jeudi 3 juillet 2014

Fusillade du Theatro : reconstitution des faits en présence des 2 suspects

Reconstitution hier mercredi soir de la fusillade qui a fait 2 morts dans une discothèque lilloise, il y a 2 ans quasiment jour pour jour. Un client, Fayçal Mokthari, s'était vu refuser l'entrée de l'établissement avant de revenir sur les lieux armé d'un fusil mitrailleur.
Rue Gambetta, à proximité du centre-ville de Lille. Ici, il y a deux ans, deux personnes sont mortes, tuées par la folie meurtrière d'un homme. Une employée, la Lilloise Sabrina Vasseur, et un client, le Tourquennois Hamza Belaïdi, sont morts dans ce que l'on a appelé la fusillade du Theatro.

La discoithèque lilloise a changé de nom (Le Gotha) mais tous les acteurs du dossier s'y sont donné rendez-vous ce mercredi soir pour une reconstitution. Périmètre bouclé. Difficile d'apercevoir les deux suspects présumés : le tireur Fayçal Mokhtari, un Tourquennois de 34 ans, et Djelloul Cherifi, un Lillois de 26 ans, qui aurait servi de chauffeur pour fuir après avoir tire en rafale sur les murs de la discothèque.

Les juges chargé de l’instruction de cette affaire depuis deux ans, la Police Judiciaire de Lille chargé de l'enquête, les avocats des suspects et des victimes, des experts en balistique, des témoins, des blessés, des proches des victimes, des figurants : des dizaines de personnes étaient présentes pour cette reconstitution. Nos journalistes Corinne Péhau et Mustapha Nezzari y ont également assisté. 


Cette reconstitution est une des dernières étapes de l’instruction qui devrait être bouclée prochainement pour un procès aux Assises dans les mois qui suivent. 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2014/07/03/fusillade-du-theatro-reconstitution-des-faits-en-presence-des-2-suspects-510973.html

Infirmière disparue : la piste de l’homicide

Nancy. Âgée de 34 ans, une Nancéienne n’a plus donné aucun signe de vie depuis dimanche. Une disparition mystérieuse, brutale, incompréhensible et qui plonge ses proches dans la plus grande inquiétude. Et ce, d’autant que la disparue est mère d’un enfant en bas âge et qu’il n’est pas dans son habitude de ne pas prendre de nouvelles de son enfant dès lors qu’elle le confiait à garder.
La brigade criminelle de la Sûreté départementale de Nancy a pris ce dossier très au sérieux et a immédiatement ouvert une enquête. D’après les premières investigations, il est probable que cette infirmière nancéienne ait disparu de son domicile dans la nuit de samedi à dimanche.
L’appartement de la trentenaire a été passé au peigne fin par les enquêteurs de la Crim’, épaulés par des spécialistes en police technique et scientifique à la recherche d’indices.
Lundi, le compagnon de la jeune femme était placé en garde à vue. Une détention prolongée à la lumière des premiers éléments troublants en possession des enquêteurs qui, semble-t-il, privilégient la piste d’un homicide.
Âgé de 36 ans, le suspect qui aurait été incapable de fournir la moindre explication quant à la disparition de sa compagne, a été présenté hier, en fin d’après midi, au parquet de Nancy.
Le parquetier a ouvert une information judiciaire pour « homicide volontaire par concubin » et un placement en détention provisoire a été requis. Le suspect devait comparaître ensuite devant un juge d’instruction avant que le juge des libertés et de la détention (JLD) ne statue dans la soirée sur son incarcération.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/07/03/infirmiere-disparue-la-piste-de-l-homicide

mercredi 2 juillet 2014

SAINT-QUENTIN L’assassin présumé déjà condamné pour complicité d'assassinat

Luc Leclerc, 52 ans, est soupçonné d’avoir tué sa femme dans la nuit du jeudi à vendredi 27 juin. Il a déjà été condamné par la cour d’assises de la Marne, en 1996, à 15 ans de réclusion criminelle, pour complicité d’assassinat. La victime n’était autre que sa première femme. Après sa détention, il a choisi de devenir paysagiste. Il devait travailler, dès le 1er  septembre, en contrat aidé senior pendant deux ans pour la commune de Francilly-Selency.
Luc Leclerc avait réussi sa réinsertion. C’est en tout cas le sentiment à l’Association d’insertion du paysage saint-quentinois (AIPSQ). Suivi depuis le 1er  juillet 2013, l’assassin présumé d’Amandine Leclerc, sa femme et mère de deux enfants, avait opté pour un CAP, option travaux paysagers. Cette formation l’a conduit tout droit vers l’entretien des espaces verts, là où il désirait obtenir un emploi à durée indéterminée. «  On n’a rien à lui reprocher, il était poli et investi dans son travail », assure-t-on à la direction de l’AIPSQ.
La petite histoire retiendra que Luc Leclerc a obtenu officiellement son diplôme de paysagiste, mardi 1er juillet, jour où les résultats sont parvenus jusqu’à l’association d’insertion. Mais c’est derrière les barreaux de sa prison que Luc Leclerc, 52 ans, apprendra cette nouvelle qui ne lui sert aujourd’hui pas à grand-chose. «  Il a été irréprochable, c’était une locomotive pour ses collègues. Il était toujours le premier à rendre service, c’est quelqu’un de très apprécié ici. On ne comprend pas, on est abasourdi  », ajoute l’AIPSQ.
Le récent passage de son examen l’avait rendu «  anxieux  » car «  il avait peur de ne pas y arriver  ». Les chantiers-école auxquels il a participé pendant son année de formation l’ont aidé à s’en sortir.
Pendant quelques années, Luc Leclerc était resté à l’ombre. En 1996, la cour d’assises de la Marne l’avait condamné à quinze ans de réclusion criminelle pour « complicité d’assassinat ». D’ailleurs, ces remarques dithyrambiques sont partagées par le maire de Francilly-Selency, Daniel Denivet.
L’élu l’avait reçu à deux reprises pour lui permettre de suivre des stages en lien avec sa formation de paysagiste. «  Il voulait travailler chez nous à temps plein  », se souvient l’édile. Ces stages s’étaient tellement bien passés que la mairie avait prévu de l’embaucher pendant deux ans en tant que paysagiste. Pas en contrat en durée indéterminée – les finances communales ne le permettent pas – mais en contrat aidé senior, financé à 70 % par l’État. «  Il n’y a eu aucune démarche faite officiellement. On lui a juste dit que c’était possible.  » Luc Leclerc aurait donc remplacé un paysagiste en fin de contrat dès le 1er septembre. La détention provisoire pour « assassinat en récidive » en a décidé autrement. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

http://www.courrier-picard.fr/region/saint-quentin-l-assassin-presume-deja-condamne-pour-ia195b0n398532

mardi 1 juillet 2014

Corps dans la valise. La reconstitution du crime se poursuit à Paris

Une reconstitution du crime d'un proxénète se poursuit ce mardi à Paris. Son corps avait été découvert dans une valise flottant en rade de Lorient en juillet 2011.

Le 13 juillet 2011 était découvert, dans une valise flottant en rade de Lorient, le cadavre d'un homme.
Après deux années d'investigations, deux femmes, prostituées dans un salon de massage du IXe arrondissement de Paris étaient mises en examen pour l'assassinat de leur souteneur.

Vaine confrontation

Mais l'ancienne compagne du proxénète et une employée, Lorientaise de 24 ans, ont une version différente du drame.
Une première confrontation, fin mai dans le bureau de la juge d'instruction lorientaise, n'a rien apporté de nouveau.

Première reconstitution

Magistrats et avocats attendent beaucoup de la reconstitution qui a débuté lundi 30 juin rue Moncey, à Paris.
Après la remise en place des meubles, hier après-midi, tels qu'ils composaient la scène de crime la nuit du 21 au 22 juin 2011, la reconstitution débute vraiment ce matin.

« Débloquer la situation »

« Elle est très importante pour que l'on comprenne comment le crime s'est déroulé », observe Me de Oliveira, l'avocate de la jeune Lorientaise.
« Le retour sur les lieux pourra peut-être débloquer la situation », indique Me Lumbroso, le conseil de l'autre mise en cause.

http://www.ouest-france.fr/corps-dans-la-valise-la-reconstitution-du-crime-se-poursuit-paris-2665259

lundi 30 juin 2014

Violences meurtrières : l'inquiétante explosion

Depuis les six premiers mois de l'année, 7 affaires d'homicide ou de violence ayant entraîné la mort, contre 2 l'année dernière à la même époque, traduisent l'inquiétant phénomène d'une violence aveugle. Et parfois sans limite.
«Notre société est malade de sa violence», déplorait lors de ses audiences solennelles le procureur de la République, Michel Valet. Un constat glacial d'autant plus inquiétant que cette violence poussée à l'extrême se traduit depuis le début de l'année par une explosion d'affaires d'homicide. Sept personnes (contre 2 l'année dernière à la même époque) ont été brutalement tuées à Toulouse et en proche banlieue, majoritairement par des coups de couteau. Les emblématiques affaires «Quentin» et «Christophe Cappellari», illustrent à elles seules l'ampleur d'un phénomène qui mobilise toute la chaîne judiciaire toulousaine. Véritable fléau d'une société de plus en plus individualiste, «la violence a trois alliés : les armes, l'alcool/stups et l'indifférence aux autres», explique le chef du parquet de Toulouse. Pour les deux premiers, les réponses répressives ne manquent pas : lutte contre les détentions d'armes au quotidien et opération anti-alcool tous azimuts mobilisent police et gendarmerie.

7 000 affaires de violence

À Toulouse, la justice a traité, en 2013, 7000 affaires de violence. Un chiffre en hausse d'une année sur l'autre. Mais au-delà de ces actions répressives, contre les détentions d'arme et l'alcoolisation dont l'excès désinhibe les auteurs et fragilise les victimes, comment lutter en profondeur pour stopper l'escalade meurtrière ? «Il faut que chaque citoyen se sente aussi acteur de la lutte contre cette violence», assure un militant associatif. «Ne pas hésiter à témoigner de ce que l'on voit et déposer plainte si l'on est victime», poursuit Michel Valet. Une démarche qui ne doit pas faire l'économie d'une éducation plus globale prônant le respect des autres. «Nos sociétés matérialistes recherchent la satisfaction immédiate, la consommation parfois à outrance, n'accordant finalement qu'un faible crédit à l'autre qui compte de moins en moins», constate une source judiciaire. La banalisation du port du couteau reste l'élément le plus révélateur dans ces affaires criminelles. «Cette arme devient le prolongement naturel du poing», décortique l'expert psychologue, Alain Penin. Et lorsqu'au bout de ce poing c'est une lame qui jaillit, le drame est inévitable.
Le processus du passage à l'acte est dès lors implacable : «L'alcool lève les inhibitions et les censures, s'ensuivent une potentialisation de l'agressivité et une augmentation de la réactivité.» Une constante : le passage à l'acte est très présent chez les individus se sentant en insécurité : «Je me sens menacé donc je me protège», décrypte l'expert. Avec un risque, celui d'accroître les pulsions aux conséquences irréversibles. Autre source d'inquiétude : la disproportion entre le motif des coups et ses conséquences. Le jeune Quentin Fisset est mort pour un scooter renversé. Et que dire de Miloud Nemar, tué par des inconnus dans la pizzeria le Milano, route de Launaguet, le 21 janvier, victime collatérale d'un règlement de comptes aveugle.

http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=28534&WS=291720_2501986&WA=5481

dimanche 29 juin 2014

Le dossier médical de Michaël Schumacher volé par des ambulanciers suisses?

Selon des informations de plusieurs médias helvètes, confirmées par le Procureur de Grenoble, un ambulancier suisse serait à l'origine du vol du dossier médical de Michaël Schumacher. Les documents auraient été dérobés lors du transfert de l'ex-champion de F1 vers l'hôpital de Lausanne. 
L'hôpital de Grenoble serait finalement bel et bien étranger au vol des documents. Depuis plusieurs jours, ses services affirmaient chercher la "taupe" accusée d'avoir fait fuiter tout ou partie du dossier médical de Michaël Schumacher. Une peine perdue. Car selon les informations de médias suisses et allemands, visiblement confirmées par le procureur de Grenoble, les documents auraient été volés lors du transfert de l'ancien champion du monde de Formule 1 de l'hôpital de Grenoble vers celui de Lausanne.

Un ou plusieurs ambulanciers à l'origine du vol? 

Le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, cité par le site SonntagsBlick, affirme en effet que les "documents volés" sont en réalité une lettre d’un médecin qui se trouvait dans l’ambulance lors du transport du pilote vers le CHUV de Lausanne. Cette lettre aurait été photographiée au cours du déplacement. Selon le site et les déclarations du procureur, tout indique qu'un ou plusieurs ambulanciers pourraient être à l'origine du vol et se cacher derrière le pseudo "Kagemusha", qui tente depuis plusieurs jours de revendre le document à des médias européens via des e-mails et contre une somme d'environ 50.000 euros.

Des poursuites en cas de publication 

Selon le site de l'édition suisse du journal 20 Minutes, le service ambulancier du Haut-Valais, chargé du transfert, a été contacté. Mais son directeur a refusé de commenter l'information : "Nous avons décidé de ne plus prendre position publiquement sur le cas Michael Schumacher".

La famille Schumacher, elle, reste silencieuse. Il y a quelques jours, sa porte-parole, l'Allemande Sabine Kehm, affirmait simplement qu'elle engagerait des poursuites contre les médias qui relaieraient et publieraient les informations contenues dans ces documents. Et ce, alors que les rumeurs les plus contradictoires continuent de circuler sur l'état de santé réel de Michaël Schumacher. 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/2014/06/29/le-dossier-medical-de-michael-schumacher-vole-par-des-ambulanciers-suisses-508561.html

Les ressorts de l’enquête Pastor

Rancœur, cupidité, ces deux sentiments mêlés? Si le mobile exact du commanditaire présumé de l’assassinat d’Hélène Pastor et de son chauffeur à Nice le 6 mai dernier reste à affiner, les enquêteurs pensent avoir identifié, confondu et interpellé tous les acteurs du complot meurtrier qui a endeuillé l’une des familles les plus influentes de Monaco et ébranlé la Principauté entière. Comment la PJ - dont "l’efficacité maximale" a été saluée vendredi par le procureur de la République de Marseille Brice Robin - est-elle parvenue à ce résultat en tout juste sept semaines d’investigation? Eléments de réponse…
Tout se serait joué en fait dès les premières heures de l’enquête. Dans la nuit du 6 au 7 mai, les policiers arrivent à la conclusion que les deux tueurs - le guetteur et le tireur -, avant de repartir en bus, sont venus jusqu’à l’hôpital L’Archet en taxi depuis le centre de Nice ; un taxi qu’ils ont réservé par… téléphone. Rien n’est gagné évidemment mais les enquêteurs savent dès lors que ce numéro peut les conduire jusqu’aux auteurs.
L’exploitation de ce numéro (bornage, géolocalisation, facturation détaillée…) va permettre dans un premier temps deux avancées majeures dans l’enquête. Les deux hommes du commando ont bien été filmés aux abords de l’hôpital niçois, mais les images sont de piètre qualité. En revanche, celles enregistrées lors de leur arrivée en gare de Nice sont d’excellente facture. Les tueurs ont un visage mais pas encore de noms. Cette même exploitation du fameux téléphone va ensuite conduire les enquêteurs jusqu’à l’hôtel où ils se sont posés en arrivant à Nice. La chance est encore du côté des policiers. Les deux "touristes" y ont abandonné un flacon de gel douche entamé qui a été miraculeusement conservé par la femme de ménage. L’un des deux hommes y a laissé ses empreintes génétiques. Connu pour trafic de stups, Samine Saïd Hamed, un Comorien de 24 ans - on saura plus tard qu’il s’agit du tireur présumé -, est le premier suspect identifié de l’affaire Pastor.
La téléphonie tient un rôle essentiel dans cette enquête. Les policiers ont établi que le téléphone identifié (et sa puce) fait partie d’un lot - le procureur parlera d’une "flottille" -  acheté dans une officine marseillaise. Au total, ce sont près de 3,5 millions de communications qui seront analysées. Sans compter les facturations détaillées. Au fil de leurs investigations, les policiers comprennent que  qu’un certain Alhair Hamadi - d’origine comorienne également, 31 ans, un passé de voyou marseillais ; le guetteur sur les lieux de la fusillade - tient un rôle important. L’examen de ses contacts téléphoniques vont conduire les policiers jusqu’à Salim Youssouf, gendarme adjoint volontaire - pressenti comme tireur, il se serait désisté au dernier moment mais aurait fourni les munitions - ainsi qu’à Abdelkader Belkathir.

Environ 250.000 euros retiré en liquide

Connu pour des "bricoles" par la police, ce Marseillais vient tout juste de déposer les statuts d’une société de BTP immatriculée dans le 12eme arrondissement. Belkathir connaît Hamadi depuis toujours - ils ont fréquenté le même foyer d’aide à l’enfance.  Mais il connaît aussi un certain Pascal Dauriac - sa sœur vit avec "ce coach sportif" depuis deux à trois ans. Agé de 45 ans, Dauriac n’est autre que le coach attitré depuis 15 ans du couple composé par la fille d’Hélène Pastor, Sylvia, et son compagnon polonais Wojciech Janowski. Or ce dernier - c’est la Sûreté monégasque qui transmet l’information à la PJ niçoise - a retiré en liquide et en neuf opérations distinctes entre le 22 avril et le 9 mai pas moins de 250.000 euros depuis son compte off-shore planqué à Dubaï. Le prix d’un "contrat"?
Le scénario se met en place. En janvier dernier, Dauriac - à qui Janowski a déjà offert voiture et voyages avant de lui promettre une maison et une certaine "stabilité financière" - sollicite son "beau-frère" Belkhatir pour "trouver des gens" en vue d’un projet criminel financé par quelqu’un de riche. Belkhatir contacte son vieux copain Hamadi qui fait d’abord la fine bouche avant de se laisser convaincre courant avril en échange d’une avance de 15.000 euros que Dauriac viendra régler à Marseille. Les policiers avaient aussi noté un "trou noir" dans l’emploi du temps d’Hamadi et Youssouf le mardi 29 avril. Ils obtiendront confirmation durant les garde à vue que, pilotés par Dauriac, les deux hommes sont bien venus en repérage aux abords de l’hôpital niçois.
C’est qu’il ne faut plus tarder. Gildo, le fils qu’Hélène Pastor vient visiter quotidiennement sur son lit d’hôpital, pourrait gagner prochainement son domicile. Problème, le "gendarme" se dégonfle. Jusqu’au bout, ils vont tenter de convaincre. Sans succès. Un certain Omer Lohore est sollicité. C’est lui qui recrute Saïd Hamed en catastrophe… Question argent, Janowski aurait payé 200.000 euros à Dauriac (qui en aurait gardé 50.000 pour lui) pour organiser le double assassinat du 6 mai. En bout de chaîne, Saïd Hamed et Hamadi se seraient partagé 60.000 euros.