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vendredi 18 novembre 2011

Mort de Natalie Wood: enquête réouverte

La police américaine a annoncé qu'elle allait rouvrir l'enquête sur la mort de l'actrice Natalie Wood décédée dans des circonstances mystérieuses alors qu'elle effectuait une croisière en bateau en 1981. Cette démarche s'appuie sur de nouvelles informations sur la mort de l'actrice américaine, dont le décès avait été à l'époque qualifié d'accident, mais qui a depuis été à l'origine de nombreuses spéculations, a précisé un communiqué du bureau du shériff du comté de Los Angeles (LASD).

Natalie Wood, âgée de 43 ans, avait été retrouvée noyée alors qu'elle faisait du bateau près de l'île Catalina, dans la baie de Los Angeles, le 29 novembre 1981. Le LASD et le procureur de Los Angeles avaient alors conclu à un accident.

Selon le communiqué du LASD, "des enquêteurs de la Brigade des homicides ont été contactés par plusieurs personnes affirmant détenir des informations supplémentaires sur les circonstances de la noyade de l'actrice amenant le bureau du sheriff a "porter un nouveau regard sur l'affaire". La police s'intéresserait particulièrement à de nouvelles déclarations du capitaine du bateau à l'occasion du 30e anniversaire du drame,
selon le quotidien le Los Angeles Times.

L'actrice américaine et son deuxième mari, Robert Wagner, étaient partis passer le week-end du Thanksgiving à bord de leur yacht the "Splendour", en compagnie d'un invité, l'acteur Christopher Walken, selon l'enquête de l'époque. Ils avaient mangé dans un restaurant sur les quais avant de rejoindre leur bateau pour boire un verre quand une violente dispute éclata entre Wagner et Walken.

Wood quitta alors le pont pour se diriger vers la cabine principale, mais quand Wagner y entra peu après, alors que les deux hommes s'étaient probablement calmés, elle n'y était pas. Elle serait remonté sur le pont pour mettre à l'eau un bateau pneumatique. Elle fut retrouvée noyée par la suite. "J'en ai déjà parlé des millions de fois. Personne n'a entendu quoi que ce soit", a déclaré Robert Wagner cité par le Los Angeles Times. Natalie Wood, fille d'émigrés russes de San Francisco, de son vrai nom Nikolaevna Zakharenko, a tourné dans de nombreux films, dont "West Side Story" et la "Fureur de vivre".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/18/97001-20111118FILWWW00356-mort-de-natalie-wood-enquete-reouverte.php

mardi 6 septembre 2011

Karim Benzema avait été victime d’un chantage par le père d’une ex

La scène s’est déroulée au printemps dernier, rocambolesque. Un avocat lyonnais a joué les faux intermédiaires. Il a pris rendez-vous et s’est rendu dans un hôtel avec deux sacs, dans le secteur de Genas. Me Sylvain Cormier était censé apporter l’argent pour faire cessé un chantage exercé contre un de ses clients, célèbre.
Depuis le mois de février, Karim Benzema, célèbre joueur de Madrid aux origines lyonnaises, était victime d’un maître chanteur qui menaçait de divulguer des photos compromettantes. Probablement inspiré par l’affaire Zahia et ses scabreux rebondissements, l’individu ne réclamait pas moins de 900 000 euros.
Il prétendait que les images montraient le jeune sportif aux côtés d’une ancienne petite amie. Des photos a priori inexistantes, en tous cas insignifiantes. N’empêche, l’entourage du joueur a voulu en finir avec cette tentative d’extorsion de fonds, histoire de signifier qu’on ne jouait plus avec la réputation d’un jeune footballeur en pleine ascension. D’où un piège tendu au maître chanteur
L’affaire sensible a été confiée à la gendarmerie, en étroite liaison avec le procureur de Lyon. L’avocat s’est rendu à l’hôtel avec le faux pactole. Des gendarmes, déguisés en jardinier et clients, sont tombés sur l’individu. L’affaire était tenue secrète, jusqu’à ce que la Journal du dimanche (JDD) ne la révèle dans son édition d’hier.
Le maître chanteur présumé serait le père d’une ancienne petite amie du joueur. Après avoir été cité dans l’affaire de la jeune prostituée, toujours en cours d’instruction, Karim Benzema avait aussi été victime d’une usurpation d’identité sur Facebook.
Un individu en avait profité pour faire passer des photos pornographiques à une collégienne. Selon le JDD, une autre petite amie aurait tenté de lui donner rendez-vous pour obtenir des photos de paparazzi rétribuées. Conclusion de son entourage : la gloire et l’argent ne sont pas de tout repos, les gens célèbres doivent apprendre à se méfier.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2011/09/05/karim-benzema-avait-ete-victime-d-un-chantage-par-le-pere-d-une-ex

vendredi 22 juillet 2011

Affaire Zahia : un enregistrement dédouane Benzema

Mis en examen depuis le 20 juillet 2010 pour « sollicitation de prostituée mineure » dans le cadre de l’affaire , a toujours contesté avec la plus grande vigueur la moindre relation sexuelle avec la jeune fille. Or, quand elle est entendue par le juge d’instruction en juin 2010, la bimbo est très claire : « Je lui ai dit que c’était 1 000 €, mais il ne m’a laissé que 500 € », explique-t-elle après avoir détaillé la « prestation » qui se serait déroulée dans une suite de l’hôtel Méridien de la porte Maillot en mai 2008 à Paris.
Il apparaît pourtant que Zahia n’a pas toujours été aussi catégorique. Dans le cadre d’une procédure en diffamation gagnée contre deux organes de presse, la défense de Karim Benzema a mis en avant le contenu d’une écoute téléphonique où la jeune fille dédouane l’attaquant du .

La conversation remonte au 19 avril 2010. L’affaire vient d’éclater. Un modeste footballeur qui a fréquenté Zahia l’appelle longuement et prend le soin de tout enregistrer. Il lui fait la morale, mais il souhaite aussi en savoir plus sur l’identité des stars avec qui elle a eu des relations tarifées. « Et Karim (NDLR : Benzema) aussi ? Tu l’as fait ? » demande-t-il. « Non », répond tout simplement l’escort-girl. « Cela prouve l’innocence de mon client et que les accusations envers lui sont fausses. En privé, Zahia affirme qu’il ne s’est rien passé », insiste Me Sylvain Cormier, l’avocat de Karim Benzema.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-zahia-un-enregistrement-dedouane-benzema-21-07-2011-1539889.php

dimanche 3 juillet 2011

Le fils d’Alain Delon libéré

Alain-Fabien Delon a retrouvé la liberté et son père hier après-midi. Agé de 17 ans, le fils cadet de l’acteur, d’abord entendu par la police criminelle de Genève après l’incident survenu au domicile de son père jeudi soir, où une jeune fille de 17 ans a été blessée par balle, a été auditionné hier par un juge des enfants en compagnie d’un autre participant à la soirée, âgé de 14 ans.
L’enquête va désormais se poursuivre alors que la victime, sérieusement touchée à l’abdomen, est toujours hospitalisée.

Les circonstances des faits sont désormais partiellement connues. Jeudi soir vers 21h30, un coup de feu retentit dans le paisible quartier de Florissant à Genève. Le bruit provient de l’appartement d’Alain Delon, absent au moment des faits, au dernier étage d’un immeuble huppé. Sans en avertir son père, Alain-Fabien avait semble-t-il organisé une soirée avec plusieurs amis.

L’acteur en colère et « triste »

D’après les premiers éléments de l’enquête, une arme aurait été brandie « par jeu » par l’un des invités. S’ensuit une brève bousculade et un tir accidentel qui atteint une jeune fille au ventre. Des témoins habitant l’immeuble auraient ensuite décrit une scène très confuse où la victime aurait été descendue sur le trottoir par ses jeunes amis qui auraient emprunté l’ascenseur, visiblement choqués eux-mêmes. Les enquêteurs cherchent à savoir d’où provient l’arme qu’ils ont saisie dans l’appartement de l’acteur. D’après
lui-même qui s’est brièvement confié au journal suisse « le Matin », le pistolet lui appartiendrait mais il en ignorait la présence dans sa résidence su isse puisqu’il était, selon lui, entreposé en France dans sa propriété du Loiret.
L’acteur, qui est arrivé précipitamment de Paris vendredi soir, se disait en colère et « triste » des événements survenus jeudi soir dans son appartement genevois. On ignore pour l’instant si l’acteur, qui devait se rendre en vacances en début de semaine avec son jeune fils au Pays basque, va être auditionné par la brigade criminelle de Genève. « Il n’y a apparemment pas de doute sur le caractère accidentel de ce coup de feu, mais il faut préciser les circonstances et sans doute auditionner tous les participants à cette soirée privée », commentait hier sous couvert d’anonymat une source en Suisse.
Un temps installé aux Pays-Bas avec sa mère qui l’avait placé dans un centre de désintoxication, Alain-Fabien Delon avait rejoint son père en Suisse avant de s’installer chez lui définitivement l’an dernier à la suite d’une décision de justice du tribunal de grande instance de Paris. Il est scolarisé au très chic collège-lycée international du Léman à Versoix, dans la banlieue de Genève comme semble-t-il d’autres participants à la fameuse soirée de jeudi. Hier, la presse suisse évoquait d’ailleurs la présence d’un fils de diplomate, ce qui aurait compliqué l’audition de ce dernier par les policiers suisses

http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-fils-d-alain-delon-libere-03-07-2011-1518620.php

mardi 7 juin 2011

Patrick Poivre d’Arvor accusé de contrefaçon par une ex-compagne

Le journaliste-écrivain Patrick Poivre d’Arvor, déjà accusé de plagiat en début d’année pour sa biographie d’Hemingway, est assigné mercredi en justice par une ex-compagne pour contrefaçon et atteinte à l’intimité de la vie privée, cette fois pour son roman « Fragments d’une femme perdue ». L’audience, devant la 17e chambre civile du TGI de Paris, avait été initialement programmée le 9 février, mais reportée au 8 juin en raison d’un mouvement de protestation dans la magistrature. L’ancien présentateur vedette du JT de TF1 ne sera pas présent personnellement, mais représenté par son avocat, Me Francis Teitgen.
La réalité affrontant la fiction
Agathe Borne, qui porte l’accusation, reproche à PPDA d’avoir publié dans son roman les lettres d’amour qu’elle lui avait adressées et qu’il s’en soit attribué la paternité. Selon son avocat, Me Dubois, « c’est une atteinte au secret des correspondances », car « en les écrivant, Mme Borne n’aurait jamais pensé qu’elles auraient pu être divulguées ».
L’avocat de PPDA invoque le pouvoir de la fiction pour défendre son client : « C’est un pur roman, et comme tous les romans qui peuvent raconter une histoire d’amour, c’est un patchwork de sa vie », dit-il. « On peut certes retrouver certaines traces d’Agathe Borne dans l’ouvrage », concédait Me Teitgen, « mais pour Patrick, plusieurs femmes font une femme ».
L'image écornée de PPDA
L'ancien journaliste star de TF1 a déjà vu sa réputation écornée par plusieurs affaires. Le 16 décembre 1991, il annonce la diffusion d'une interview de Fidel Castro en ouverture du 20h. Télérama révélera pourtant qu'il s'agit d'un montage dans lequel les questions du journaliste, filmées après coup, avaient été insérées en amorce des réponses de Castro, qui à l'origine étaient prononcées au cours d'une conférence de presse.
En 1996, il sera condamné à 15 mois de prison avec sursis et de 200 000 francs d'amende (30.000 euros) pour recel d'abus de biens sociaux par la Cour d'appel de Lyon dans le cadre de l'affaire Botton. Il fut reproché au présentateur du JT d'avoir profité entre 1987 et 1992 de voyages, séjours et repas (pour un montant total estimé à plus de 80.000 euros) entièrement payés par Pierre Botton. Autant de cadeaux qui étaient destinés à favoriser le passage sur TF1 de Michel Noir, député puis maire de Lyon et beau-père de Pierre Botton.
Enfin en début d'année, L'Express a accusé le journaliste de plagiat dans la rédaction d'une biographie d'Hemingway à paraître. Selon l'hebdomadaire, il avait repris près d'une centaine de pages d'une biographie signée par l'Américain Peter Griffin, aujourd'hui décédé. L'éditeur (Arthaud) et PPDA ont plaidé la thèse de l'erreur matérielle - une version de travail non corrigée avait été envoyée à quelques journalistes - et, fin janvier, l'ouvrage est sorti avec des passages supprimés, quinze pages de références et une bibliographie citant notamment l'auteur américain.