mercredi 11 septembre 2013

Matabiau. L'identité du squelette découvert par un squatteur reste un mystère

Le cadavre découvert mardi dernier, en fin de journée, dans un appartement vide, rue Chevreul, dans le secteur Roquelaine-Matabiau, n’a pas encore livré tous ses mystères.
Le corps avait été retrouvé à l’état de squelette par un squatteur qui comptait passer quelque temps dans les lieux. Effrayé par son face-à-face avec le mort, il avait déguerpi en criant de sorte à alerter le voisinage.
La victime, un homme, a été découverte dans une baignoire. Selon les premières constatations dans le logement, cette personne aurait pu mettre fin à ses jours. Les causes de la mort ne sont cependant pas définies avec certitude, le travail des enquêteurs étant handicapé par l’ancienneté des restes.
Aucune trace d’un quelconque acte de violence exercé par un tiers n’a cependant été relevée. Le corps aurait séjourné là, sans que personne ne s’en aperçoive pendant environ deux ans. Du courrier datant de 2011 avait d’ailleurs été découvert par les enquêteurs la semaine dernière.
Il pourrait s’agir d’un homme âgé de 30 ans à 50 ans qui demeurait là mais il n’existe à ce jour aucune certitude sur son identité.

D'autres analyses sont prévues

De nouvelles analyses doivent avoir lieu sur ces restes humains afin de faire toute la lumière sur cette découverte.
Dans le voisinage du 25 rue Chevreul, la semaine dernière, la nouvelle de cette macabre découverte a surpris. Personne ne s’est en effet aperçu de rien. «Je ne vois pas du tout de qui il peut s’agir», s’étonnait un homme installé là depuis une trentaine d’années.
Il aura fallu l’intrusion d’un squatteur qui pensait le logement vacant pour découvrir le corps sans vie. L’enquête policière se poursuit autour de ce qui apparaît de plus en plus comme un drame de la solitude.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/11/1706532-matabiau-identite-squelette-decouvert-squatteur-reste-mystere.html

mardi 10 septembre 2013

Viande de cheval : huit cadres de l'ex-Spanghero interpellés mardi matin

Huit cadres de l'ex-Spanghero, entreprise de Castelnaudary (Aude), ont été interpellés mardi matin en Languedoc-Roussillon et en Midi-Pyrénées dans le cadre de l'enquête judiciaire sur le scandale de la viande de cheval vendue à la place du boeuf.

Ils ont été interpellés en même temps, mardi matin, en Languedoc-Roussillon et en Midi-Pyrénées. Huit cadres de  l'ex-Spanghero, entreprise de Castelnaudary (Aude), ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête judiciaire en cours sur le scandale de la viande de cheval vendue pour du boeuf, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Elles devaient être entendues près de Carcassonne par les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP) et de la section de recherches de Languedoc-Roussillon.
  
Une information judiciaire a été ouverte en mars à Paris pour "tromperie simple et tromperie aggravée, faux et usage de faux", a-t-on précisé. Si l'entreprise
Spanghero a déjà payé un lourd tribut avec liquidation judiciaire et licenciement des deux tiers de ses salariés, aucune mise en examen n'a été prononcée à ce stade. 
Spanghero, rebaptisée depuis la Lauragaise, a été désignée par le  gouvernement comme un acteur primordial de ce scandale européen. L'enquête a été confiée au pôle santé publique de Paris, compétent nationalement pour les affaires concernant les produits d'alimentation destinés à l'homme.
 

Deux-Sèvres: un homme découvert mort dans le coffre de sa voiture

Un homme, blessé au thorax, a été retrouvé lundi dans le coffre de sa voiture dans les Deux-Sèvres. Le parquet de Niort a ouvert une pour assassinat.

Le corps, avec une plaie sanguinolente au thorax, a été découvert par les gendarmes vers 15H00 à Champdeniers-Saint-Denis, à 25 km au nord de Niort

 
Ces derniers avaient été alertés par un paysan intrigué par une voiture abandonnée dans un chemin. Le décès du jeune homme, âgé de 24 ans, remonterait à quelques heures avant sa découverte.

«A ce stade des investigations, il est encore impossible de dire» si la victime a été blessée d'un coup de couteau ou par balle a indiqué le procureur de la République, Natacha Rateau. Nous ignorons le mode opératoire du
, mais aussi la date et l'heure du décès.»

Une autopsie devait être pratiquée mardi à l'institut médico-légal de Poitiers.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune homme aurait disparu en fin de semaine dernière. Sa famille s'était rendue lundi matin au commissariat de Niort pour signaler la disparition.


http://www.leparisien.fr/poitou-charentes/deux-sevres-un-homme-decouvert-mort-dans-le-coffre-de-sa-voiture-10-09-2013-3121321.php

lundi 9 septembre 2013

Croix: enquête ouverte après le décès d’une enfant rom de 7 ans

Une fillette de 7 ou 8 ans est décédée hier après-midi dans le camp de Roms installé dans la zone de la Gare, aux confins de Croix et Wasquehal. Alertés pour un malaise cardio-respiratoire, les secours n’ont pas pu la ranimer. La police s’est rendue sur les lieux. Une enquête est ouverte.
Les sapeurs-pompiers de Roubaix ont été appelés hier après-midi vers 13 h 30 : une fillette de 7 ou 8 ans était en arrêt cardio-respiratoire, dans le camp de Roms de la zone de la Gare, entre Croix et Wasquehal. Arrivés sur les lieux avec le renfort des médecins du Samu, ils n’ont rien pu faire pour sauver l’enfant.
La police a été appelée à son tour, ainsi qu’un médecin légiste. L’intervention s’est déroulée dans le calme. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes du décès. Selon nos sources, la petite fille ne présentait pas de traces suspectes. Une autopsie doit être pratiquée cette semaine. Elle devrait permettre de dire s’il s’agit ou non d’une mort naturelle. Sur place, les enquêteurs se refusaient à tout commentaire. Plusieurs témoins ont été conduits au commissariat pour prendre leur déposition.

http://www.lavoixdunord.fr/region/croix-enquete-ouverte-apres-le-deces-d-une-enfant-ia24b58791n1527236

dimanche 8 septembre 2013

7 jours BFM: Chevaline: un an de mystère

Disparues de Perpignan : des fouilles pour retrouver les corps

Un nouveau volet va s'ouvrir dans l'affaire dite des «disparues de Perpignan». Alors qu'Allison et Marie-Josée, la fille et l'épouse de Francisco Benitez, restent introuvables depuis le 14 juillet, les enquêteurs, désormais convaincus de ne pas retrouver les deux femmes vivantes, vont dans les prochains jours procéder «à des fouilles sur le terrain» afin de retrouver les corps, a indiqué une source policière au site du «Midi Libre» ce samedi

Benitez se serait débarrassé des corps entre le 14 et le 17 juillet
Francisco Benitez, qui avait clamé son innocence dans une lettre et une vidéo avant de mettre fin à ses jours le 5 août, était le principal suspect dans l'affaire de la disparition de sa fille et de son épouse. Après plus d'un mois consacré à passer au peigne fin l' du temps du légionnaire, entre le 14 juillet et le jour de sa , les enquêteurs espèrent maintenant «pouvoir passer rapidement à des fouilles sur le terrain. On aimerait pouvoir le faire dans les prochains jours», a ainsi indiqué l'un d'entre eux.

Toujours selon le «Midi Libre», les enquêteurs ont d'ores et déjà déterminé «plusieurs sites intéressants» où les corps des deux femmes pourraient être cachés ou enterrés. Ces lieux correspondraient avec les déplacements connus de Francisco Benitez à partir du 14 juillet. Grâce à l'étude de ses communications téléphoniques, de ses paiements par cartes bancaires et des autres élements permettant de le géolocaliser, les enquêteurs pensent que Francisco Benitez «s'est débarrassé des corps, entre ce dimanche (14 juillet, ndlr) et le mardi, peut-être le mercredi», et sans doute «pas très loin de Perpignan».

La piste criminelle ne fait plus aucun doute depuis
la découverte de traces d'ADN des deux femmes dans un congélateur familial et un lave-linge. Après plusieurs témoignages, dont celui décrivant le principal suspect lavant des draps ensanglantés, le parquet a requalifié mardi l'information judiciaire en «assassinats». Le procureur de la République de Perpignan a expliqué que «les développements de l'enquête amènent désormais à considérer l'hypothèse d'un assassinat comme étant la plus probable».

http://www.leparisien.fr/faits-divers/disparues-de-perpignan-des-fouilles-pour-retrouver-les-corps-07-09-2013-3116195.php

samedi 7 septembre 2013

Affaire Merah : une mystérieuse balle retrouvée sur le casse d'une bijouterie

Une cartouche de 11.43 a été découverte sur le casse d’une bijouterie près de Toulouse, le 16 mars 2012. Si rien ne permet de lier la présence du tueur au scooter à ce cambriolage, la PJ en charge de l’affaire Merah s’est saisie de l’enquête.
C’est un cambriolage qui est passé presque inaperçu. Un énième casse de bijouterie, comme il s’en produit à Toulouse ou dans sa périphérie, survenu entre deux drames effroyables : la tuerie des militaires de Montauban et celle de l’école juive Ozar Hatorah, à Toulouse, crimes perpétrés par l’islamo-délinquant Mohammed Merah, les 15 et 19 mars 2012.
Dernièrement, cette affaire de vol de bijoux et d’or, dont le préjudice était estimé à près de 200 000 €, vient de prendre une autre dimension. Elle est désormais traitée de manière connexe à l’affaire Merah.
Confiée un temps aux gendarmes, l’enquête sur ce cambriolage avec arme commis dans la nuit du 16 au 17 mars 2012, à l’Union, près de Toulouse, est aujourd’hui entre les mains de la PJ toulousaine et des policiers antiterroristes après la découverte d’une cartouche perdue par les malfaiteurs dans la bijouterie. Et les dernières révélations sur ce précieux objet ouvrent un nouveau champ d’exploration pour les enquêteurs dont le travail sur les éventuelles complicités dont aurait bénéficié Mohammed Merah continue de porter ses fruits.
Il s’avère que cette fameuse munition échappée d’un chargeur est de même marque et de même calibre que les balles utilisées par le tueur au scooter le 15 mars, lors de l’attaque des militaires, à Montauban. Une cartouche de calibre 11.43. Une munition plutôt courante dans le petit milieu des voyous mais qui ne signifie pas pour autant que Merah faisait partie du gang de cambrioleurs de bijoux, cette nuit du 16 mars 2012. Loin de là. Aucun lien direct n’est d’ailleurs établi entre sa participation et ce casse.
En revanche, la découverte de l’ogive est suffisamment troublante pour des policiers qui ne négligent rien dans le ratissage et l’environnement proche des frères Merah. Depuis un an et demi, ils assemblent toutes les pièces du puzzle pour tenter d’identifier l’origine du financement des crimes de Mohammed Merah et ses éventuels soutiens. La piste des bijoux comme moyen de financer des voyages au Pakistan et l’achat des armes, peut-être une source d’approvisionnement parmi d’autres. Elle est en tout cas jugée plus crédible que celle du trafiquant de drogue à la tête d’un go-fast.
Aguerri à toutes formes de trafic, du cambriolage au vol en tout genre, Mohammed Merah aurait revendu des bijoux, au coup par coup, au gré de ses besoins, même si rien n’indique qu’il appartenait à un réseau de trafiquants d’or. Sa relation commerciale et «intéressée» avec Fetha Malki, l’homme soupçonné de lui avoir vendu deux armes à feu dont un Uzi et un gilet pare-balles et écroué depuis le 1er juin 2013 pour «complicité d’assassinats», intrigue toujours les enquêteurs. Merah lui a-t-il échangé de l’or et des bijoux contre des armes ? «Fetha Malki avait remis ces armes à Merah parce qu’il voulait les réparer. Il ignorait tout de ces projets d’assassinat», assure l’avocat de Malki, Christian Etelin. Il aurait d’abord «répondu à une «demande» de Merah sachant que ce dernier préparait un coup, prétendent, au contraire, des sources proches de l’enquête.
Capable de tromper la DCRI, cachant jusqu’au bout ses intentions terroristes, Merah le djihadiste a-t-il pu dissimuler aussi à ses «proches» ces réelles motivations en se contentant de donner le change ? Une ruse parmi tant d’autres.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/07/1703950-affaire-merah-mysterieuse-balle-retrouvee-casse-bijouterie.html