lundi 23 juillet 2012

la trace du puma : un couple aurait aperçu le félin vers Costaros

Voilà qu’on reparle de puma. Après celui qui aurait été aperçu la semaine dernière dans la région de La Chaise-Dieu cette fois, c’est un couple de Ponots qui aurait vu un grand félin, début juin, peu avant Costaros, au sortir de la trois-voies.
« L’animal se trouvait à 100 mètres de la route, dans un champ. D’emblée, on s’est dit que c’était un puma. Le bout de la queue était noir. On aurait dû appeler les gendarmes tout de suite », regrette le couple, qui a ensuite poursuivi sa route des vacances.
« Ensuite, nous n’y avons plus pensé. Quand on a lu l’article qui évoquait un puma, cela a fait tilt. C’est certain, ce n’était pas un chien, ni un renard. C’était un puma », affirme le couple, qui a fait des recherches sur Internet pour revoir la bête en détail

http://www.leprogres.fr/haute-loire/2012/07/22/sur-la-trace-du-puma-un-couple-aurait-apercu-le-felin-vers-costaros

dimanche 22 juillet 2012

Restaurant détruit par le feu à Carcans (33) : la piste criminelle privilégiée

Tout a brûlé. De la terrasse aux cuisines, il ne reste rien du bar-restaurant L'Olivier, installé depuis 9 ans sur les rives du lac de Maubuisson. L'incendie s'est déclaré dans la nuit de vendredi, vers 4 heures du matin. À l'origine du feu : des produits solvants abondamment déversés sur la terrasse. La propriétaire des lieux, Sandrine Verdeau, a été réveillée par la police municipale à 4 h 56. Détail curieux, les onze tables et les vingt-six chaises en plastique de la terrasse auraient été volées avant le départ du feu.
Plusieurs personnes ont échappé de peu aux flammes. Le cuisinier et un serveur du restaurant logeaient juste au-dessus de la salle principale. Réveillés par les crépitements et la fumée, ils sont sortis de leur chambre en se protégeant sous une couverture mouillée. Au même étage, l'appartement loué par deux vacanciers n'était heureusement pas occupé au moment du feu : « nous sommes sous le choc, raconte l'un des locataires, nous quittons Carcans dès demain matin ».

Pour la plupart des commerçants voisins, les raisons de l'incendie font peu de doute : il s'agirait d'un règlement de comptes. Depuis hier, les gendarmes enquêtent et un expert a été désigné par le parquet.
Sandrine Verdeau préfère parler d'un « acte de jalousie. Cela fait longtemps que cela dure. J'ai tout connu, les œufs pourris contre la façade, les flaques d'urine sur la terrasse, et maintenant l'incendie ». Jeudi soir, un premier départ d'incendie avait été stoppé à temps. Excédés, Sandrine et Bruno avaient un temps prévu de dormir dans leur restaurant.
Autour des ruines de l'établissement, les langues se dénouent difficilement. Ces derniers mois, l'ambiance entre certains restaurateurs de Carcans semble s'être profondément dégradée. « La crise nous met sur les nerfs », avoue l'un d'eux. Comme plusieurs habitants, le serveur d'un bar à tapas situé juste à côté de L'Olivier raconte avoir reçu des tracts diffamatoires au mois de mai : « c'était une liste de commentaires négatifs sur L'Olivier trouvés sur Internet », précise-t-il.
Qualifié d'« attrape-touristes » par ces tracts, l'établissement semblait jouir d'une bonne réputation dans le bourg, « trop bonne », ajoute Sandrine : « Nous recevions des personnalités », fait-elle remarquer.
« Quand ils se sont installés, ils pratiquaient des tarifs très bas, glisse une commerçante de la même rue. Ils se sont aussitôt fait des ennemis ».

http://www.sudouest.fr/2012/07/22/un-restaurant-detruit-par-le-feu-la-piste-criminelle-776081-2810.php

Gard : le drame qui relance le débat sur les passages à niveau

La SNCF refuse d'assumer la responsabilité du drame : si l'enquête devait établir que les barrières du passage à niveau étaient bien abaissées (ce qu'ont déjà dit de nombreux témoins), alors, pour la compagnie ferroviaire, aucun dysfonctionnement ne pourrait lui être imputable. Et la seule responsabilité reviendrait... au conducteur, coupable d'avoir engagé son véhicule sur la voie ferrée. Mais pour les témoins de l'accident de Pont-Saint-Esprit, tout comme pour les autorités de cette localité du Gard, la SNCF peut et doit faire quelque chose pour éviter de nouveaux drames.
Tout s'est passé samedi, vers midi. Le trafic routier était alors très important à Pont-Saint-Esprit, sur la route des vacances. Une famille danoise de passage en France (les grands-parents et deux petits-enfants) traversait alors le centre-ville. Or, c'est en plein centre-ville que se situe le fameux passage à niveau. Au moment de traverser la voie ferrée, le véhicule de location de la famille s'est retrouvé bloqué par un embouteillage... sur les voies. Impossible d'avancer. Et apparemment, impossible aussi de reculer : les véhicules qui se trouvaient juste derrière la voiture des Danois ont d'ailleurs eux aussi été impliqués dans l'accident. Dès lors, au moment où le signal sonore a retenti et où les barrières se sont abaissées, le pire devenait inévitable : le train de marchandises qui s'est présenté ne pouvait, lui non plus, rien faire pour éviter les voitures bloquées sur les voies. Bilan : deux morts. Le grand-père, au volant de la voiture, a été tué sur le coup. Son petit-fils, 11 ans, présent lors du choc sur le siège passager à l'avant, grièvement atteint et transporté par hélicoptère au CHU de Montpellier, a fini par succomber à ses blessures. La grand-mère et une fillette de huit ans présentes à l'arrière de la voiture sont indemnes, mais choquées. Neuf autres personnes, plus légèrement blessées, ont hospitalisées à Bagnols-sur-Cèze. Deux autres voitures, elles aussi bloquées derrière le véhicule des Danois, ont également été touchées.

Des opérations longues

Le conducteur a-t-il commis une faute en s'engageant sans s'assurer qu'il avait une marge suffisante pour passer ? C'est l'argument de la SNCF. Et ce qu'indique, théoriquement, le code de la route. Le maire de Pont-Saint-Esprit, pour sa part, avance des chiffres de trafic qui, à ses yeux, rendent illusoire une telle recommandation de sécurité : en période estivale, ce passage à niveau peut voir défiler 17.000 véhicules dans la journée. Et l'élu rappelle que ce passage à niveau est reconnu, depuis des années, comme l'un des plus dangereux en France. Il demande une nouvelle fois à la SNCF de prendre des mesures et d'aménager un passage souterrain ou un pont. Une demande qu'il avait déjà faite il y a quelques années après un drame similaire, sans résultat.

Il est vrai que la SNCF a déjà lancé, depuis plus d'une décennie, la rénovation de tous ces passages dangereux. Plusieurs centaines d'entre eux ont déjà été supprimés et transformés en ponts ou en tunnels. Mais de telles opérations prennent du temps : de quatre à six ans en moyenne. Avec, à chaque fois, un coût de plusieurs millions d'euros. En attendant, des efforts peuvent être faits sur la signalisation. Jacques Robin, membre du Conseil d'administration de la Ligue contre la violence routière et ancien chef du département sécurité-voirie au Centre d'Etudes sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques (Certu) du ministère des Transports, suggérait ainsi en 2009, après plusieurs accidents du même type, de remplacer le feu clignotant des passages à niveau par des feux tricolores, mieux respectés par les automobilistes. Mais une telle mesure aurait-elle suffi à éviter l'accident de Pont-Saint-Esprit ?

Découverte d'os humains à Bonrepos-Riquet

Curieuse trouvaille pour des promeneurs jeudi en fin de journée. Ils ont découvert dans une forêt de Bonrepos-Riquet des ossements. Les premières constatations réalisées sur place semblent confirmer qu'il s'agit d'os humains. Des os qui seraient là depuis «longtemps» indique un proche du dossier. Les techniciens en investigations criminelles de la gendarmerie se sont rendus sur place pour réaliser des prélèvements et mettre sous scellés les os découverts. Ils vont être transmis à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) pour analyse. Les spécialises diront s'il s'agit bien de restes humains, leur âge et surtout les chercheurs essaieront de déterminer si la mort a été naturelle

http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/22/1405129-decouverte-d-os-humains-a-bonrepos-riquet.html

José Oliveira : « Je ne suis pas l’assassin de Xavier Baligant »

La voix est posée mais déterminée. José Oliveira s’estime « sali ». Son nom a circulé avec la thèse d’un crime motivé par la jalousie dans l’affaire Baligant. Il partageait la vie de Mihaela Jacobeus, l’ex-compagne de la victime, lorsque le jeune touriste belge a été tué à l’arme lourde sur l’aire de Malvaux, dans le Toulois. Ce concessionnaire de 51 ans a été entendu par les enquêteurs mais il est libre depuis. Et il veut faire taire la rumeur.
Pourquoi réagir aujourd’hui ?
José OLIVEIRA : « Parce que j’ai été sali par la presse. Beaucoup de choses ont été écrites à mon sujet. Par exemple, je n’ai jamais été mis en garde à vue. J’ai bien rencontré les enquêteurs, mais ce sont eux qui sont venus me voir au-dessus de mon commerce (une concession automobile à Nivelles). Je peux même vous dire que j’étais content de les voir car je voulais vraiment m’expliquer. »
La piste d’un crime par jalousie a été soulevée. Qu’en dites-vous ?
« On m’a fait passer pour quelqu’un de violent, de jaloux, mais j’ai été marié douze ans et ma femme est partie avec mon meilleur copain. Il est en bonne santé aujourd’hui ! Ma deuxième compagne est ensuite partie avec mon carrossier. Il est toujours vivant, lui aussi ! »
Pouvez-vous nous parler de vos relations avec l’ex-compagne de Xavier Baligant ?
« D’abord, je connaissais peu Xavier mais j’avais l’image de quelqu’un de très gentil, quelqu’un de bien. En tout cas, je ne peux pas être responsable de leur rupture puisque c’est moi qui ai dit à Mihaela : " Il faut qu’on arrête, que tu redonnes une chance à Xavier ". Nous avons rompu un an après pour qu’ils reforment un couple heureux. Elle était toujours amoureuse. Oui, notre couple n’allait pas bien, oui je savais qu’il allait revenir et qu’ils se remettraient ensemble mais je n’ai pas le profil d’un commanditaire. Je ne suis pas un assassin. »
Vous n’étiez pas jaloux ?
« J’étais jaloux comme quelqu’un d’amoureux, mais ce n’était pas maladif. Il parait même que je lisais les messages de Mihaela mais elle contrôlait plus souvent mon téléphone que moi le sien ! »
On vous a aussi prêté un caractère colérique, une capacité à mobiliser des colosses pour vous faire justice…
« C’est de la folie ! Certains enquêteurs français ont dit que j’étais colérique parce qu’ils ont maintenu que j’avais une maîtresse. Ils ont insisté et j’ai haussé le ton. Quant aux colosses, j’en ai vu mais c’est moi qu’ils venaient voir, la nuit avec des cagoules ! C’était à cause d’un ancien employé qui m’a volé. J’ai porté plainte pour ça, je peux le prouver. »
Comment vivez-vous cette affaire finalement ?
« Ça me blesse, ce n’est pas juste. Tout s’est retourné contre moi alors que je n’ai jamais fait de tort. Heureusement, ceux qui me connaissent, en Belgique, ont compris que c’était de la folie. Même le père de Xavier, qui est policier, n’y a pas cru. »
Avez-vous une idée de ce qui a pu arriver ?
« Je pense qu’on le saura un jour ou l’autre. Xavier ne sortait pas, il ne se saoulait pas et il n’allait pas en discothèque. Son seul plaisir, c’était d’aller une fois par an au carnaval. A mon avis, on s’est trompé de personne ou Xavier a vu quelque chose qu’il ne devait pas voir. »

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/07/21/je-ne-suis-pas-l-assassin-de-baligant

samedi 21 juillet 2012

Braquage à Paris : le bijoutier mis en examen pour "homicide volontaire"

Le bijoutier parisien a été mis en examen samedi pour homicide volontaire après avoir tué le braqueur qui s'était introduit dans sa boutique jeudi. Agé de 60 ans, le commerçant a été laissé libre sous contrôle judiciaire
Le braqueur, un homme d'une cinquantaine d'années, n'était pas connu pour des faits similaires commis et n'avait jamais été condamné. Il était néanmoins soumis à une interdiction de gérer, une sanction infligée à un chef d'entreprise tenu pour responsable des difficultés de son entreprise.
L'autopsie a révélé que la victime a reçu une balle à l'épaule et une à la hanche, avait précisé vendredi une source judiciaire ajoutant qu'il n'y avait pas eu d'échange de coups de feu.
Selon les premiers éléments de l'enquête, le bijoutier, installé avenue de la Motte-Picquet dans le VIIe arrondissement parisien, a sorti une arme alors que le braqueur venait de rentrer armé dans sa boutique."Le braqueur est rentré avec une arme de poing dans la bijouterie, le bijoutier possédait une arme et s'en est servi. Il a tiré et le braqueur est décédé quelque temps après", avait indiqué une autre source policière. Selon une source proche du dossier, le bijoutier a tiré "à plusieurs reprises, au moins deux fois" et il n'y a pas eu d'"échange de coups de feu".
Le bijoutier, disposait d'un permis de détention d'arme, ont assuré des sources policières. Il gardait son arme dans son coffre-fort et l'a sortie très rapidement quand le braqueur est entré. Le bijoutier a lui-même appelé les services de police.

Braqueur tué : le bijoutier présenté à un juge

Y a-t-il eu légitime ? C'est la question à laquelle devra répondre le tribunal après l'attaque d'une bijouterie parisienne jeudiqui. Le parquet a requis la mise en examen du bijoutier pour "homicide volontaire" assortie d'un placement sous contrôle judicaire. Selon les premiers éléments de l'enquête, le bijoutier, installé avenue de la Motte-Picquet dans le VIIe arrondissement parisien, a sorti une arme alors que le braqueur venait de rentrer armé dans sa boutique."Le braqueur est rentré avec une arme de poing dans la bijouterie, le bijoutier possédait une arme et s'en est servi. Il a tiré et le braqueur est décédé quelque temps après", avait indiqué une autre source policière. Selon une source proche du dossier, le bijoutier a tiré "à plusieurs reprises, au moins deux fois" et il n'y a pas eu d'"échange de coups de feu".L'autopsie a révélé que la victime a reçu une balle à l'épaule et une à la hanche, avait précisé vendredi une source judiciaire ajoutant qu'il n'y avait pas eu d'échange de coups de feu.

Un cadre légal strict

Le bijoutier, né en 1952, disposait d'un permis de détention d'arme, ont assuré des sources policières. Il gardait son arme dans son coffre-fort et l'a sortie très rapidement quand le braqueur est entré. Le bijoutier a lui-même appelé les services de police. "L'enquête devra déterminer si le bijoutier était dans la cadre de la légitime défense", avait indiqué l'une des sources policière. Selon l'article 122-5 du code pénal, la légitime défense, excluant une responsabilité pénale, est retenue "sauf s'il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l'atteinte".