mardi 1 avril 2014

Fusillade à la sortie du collège de l'Isle-Jourdain : la piste du règlement de comptes

Un homme de 53 ans a été grièvement blessé après s'être fait tirer dessus au pied d'un immeuble de L'isle-Jourdain. La fusillade s'est produite à 50 mètres du collège, devant les yeux médusés d'une vingtaine d'élèves. Le tireur est en fuite.
«J'ai entendu trois détonations et j'ai d'abord cru à des pétards. C'est en voyant sur le parking des enfants pleurer en se bouchant les oreilles que j'ai compris qu'il se passait quelque chose de grave.» Le témoignage de la secrétaire de l'école de musique de L'Isle-Jourdain traduit les minutes d'angoisse vécues, hier en fin d'après-midi, dans un quartier populaire de la cité gersoise, théâtre d'une fusillade.
Il est 17 heures environ, dans la cité de la Vierge. L'heure de la sortie des classes au collège Louise-Michel, qui fait face aux barres d'HLM. Sur le parking réservé aux bus, une vingtaine d'adolescents attendent de rentrer chez eux tandis que d'autres rejoignent l'école de musique, pour les cours du lundi soir.
Soudain, un véhicule de type fourgon ou utilitaire s'arrête au pied de l'immeuble D. Un des occupants sort un fusil de chasse et fait feu sur un homme. La suite, c'est un collégien lislois de 15 ans qui la raconte : «On était entre copains à l'arrêt de bus et on écoutait de la musique. J'ai d'abord entendu un premier bruit de pétard en direction d'un immeuble à une centaine de mètres de là où je me trouvais. Puis, un second bruit de pétard a retenti. J'ai aperçu un homme tirer à la carabine sur un homme plus âgé, qui tentait de fuir. La victime est tombée, puis elle s'est relevée. Le tireur a ouvert le feu une seconde fois. L'homme blessé est resté au sol. Ensuite, le tireur et ses copains sont partis dans une voiture».
Les gendarmes et les pompiers seront très vite sur place. La victime, atteinte de trois balles, dont l'une aurait touché un poumon, a perdu beaucoup de sang. Médicalisé sur place par le Smur, cet homme de 53 ans est évacué en hélicoptère sur une clinique de la région toulousaine.
Son état est jugé sérieux.
Pendant ce temps, les gendarmes ont déclenché le plan Épervier sur le Gers et une partie de la Haute-Garonne. «On ne disposait pas d'une description précise du véhicule. On vient de lever le dispositif, sans résultat. Des témoins sont en audition et l'enquête est confiée à la brigade de recherches départementale», indique à 18 h 30 le lieutenant-colonel Christophe Poussereau, qui commande le groupement de gendarmerie du Gers. Plusieurs témoins évoquent une deuxième fusillade dans ce qui ressemble à un règlement de comptes. Deux véhicules, avec là encore des gens armés, seraient arrivés sur place quelques minutes après les coups de feu. Une information démentie par les gendarmes, soucieux avant tout de geler la scène de crime.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/01/1853110-fusillade-sortie-college-isle-jourdain-piste-reglement-comptes.html

lundi 31 mars 2014

Un père retrouvé mort, son fils en garde à vue


Un homme de 70 ans a été tué dans la matinée d'hier à Villeneuve-d'Ascq, vraisemblablement d'un coup de couteau au niveau du thorax, et son fils a été interpellé, selon une source policière.

Le fils, âgé d'une quarantaine d'années, a été placé en garde à vue dans les locaux de la sûreté urbaine, a ajouté cette source, confirmant
une information de La Voix du Nord. "Il semblerait que (le fils) ait des troubles du comportement", selon cette source, qui indique que c'est sa soeur qui a découvert le drame. L'interpellation a eu lieu hier peu après 15h00.
 

dimanche 30 mars 2014

Haute-Saône : un héritage à l’origine d’un drame familial ?

Un quinquagénaire est soupçonné d'avoir tué son neveu dans le cadre d'un contentieux de longue date.
Mercredi soir à Aillevillers et Lyaumon (Haute-Saône), un homme âgé de 52 ans aurait tiré 2 cartouches de fusil sur son neveu de 32 ans. C’est ce que rapportent les gendarmes alertés par des habitants du village, aux alentours de 21h30. D’après les forces de l’ordre, le quinquagénaire aurait ensuite rechargé son fusil pour aller tirer sur une voiture garée non loin de la demeure.
Dans ce véhicule attendaient l’épouse de la victime ainsi que ses 2 enfants âgés de 8 et 10 ans. S’ils sont apparemment sains et saufs, il n’en est pas de même pour le chef de cette famille. Ce dernier est mort sur place en dépit de la présence des secours et d’un hélicoptère de la sécurité civile.

Il aurait tué son neveu pour une histoire d’héritage

Le tireur a été arrêté et placé en garde à vue. La gendarmerie de Lure a été chargée de son interrogatoire et des témoins vont être entendus. L’enquête qui a été ouverte a été confiée au parquet de Vesoul.
Les premiers résultats relatés par France 3 Franche-Comté nous apprennent que l’oncle et le neveu nourrissaient un contentieux depuis longtemps. Il est supposé que celui-ci, concernant un héritage, soit à l’origine du meurtre.

http://www.24matins.fr/actualite

Double meurtre de Montigny-les-Metz : retour sur 27 ans d’enquête

samedi 29 mars 2014

Infanticide de Nice: l'audition du père impossible

Les causes du drame, survenu alors que la mère était au commissariat à la suite d’un incident au sein du couple, sont inconnues. Le père, dans un état très grave, n’a pu être entendu
La rue Rouget-de-Lisle, située juste en dessous de la voie rapide près de l'avenue Malausséna qui prolonge l'avenue Jean-Médecin a retrouvé sa quiétude hier. Dans ce quartier populaire niçois, plus aucune trace de l'indicible drame survenu jeudi en fin d'après-midi ayant vu un père tuer ses deux enfants de 2 et 5 ans. Selon les premières constatations, il aurait ensuite tenté de mettre fin à ses jours en se taillant les veines.
À l'intérieur de l'immeuble cossu dont l'entrée en marbre n'indique pas qu'il abrite des logements sociaux, un seul indice rappelle la tragédie : les scellés apposés sur la porte de l'appartement de la famille avec la terrible mention « homicide volontaire ».
Un voisin parle d'une « famille très discrète ». «Jamais de bruit, lui était très poli, et elle ne sortait que très peu. » « Mercredi, des policiers sont venus, ils étaient trois ou quatre, ils ont parlé dans le couloir de violences conjugales, j'ai été très surpris car je n'ai jamais rien entendu. »
Selon nos informations, c'est pendant que Sekhana, 34 ans, la femme et mère des deux enfants, se trouvait au commissariat à la suite de cette intervention que le père prénommé Pape Arona, 55 ans a commis l'irréparable.
Autopsies la semaine prochaine
Pour autant, son geste est-il lié à cette démarche de sa femme ? Seul lui le sait. Mais son pronostic vital était encore engagé hier et il n'était pas en état d'être interrogé par les enquêteurs de la brigade des mineurs de la sûreté départementale.
La mère, dans un état de choc épouvantable, n'a pas été encore entendue non plus.
Seul le fils aîné issu d'un premier lit du père de famille, a pu livrer son témoignage dans la nuit suivant les faits.
Il était avec Sekhana lorsque celle-ci a hurlé d'effroi en découvrant ses deux enfants inanimés à travers les fenêtres de son appartement situé au rez-de-chaussée. Conservant son sang-froid, il s'est précipité dans le logement afin de porter secours à ses demi-frères et a tenté un massage cardiaque sur le trottoir aidé de témoins. Mais il était hélas déjà trop tard, Pape Mansour et Mahomet Doudou étaient déjà décédés depuis un moment.
Une autopsie sera pratiquée la semaine prochaine afin de déterminer les causes de leur mort. Une seule certitude, ils n'ont pas été tués à l'aide d'une arme blanche ou d'une arme à feu.

http://www.nicematin.com/nice/infanticide-de-nice-laudition-du-pere-impossible.1674635.html

vendredi 28 mars 2014

Moselle: des saucisses piégées aux lames de cutter

Une maman a découvert des morceaux de saucisse contenant des lames de cutter destinés à provoquer la mort des chiens, hier à Thionville, en allant chercher ses enfants juste devant leur école. Il y en avait une trentaine au pied des arbres dans deux rues.

Selon l'AFP, des pièges similaires avaient déjà été retrouvés début 2013 dans d’autres communes voisines, comme Florange et Hayange, où des chiens avaient été blessés, a précisé la police. "Nous sommes en train de préparer un dépôt de plainte contre X", a déclaré Jennifer Megna, la responsable du refuge de la SPA à Thionville. Un chien et un chat seraient morts après avoir avalé ces pièges, d’après un témoignage recueilli par la SPA.


http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/03/28/moselle-des-saucisses-piegees-aux-lames-de-cutter