h sur la voie du milieu, est reparti en sens inverse. Il a roulé ainsi pendant près de 8 km à contresens, occasionnant sucessivement trois accidents. C'est en provoquant la dernière collision que son équipée nocturne s'est arrêtée.

Les occupants des véhicules, choqués, ont été admis au CHU de Nîmes pour des examens de contrôle et ont pu quitter les urgences rapidement. Le chauffard, qui n'était pas ivre et qui ne se souvient plus de la raison de ce demi-tour sur le terre-plein des barrières du péage, a été confié aux urgences psychiatriques. Selon la gendarmerie, qui a ouvert une procédure judiciaire, l'homme sera placé en garde à vue dès que son état de santé le permettra.

vendredi 29 juillet 2011

Coup de feu à Toulouse : tout sauf un accident

L'homme retrouvé en sang mercredi après-midi rue des Cheminées, à Toulouse, est toujours hospitalisé dans un établissement de soins toulousain. Cet homme de 24 ans a été opéré mercredi dans la soirée pour soigner les dégâts causés par une balle, peut-être de calibre 9 mm, qui lui a traversé la cuisse. Les médecins ont également soigné les ecchymoses qu'il portait sur le visage.
Les enquêteurs du groupe criminel de la police judiciaire ont pu l'auditionner seulement hier après-midi.
Les policiers ont d'ores et déjà écarté l'agression gratuite. Le ou les individus qui ont débarqué chez la victime, au dernier étage de la résidence HLM du 1 rue des Cheminées, n'ont pas frappé au hasard. Et les méthodes employées, coups au visage mains attachées dans le dos avec des menottes, balle tirée dans la cuisse, donnent un écho particulier à cette agression. « Ils n'ont pas tiré pour tuer mais pour faire mal, pour impressionner », estime un policier. Que venaient chercher les agresseurs ? Probablement de l'argent même si n'importe quel quidam ne recouvre pas ses dettes l'arme à la main. Un fonctionnement digne des voyous qui explique également pourquoi le parquet a préféré saisir la police judiciaire. La suite va maintenant beaucoup dépendre de l'audition de la victime hier après-midi. Soit elle a parlé et donné le nom de son ou ses agresseurs, soit elle a préféré oublier noms et visages, rester vague et évasive. Ce qui compliquerait le travail de la PJ.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/29/1137210-coup-de-feu-a-toulouse-tout-sauf-un-accident.html