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jeudi 30 juin 2016

Enquête après la mort d'un agent d'assurances

L'homme de 60 ans retrouvé mort après une chute dans la Garonne, vendredi vers 1h30, est mort d'une fracture du crâne. L'enquête a été confiée aux policiers de la sûreté départementale.
«J'ai sauté à l'eau mais malheureusement il était trop tard. Tout le monde est très choqué par cette tragédie. Des clients sont venus déposer une rose sur les lieux du drame. Je n'en ai pas dormi de la nuit». Gérant du Rowing, restaurant situé sur l'Île du Ramier, à Toulouse, Jean-Jacques Mars a ramené sur les berges, dans la nuit de jeudi à vendredi 24 juin, le corps sans vie d'un client qui venait de chuter dans la Garonne, dans des circonstances qui restent encore à définir
Malgré la tentative désespérée du restaurateur, son geste de bravoure n'a pas permis de ramener à la vie cet homme de 60 ans, agent d'assurances à Aucamville, qui était en train d'uriner quand il a chuté d'au moins 5 mètres dans l'eau froide.
L'autopsie pratiquée sur le corps de cette victime a mis en évidence la présence d'une curieuse fracture sur l'arrière du crâne. Cette blessure serait-elle liée à un choc avec un rocher situé en contrebas ? Cette thèse accidentelle fait pour l'instant l'objet de multiples vérifications. «Le décès est lié à un traumatisme crânien. Une enquête est ouverte pour recherche des causes de la mort de façon à déterminer dans quelles circonstances ce décès est intervenu», a indiqué le parquet de Toulouse. D'abord confiée au quart judiciaire, l'enquête est aujourd'hui entre les mains de la sûreté départementale.
Vendredi vers 1h15, une dizaine de courtiers en assurance quittent le Rowing. Juste avant de reprendre sa voiture, l'un des clients se rapproche des berges donnant sur un bras de la Garonne, face au restaurant, pour uriner dans l'eau. Mais pour une raison encore inexpliquée, le sexagénaire tombe dans le fleuve. Son ami qui se tient non loin des berges s'inquiète de la disparition de la victime et retourne au restaurant pour demander de l'aide.
Les secours sont alertés et le gérant du Rowing entame les recherches dans l'obscurité tout en essayant de rassurer les proches de la victime. «J'ai aperçu les clés de cet homme au bord de l'eau c'est là que j'ai compris qu'il avait probablement chuté. J'ai plongé tout habillé. J'y suis allé à tâtons avec un bâton pour m'aider car je n'avais pas pied. Il y avait beaucoup de vase et l'eau était très froide. À force de remuer mes bras, j'ai senti un corps et je l'ai ramené sur la rive.» Au même moment les secours arrivent. Malgré les tentatives de réanimation, le malheureux n'a pu être sauvé. Le corps serait resté au moins 30 minutes dans l'eau. Des examens anatomopathologiques devraient permettre d'éclaircir les circonstances de ce drame désormais symbolisé par la présence d'une rose rouge, avec cette inscription : «Tutu, on t'aime».
http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html

mercredi 27 avril 2016

Amélie-les-Bains : des zones d'ombre sur la dispute suivie d'une chute mortelle

Les circonstances demeurent floues concernant la mort de l'homme de 27 ans, qui a chuté samedi matin d'un balcon situé au quatrième étage d'un immeuble, rue de la Castellane à Amélie-les-Bains.
Les secours n'ont pu que constater son décès et ont découvert dans le logement dont il était locataire, un autre homme âgé de 24 ans, grièvement blessé après avoir reçu sept ou huit coups de couteau dont un au niveau du cœur. Ce dernier a été évacué par hélicoptère vers l'hôpital de Perpignan. Ses jours ne sont plus en danger, mais son état reste sérieux et ne permet pas pour l'heure de l'auditionner sur le déroulement de cette soirée tragique.

Une enquête a été ouverte, confiée aux services de gendarmerie. On sait que les deux hommes se connaissaient, mais on ignore pour quelle raison ils se trouvaient tous les deux sur les lieux, ni quelle est la nature de leur différend.
Selon deux témoins qui ont entendu des cris, une dispute a en effet éclaté au moins une heure avant les faits. En revanche, personne n'a assisté à la chute de la victime Deux témoins ayant entendu des cris l'ont confirmée, mais aucun des deux n'a pu voir la chute du locataire de l'appartement. Ce qui ne facilite pas les investigations en cours.
http://www.lindependant.fr/2016/04/27/zones-d-ombre-sur-la-dispute-suivie-d-une-chute-mortelle,2190507.php

samedi 19 décembre 2015

Accident de Narbonne : le gérant avait confié le manège à un SDF

A Narbonne (Aude), l'enquête avance vite sur les circonstances de l'accident de manège qui a plongé dans le coma le président du club de rugby de Perpignan (Pro D2), François Rivière, vendredi après-midi. La garde à vue du gérant de l'attraction, de sa compagne et d'un employé a été prolongée ce samedi après-midi, selon les informations de «L'Indépendant». Et le vice-procureur de la République a ouvert une information judiciaire pour «blessures involontaires» et «travail dissimulé».

D'après les premiers éléments de l'enquête divulgués par «L'Indépendant», le gérant aurait confié vendredi la responsabilité des vérifications avant le départ de la chenille à son employé, un SDF recruté au noir la veille de l'accident. Lorsque François Rivière a pris place dans le manège, un pan de sa veste aurait gêné la fermeture complète de la barre de protection censée retenir les passagers. C'est ce qui expliquerait l'éjection du
président du club de rugby après le départ de la chenille.

Plongé dans le coma

Victime d'un traumatisme crânien, François Rivière a été transporté dans un état grave à l'hôpital de Narbonne puis transféré au Centre hospitalier de Montpellier où il se trouve toujours plongé dans le coma ce samedi. Quelques heures avant l'accident, il avait assisté aux obsèques de sa mère, dans la matinée. En sa mémoire, il avait décidé de faire un tour de manège pour observer une tradition familiale.

Homme d'affaires ayant fait fortune dans les parkings, François Rivière, 51 ans, a pris les commandes de l'USAP en 2013. Le club, septuple champion de France, est descendu en deuxième division en 2014.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/actualites-informations-videos-faits-divers

samedi 3 octobre 2015

P.-O. : appel à témoins après la collision frontale mortelle à Palau-del-Vidre

Un terrible accident de la route s'est produit ce vendredi matin sur la RD618 sur la commune de Palau del Vidre, vers Saint-Génis des Fontaines (Pyrénées-Orientales) coûtant la vie à trois personnes, aux environs de 6 heures.
Toute personne susceptible de fournir des renseignements sur cet accident est priée d'appeler les services de gendarmerie au 04 68 66 44 00.
Selon les premières constatations, un véhicules léger roulant à vive allure en direction d'Argelès se serait déporté sur la gauche avant de percuter violemment une voiture arrivant dans le sens opposé. Sous la violence du choc, le premier véhicule à pris feu, avec à son bord deux jeunes hommes originaires des Pyrénées-Orientales morts sur le coup.
Dans l'autre véhicule, se trouvait un couple de retraités. Le conducteur âgé de 71 ans a également succombé à ses blessures. Sa passagère, du même âge, a été blessée et évacuée vers le centre hospitalier de Perpignan. 
Un troisième véhicule léger a heurté les deux voitures immobilisées sur la chaussée. La conductrice est sortie indemne. 
La RD618, qui avait été coupée au niveau de St Génis des Fontaines, a été rouverte à la circulation peu avant 10 heures ce vendredi matin.
http://www.lindependant.fr/2015/10/02/p-o-deux-morts-dans-un-accident-au-petit-matin-a-saint-genis-des-fontaines,2092313.php

dimanche 17 mai 2015

Le chauffard présumé du cortège nuptial interpellé

Un jeune homme de 18 ans s'est rendu au commissariat de police hier soir vers 19h. Il aurait fauché plus tôt dans l'après-midi un retraité de 73 ans. Il a été placé en garde à vue.
Le jeune chauffard présumé, qui faisait partie d'un cortège nuptial, avait pris la fuite après la collision avec le piéton, qui s'est produite hier vers 16h30 à hauteur de ES-Energies Strasbourg, boulevard du Président Wilson dans le quartier de la gare. Selon des témoins, il roulait à vive allure et en sens contraire du cortège.
La victime est grièvement blessée, contrairement au premier bilan communiqué qui faisait état de blessures légères. L'homme de 73 ans souffre de multiples fractures. Il est toujours hospitalisé à l'hôpital de Strasbourg-Hautepierre.
http://www.dna.fr/actualite/2015/05/17/le-chauffard-du-cortege-nuptial-interpelle

lundi 11 mai 2015

Accident mortel à Bézeiers : un conducteur catalan toujours en garde à vue

L'homme originaire des P.-O. qui a été placé en garde à vue dimanche soir suite à un  accident mortel route de Narbonne à Béziers, se trouvait toujours dans les locaux des services de police ce lundi à la mi-journée.
Selon les premiers éléments, dimanche vers 21 h, l'automobiliste aurait voulu faire un demi-tour alors que trois femmes se prostituaient sur le bord de la route de l'autre côté de la chaussée. Or, lors de sa manoeuvre, le conducteur n'aurait pas vu une moto qui était en train de le doubler. Le choc a été d'une grande violence
Le pilote du deux-roues, âgé d'une cinquantaine d'années, est  décédé sur le coup et sa passagère a été grièvement blessée. Elle a été évacuée par hélicoptère sur l'hôpital de Montpellier. Son pronostic vital est engagé. 
L'automobiliste, âgé de 63 ans, a été aussitôt arrêté afin de s'expliquer sur les causes et circonstances exactes de ce dramatique accident. Toutefois,  l'homme est sourd-muet et un interprète en langue des signes a dû être requis afin de procéder à son audition.
http://www.lindependant.fr/2015/05/11/un-mort-et-un-blesse-grave-lors-d-une-collision-auto-moto-route-de-narbonne,2029215.php

mardi 31 mars 2015

Accident mortel de Lille-Hellemmes : une personne interpellée

Un homme a été interpellé lundi 30 mars vers 23h45. Un appel à témoins avait été lancé par les forces de l'ordre qui s'est avéré fructueux. Ce dernier est toujours en cours, jusqu'à ce que les deux autres personnes en fuite (à bord d'une des deux voitures accidentées) soient retrouvées.
Pour rappel : une Citroën blanche aurait pris une rue en sens interdit selon La Voix du Nord. Là elle a percuté une autre véhicule. À l’intérieur de ce deuxième véhicule, un conducteur légèrement blessé et une femme de 57 ans qui est décédée en arrivant à l'hôpital.

Si vous avez été témoins de l'accident, rue Fénelon à Lille-Hellemmes, dimanche soir, ou si vous disposez d'informations susceptibles de faire avancer l'enquête, vous pouvez appeler le 03-62-59-83-91 (86) ou
ddsp59-div-lille-badr@interieur.gouv.fr. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2015/03/31/accident-mortel-de-lille-hellemmes-une-personne-interpellee-694997.html

lundi 27 octobre 2014

Deux accidents, deux mystères, que se passe-t-il sur les routes de Trèbes ?

Que se pass-t-il sur les routes de Trèbes ? Ce dimanche en tout cas a été riche de mystères
Quand les gendarmes de la communauté de brigades de Trèbes sont arrivés sur les lieux, ce dimanche, vers 6 h 30, il n'y avait plus aucun occupant dans la Peugeot 208 sérieusement endommagée, abandonnée au milieu de la route, entre Trèbes et Marseillette. Seul le beau-frère du propriétaire du véhicule se trouvait sur place.
Les gendarmes ont donc réglementé la circulation dans un premier temps. Ils ont néanmoins ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de ce mystérieux accident qui, apparemment, n'a pas occasionné de blessures. La voiture abandonnée.
Un peu plus tard toujours dans le secteur de Trèbes, c'est un homme accidenté qui a créé l'émoi de ses sauveteurs.
Pas plus d’appel aux urgences de la part des deux chasseurs qui se seraient portés à son secours que d’alerte à la gendarmerie, alors qu’un véhicule aurait roulé sur le torse de son propriétaire… L’histoire paraît pour le moins rocambolesque. La personne en question serait partie de Trèbes, ce dimanche matin, en quête de champignons, quand il aurait perdu le contrôle de sa voiture, finissant une roue dans le fossé. Voulant sortir le véhicule de sa mauvaise posture, le conducteur se serait alors retrouvé coincé dessous. 
Secourue par les chasseurs, la victime, apparemment indemne, aurait alors directement regagné son domicile. Bien que pas directement avisés, les gendarmes ont décidé d’ouvrir une enquête…
http://www.lindependant.fr/2014/10/27/le-mystere-du-vehicule-accidente-abandonne-au-milieu-de-la-chaussee,1947653.php

mardi 23 septembre 2014

Le piéton renversé à Espéraza toujours dans le coma, le chauffard en fuite aurait rejoint l'Espagne

Au cours de la nuit de samedi à dimanche, un conducteur a percuté un jeune homme avant de le traîner sur la route sur près de 50 mètres.
Au lendemain du fait divers qui a valu à un jeune homme d'être transporté, grièvement blessé, vers le centre hospitalier toulousain de Purpan, les gendarmes quillanais et limouxins poursuivaient leur enquête sur les circonstances du choc entre le véhicule et cet Espérazanais de 24 ans.

Il était un peu plus de 2 h lorsque la voiture aurait percuté la victime, en reculant, sur l'avenue de Carcassonne, en plein cœur du village, alors que s'achevait la Fête du vin dans un établissement d'Espéraza. Les gendarmes tentaient, lundi, de confirmer l'hypothèse, pour l'heure retenue, d'un acte volontaire.
Le conducteur avait ensuite traîné le jeune homme sur une cinquantaine de mètres, occasionnant de graves brûlures et des blessures majeures, notamment à la colonne vertébrale. Le jeune homme se trouvait dans le coma ce mardi après-midi.
Le grand nombre de personnes présentes à la manifestation assurait aux enquêteurs la possibilité d'entendre de multiples témoins des faits. Reste désormais la difficile quête du conducteur. Ardue car les gendarmes en charge de l'enquête n'auraient, pour l'heure, que peu d'éléments sur le véhicule.
Une cellule d'aide psychologique mise en place ce mardi
Complexe car, selon les premiers éléments recueillis, le conducteur, après avoir pris la fuite en abandonnant le jeune homme à son sort, aurait pris la route de l'Espagne pour se réfugier hors de portée des forces de l'ordre.
Par ailleurs, ce mardi, la municipalité d'Espéraza indiquait, par la voix de son maire qu'une cellule d'accompagnement psychologique sera mise en place ce mardi 23 septembre à 18h au Centre Alibert, salle Caderonne à Espéraza pour les témoins directs de cet accident. Cette cellule est également disponible pour les parents et proches de la victime à des horaires adaptés. Contactez la mairie au 04 68 74 10 01 pour plus d'informations.

http://www.lindependant.fr/2014/09/23/le-chauffard-en-fuite-aurait-rejoint-l-espagne,1933158.php

samedi 26 juillet 2014

Accident dans l'Aube : ouverture d'une information pour homicides involontaires

Après l'émotion, voici le temps des explications. Une information judiciaire pour homicides et blessures involontaires a été ouverte vendredi par le parquet de Troyes, après la collision mardi entre un minibus et un poids-lourd qui a coûté la vie à six personnes dont cinq enfants, a annoncé le procureur
«C'est une procédure normale pour enquêter sur les causes de décès brutaux et cela permet aux familles de se constituer parties civiles et d'avoir accès au dossier», a expliqué Alex Perrin, le procureur de Troyes. Selon lui, la procédure pourra déboucher «ou sur une ordonnance de non-lieu ou sur un éventuel renvoi devant un tribunal correctionnel s'il y avait des mises en examen».

La piste de l'hypoglicémie privilégiée

«Les enquêteurs vont poursuivre leurs investigations et les auditions des différents témoins durant les semaines à venir», a-t-il précisé.

Le malaise du conducteur du minibus
causé par une hypoglycémie demeure pour le moment la piste privilégiée pour expliquer la collision, en attendant les résultats des analyses complémentaires, a-t-on indiqué au parquet.

L'autopsie du conducteur de 25 ans avait révélé un faible taux de glucose dans son sang qui aurait pu induire une perte de connaissance et expliquer pourquoi le minibus s'est progressivement déporté vers la voie de gauche avant de percuter de plein fouet le poids lourd venant en sens inverse.

Des mouvements de soutien aux victimes
Jeudi soir, près de 2500 personnes ont participé à une marche blanche dans les rues de Nangis (Seine-et-Marne), la petite ville de 8000 habitants d'où sont originaires les victimes.

La municipalité de Courteranges (Aube) où a eu lieu la collision doit également organiser une
silencieuse mercredi 30 juillet ainsi qu'une collecte de fonds pour la construction d'une stèle en hommage aux victimes. «Nous allons vendre des rubans aux couleurs de Nangis aux habitants comme aux gens de passage pour récolter l'argent nécessaire à ce projet», a indiqué Fabien Gérard, le maire de la commune, confirmant une information de France3 Champagne-Ardenne.
Le minibus dans lequel se trouvaient sept enfants et deux adultes avait heurté mardi vers 15 heures un poids lourd roulant en sens inverse sur une route départementale. Le groupe rentrait d'une excursion organisée par le service jeunesse et sport de Nangis (Seine-et-Marne) au Lac d'Orient, à une heure et demie de route de la commune. 
http://www.leparisien.fr/faits-divers/accident-dans-l-aube-ouverture-d-une-information-pour-homicides-involontaires-25-07-2014-4027927.php

mercredi 23 juillet 2014

Collision dans l'Aube: 6 morts dont 4 enfants, questions sur les causes

Quatre enfants âgés d'une dizaine d'années et deux adultes ont été tués mardi après-midi et cinq autres personnes blessées, dans une collision frontale entre un minibus et un poids lourd sur une route départementale près de Troyes (Aube).

Le minibus, un Renault Trafic avec neuf personnes à bord dont six enfants, «a quitté sa voie de circulation pour aller percuter un poids lourd qui venait en sens inverse» sur la départementale 619 près de Courteranges (Aube), a déclaré le procureur de Troyes Alex Perrin lors d'un point presse improvisé.
«Est-ce un problème d'endormissement, un problème mécanique ? L'enquête nous le dira peut-être. Est-ce un moment d'inattention, y avait-il du chahut à l'intérieur du véhicule? Tout ça, nous ne le savons pas», a ajouté M. Perrin. «Il y a eu un choc extrêmement brutal et six personnes ont été tuées: le chauffeur âgé de 29 ans, quatre enfants entre 11 et 13 ans et un jeune de 20 ans», a-t-il dit.
Une autopsie du conducteur du minibus doit être pratiquée pour déterminer s'il a fait un malaise.
Selon le procureur, le pronostic vital des trois autres passagers, une animatrice et deux enfants, n'est pas engagé. Ils souffrent de fractures selon une source proche de l'enquête. Le chauffeur du poids lourd, immatriculé dans les Vosges, a lui été légèrement blessé mais est extrêmement choqué.
Une vingtaine de proches des victimes, qui étaient parties de Nangis, en Seine-et-Marne, dans le cadre d'une sortie organisée par la commune, sont arrivés dans la soirée, vers 20H45, au centre funéraire de Lavau pour les identifier, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Auparavant, à Nangis, plusieurs dizaines de personnes s'étaient rassemblées devant un espace municipal, près de la gendarmerie, à plusieurs centaines de mètres de la mairie où s'étaient réunis d'autres parents, a constaté un journaliste de l'AFP. Parmi ces personnes, certaines étaient en pleurs, surtout parmi les plus jeunes, qui connaissaient les victimes.
«C'est un choc pour toute la commune», a dit Stéphanie Charret, adjointe au maire de Nangis chargée de la jeunesse. «Nous avons mis en place une cellule psychologique pour les familles. On essaie de les accompagner au mieux dans ce drame épouvantable», a-t-elle ajouté.
Il s'agit d'un des accidents les plus graves de véhicules transportant des enfants depuis le drame de Beaune (Côte d'Or) en 1982: 53 personnes, dont 44 enfants, avaient péri dans l'incendie du car qui les emmenait en colonie de vacances après une collision avec plusieurs véhicules sur l'A6.
Une autopsie du conducteur du minibus doit être pratiquée pour déterminer s'il a fait un malaise.
Le lieu de l'accident est entouré de champs à perte de vue, notamment de maïs, selon une correspondante de l'AFP. Le poids lourd s'était mis en travers de la route, coupant la circulation. Le minibus a été complètement plié, tel un accordéon.
Le président de la République a «appris avec une très grande émotion le terrible accident de la route survenu à Courteranges», a indiqué l'Elysée dans un communiqué.
François Hollande «a demandé que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce drame», assurant «les familles et les proches des victimes de toute sa solidarité».

-'Un drame qui endeuille la France'-

Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, et Frédéric Cuvillier, secrétaire d’Etat aux Transports, sont arrivés en début de soirée sur le lieu de l'accident. Les deux ministres ont rendu hommage au travail des secours et de la gendarmerie et fait le point sur l'enquête avec le procureur de Troyes.
«Nous avons souhaité être ensemble pour dire à la fois notre tristesse, notre solidarité et nos remerciements aux sauveteurs», a déclaré Bernard Cazeneuve.
«Les mots sont impuissants à exprimer la douleur qui est la nôtre. Nos pensées vont en direction des familles, de leurs proches. C'est un moment extrêmement douloureux, un moment de deuil», a déclaré M. Cuvillier, parlant d'un «drame qui endeuille la France».
«C’est un drame supplémentaire de la route qui a eu lieu aujourd’hui», a réagi le Premier ministre Manuel Valls dans un communiqué, exprimant sa «profonde émotion». «L'enquête qui a débuté devra déterminer les causes de cet accident tragique», a-t-il ajouté.
Le plan Orsec a été déclenché par la préfecture de l'Aube qui a activé le centre opérationnel départemental ainsi qu'une cellule d'information du public. Un numéro spécial a été mis en place, le 03.25.70.38.60. Vingt-cinq gendarmes ont été déployés sur place.

http://www.20minutes.fr/article/1421293/20140723-collision-aube-6-morts-dont-4-enfants-questions-causes

samedi 19 juillet 2014

L’auteur de la collision mortelle était ivre

Selon les premiers éléments de  l’enquête, il semble qu’un cocktail chaleur, endormissement et surtout alcool soit à l’origine du drame de la route qui a coûté la vie à une sexagénaire, jeudi soir, sur la commune de Chalezeule, à proximité de Besançon, dans le Doubs (lire notre édition d’hier).
L’auteur de la collision, un homme de 29 ans, domicilié dans la périphérie bisontine, qui circulait seul à bord, et sorti indemne de l’accident, conduisait avec un taux de 1,66 g d’alcool dans le sang lorsqu’il a percuté de plein fouet le véhicule qui arrivait en sens inverse et que conduisait une Bisontine de 67 ans avec ses quatre petits-enfants à son bord, la conductrice étant décédée sur le coup.

Mis en examen

S’il semble que le conducteur en cause n’ait aucune mention à son casier judiciaire, le parquet de Besançon a ouvert hier une information judiciaire à son encontre pour déterminer les circonstances exactes du drame. Le mis en examen a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire hier soir, au terme de sa garde à vue.
Quant aux quatre enfants, âgés de 8, 12 et 14 ans, qui ont vu leur grand-mère mourir sous leurs yeux et ont été blessés dans la collision (dont le plus jeune et l’aîné grièvement), ils ne devraient pas pouvoir être entendus avant plusieurs jours par les enquêteurs.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/07/19/l-auteur-de-la-collision-mortelle-etait-ivre

mardi 10 juin 2014

Brétigny : un rapport charge la SNCF

Un expert indépendant met en cause dans un rapport, dont Le Parisien a eu copie, une maintenance défaillante des voies Paris-Limoges où en juillet 2013 un train Intercités avait déraillé faisant 7 morts et 32 blessés.

L'expert a contrôlé 154 boulons dans le secteur du drame à Brétigny-sur-Orges. Bilan plus d'un tiers -59- étaient desserrés, cassés ou absents.

Des statistiques qui font dire à ce spécialiste qu'un accident était "inévitable". Il note aussi que les
rapports de maintenance effectués par la SNCF avant le drame ne mentionnaient aucune anomalie.

LA SNCF, qui n'a pas encore eu accès au rapport, n'a fait aucun commentaire mais appelle à la prudence : "l'enquête ne peut se faire sur la foi d'un seul rapport".


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/06/10/97001-20140610FILWWW00028-bretigny-un-rapport-charge-la-sncf.php

vendredi 30 mai 2014

Cap d'Agde : 4 jeunes se tuent dans une course-poursuite entre deux voitures

Quatre jeunes de 20 à 25 ans se sont tués dans la nuit de jeudi à vendredi et un autre a été grièvement blessé lors d'une course-poursuite entre deux voiture au Cap d'Agde (Hérault), a-t-on appris de sources concordantes.

Les deux voitures s'étaient engagées dans une course poursuite sur la route départementale D612 entre Agde (Hérault) et le Cap d'Agde, une 2X2 voies avec terre-plein central, lorsque l'automobiliste qui était en tête a perdu le contrôle de son véhicule à la sortie d'un virage, a rapporté la police à Agde.

Vitesse limitée à 50 km/h

Après avoir glissé sur l'herbe sur environ 200 m à la sortie du Cap d'Agde, où la vitesse est limitée à 50 km/h, il a percuté un arbre. Sous le choc, son véhicule, une Peugeot 607, s'est ensuite déporté de plusieurs mètres.

L'autre automobile, une Renault Mégane, où se trouvaient les 4 autres personnes, a suivi la même trajectoire. Les deux voitures ne se sont pas touchées. Le conducteur de la Peugeot ainsi que trois des quatre occupants de la Renault ont été tués sur le coup.

Une cinquième personne grièvement blessée

Le quatrième passager de la Renault grièvement blessé a été hospitalisé à Montpellier et son pronostic vital est engagé, ont précisé les sources. Trois des victimes ont été identifiées. Il s'agit de cousins et amis qui, selon les premiers éléments de l'enquête, se seraient livrés à cette course poursuite par jeu.

Le conducteur de la Peugeot travaillait dans une casse automobile, dont le responsable, accompagné d'un employé, est venu retirer les épaves vendredi matin, a constaté un correspondant de l'AFP.

La violence du choc a été telle que les moteurs ont explosé. Il n'en reste que des débris. La circulation a été interrompue entre 4 h et 7h, et rouverte sur une voie vers 7h30. Le parquet à Béziers a été saisi de l'affaire, et l'enquête confiée au commissariat d'Agde.


http://www.laprovence.com/article/actualites/2899918/cap-dagde-4-jeunes-se-tuent-dans-une-course-poursuite-entre-deux-voitures.html

mardi 15 avril 2014

Appel à témoin après l'accident mortel de St-Médard-d'Eyrans

Une femme de 36 ans est morte sur le coup et son bébé de 10 mois, souffrant de multiples fractures, est en réanimation aux urgences pédiatriques de Pellegrin, après un violent accident ce matin sur l'A62, au sud de Bordeaux.
Le drame s'est produit aux alentours de 10 heures ce lundi matin

Une voiture, tombée dans le fossé, a provoqué un important ralentissement sur l'autoroute Toulouse-Bordeaux, au niveau de St-Médard-d'Eyrans, à une vingtaine de kilomètres au sud de Bordeaux.

C'est alors qu'un camion a violemment percuté la file de véhicules avançant au ralenti.

C'est dans l'une de ces voitures que la jeune maman, passagère, a été tuée et son bébé grièvement blessé.

La CRS autoroutière a décidé de lancer un appel à témoin pour déterminer les circonstances exactes de ce drame. Vous pouvez contacter le service judiciaire de la CRS autoroutière aquitaine au 06 62 40 97 26.


http://aquitaine.france3.fr/2014/04/14/appel-temoin-apres-l-accident-mortel-de-st-medard-d-eyrans-459433.html

dimanche 16 février 2014

Le chauffard meurtrier est toujours recherché

L’enquête sur l’accident qui a coûté la vie à un jeune cycliste, vendredi vers 20 heures, avance. Nathan Coybes, 18 ans, circulait à vélo, avenue de Turin à Chambéry, lorsqu’il a été violemment percuté, par l’arrière, par une voiture qui a pris la fuite. Hier, le conducteur ne s’était toujours pas fait connaître au commissariat de police. Mais des morceaux de véhicule retrouvés sur la chaussée permettent aux policiers de dire qu’il s’agirait d’une Audi A4, de couleur gris clair.

Nathan voulait fêter la Saint-Valentin

Des témoins, entendus par les policiers, ont cependant signalé la présence d’une BMW blanche, peut-être de série 3. Elle aurait été vue en train de tourner juste après le lieu du choc. Deux pistes sur lesquelles se lancent les enquêteurs afin de retrouver le ou les automobilistes impliqués et de déterminer les circonstances exactes de cet accident mortel.
Avant que ce terrible accident ne l’arrache aux siens, la vie souriait à Nathan. Il étudiait à l’université de Grenoble, après avoir obtenu son bac S avec mention “très bien” l’année dernière. Il était alors lycéen au Granier, à La Ravoire.
Vendredi soir, Nathan était parti de chez sa maman à Chambéry, pour acheter un cadeau de la Saint-Valentin qu’il s’apprêtait à offrir à son amie. Un chauffard en a décidé autrement.
La police lance un appel à témoins pour tenter de retrouver l’Audi A4 gris clair et la BMW série 3 blanche qui ont pu être impliquées dans l’accident. Toute personne détenant des informations sur les circonstances de l’accident peut contacter l’hôtel de police de Chambéry au 04 79 62 84 00.
 

dimanche 9 février 2014

Déraillement du train des Pignes : place à l'enquête

Nous sommes là dans un concours de circonstances affreux." C'est ce qu'a déclaré dimanche, sur RTL, le ministre des Transports Frédéric Cuvillier à propos du déraillement du train des Pignes, samedi, dans les Alpes de Haute-Provence. "Une pluviométrie très importante peut être à l'origine" de l'accident, qui a causé la mort de deux personnes, estime le ministre des Transports qui exclut tout facteur humain. Il assure par ailleurs que "le matériel était moderne" et qu'il "n'y a pas eu de défaut de vigilance". "Une section de recherche est sur place pour déterminer les raisons du détachement du rocher" de 20 tonnes qui a percuté le train", a continué Frédéric Cuvillier.
Quatre personnes restaient hospitalisées dimanche, au lendemain du déraillement d'un train, qui a fait deux morts dans les Alpes-de-Haute-Provence, provoqué par la chute d'un rocher, les experts s'efforçant sur place d'établir les circonstances exactes de l'accident. "Quatre blessés légers ont pu regagner leur domicile et le blessé grave est dans un état stable", a indiqué la sous-préfète de Barcelonnette, Véronique Caron.
Une touriste russe de 49 ans et une octogénaire de la région ont été tuées dans ce spectaculaire accident causé par la chute d'un rocher de plusieurs tonnes près d'Annot (Alpes-de-Haute-Provence). Sur les 34 personnes qui se trouvaient à bord du train, huit blessés avaient dû être évacués vers l'hôpital Saint-Roch de Nice, dont un dans un état grave.

Une "terrible fatalité"

"Un énorme rocher s'est détaché de la montagne et il est venu percuter le train, derrière la cabine du conducteur. À la suite de l'impact, la partie avant du train a plongé dans le ravin", a expliqué le sous-préfet de Castellane, Charbel Aboud. "C'est un accident tragique, dont les circonstances sont liées à une terrible fatalité : il y a eu concomitance entre le passage du train et l'éboulement de cet énorme rocher, d'une vingtaine de tonnes", a souligné le procureur de la République de Digne-les-Bains, Stéphane Kellenberger.
"Il faut clarifier et reconstituer aussi précisément que possible les circonstances qui ont conduit à cet accident", a indiqué à l'AFP le procureur de la république de Digne, Stéphane Kellenberger, joint par téléphone. Le magistrat, qui a confié l'enquête pour faire toute la lumière sur les circonstances de l'accident à la Section de recherches de la gendarmerie de Marseille et au Bureau enquête accidents, a également indiqué que "la ligne ferroviaire (resterait) fermée pour les besoins de l'enquête pour un temps indéterminé".
Sur le terrain, des experts de la police scientifique de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) attendus dimanche devront procéder "à une modélisation 3D de la scène de l'accident afin de 'figer' tout l'environnement pour les besoins de l'enquête", a précisé le chef d'Escadron, Pierre Barbouteau. Selon le gendarme présent sur les lieux, des constatations sur le terrain sont en cours, les enquêteurs procèdent notamment à des relevés photographiques, des mesures, des auditions de témoins et du conducteur du train.
"Il va falloir évaluer la stabilité des blocs qui se trouvent en surplomb ainsi que purger les filets anti-éboulis", a indiqué une source proche du dossier, avant de pouvoir "dégager les deux voitures", prises dans les éboulements. La préfète des Alpes-de-Haute-Provence, Patricia Willaert, devait se rendre sur les lieux.

Un accident "imprévisible"

Pour le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, qui s'est rendu au chevet des blessés samedi à Nice, l'accident, était "imprévisible, la voie avait fait l'objet d'une inspection le 14 janvier". Samedi, l'alerte avait été donnée par radio peu après 11 h 00 par le conducteur du train. Le convoi touristique composé de deux voitures, était parti à 8 h 50 de Nice et roulait à vitesse réduite, limitée à 30 km/h sur cette portion de voie.
Transportant moins de 500.000 voyageurs par an, il est l'un des plus originaux de France avec ses 151 km empruntant 25 tunnels, une trentaine de ponts et viaducs à flanc de montagne, sur un parcours très prisé des touristes. L'appellation "Train des Pignes" remonterait à l'ouverture de la ligne, le 3 juillet 1911, lorsque le chef de dépôt de Nice fit allumer le foyer de la machine à vapeur avec des pommes de pin ("pigna" en provençal).

http://www.lepoint.fr/societe/deraillement-du-train-des-pignes-il-n-y-a-pas-eu-de-defaut-de-vigilance-09-02-2014-1789715_23.php