lundi 15 septembre 2014
dimanche 14 septembre 2014
Disparues de l'A6 : ce que l'on sait du meurtrier présumé arrêté dans les Landes
Confondu par son ADN, Pascal Jardin a avoué durant sa garde à vue être l'auteur des 123 coups de couteau qui ont tué Christelle Blétry en 1996. Cet homme, qui vivait dans les Landes depuis 2004, n'avait jusque-là jamais été cité dans le dossier. Âgé de 56 ans, père de deux enfants, il présente le profil d'un homme sans histoires.
Publicité
Le Parisien a tenté de remonter les traces du meurtrier présumé, arrêté grâce aux progrès de la science. Le quotidien met en avant les deux facettes de cet employé agricole, "fan de Cluedo" et que son voisin décrit comme "dynamique et drôle". Difficile alors de voir en Pascal Jardin le "tueur impitoyable" décrit par les enquêteurs durant leur enquête.
"J'ai toujours gardé espoir" et "j'espère un peu de sérénité" a lancé très émue et en larmes Marie-Rose Blétry, mère de Christelle, après l'arrestation du meurtrier présumé de sa fille.
Lors d'une conférence de presse à Blanzy (Saône-et-Loire), Mme Blétry a reconnu qu'elle s'était "toujours battue" pour retrouver l'assassin de sa fille, tuée alors qu'elle rentrait chez elle après une soirée avec des amis. "C'est un combat qui peut être long", a-t-elle ajouté, en se disant "anéantie par cette nouvelle qu'(elle) espérai(t) tant".
Le Journal de Saône-et-Loire a retrouvé Magalie, la jeune femme agressée à l'époque. "J'ai toujours pensé que je n'avais pas été sa seule victime", confie-t-elle. Venu chez elle en se présentant comme un plombier, il était revenu à son domicile quelques jours plus tard et l'avait menacée avec un couteau, après s'être déshabillé dans sa cuisine. Par chance, le compagnon de Magalie était dans la pièce voisine.
Pascal Jardin a passé 9 mois derrière les barreaux après cette agression. Surtout, son ADN est alors ajoutée au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Un fichage qui va permettre aux enquêteurs de faire le lien avec le meurtre de Christelle Blétry et d'interpeller le quinquagénaire.
http://www.sudouest.fr/2014/09/13/affaire-des-disparues-de-l-a6-ce-que-l-on-sait-du-meurtrier-presume-1670721-7.php
Tristesse et stupeur
Marie-Rose Blétry, la mère de la victime, a découvert avec surprise l'identité de ce homme, qui comme d'autres aurait pu "lui acheter les brioches" qu'elle vend au profit de son association de victimes."J'ai toujours gardé espoir" et "j'espère un peu de sérénité" a lancé très émue et en larmes Marie-Rose Blétry, mère de Christelle, après l'arrestation du meurtrier présumé de sa fille.
Lors d'une conférence de presse à Blanzy (Saône-et-Loire), Mme Blétry a reconnu qu'elle s'était "toujours battue" pour retrouver l'assassin de sa fille, tuée alors qu'elle rentrait chez elle après une soirée avec des amis. "C'est un combat qui peut être long", a-t-elle ajouté, en se disant "anéantie par cette nouvelle qu'(elle) espérai(t) tant".
Une agression en 2004
Une fois l'identité de Pascal Jardin révélée, c'est un épisode de son passé qui est remonté à la surface. En 2004, il écope en effet d'une peine de deux ans de prison, dont un avec sursis, pour une tentative d'agression sexuelle à Chalon-sur-Saône. C'est à la suite de cette affaire qu'il part dans les Landes et refait sa vie.Le Journal de Saône-et-Loire a retrouvé Magalie, la jeune femme agressée à l'époque. "J'ai toujours pensé que je n'avais pas été sa seule victime", confie-t-elle. Venu chez elle en se présentant comme un plombier, il était revenu à son domicile quelques jours plus tard et l'avait menacée avec un couteau, après s'être déshabillé dans sa cuisine. Par chance, le compagnon de Magalie était dans la pièce voisine.
Pascal Jardin a passé 9 mois derrière les barreaux après cette agression. Surtout, son ADN est alors ajoutée au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Un fichage qui va permettre aux enquêteurs de faire le lien avec le meurtre de Christelle Blétry et d'interpeller le quinquagénaire.
http://www.sudouest.fr/2014/09/13/affaire-des-disparues-de-l-a6-ce-que-l-on-sait-du-meurtrier-presume-1670721-7.php
samedi 13 septembre 2014
vendredi 12 septembre 2014
Nantes: L'enquête sur le meurtre de Marion est bouclée
L'enquête judiciaire concernant le meurtre de Marion, une adolescente de 14 ans tuée sauvagement en mars 2012 à Bouguenais, est enfin bouclée. C'est ce qu'affirme ce vendredi le quotidien Ouest-France. Le procureur, qui a signé mercredi son réquisitoire définitif, a demandé que le suspect soit jugé par la cour d'assises, alors qu'un non-lieu psychiatrique aurait pu être préconisé en raison de ses troubles mentaux. C'est désormais au juge d'instruction de trancher s'il y aura procès ou non.
Yannick Luende-Bothelo, un Britannique âgé de 27 ans né en Angola, est soupçonné d'avoir violé l'adolescente puis de lui avoir porté une quarantaine de coups de couteau, dans des toilettes publiques du quartier des Couëts à Bouguenais.
Interpellé le 19 mars 2012 en possession du téléphone portable de Marion, peu après avoir violemment agressé deux hommes âgés à Vertou, Yannick Luende-Bothelo avait avoué en garde à vue ses actes. Placé sous surveillance électronique en novembre 2011, il s'était débarrassé de son bracelet électronique quelques jours avant de croiser la route de la jeune fille.
http://www.20minutes.fr/nantes/1441991-20140912-nantes-enquete-meurtre-marion-bouclee
Yannick Luende-Bothelo, un Britannique âgé de 27 ans né en Angola, est soupçonné d'avoir violé l'adolescente puis de lui avoir porté une quarantaine de coups de couteau, dans des toilettes publiques du quartier des Couëts à Bouguenais.
Interpellé le 19 mars 2012 en possession du téléphone portable de Marion, peu après avoir violemment agressé deux hommes âgés à Vertou, Yannick Luende-Bothelo avait avoué en garde à vue ses actes. Placé sous surveillance électronique en novembre 2011, il s'était débarrassé de son bracelet électronique quelques jours avant de croiser la route de la jeune fille.
http://www.20minutes.fr/nantes/1441991-20140912-nantes-enquete-meurtre-marion-bouclee
jeudi 11 septembre 2014
Calvaire d'Angèle : le père avait alerté les services sociaux
Le calvaire subi en Vendée par Angèle, 4 ans, torturée à mort par sa mère et son compagnon était-il prévisible ? Une évaluation par les services du conseil général du Val-de-Marne avait été menée fin 2011 pour déterminer si la fillette ne risquait rien en vivant avec sa mère à Limeil-Brévannes, a-t-on appris ce jeudi matin.
Cette enquête avait été diligentée «à la demande du père », indique Michèle Creoff, directrice générale adjointe chargée du pôle enfance et famille au conseil général. À l’époque, le couple venait de se séparer. Le père était visiblement inquiet pour sa fillette, jugeant la mère fragile. Les conclusions de l’évaluation étaient «très rassurantes, précise Michèle Creoff. Il y avait une bonne relation mère enfant. La fillette était en bonne santé, avec un bon développement psychomoteur».
Angèle était placée en crèche la journée. Sa mère ou sa grand-mère chez qui tout le monde vivait à Limeil-Brévannes venait la chercher. Rien ne laissait deviner d’éventuelles maltraitances. L’enfant est restée en crèche jusqu’à ses trois ans. Les services du conseil général perdent ensuite sa trace.
Ce mercredi soir, la mère et son compagnon ont été mis en examen pour meurtre et acte de torture ou de barbarie, son compagnon pour acte de torture et placés en détention.
http://www.leparisien.fr/limeil-brevannes-94450/calvaire-d-angele-le-pere-avait-alerte-les-services-sociaux-11-09-2014-4126825.php
Cette enquête avait été diligentée «à la demande du père », indique Michèle Creoff, directrice générale adjointe chargée du pôle enfance et famille au conseil général. À l’époque, le couple venait de se séparer. Le père était visiblement inquiet pour sa fillette, jugeant la mère fragile. Les conclusions de l’évaluation étaient «très rassurantes, précise Michèle Creoff. Il y avait une bonne relation mère enfant. La fillette était en bonne santé, avec un bon développement psychomoteur».
Angèle était placée en crèche la journée. Sa mère ou sa grand-mère chez qui tout le monde vivait à Limeil-Brévannes venait la chercher. Rien ne laissait deviner d’éventuelles maltraitances. L’enfant est restée en crèche jusqu’à ses trois ans. Les services du conseil général perdent ensuite sa trace.
Ce mercredi soir, la mère et son compagnon ont été mis en examen pour meurtre et acte de torture ou de barbarie, son compagnon pour acte de torture et placés en détention.
http://www.leparisien.fr/limeil-brevannes-94450/calvaire-d-angele-le-pere-avait-alerte-les-services-sociaux-11-09-2014-4126825.php
mardi 9 septembre 2014
Un voleur emporte 400.000 euros de bijoux
Un bijoutier parisien a été ligoté ce matin dans sa boutique par un malfaiteur, qui est parvenu à s'emparer d'un butin estimé à environ 400.000 euros, a appris l'AFP de sources policières.
Vers 10H00, un homme vêtu de sombre a fait irruption dans la bijouterie, rue de la Chaussée-d'Antin dans le centre de Paris. "Après avoir ligoté le bijoutier, il a volé pour près de 400.000 euros de bijoux avant de prendre la fuite", a déclaré une source policière.
L'enquête a été confiée à la Brigade de représsion du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/09/97001-20140909FILWWW00135-paris-un-voleur-emporte-400000-euros.php
Vers 10H00, un homme vêtu de sombre a fait irruption dans la bijouterie, rue de la Chaussée-d'Antin dans le centre de Paris. "Après avoir ligoté le bijoutier, il a volé pour près de 400.000 euros de bijoux avant de prendre la fuite", a déclaré une source policière.
L'enquête a été confiée à la Brigade de représsion du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/09/97001-20140909FILWWW00135-paris-un-voleur-emporte-400000-euros.php
lundi 8 septembre 2014
Inscription à :
Articles (Atom)