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vendredi 11 août 2017
dimanche 18 septembre 2016
Ardennes : un suspect interpellé dans l'affaire de la rixe de Warnécourt
ACTUALISATION À 12H : un suspect a été interpellé et placé en garde à vue.
Un jeune de 20 ans grièvement blessé samedi soir lors d’une bagarre est actuellement entre la vie et la mort à l’hôpital Manchester à Charleville-Mézières. Il a reçu plusieurs coups de couteau lors d’une soirée d’anniversaire à la salle des fêtes de Warnécourt.
Les circonstances de la bagarre sont encore floues à ce stade de l’enquête, nous a dit le procureur de la République des Ardennes, Laurent de Caigny. Les auditions sont actuellement en cours. L’auteur des faits n’a pas encore été interpellé.
La brigade de gendarmerie de Sedan a été chargée de l’enquête.
http://www.lunion.fr/node/804568
Un jeune de 20 ans grièvement blessé samedi soir lors d’une bagarre est actuellement entre la vie et la mort à l’hôpital Manchester à Charleville-Mézières. Il a reçu plusieurs coups de couteau lors d’une soirée d’anniversaire à la salle des fêtes de Warnécourt.
Les circonstances de la bagarre sont encore floues à ce stade de l’enquête, nous a dit le procureur de la République des Ardennes, Laurent de Caigny. Les auditions sont actuellement en cours. L’auteur des faits n’a pas encore été interpellé.
La brigade de gendarmerie de Sedan a été chargée de l’enquête.
http://www.lunion.fr/node/804568
samedi 16 avril 2016
Montpellier: Quatre interpellations dans l'enquête sur le mineur tabassé à mort
Le témoignage du survivant a été déterminant. Selon RTL, quatre personnes ont été interpellées, deux semaines après que le cadavre d’un jeune homme de 17 ans avait été découvert dans la cité Astruc.
>> A lire aussi : Montpellier: Séquestré, frappé et jeté d'une voiture, un ado est retrouvé mort dans la rue
Le matin du 30 mars, le corps de l’adolescent gisait en pleine rue, à proximité d’un autre individu âgé de 21 ans, retrouvé blessé et partiellement dénudé. Selon des témoins, une voiture venait de les expulser rue de Clémentville, sans même s’arrêter. Il s’est avéré plus tard que les deux hommes avaient été victimes d’un enlèvement suivi d’un passage à tabac.
Un premier protagoniste aurait été tabassé puis relâché, avant que ne vienne le tour des deux autres victimes. D’après RTL, l’enquête a conduit l’un des trois exécutants à se rendre à la police en début de semaine, avant que les trois autres suspects, dont le donneur d’ordre présumé, ne soient interpellés quelques jours plus tard.
http://www.20minutes.fr/lille/1827959-20160416-montpellier-quatre-interpellations-enquete-mineur-tabasse-mort
>> A lire aussi : Montpellier: Séquestré, frappé et jeté d'une voiture, un ado est retrouvé mort dans la rue
Le matin du 30 mars, le corps de l’adolescent gisait en pleine rue, à proximité d’un autre individu âgé de 21 ans, retrouvé blessé et partiellement dénudé. Selon des témoins, une voiture venait de les expulser rue de Clémentville, sans même s’arrêter. Il s’est avéré plus tard que les deux hommes avaient été victimes d’un enlèvement suivi d’un passage à tabac.
Un règlement de compte piloté depuis l’Aude
Heureusement, le blessé a ensuite pu aider les enquêteurs. D’après les éléments récoltés, le drame pourrait découler d’un règlement de compte piloté par un trafiquant de drogue résidant à Capestang près de Béziers (Aude). Ce dernier aurait envoyé trois hommes en expédition punitive à l’encontre de trois autres personnes, auxquels il reprocherait d’avoir dérobé 15.000 euros après une soirée à son domicile.Un premier protagoniste aurait été tabassé puis relâché, avant que ne vienne le tour des deux autres victimes. D’après RTL, l’enquête a conduit l’un des trois exécutants à se rendre à la police en début de semaine, avant que les trois autres suspects, dont le donneur d’ordre présumé, ne soient interpellés quelques jours plus tard.
http://www.20minutes.fr/lille/1827959-20160416-montpellier-quatre-interpellations-enquete-mineur-tabasse-mort
vendredi 15 avril 2016
Coups de feu à Lunéville : cinq personnes en garde à vue
On en sait un peu plus sur les faits qui se sont déroulés mardi soir à l’entrée de Lunéville, et auraient pu avoir des conséquences particulièrement graves puisque des coups de feu ont été tirés en pleine rue.
Armé d’un fusil de chasse, un homme habitant à proximité de la rue de Viller s’arrête devant un immeuble et tire en l’air pour intimider les deux personnes occupées à réparer une voiture dans leur garage.
Quelques minutes plus tard, le même homme au volant de son fourgon se retrouve rue Sainte-Anne, où il tire un coup de feu dans la portière d’un véhicule stoppé face à lui. Un des deux passagers en sort en se tenant la jambe, blessé semble-t-il. Il repart aussitôt à bord d’une autre voiture vers un village proche de Lunéville. Dans la nuit, vers 1 h, les sapeurs-pompiers sont appelés pour éteindre un incendie s’étant déclaré dans un baraquement. Baraquement appartenant à l’homme ayant semble-t-il tiré les coups de feu. Lequel vient porter plainte au commissariat de police mercredi matin.
L’affaire n’est pas simple s’agissant d’un différend entre membres de la communauté des gens du voyage. Sans souhaiter s’exprimer sur le fond de l’affaire, Nicolas Jolibois, directeur départemental de la sécurité publique, insiste sur le fait que des renforts venus de Nancy ont aussitôt été acheminés à Lunéville pour sécuriser le quartier, où les coups de feu ont été tirés.
Ils ont pour l’heure tous été entendus comme témoins, l’enquête devant démêler le vrai du faux dans les assertions des uns et des autres. Un gros travail d’investigation fourni tant par la BSU de Lunéville que la gendarmerie. Qui a mis le feu au baraquement ? L’enquête devra le déterminer en confrontant les emplois du temps des différents protagonistes.
On s’achemine néanmoins vers une ouverture d’information, l’auteur présumé des coups de feu, chez lequel de nombreux éléments ont été retrouvés, devant être déféré rapidement au parquet de Nancy, qui pourrait lui signifier sa mise en examen pour tentative d’homicide volontaire.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-luneville/2016/04/15/coups-de-feu-a-luneville-cinq-personnes-en-garde-a-vue
Armé d’un fusil de chasse, un homme habitant à proximité de la rue de Viller s’arrête devant un immeuble et tire en l’air pour intimider les deux personnes occupées à réparer une voiture dans leur garage.
Quelques minutes plus tard, le même homme au volant de son fourgon se retrouve rue Sainte-Anne, où il tire un coup de feu dans la portière d’un véhicule stoppé face à lui. Un des deux passagers en sort en se tenant la jambe, blessé semble-t-il. Il repart aussitôt à bord d’une autre voiture vers un village proche de Lunéville. Dans la nuit, vers 1 h, les sapeurs-pompiers sont appelés pour éteindre un incendie s’étant déclaré dans un baraquement. Baraquement appartenant à l’homme ayant semble-t-il tiré les coups de feu. Lequel vient porter plainte au commissariat de police mercredi matin.
L’affaire n’est pas simple s’agissant d’un différend entre membres de la communauté des gens du voyage. Sans souhaiter s’exprimer sur le fond de l’affaire, Nicolas Jolibois, directeur départemental de la sécurité publique, insiste sur le fait que des renforts venus de Nancy ont aussitôt été acheminés à Lunéville pour sécuriser le quartier, où les coups de feu ont été tirés.
Démêler le vrai du faux
La gendarmerie est également intervenue pour appréhender trois hommes vivant dans leurs caravanes près de Lunéville, parmi lesquels les deux visés dans leur voiture rue Sainte-Anne. L’homme qui aurait porté les coups de feu a également été placé en garde à vue, ainsi qu’une des deux personnes de la rue de Viller, qui s’était spontanément présentée dans la soirée au commissariat pour dénoncer l’auteur du coup de feu d’intimidation.Ils ont pour l’heure tous été entendus comme témoins, l’enquête devant démêler le vrai du faux dans les assertions des uns et des autres. Un gros travail d’investigation fourni tant par la BSU de Lunéville que la gendarmerie. Qui a mis le feu au baraquement ? L’enquête devra le déterminer en confrontant les emplois du temps des différents protagonistes.
On s’achemine néanmoins vers une ouverture d’information, l’auteur présumé des coups de feu, chez lequel de nombreux éléments ont été retrouvés, devant être déféré rapidement au parquet de Nancy, qui pourrait lui signifier sa mise en examen pour tentative d’homicide volontaire.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-luneville/2016/04/15/coups-de-feu-a-luneville-cinq-personnes-en-garde-a-vue
lundi 18 janvier 2016
Corse : plusieurs interpellations à Ajaccio après l'agression de pompiers à Noël
Les pompiers avaient été pris à partie par plusieurs personnes, ce qui avait déclenché une vague de protestation et de débordements en Corse
Plusieurs personnes ont été interpellées lundi à Ajaccio dans le quartier où deux pompiers et un policier avaient été blessés dans un guet-apens la nuit de Noël.
Les interpellations, dont le nombre n'a pas été précisé, ont été effectuées dans le quartier sensible des Jardins de l'Empereur, sur les hauteurs d'Ajaccio. Plusieurs immeubles de cet ensemble ont été perquisitionnés par les policiers de la sécurité publique et de la police judiciaire. Au cours de la nuit de noël, un incendie avait été "volontairement allumé" dans un quartier d'Ajaccio "pour attirer les forces de l'ordre et les pompiers dans un guet-apens", selon le sous-préfet François Lalanne.
http://www.sudouest.fr/2016/01/18/corse-plusieurs-interpellations-a-ajaccio-apres-l-agression-de-pompiers-a-noel-2246308-7.php
http://www.sudouest.fr/2016/01/18/corse-plusieurs-interpellations-a-ajaccio-apres-l-agression-de-pompiers-a-noel-2246308-7.php
jeudi 10 septembre 2015
Ils tentent de le tuer avec un fusil à pompe
Cinq personnes sont depuis hier en garde à vue pour tentative d’homicide chez les policiers de la PJ d’Avignon. Ces Orangeois ont été interpellés dans la nuit de mardi à mercredi, tous soupçonnés d’avoir participé à une tentative de meurtre vers 0h30 dans la nuit de mardi à mercredi. Pour un motif que l’enquête devra déterminer, le gérant d’un snack orangeois aurait eu un différend avec plusieurs personnes devant son enseigne.
Pour une raison encore inconnue, des témoins l’auraient vu alors s’engouffrer dans un véhicule avec plusieurs personnes peu de temps avant les faits. Derrière Intermarché, route de Piolenc, sur un terrain vague, le gérant du snack a alors été visé par deux tirs de fusil à pompe. Blessé à la tête et au mollet, cet homme de 20 ans a été abandonné mais a pu être secouru. Ses jours ne seraient plus en danger. Trois personnes ont été interpellées quelques minutes après les faits par les policiers orangeois. Hier matin, la PJ, à qui l’affaire a été confiée par le parquet de Carpentras, a appréhendé deux autres individus qui seraient impliqués dans ce dossier. L’enquête se poursuit.
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3569007/ils-tentent-de-le-tuer-avec-un-fusil-a-pompe.html
Pour une raison encore inconnue, des témoins l’auraient vu alors s’engouffrer dans un véhicule avec plusieurs personnes peu de temps avant les faits. Derrière Intermarché, route de Piolenc, sur un terrain vague, le gérant du snack a alors été visé par deux tirs de fusil à pompe. Blessé à la tête et au mollet, cet homme de 20 ans a été abandonné mais a pu être secouru. Ses jours ne seraient plus en danger. Trois personnes ont été interpellées quelques minutes après les faits par les policiers orangeois. Hier matin, la PJ, à qui l’affaire a été confiée par le parquet de Carpentras, a appréhendé deux autres individus qui seraient impliqués dans ce dossier. L’enquête se poursuit.
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3569007/ils-tentent-de-le-tuer-avec-un-fusil-a-pompe.html
samedi 23 mai 2015
Carcassonne/Limoux : arrêtés un an après avoir battu et volé un homme chez lui à Lauraguel
Le 14 avril 2014, un habitant de Lauraguel âgé de 50 ans avait été dévalisé chez lui dans des conditions extrêmement violentes. Ses agresseurs présumés ont été arrêtés jeudi.
Jeudi matin, à Limoux (rue Saint-François) et Carcassonne (cité Joliot-Curie), trois individus âgés de 30 à 35 ans ont été interpellés, placés en garde à vue et entendus dans le cadre d'un vol avec violence perpétré en 2014. À des degrés divers selon leurs cas, ils ont reconnu les faits. Dans les milieux proches de l'enquête, on indique qu'ils sont déjà connus des services de gendarmerie. Remis en liberté, ils comparaîtront en justice au mois de septembre devant le tribunal de grande instance, à Carcassonne. Les actes dont ils devront répondre concernent un vol commis avec violence le 14 avril 2014 à Lauraguel, entre 22 h et 23 h. Cette nuit-là, les trois individus interpellés jeudi sont soupçonés de s'être introduits chez leur victime, qui était en train de regarder la télévision, en fracturant une porte d'accès. Ils étaient gantés et encagoulés.
Ligoté et battu
Aussitôt, ils ont recouvert la tête du malheureux à l'aide d'un gros morceau de tissu avant de lui ligoter les mains et les pieds. Après, ce fut une pluie de coups portés sur le corps, ainsi que sur la tête, pendant plusieurs minutes. Les malfrats cherchaient ainsi à faire avouer à leur victime l'endroit où elle cachait ses valeurs (argent, bijoux éventuels, carte bancaire...). ce qu'elle finit par leur révéler, sans toutefois indiquer le numéro de sa carte bancaire. Les deux voleurs sont finalement repartis avec de l'argent, le poste de télévision, et un ordinateur portable. Une heure plus tard, la victime est parvenue à se libérer de ses liens. Puis elle a prévenu la gendarmerie.
L'enquête, qui aura duré un an, a été menée par la brigade de recherche de Limoux. L'arrestation a été effectuée par la brigade de recherches (BR) en lien avec la brigade de Limoux et le Psig* de Carcassonne. La brigade cinophile (maître-chien) était également sur les lieux.
*Psig : Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie.
http://www.lindependant.fr/2015/05/23/vol-avec-violence-a-lauraguel-les-auteurs-arretes-un-an-apres,2034661.php
Jeudi matin, à Limoux (rue Saint-François) et Carcassonne (cité Joliot-Curie), trois individus âgés de 30 à 35 ans ont été interpellés, placés en garde à vue et entendus dans le cadre d'un vol avec violence perpétré en 2014. À des degrés divers selon leurs cas, ils ont reconnu les faits. Dans les milieux proches de l'enquête, on indique qu'ils sont déjà connus des services de gendarmerie. Remis en liberté, ils comparaîtront en justice au mois de septembre devant le tribunal de grande instance, à Carcassonne. Les actes dont ils devront répondre concernent un vol commis avec violence le 14 avril 2014 à Lauraguel, entre 22 h et 23 h. Cette nuit-là, les trois individus interpellés jeudi sont soupçonés de s'être introduits chez leur victime, qui était en train de regarder la télévision, en fracturant une porte d'accès. Ils étaient gantés et encagoulés.
Ligoté et battu
Aussitôt, ils ont recouvert la tête du malheureux à l'aide d'un gros morceau de tissu avant de lui ligoter les mains et les pieds. Après, ce fut une pluie de coups portés sur le corps, ainsi que sur la tête, pendant plusieurs minutes. Les malfrats cherchaient ainsi à faire avouer à leur victime l'endroit où elle cachait ses valeurs (argent, bijoux éventuels, carte bancaire...). ce qu'elle finit par leur révéler, sans toutefois indiquer le numéro de sa carte bancaire. Les deux voleurs sont finalement repartis avec de l'argent, le poste de télévision, et un ordinateur portable. Une heure plus tard, la victime est parvenue à se libérer de ses liens. Puis elle a prévenu la gendarmerie.
L'enquête, qui aura duré un an, a été menée par la brigade de recherche de Limoux. L'arrestation a été effectuée par la brigade de recherches (BR) en lien avec la brigade de Limoux et le Psig* de Carcassonne. La brigade cinophile (maître-chien) était également sur les lieux.
*Psig : Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie.
http://www.lindependant.fr/2015/05/23/vol-avec-violence-a-lauraguel-les-auteurs-arretes-un-an-apres,2034661.php
jeudi 8 janvier 2015
Il arrive aux urgences avec une balle dans le genou mais ne veut rien à dire
Un homme âgé de 25 ans s'est présenté mardi aux urgences de l'hôpital Purpan, à Toulouse, le genou en très mauvais état. Les chirurgiens orthopédiques vont devoir accomplir des miracles mais il est probable que ce garçon ne marchera plus jamais sans boiter. La ou les balles tirées par une arme de poing ont martyrisé l'articulation. Ce ou ces coups de feu ont été portés dans l'après-midi de mardi du côté de l'avenue de Fronton et cela ne ressemble pas à un accident. Par qui ? Pourquoi ? Hier les policiers de la brigade criminelle et des atteintes aux personnes n'avaient aucune réponse à ces questions. Personne n'a alerté la police lors de l'agression et les pompiers n'ont même pas été sollicités. Et les policiers devront progresser dans cette enquête sans l'aide de la victime.
En effet, cet homme connu pour des délits routiers, quelques détentions de drogue mais aussi un coup de feu sur une discothèque de l'agglomération toulousaine en février 2012 a été très clair : il ne parlera pas et ne fournira aucun renseignement. «Il n'a rien à dire, ne sait rien, ne comprend pas», résume un enquêteur de la sûreté départementale pas vraiment dupe.
Difficile de se tromper de cible à une si courte distance même si, un soir de mi-octobre en décembre à La Reynerie, un père de famille sans histoire a été pris pour cible à bout portant au fusil de chasse. Il a perdu une jambe dans ce qui «semble ressembler à une erreur», reconnaît un policier. Cette fois, «l'erreur» paraît peu crédible.
En effet, cet homme connu pour des délits routiers, quelques détentions de drogue mais aussi un coup de feu sur une discothèque de l'agglomération toulousaine en février 2012 a été très clair : il ne parlera pas et ne fournira aucun renseignement. «Il n'a rien à dire, ne sait rien, ne comprend pas», résume un enquêteur de la sûreté départementale pas vraiment dupe.
Difficile de se tromper de cible à une si courte distance même si, un soir de mi-octobre en décembre à La Reynerie, un père de famille sans histoire a été pris pour cible à bout portant au fusil de chasse. Il a perdu une jambe dans ce qui «semble ressembler à une erreur», reconnaît un policier. Cette fois, «l'erreur» paraît peu crédible.
mercredi 17 septembre 2014
Deux hommes grièvement blessés par balle
Plusieurs coups de feu ont été tirés, mardi soir vers 20 h, dans le hall d’un immeuble de la rue d’Andlau à Strasbourg. Deux hommes ont été blessés par balle.
À l’arrivée des secours, l’un d’eux se trouvait en arrêt cardiorespiratoire. Il a été évacué vers le CHU de Strasbourg-Hautepierre dans un état critique, son pronostic vital étant engagé.
L’autre homme a également été transporté à l’hôpital.
Les policiers de la sécurité publique du Bas-Rhin et de la police municipale ont bouclé cette rue du quartier Gare. Les fonctionnaires de l’identité judiciaire de la police judiciaire sont rapidement arrivés sur les lieux et ont procédé aux constatations de police technique et scientifique.
L’enquête a été confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire de Strasbourg. En toute fin de soirée, les policiers n’avaient procédé à aucune interpellation et les circonstances des coups de feu restaient à déterminer
http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2014/09/16/deux-hommes-grievement-blesses-par-balle
À l’arrivée des secours, l’un d’eux se trouvait en arrêt cardiorespiratoire. Il a été évacué vers le CHU de Strasbourg-Hautepierre dans un état critique, son pronostic vital étant engagé.
L’autre homme a également été transporté à l’hôpital.
Les policiers de la sécurité publique du Bas-Rhin et de la police municipale ont bouclé cette rue du quartier Gare. Les fonctionnaires de l’identité judiciaire de la police judiciaire sont rapidement arrivés sur les lieux et ont procédé aux constatations de police technique et scientifique.
L’enquête a été confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire de Strasbourg. En toute fin de soirée, les policiers n’avaient procédé à aucune interpellation et les circonstances des coups de feu restaient à déterminer
http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2014/09/16/deux-hommes-grievement-blesses-par-balle
vendredi 22 août 2014
Tentative de meurtre aux abords du camping
Cayriech, charmant village du Caussadais a plus l'habitude de faire l'actualité pour ses 4 fleurs au palmarès des villages fleuris qu'au sommet de la chronique faits divers. Pourtant mercredi soir aux abords du camping de la commune, un homme a eu le bras arraché par un tir de fusil qui était destiné à l'abattre.
Les faits sont encore confus. Aucun témoin visuel de la scène n'a pour l'heure pu éclairer efficacement les enquêteurs. En revanche, les usagers du camping de Cayriech ont entendu une sourde déflagration mercredi soir vers 18 h 30. Les faits prouvent qu'ils n'avaient pas rêvé. Ce soir-là, un homme âgé d'une trentaine d'années appartenant à la communauté des gens du voyage a été victime d'une tentative de meurtre. Il est depuis hospitalisé à Montauban dans un état jugé sérieux. Au cours de la nuit, il a été amputé d'un bras après avoir été la cible d'un tir de fusil qui lui a littéralement arraché le membre. Il avait été découvert peu avant 19 heures par un passant, gisant au bord de la route alors que son véhicule se trouvait immobilisé dans un fossé 200 mètres en amont. Les faits se sont produits sur la commune de Cayriech entre le bourg et le camping.
Dès mercredi soir, les gendarmes de la COB de Caussade, de la brigade de recherches (BR) de Montauban et les techniciens en identité criminelle (TIC) ont ratissé les lieux du crime (1) et tenté de reconstituer le déroulé et la chronologie des faits. Des faits dont on ne connaît pour l'heure pas l'exacte réalité. Au chapitre des certitudes, celles concernant la victime. Elle est âgée de 33 ans et appartient à une communauté des gens du voyage sédentarisée dans les environs de Caussade. En cette fin d'après midi mercredi, cet homme accompagné de plusieurs membres de sa famille et de jeunes enfants passent le temps sur un terrain de jeux situé près du camping de Cayriech. Vers 18 h 30, une détonation retentit dans le secteur. Quelques instants plus tard, un passant découvre la victime au bord de la route. Il tente de réduire l'hémorragie et appelle les secours.
Les raisons de l'agression qui se serait déroulée sur le chemin du camping restent donc mystérieuses. Une chose semble probable : le coup de feu provenant d'un fusil de chasse était destiné à abattre sa cible. Seule l'approximation du tir semble avoir laissé la vie sauve à la victime. Laquelle aurait ensuite marché sur environ 200 mètres avant de s'écrouler là elle fut découverte et prise en charge par les pompiers et les médecins du Samu.
(1) La section de recherches (SR) de Toulouse a également été avisée. Il est probable qu'une information judiciaire pour tentative de meurtre soit rapidement ouverte par le parquet
http://www.ladepeche.fr/article/2014/08/22/1937987-tentative-de-meurtre-aux-abords-du-camping.html
Les faits sont encore confus. Aucun témoin visuel de la scène n'a pour l'heure pu éclairer efficacement les enquêteurs. En revanche, les usagers du camping de Cayriech ont entendu une sourde déflagration mercredi soir vers 18 h 30. Les faits prouvent qu'ils n'avaient pas rêvé. Ce soir-là, un homme âgé d'une trentaine d'années appartenant à la communauté des gens du voyage a été victime d'une tentative de meurtre. Il est depuis hospitalisé à Montauban dans un état jugé sérieux. Au cours de la nuit, il a été amputé d'un bras après avoir été la cible d'un tir de fusil qui lui a littéralement arraché le membre. Il avait été découvert peu avant 19 heures par un passant, gisant au bord de la route alors que son véhicule se trouvait immobilisé dans un fossé 200 mètres en amont. Les faits se sont produits sur la commune de Cayriech entre le bourg et le camping.
Dès mercredi soir, les gendarmes de la COB de Caussade, de la brigade de recherches (BR) de Montauban et les techniciens en identité criminelle (TIC) ont ratissé les lieux du crime (1) et tenté de reconstituer le déroulé et la chronologie des faits. Des faits dont on ne connaît pour l'heure pas l'exacte réalité. Au chapitre des certitudes, celles concernant la victime. Elle est âgée de 33 ans et appartient à une communauté des gens du voyage sédentarisée dans les environs de Caussade. En cette fin d'après midi mercredi, cet homme accompagné de plusieurs membres de sa famille et de jeunes enfants passent le temps sur un terrain de jeux situé près du camping de Cayriech. Vers 18 h 30, une détonation retentit dans le secteur. Quelques instants plus tard, un passant découvre la victime au bord de la route. Il tente de réduire l'hémorragie et appelle les secours.
Le tireur présumé interpellé
Que s'est-il passé entre-temps ? Le tireur désigné aux gendarmes par les proches de la victime qui ne semblent pas avoir assisté directement à cette tentative de meurtre, a quitté les lieux une fois son forfait accompli. Cet homme âgé de 29 ans a été interpellé hier par les gendarmes et placé en garde à vue. Pour l'heure, ses déclarations ne semblent pas pouvoir éclairer efficacement les enquêteurs. Quant à la victime, elle n'était hier pas en état d'être entendue.Les raisons de l'agression qui se serait déroulée sur le chemin du camping restent donc mystérieuses. Une chose semble probable : le coup de feu provenant d'un fusil de chasse était destiné à abattre sa cible. Seule l'approximation du tir semble avoir laissé la vie sauve à la victime. Laquelle aurait ensuite marché sur environ 200 mètres avant de s'écrouler là elle fut découverte et prise en charge par les pompiers et les médecins du Samu.
(1) La section de recherches (SR) de Toulouse a également été avisée. Il est probable qu'une information judiciaire pour tentative de meurtre soit rapidement ouverte par le parquet
http://www.ladepeche.fr/article/2014/08/22/1937987-tentative-de-meurtre-aux-abords-du-camping.html
mercredi 6 août 2014
Val-d'Oise: un homme séquestré dans une voiture et passé à tabac
Deux personnes ont été interpellées dans la nuit de lundi à mardi après avoir séquestré et passé à tabac un homme dans une voiture. Les faits se sont déroulés à Sannois (Val-d'Oise) aux alentours de 23 heures lorsque deux individus ont obligé leur victime à monter dans leur voiture. Ils auraient alors infligé de nombreux coups à leur victime.
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'enlèvement pourrait être lié à un différend de nature financière. Prévenus par un témoin, des policiers du commissariat de Sannois ont réussi à retrouver la trace de l'automobile aux alentours d'une heure du matin. Ses deux occupants ont aussitôt été interpellés et placés en garde à vue.
Grièvement blessée, la victime a été hospitalisée. Elle a reçu de multiples blessures, notamment au visage, s'apparentant à «des actes de torture». Toutefois, ses jours ne sont pas en danger.
Une enquête pour «enlèvement», «séquestration» et «actes de torture et de barbarie» a été ouverte. Elle a été confiée à la police judiciaire de Versailles
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/val-d-oise-un-homme-sequestre-dans-une-voiture-et-passe-a-tabac-06-08-2014-4048505.php
Grièvement blessée, la victime a été hospitalisée. Elle a reçu de multiples blessures, notamment au visage, s'apparentant à «des actes de torture». Toutefois, ses jours ne sont pas en danger.
Une enquête pour «enlèvement», «séquestration» et «actes de torture et de barbarie» a été ouverte. Elle a été confiée à la police judiciaire de Versailles
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/val-d-oise-un-homme-sequestre-dans-une-voiture-et-passe-a-tabac-06-08-2014-4048505.php
lundi 21 juillet 2014
Règlement de comptes à Marseille : un carnage à la Kalach évité de justesse
Une cinquantaine de projectiles a fusé. Tous capables de percer la tôle ou une cloison. Vendredi soir, dans le quartier de Sainte-Marthe (14e), un déluge de feu a duré pendant de longues secondes, au milieu du flot de la circulation et d'un bus de la RTM qui assurait sa liaison à ce moment-là. Un homme de 24 ans, cible des tueurs, n'a pas survécu, après avoir été touché par de très nombreux impacts. Mais l'opération criminelle a failli déborder pour causer bien plus de victimes que le seul garçon à scooter tombé sous les balles.
La première rafale a retenti alors que la Volkswagen Golf des tueurs se trouvait derrière le deux-roues du jeune homme. Mais dans le prolongement, à quelques mètres à peine, une autre voiture se trouvait dans la trajectoire des tirs. Une Citroën, dans laquelle se trouvait une mère de famille, heureusement sans ses enfants, a reçu pas moins de quatre balles de calibre 7.62, un calibre utilisé sur les champs de bataille, partout dans les pays en guerre. Un projectile a percé tout l'habitacle presque de part en part. "Il a perforé le hayon, les deux sièges arrière et avant, avant de se figer dans le tableau de bord, déplorait un proche. Ma belle-fille était effondrée."
Traumatisée par la fusillade, elle s'est réfugiée dans une rue avoisinante, pour s'arrêter et tenter de reprendre ses esprits.
D'autres fusillades du genre, notamment en début d'année dans la cité SNCF de Saint-Barthélémy, avaient déjà connu pareils débordements. ...... la suite sur ce lien ......... http://www.laprovence.com/article/actualites/2970244/reglement-de-comptes-a-marseille-un-carnage-a-la-kalach-evite-de-justesse.html
La première rafale a retenti alors que la Volkswagen Golf des tueurs se trouvait derrière le deux-roues du jeune homme. Mais dans le prolongement, à quelques mètres à peine, une autre voiture se trouvait dans la trajectoire des tirs. Une Citroën, dans laquelle se trouvait une mère de famille, heureusement sans ses enfants, a reçu pas moins de quatre balles de calibre 7.62, un calibre utilisé sur les champs de bataille, partout dans les pays en guerre. Un projectile a percé tout l'habitacle presque de part en part. "Il a perforé le hayon, les deux sièges arrière et avant, avant de se figer dans le tableau de bord, déplorait un proche. Ma belle-fille était effondrée."
Traumatisée par la fusillade, elle s'est réfugiée dans une rue avoisinante, pour s'arrêter et tenter de reprendre ses esprits.
D'autres fusillades du genre, notamment en début d'année dans la cité SNCF de Saint-Barthélémy, avaient déjà connu pareils débordements. ...... la suite sur ce lien ......... http://www.laprovence.com/article/actualites/2970244/reglement-de-comptes-a-marseille-un-carnage-a-la-kalach-evite-de-justesse.html
mercredi 25 juin 2014
Gendarmerie de Bastia mitraillée : 5 interpellations
Cinq jeunes gens ont été interpellés mercredi matin dans la région bastiaise, dans le cadre de l'enquête sur le mitraillage de la gendarmerie de Bastia le 12 juin, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
L'opération, mobilisant une centaine de gendarmes et policiers, a été menée conjointement par la direction départementale de la police judiciaire, la section de recherches de Corse et de la SDAT (sous-direction anti-terroriste), saisies par la section anti-terroriste du parquet de Paris. Les interpellations ont eu lieu à Bastia et Ghisonnacia, en Haute-Corse, et des perquisitions étaient toujours en cours dans la matinée. L'un des jeunes interpellés a été extrait de la maison d'arrêt de Borgo pour être entendu.
Une piste à partir d'une moto incendiée. Les enquêteurs ont remonté la piste jusqu'à ces cinq personnes, placées en garde à vue au commissariat de Bastia et à la brigade de recherche de Borgo, à partir de la moto incendiée retrouvée peu après les faits près de l'hôpital de Bastia, a précisé une source judiciaire. "Ces jeunes gens ne sont pas forcément connus pour leur engagement nationaliste, mais plutôt pour des vols et recels. Reste à savoir s'ils sont intervenus dans la fourniture de moyens ou dans l'opération de mitraillage", a ajouté cette même source.
Le jour de la visite de Cazeneuve. La façade de la caserne de gendarmerie de Montesoro avait été mitraillée à l'arme automatique, le 12 juin au petit matin, quelques heures avant une visite du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. Une quinzaine d'impacts ont été relevés par les enquêteurs. Le tir aurait été effectué par une personne montée sur un véhicule à deux roues.
dimanche 22 juin 2014
Après le lynchage du jeune Rom, l'enquête piétine
Une semaine après le lynchage d'un jeune Rom, les enquêteurs n'ont pas la tâche facile pour retrouver ses agresseurs, au cœur d'une cité sensible de la Seine-Saint-Denis où on préfère garder le silence sur cette affaire.
Le jeune homme, qui vivait depuis peu avec sa famille et d'autres Roms a été retrouvé le 13 juin en fin de soirée, inconscient, dans un chariot de supermarché. Grièvement blessé avec des lésions crâniennes, il se trouve encore dans le coma.
Suspecté d'avoir cambriolé un appartement l'après-midi même dans la cité, il avait été enlevé chez lui, devant ses proches, quelques heures auparavant.
D'abord présenté comme s'appelant Darius, âgé de 16 ans, il s'est ensuite avéré de sources concordantes qu'il se prénomme Gheorge, a 17 ans et s'était enfui d'un centre psychiatrique en Roumanie pour rejoindre ses parents en France, où il était entré sous une fausse identité.
Une semaine après les faits, aucun agresseur n'a été interpellé.
De source proche du dossier, on confirme que les investigations prendront encore «quelques jours».
Au cœur du quartier, entre les vestiges des tours démolies et les bâtiments en réhabilitation, peu d'habitants acceptent d'en parler. Mais tous disent regretter cette agression autant qu'ils reconnaissent que des Roms venaient régulièrement «fouiller».
Connue de la police et du tribunal pour des faits de vol, la victime était repérée dans le quartier.
«Son visage, on l'avait déjà vu, c'est vrai», confirme une femme de 40 ans qui ne souhaite pas donner son nom. «Depuis le mois dernier, il fouillait. Mais il n'y a pas de ligue contre les Roms ici, on vit tous ensemble», s'énerve-t-elle.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/22/1905154-apres-le-lynchage-du-jeune-rom-l-enquete-pietine.html
Le jeune homme, qui vivait depuis peu avec sa famille et d'autres Roms a été retrouvé le 13 juin en fin de soirée, inconscient, dans un chariot de supermarché. Grièvement blessé avec des lésions crâniennes, il se trouve encore dans le coma.
Suspecté d'avoir cambriolé un appartement l'après-midi même dans la cité, il avait été enlevé chez lui, devant ses proches, quelques heures auparavant.
D'abord présenté comme s'appelant Darius, âgé de 16 ans, il s'est ensuite avéré de sources concordantes qu'il se prénomme Gheorge, a 17 ans et s'était enfui d'un centre psychiatrique en Roumanie pour rejoindre ses parents en France, où il était entré sous une fausse identité.
Une semaine après les faits, aucun agresseur n'a été interpellé.
De source proche du dossier, on confirme que les investigations prendront encore «quelques jours».
Au cœur du quartier, entre les vestiges des tours démolies et les bâtiments en réhabilitation, peu d'habitants acceptent d'en parler. Mais tous disent regretter cette agression autant qu'ils reconnaissent que des Roms venaient régulièrement «fouiller».
Connue de la police et du tribunal pour des faits de vol, la victime était repérée dans le quartier.
«Son visage, on l'avait déjà vu, c'est vrai», confirme une femme de 40 ans qui ne souhaite pas donner son nom. «Depuis le mois dernier, il fouillait. Mais il n'y a pas de ligue contre les Roms ici, on vit tous ensemble», s'énerve-t-elle.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/22/1905154-apres-le-lynchage-du-jeune-rom-l-enquete-pietine.html
mercredi 4 juin 2014
Tentative d'homicide à Saint-Loup : sur la trace des six agresseurs présumés
Les investigations pour retrouver les six présumés agresseurs de Nicolas et Romain Richard - les deux jeunes Lupéens victimes d'une tentative d'homicide au volant, dans la nuit de vendredi à samedi, à Saint-Loup se poursuivent tous azimuts.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/04/1893887-tentative-homicide-saint-loup-trace-six-agresseurs-presumes.html
Les empreintes laissées dans le véhicule des agresseurs parleront-elles?
Peu diserts sur leurs avancées, les enquêteurs de la brigade des recherches (BR) de Castelsarrasin, qui ont continué, hier, à auditionner des membres du comité des fêtes de Saint-Loup et des riverains de la scène de crime, s'intéresseraient tout particulièrement aux résultats de la police technique et scientifique (PTS) réalisés sur le véhicule ayant fauché Nicolas Richard. Une automobile abandonnée en l'état aux abords du canal de Valence-d'Agen qui est une aubaine pour les hommes du commandant Cédric Lambert, les mis en cause n'ayant visiblement ni eu le temps ni l'idée d'effacer leurs traces en incendiant ou en jetant le véhicule et principale arme du crime dans le canal. Les agresseurs qui n'auraient pas prémédité leurs actes, ces derniers ne portaient ni cagoule ni gants auraient laissé des éléments ADN et leurs empreintes digitales. Des éléments qui auraient déjà été exploités par les gendarmes de la BR, via le fichier automatisé des empreintes digitales (FAED). Le propriétaire du véhicule n'ayant pas encore été clairement identifié - la carte grise n'ayant jamais été modifiée après de multiples reventes à des tiers - il n'est toutefois pas sûr que les empreintes parlent. Auquel cas, ces éléments ne seront pas suffisants pour appréhender les agresseurs présumés. Les enquêteurs travailleraient ainsi sur la téléphonie afin de pouvoir comparer les éventuelles empreintes fichées, retrouvées dans le véhicule avec une géolocalisation de portable sur la scène de crime. Cette dernière pourrait être facilitée par l'heure du délit, peu de portable devant être en fonction à 3 h 15, le jour de la tentative d'homicide, ainsi que par l'analyse des géolocalisations des portables émettant dans la zone de découverte du véhicule des agresseurs. Des données analysaient à l'aide de tableurs informatiques qui devraient faire apparaître des numéros de téléphone susceptibles de confirmer les présomptions des enquêteurs que les prélèvements de la PTS relevés dans le véhicule. Quant à Nicolas Richard, qui serait, hier, sorti des soins intensifs à l'hôpital de Purpan, pourrait être bientôt en mesure d'être auditionné. Ce dernier pouvant aussi apporter des éléments sur l'identité de ses agresseurs...http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/04/1893887-tentative-homicide-saint-loup-trace-six-agresseurs-presumes.html
mardi 13 mai 2014
Grand-Champ. Poursuivi pour tentatives de meurtre et d'assassinat
Fin mars, un quadragénaire a tailladé son ex-compagne et mis le feu à sa maison de Grand-Champ. BIessé par balle lors de son interpellation, il a été mis en examen hier.
Le jeudi 27 mars dernier, un ouvrier d'usine domicilié dans le pays de Vannes agresse son ex-compagne au moyen d'une arme blanche et met le feu dans la chambre de sa maison de Grand-Champ (Morbihan).
Elle parvient à lui échapper. Le quadragénaire tente de mettre fin à ses jours au moyen d'un cutter.
Elle l'a notamment mis en examen pour tentative d'assassinat de son ex-compagne et tentative de meurtre des trois gendarmes.
Le quadragénaire est retourné dans une unité spécialisée du centre pénitentiaire de Vézin-le-Coquet (Ille-et-Vilaine).
http://www.ouest-france.fr/grand-champ-poursuivi-pour-tentatives-de-meurtre-et-dassassinat-2538099
Elle parvient à lui échapper. Le quadragénaire tente de mettre fin à ses jours au moyen d'un cutter.
Balle dans l'abdomen
Trois gendarmes ont alors tenté de le maîtriser à mains nues. L'un d'eux sera finalement contraint de faire usage de son arme, lui tirant une balle dans l'abdomen.Mise en examen
Après avoir été hospitalisé, l'agresseur présumé a été présenté lundi en fin d'après-midi devant une juge du pôle de l'instruction de Lorient.Elle l'a notamment mis en examen pour tentative d'assassinat de son ex-compagne et tentative de meurtre des trois gendarmes.
Mandat de dépôt
Un mandat de dépôt a été décerné à son encontre.Le quadragénaire est retourné dans une unité spécialisée du centre pénitentiaire de Vézin-le-Coquet (Ille-et-Vilaine).
http://www.ouest-france.fr/grand-champ-poursuivi-pour-tentatives-de-meurtre-et-dassassinat-2538099
mardi 1 avril 2014
Fusillade à la sortie du collège de l'Isle-Jourdain : la piste du règlement de comptes
Un homme de 53 ans a été grièvement blessé après s'être fait tirer dessus au pied d'un immeuble de L'isle-Jourdain. La fusillade s'est produite à 50 mètres du collège, devant les yeux médusés d'une vingtaine d'élèves. Le tireur est en fuite.
«J'ai entendu trois détonations et j'ai d'abord cru à des pétards. C'est en voyant sur le parking des enfants pleurer en se bouchant les oreilles que j'ai compris qu'il se passait quelque chose de grave.» Le témoignage de la secrétaire de l'école de musique de L'Isle-Jourdain traduit les minutes d'angoisse vécues, hier en fin d'après-midi, dans un quartier populaire de la cité gersoise, théâtre d'une fusillade.
Il est 17 heures environ, dans la cité de la Vierge. L'heure de la sortie des classes au collège Louise-Michel, qui fait face aux barres d'HLM. Sur le parking réservé aux bus, une vingtaine d'adolescents attendent de rentrer chez eux tandis que d'autres rejoignent l'école de musique, pour les cours du lundi soir.
Soudain, un véhicule de type fourgon ou utilitaire s'arrête au pied de l'immeuble D. Un des occupants sort un fusil de chasse et fait feu sur un homme. La suite, c'est un collégien lislois de 15 ans qui la raconte : «On était entre copains à l'arrêt de bus et on écoutait de la musique. J'ai d'abord entendu un premier bruit de pétard en direction d'un immeuble à une centaine de mètres de là où je me trouvais. Puis, un second bruit de pétard a retenti. J'ai aperçu un homme tirer à la carabine sur un homme plus âgé, qui tentait de fuir. La victime est tombée, puis elle s'est relevée. Le tireur a ouvert le feu une seconde fois. L'homme blessé est resté au sol. Ensuite, le tireur et ses copains sont partis dans une voiture».
Les gendarmes et les pompiers seront très vite sur place. La victime, atteinte de trois balles, dont l'une aurait touché un poumon, a perdu beaucoup de sang. Médicalisé sur place par le Smur, cet homme de 53 ans est évacué en hélicoptère sur une clinique de la région toulousaine.
Son état est jugé sérieux.
Pendant ce temps, les gendarmes ont déclenché le plan Épervier sur le Gers et une partie de la Haute-Garonne. «On ne disposait pas d'une description précise du véhicule. On vient de lever le dispositif, sans résultat. Des témoins sont en audition et l'enquête est confiée à la brigade de recherches départementale», indique à 18 h 30 le lieutenant-colonel Christophe Poussereau, qui commande le groupement de gendarmerie du Gers. Plusieurs témoins évoquent une deuxième fusillade dans ce qui ressemble à un règlement de comptes. Deux véhicules, avec là encore des gens armés, seraient arrivés sur place quelques minutes après les coups de feu. Une information démentie par les gendarmes, soucieux avant tout de geler la scène de crime.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/01/1853110-fusillade-sortie-college-isle-jourdain-piste-reglement-comptes.html
«J'ai entendu trois détonations et j'ai d'abord cru à des pétards. C'est en voyant sur le parking des enfants pleurer en se bouchant les oreilles que j'ai compris qu'il se passait quelque chose de grave.» Le témoignage de la secrétaire de l'école de musique de L'Isle-Jourdain traduit les minutes d'angoisse vécues, hier en fin d'après-midi, dans un quartier populaire de la cité gersoise, théâtre d'une fusillade.
Il est 17 heures environ, dans la cité de la Vierge. L'heure de la sortie des classes au collège Louise-Michel, qui fait face aux barres d'HLM. Sur le parking réservé aux bus, une vingtaine d'adolescents attendent de rentrer chez eux tandis que d'autres rejoignent l'école de musique, pour les cours du lundi soir.
Soudain, un véhicule de type fourgon ou utilitaire s'arrête au pied de l'immeuble D. Un des occupants sort un fusil de chasse et fait feu sur un homme. La suite, c'est un collégien lislois de 15 ans qui la raconte : «On était entre copains à l'arrêt de bus et on écoutait de la musique. J'ai d'abord entendu un premier bruit de pétard en direction d'un immeuble à une centaine de mètres de là où je me trouvais. Puis, un second bruit de pétard a retenti. J'ai aperçu un homme tirer à la carabine sur un homme plus âgé, qui tentait de fuir. La victime est tombée, puis elle s'est relevée. Le tireur a ouvert le feu une seconde fois. L'homme blessé est resté au sol. Ensuite, le tireur et ses copains sont partis dans une voiture».
Les gendarmes et les pompiers seront très vite sur place. La victime, atteinte de trois balles, dont l'une aurait touché un poumon, a perdu beaucoup de sang. Médicalisé sur place par le Smur, cet homme de 53 ans est évacué en hélicoptère sur une clinique de la région toulousaine.
Son état est jugé sérieux.
Pendant ce temps, les gendarmes ont déclenché le plan Épervier sur le Gers et une partie de la Haute-Garonne. «On ne disposait pas d'une description précise du véhicule. On vient de lever le dispositif, sans résultat. Des témoins sont en audition et l'enquête est confiée à la brigade de recherches départementale», indique à 18 h 30 le lieutenant-colonel Christophe Poussereau, qui commande le groupement de gendarmerie du Gers. Plusieurs témoins évoquent une deuxième fusillade dans ce qui ressemble à un règlement de comptes. Deux véhicules, avec là encore des gens armés, seraient arrivés sur place quelques minutes après les coups de feu. Une information démentie par les gendarmes, soucieux avant tout de geler la scène de crime.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/01/1853110-fusillade-sortie-college-isle-jourdain-piste-reglement-comptes.html
jeudi 27 mars 2014
Appel à témoins : menacée avec un pistolet pour son sac à main à Saint-Georges
Les policiers du groupe de répression des atteintes aux biens de la sûreté départementale sont à la recherche d'une femme qui aurait été victime d'une tentative de vol de son sac à main commis sous la menace d'une arme.
Cette victime ne s'est pas fait connaître auprès de leurs services après l'agression, elle est cependant un témoin important pour les enquêteurs qui agissent sous commission rogatoire.
Il s'agit d'une jeune femme qui aurait été agressée entre le mardi 11 février et le vendredi 14 février, en plein centre de la ville Rose, au niveau de la place Occitane, dans le quartier Saint-Georges. Les faits se sont déroulés au pied d'un immeuble, au cœur de la nuit, entre minuit et six heures du matin.
Cette femme a été agressée par un individu qui, sous la menace d'un pistolet, lui a demandé de lui remettre son sac à main. La victime s'est défendue en criant et en expliquant qu'il n'y avait rien dans le bien convoité.
Agissant seul, l'agresseur, un homme de type européen, a finalement pris la fuite.
Pour les besoins de l'enquête, les policiers demandent donc à la victime de prendre rapidement contact avec eux, au commissariat central, en composant le 05 61 12 81 80 ou le 05 61 12 75 71.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/27/1848871-berengere-etait-la-fille-de-pierre-lassalle.html
Cette victime ne s'est pas fait connaître auprès de leurs services après l'agression, elle est cependant un témoin important pour les enquêteurs qui agissent sous commission rogatoire.
Il s'agit d'une jeune femme qui aurait été agressée entre le mardi 11 février et le vendredi 14 février, en plein centre de la ville Rose, au niveau de la place Occitane, dans le quartier Saint-Georges. Les faits se sont déroulés au pied d'un immeuble, au cœur de la nuit, entre minuit et six heures du matin.
Cette femme a été agressée par un individu qui, sous la menace d'un pistolet, lui a demandé de lui remettre son sac à main. La victime s'est défendue en criant et en expliquant qu'il n'y avait rien dans le bien convoité.
Agissant seul, l'agresseur, un homme de type européen, a finalement pris la fuite.
Pour les besoins de l'enquête, les policiers demandent donc à la victime de prendre rapidement contact avec eux, au commissariat central, en composant le 05 61 12 81 80 ou le 05 61 12 75 71.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/27/1848871-berengere-etait-la-fille-de-pierre-lassalle.html
dimanche 23 mars 2014
Une mystérieuse tentative de meurtre en pleine nuit
Un homme âgé d’une trentaine d’années, dont l’identité n’a pas été communiquée, a été très grièvement blessé d’un coup de feu, dans la nuit de vendredi à samedi. Les faits se sont produits vers 3 h du matin, sur un parking situé à proximité du magasin Conforama, en bas de la Montée des Soldats, à Caluire.
L’affaire gardait tout son mystère. Le jeune homme ne serait connu des services de police que pour une seule infraction. Un proche de la victime, présent sur les lieux, aurait appelé les secours.
Aucune explication tangible n’aurait été apportée aux enquêteurs, qui s’interrogent sur la présence des deux hommes dans ce secteur désert, à une telle heure de la nuit. L’hypothèse d’une tentative de règlement de compte ne semble pas privilégiée. Un rendez-vous clandestin qui aurait mal tourné ? Le parquet a confié l’enquête pour « tentative d’homicide » à la direction inter-régionale de police judiciaire (DIPJ) de Lyon. Les policiers devraient mener des recherches dans l’environnement de la victime pour tenter de trouver un début de piste. Son état de santé a empêché toute audition.
http://www.leprogres.fr/faits-divers/2014/03/23/une-mysterieuse-tentative-de-meurtre-en-pleine-nuit
La victime dans un état préoccupant
Le jeune homme a été touché à l’abdomen, d’une gerbe de plombs de calibre 12, probablement tirée avec un fusil à pompe, selon les premières constatations sur place. Son état est préoccupant. Son pronostic vital restait engagé samedi soir.L’affaire gardait tout son mystère. Le jeune homme ne serait connu des services de police que pour une seule infraction. Un proche de la victime, présent sur les lieux, aurait appelé les secours.
Aucune explication tangible n’aurait été apportée aux enquêteurs, qui s’interrogent sur la présence des deux hommes dans ce secteur désert, à une telle heure de la nuit. L’hypothèse d’une tentative de règlement de compte ne semble pas privilégiée. Un rendez-vous clandestin qui aurait mal tourné ? Le parquet a confié l’enquête pour « tentative d’homicide » à la direction inter-régionale de police judiciaire (DIPJ) de Lyon. Les policiers devraient mener des recherches dans l’environnement de la victime pour tenter de trouver un début de piste. Son état de santé a empêché toute audition.
http://www.leprogres.fr/faits-divers/2014/03/23/une-mysterieuse-tentative-de-meurtre-en-pleine-nuit
mardi 18 février 2014
Un dentiste blessé par balle dans son cabinet
Un dentiste a été grièvement blessé par balle en pleine tête cet après-midi dans son cabinet au Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis par un homme qui a pris la fuite, selon des sources concordantes.
La victime, dont l'identité n'a pas été précisée, a été blessée alors qu'il se trouvait en consultation dans son cabinet médical, situé dans le centre-ville de Blanc-Mesnil, a indiqué une source proche de l'enquête. "Le personnel a entendu une détonation", a raconté cette source. Des collègues du praticien ont alors "ouvert la porte", et l'ont "découvert gisant au sol", avec une blessure à la tête.
Selon une source policière, le dentiste était entre la vie et la mort en fin d'après-midi. L'auteur présumé du coup de feu, âgé d'une soixantaine d'années, était activement recherché, a précisé cette source.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/02/17/97001-20140217FILWWW00310-un-dentiste-blesse-par-balle-dans-son-cabinet.php
La victime, dont l'identité n'a pas été précisée, a été blessée alors qu'il se trouvait en consultation dans son cabinet médical, situé dans le centre-ville de Blanc-Mesnil, a indiqué une source proche de l'enquête. "Le personnel a entendu une détonation", a raconté cette source. Des collègues du praticien ont alors "ouvert la porte", et l'ont "découvert gisant au sol", avec une blessure à la tête.
Selon une source policière, le dentiste était entre la vie et la mort en fin d'après-midi. L'auteur présumé du coup de feu, âgé d'une soixantaine d'années, était activement recherché, a précisé cette source.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/02/17/97001-20140217FILWWW00310-un-dentiste-blesse-par-balle-dans-son-cabinet.php
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