jeudi 6 septembre 2012

Tuerie en Haute-Savoie : qui sont les victimes ?

Trois membres d'une même famille ont été retrouvés morts, victimes d'une fusillade, mercredi en Haute-Savoie. Il s'agit d'une famille britannique qui était en vacances dans la région
Pour l'instant, le mystère demeure sur les motivations du (ou des) tueur(s) de la tuerie sur un parking de Haute-Savoie, qui a fait quatre morts. Mais l'identité des victimes a rapidement été établie. Trois des personnes tuées appartiennent à la même famille britannique : le père, la mère et la grand-mère.
Peu de choses ont émergé dans un premier temps sur la famille, si ce n'est qu'elle était composée d'un couple et de leurs deux fillettes, ainsi que de leur grand-mère. La mère a  été décrite par des témoins comme ayant la peau mate et de longs cheveux noirs. Seule l'identité du père a pu être formellement établie dans un premier temps, sur la base de ses documents d'identité laissés à la direction du camping.
Des fillettes sous haute surveillance
Les deux fillettes ont survécu à la fusillade, la première a été gravement blessée, la seconde a été retrouvée saine et sauve sous le corps de sa mère et sa grand-mère, vers minuit, alors que la fusillade a eu lieu mercredi après-midi, a indiqué le procureur d'Annecy Eric Maillaud. "Elle est restée sous les corps, prostrée pendant près de huit heures et n'a pas bougé pendant tout ce temps-là. On n'a pu la trouver qu'à partir du moment où on a eu accès à la scène du crime", c'est-à-dire après l'arrivée des techniciens de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), venus de Paris, a-t-il ajouté.
"La petite parlait en anglais. Elle a entendu des bruits, des cris mais elle ne peut pas en dire plus, elle n'a que quatre ans", a précisé le procureur. "Il va de soi que les deux fillettes sont protégées" par les forces de l'ordre, a ajouté le procureur, évoquant la sœur aînée, transférée dans un état grave à l'hôpital de Grenoble et dont les jours ne sont plus en danger. "Toutes les précautions ont été prises pour qu'elles soient encadrées, soignées et protégées dans les meilleures conditions possibles", a-t-il ajouté, se refusant à préciser le lieu où a été placée la cadette.
Car Jacking ? Drame familial ?
La justice restait prudente jeudi même si leur identité faisait peu de doutes. Une identification formelle doit être pratiquée. Les victimes ont été découvertes
par un cycliste dans leur BMW sur un parking forestier de la commune de Chevaline, entre Annecy et Albertville. Le père était à l'avant du véhicule, les deux femmes sur les places arrières. Un cycliste habitant une commune voisine, n'appartenant apparemment pas à la famille, gisait mort à l'avant de la voiture.
Assassinat prémédité ? Car Jacking qui a mal tourné ? mauvaise rencontre ? Drame familial ? L'enquête doit faire la lumière sur toutes ces hypothèses. Scotland Yard interrogé à Londres s'est refusé de son côté à tout commentaire, assurant "ne pas être impliqué" dans cette affaire, pour laquelle toutes les pistes restent ouvertes selon la police française. "Compte tenu de ce que l'on voit, il est certain que la piste criminelle  est à mettre en numéro un", a estimé le procureur de la République d'Annecy, Eric Maillaud, jeudi matin. "Après, toutes les pistes sont possibles, ça pourrait être aussi dans l'absolu un drame familial, ce n'est pas à exclure", a-t-il ajouté
 

150 cartouches de cigarettes chez un vendeur à la sauvette

Alors que le prix du paquet de cigarettes devrait connaître une nouvelle hausse cet automne (+6%), le trafic et la revente des cartouches de contrebande ne connaissent pas la crise.
Lundi matin, les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) ont opéré une saisie de taille en surveillant discrètement le business d'un vendeur à la sauvette sévissant dans le quartier Arnaud-Bernard. À son domicile, rue de la République, à Toulouse, les policiers ont découvert une véritable caverne d'Ali-Baba : 150 cartouches de cigarettes et 50 bouteilles de pastis. Une marchandise revendue sur les marchés illégaux et qui proviendrait d'Andorre. À la tête du présumé trafic, un homme de 58 ans, déjà connu des services de police. À l'issue de sa garde à vue, le parquet a décidé de le convoquer prochainement devant le tribunal correctionnel pour détention et revente de produits de contrebande.

Prix cassés

Lundi matin, vers 8 h 30, les policiers de la BAC mettent en place une surveillance autour de la place Arnaud-Bernard. Dans leur viseur, un vendeur habitué des lieux propose des cigarettes à prix cassés à des clients. Au cours d'une transaction, les fonctionnaires décident de l'interpeller. Ils découvrent dans un sac dix cartouches de cigarettes destinées à la revente. Les policiers poussent les investigations et se rendent au domicile du trafiquant présumé, rue de la République. C'est à cette adresse qu'ils découvrent le reste de la cargaison, soit 139 cartouches supplémentaires de différentes marques. Un stock qui donne une idée sur l'ampleur du trafic. Dans la rue, le paquet de cigarettes se revend autour de 3 et 4,50 € contre 6 € et plus dans les bureaux de tabac.
Avec la hausse du prix de la clope, attendue dans les prochaines semaines, «on craint une explosion du marché de la contrebande qui est déjà autour de 20 % à Toulouse», persiflent de nombreux responsables et débitants de tabac qui constatent déjà l'exode de nombreux clients vers la frontière espagnole pour se ravitailler.
La lutte contre ce trafic illicite reste l'une des priorités des pouvoirs publics. Chaque mois, les policiers saisissent plusieurs dizaines de paquets de cigarettes de contrebande dans différents quartiers de la ville.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/05/1432703-150-cartouches-de-cigarettes-chez-un-vendeur-a-la-sauvette.html

mercredi 5 septembre 2012

Le mystère règne autour du cadavre

, naturelle ou accident : rien ne permet pour l’heure de trancher. Toutefois, l’hypothèse criminelle est fortement envisagée dans l’affaire du de la forêt de Saint-Germain-en-Laye. Lundi, vers 13h40, des agents de l’Office national des forêts préviennent la police après avoir découvert un cadavre. Les forces de l’ordre arrivent route de Poissy, où les attendent les professionnels de la forêt.

A une dizaine de mètres de la route, ils désignent aux fonctionnaires le corps sans vie qu’ils viennent de découvrir. La dépouille, dans un état de décomposition avancée, est dissimulée sous des branchages. Il semble que cet homme soit mort depuis plusieurs semaines. « Le mort n’avait aucun papier et aucun objet sur lui, précise une source proche de l’affaire. Autant de détails qui justifient que la brigade criminelle de DRPJ de Versailles soit chargée de cette enquête. »

La victime n’a pas encore été identifiée

Une autopsie doit être pratiquée aujourd’hui. « Cet examen sera déterminant, précise une autre source. Les premières constatations sur le corps n’ont rien donné. Il n’était pas possible de relever la moindre trace de violence. Seule l’autopsie permettra d’établir les causes de la mort. Le médecin pourra par exemple voir s’il y a eu fracture. »

Hier, la victime n’avait pas encore pu être identifiée par les policiers de la PJ. Ceux-ci vont commencer par tenter de rechercher du côté des dossiers des personnes disparues. « C’est un point capital dans une enquête criminelle, explique un spécialiste. Rien ne peut être entrepris sur le chemin de la vérité avant qu’on ait identifié la victime, ses relations et ses activités. » Dans l’après-midi, une équipe est retournée sur les lieux afin de rechercher, dans les broussailles, des papiers d’identité ou tout autre objet qui permettrait de donner un nom à cet inconnu. L’enquête se poursuit…


http://www.leparisien.fr/saint-germain-en-laye-78100/le-mystere-regne-autour-du-cadavre-05-09-2012-2151516.php

Un automobiliste prend la fuite après avoir renversé un piéton à Gond-Pontouvre (16)

Route de Paris, à Gond-Pontouvre, en périphérie d'Angoulême, mardi soir, peu avant 23 heures. Un automobiliste distingue un piéton affalé, à cheval sur le trottoir et la chaussée. Il vient d'être renversé par un véhicule. L'alerte est donnée, la victime est prise en charge et admise à l'hôpital de Girac.
Agé de 22 ans, le jeune homme domicilié Ruffec souffrirait de fractures. Son état est jugé sérieux mais le pronostic vital n'est pas engagé.

Il venait de se garer à hauteur du 199, route de Paris, et devait se rendre chez sa soeur. Il a été renversé par un véhicule alors qu'il s'apprêtait à traverser la chaussée. L'automobiliste fautif a poursuivi sa route.
Pour l'heure, la victime n'est pas en mesure de donner d'autres éléments. Le commissariat de police d'Angoulême lance un appel à témoins : contacter le 05 45 39 38 37.

 http://www.sudouest.fr/2012/09/05/un-automobiliste-prend-la-fuite-apres-avoir-renverse-un-pieton-a-gond-pontouvre-16-812380-1192.php

Affaire Patricia Wilson : les recherches reprennent avec de nouveaux renforts

Les recherches ont repris ce mercredi matin en Aveyron afin de retrouver le corps de Patricia Wilson, une Anglaise disparue depuis le 17 août dernier à Vabre-Tizac. Une cinquantaine de gendarmes mobiles ont été appelés en renfort pour poursuivre les fouilles.
Les gendarmes déjà en place ont mené des investigations mardi après-midi, avec le concours de chiens spécialisés dans la recherche de cadavres du Groupe national d'investigation cynophile de Gramat, près du village de Savensa, une zone vallonnée, boisée et parsemée de cours d’eau. « Des éléments de l'enquête nous incitent à chercher dans cette zone », avait affirmé le procureur adjoint de Montpellier Patrick Desjardins hier. En effet, le principal suspect dans cette affaire et ex-jardinier de Patricia Wilson, Jean-Louis Cayrou, se serait rendu dans ce secteur lors de la disparition de l’Anglaise.
L'exploration conduite mardi sur des terrains accidentés ou des mares, en particulier au lieu-dit Monteillet, entre Sanvensa et les gorges de l'Aveyron situées à moins de 5 km, était restée vaine.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/05/1432817-affaire-patricia-wilson-les-recherches-reprennent-avec-de-nouveaux-renforts.html

Le corps de Patricia Wilson reste introuvable

D'importantes recherches ont été menées, hier, sur la commune de Sanvensa, pour tenter de retrouver le corps de Patricia Wilson, cette citoyenne britannique disparue depuis le 17 août. Son jardinier, qui a été emprisonné, demeure le suspect principal.
Un important dispositif de recherches a été mis en place hier à Sanvensa, dans l'Ouest Aveyron, pour tenter de retrouver le corps de Patricia Wilson, cette Anglaise dont personne n'a plus de nouvelles depuis le 17 août. Les enquêteurs ont passé au peigne fin un secteur situé au sud de cette commune. Une vingtaine de gendarmes du groupement de l'Aveyron renforcés par d'autres militaires de Toulouse et deux équipes cynophiles, avec trois chiens, de la gendarmerie de Gramat ont procédé à «des sondages» sur des endroits ciblés. «Nous effectuons des recherches sur des points précis par rapport aux éléments dont nous disposons» a lâché le procureur-adjoint du tribunal de grande instance de Montpellier, Patrick Desjardins, venu sur place avec la juge d'instruction, Cécile Youl-Pailhes.
Pourquoi des recherches sur Sanvensa, commune située à une douzaine de kilomètres du domicile de Patricia Wilson, aux Landes basses de Vabre-Tizac ? La question était sur beaucoup de lèvres. Surtout que les secteurs inspectés ne présentent pas des reliefs inaccessibles, même s'ils sont accidentés.
Des fermes maillent le paysage. Et pendant que les chiens menaient leurs fouilles, le long de petites routes, les agriculteurs s'activaient à rentrer leur récolte de tabac. Toutefois, des parcelles boisées peuvent offrir des possibilités pour cacher un corps. Des plans d'eau retiennent aussi l'attention, même si les enquêteurs, qui avaient établi un poste de commandement à proximité de la salle des fêtes de la commune, n'en faisaient pas fait un objectif prioritaire. Ce qui laisse à penser qu'ils disposent d'éléments précis. «On en a» confirmait Patrick Desjardins, mais il est resté très discret sur leurs natures.
Parmi les indices, il y a les traces de sang sur les extrémités d'un tendeur bleu, avec présence de l'ADN de Patricia Wilson, retrouvé dans le coffre de la voiture de Jean-Louis Cayrou, suspect numéro 1 dans cette affaire. Ou bien encore une petite culotte appartenant à la disparue qui était dans la boîte à gants de la Laguna de cet homme, le jardinier de la disparue.
Treize mille euros en liquide auraient également été découverts dans sa caravane. Une somme bien peu en rapport avec son niveau de vie. Jean-Louis Cayrou aurait indiqué avoir conduit, le 7 août, Patricia Wilson dans une banque de Villefranche-de-Rouergue pour qu'elle y fasse un retrait afin de lui rembourser partiellement les 2 000 € qu'elle lui devait.
Il y a aussi un dernier appel téléphonique qu'il a donné à la victime, à 20 h 57, le soir de la disparition présumée de la citoyenne britannique. Ensuite, il ne l'a plus jamais appelée, «comme s'il savait qu'elle nne serait plus jamais joignable», confie un enquêteur..

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/05/1432711-vabre-tizac-le-corps-de-patricia-wilson-reste-introuvable.html

Vabre-Tizac. Où se trouve le corps de Patricia Wilson ?

Sur le Ségala, c’est toujours l’imbroglio depuis la disparition de Patricia Wilson. Deux semaines sans la moindre nouvelle. Sans avoir une idée d’où elle se trouve. « Vous vous rendez compte pour sa famille comme cela doit être dur à vivre», opine ce lundi sur la place du village de Vabre, un habitant du bourg. Dur aussi pour Jean-Louis Cayrou, le suspect, et les siens. «Pourquoi ce serait lui, ils n’ont pas plus de preuves », clame un autre Ségali. Ce mardi, le parquet de Montpellier doit examiner l’appel de la décision de placement en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention, interjeté par Jean-Louis Cayrou. Du côté du procureur-adjoint, Patrick Desjardins, l’hypothèse selon laquelle Patricia Wilson serait décédée «suite à un homicide est désormais la plus vraisemblable. » Sauf qu’à ce jour, aucun corps n’est venu confirmer ses dires. Ce territoire rural est particulièrement vaste. Composé de bois, de forêts denses plongeant aussi bien dans les gorges du Viaur que vers celles du Lézert, il compte des dizaines de lacs collinaires, de mares, d’étangs, mais aussi d’autres lieux, maisons abandonnées ou ruines, idéales pour camoufler un corps. Sans aveu et sans piste, autant dire qu’on cherche une aiguille dans une meule de foin. Ce cas de figure ne va pas sans rappeler le meurtre de la jeune prostitué chinois Hongxia Li, à coups de couteau, autour de Noël 2005 et dont le corps n’a été retrouvé que quelques semaines plus tard par des chasseurs sur le causse de Salvagnac-Cajarc. Meurtre qui durant les mois d’hiver de début 2006 défraya la chronique villefranchoise. Un suspect avait été arrêté. Mais après un an et un mois de détention provisoire, faute de preuves ; il avait dû être relâché. Depuis l’affaire est resté au point mort. Et la dépouille de la malheureuse a été enterré dans la solitude la plus complète, un matin brumeux dans le petit cimetière de Salvagnac. Sur le cas de Vabre-Tizac, malgré les avancés de l’enquête, tant que le corps de Patricia n’a pas été retrouvé, vers quelle hypothèse s’achemine-t-on ?

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/04/1431277-vabre-tizac-ou-se-trouve-le-corps-de-patricia-wilson.html