samedi 21 juillet 2012

Lannion. Incendie mortel : l’homicide privilégié

On en sait un peu plus sur les circonstances de l’incendie mortel survenu à Lannion ce vendredi après-midi. La piste d’un feu volontaire se confirme d’heure en heure.
Peu connue de ses voisins, la victime, une femme de 49 ans, habiterait à Lannion depuis deux ans et cherchait actuellement à vendre sa maison. Elle était en compagnie de son compagnon au moment du drame.
Il aurait étranglé sa compagne il y a deux jours
Cet homme de 50 ans aurait tenté de mettre fin à ses jours avant de mettre le feu dans la chambre du couple, situé à l’étage. « Quand les policiers l’ont sorti, il aurait déclaré avoir étranglé sa compagne il y a deux jours. Il semblerait que ce soit lui qui ait mis le feu », souligne Christian Marquet. Grièvement blessé aux mains, il a été transporté vers l’unité des grands brûlés du centre hospitalier de Nantes.
Le couple se serait disputé lundi
L’homme est décrit comme « sympathique » par les voisins qui ont croisé le couple pour la dernière fois lundi. Ils les ont surtout entendus. « Vers 19 h 30, on a entendu les portes claquer, ils se chamaillaient, ils criaient », raconte une voisine.
A 20 h 55, les secours ont extrait le corps sans vie. La police scientifique était sur place. Hier soir, le commissariat de police et le parquet de Saint-Brieuc se refusaient à tout commentaire.

Le livreur de courrier enlevé devant la Banque Populaire

La directrice de la Banque Populaire à Limoux Nelly Drouart a été surprise à son arrivée à l'agence mercredi matin de ne pas trouver la rituelle sacoche de courrier. C'est quelques minutes après que la direction de l'établissement bancaire, basée à Perpignan, l'appelait pour une première explication. Le livreur de la société prestataire de services qui distribue le courrier administratif interne, en contrat avec la Banque Populaire, avait été enlevé dans la nuit vers 1 h 30 du matin, devant le distributeur de la rue des Augustins à Limoux. Deux individus lourdement armés et cagoulés obligeaient l'employé à leur remettre les clefs du camion de la société de services et l'embarquaient de force en direction de Narbonne. Sans le molester physiquement mais l'intimidant, le questionnant brutalement ils l'abandonnaient 1heure après dans un chemin de vigne du côté de Narbonne, puis s'enfuyaient avec le véhicule et les sacoches de courrier. Le livreur prévenait immédiatement avec son téléphone portable son employeur qui informait à son tour le siège catalan de la banque Populaire et rejoignait par ses propres moyens la gendarmerie la plus proche de Lézignan. Ce sont finalement les gendarmes de Limoux qui l'ont récupéré. Il a déposé plainte et repris son travail immédiatement. Une enquête est ouverte. La camionnette et le courrier ont été retrouvés du côté de Coursan. Un coup d'épée dans l'eau pour ces deux malfrats selon le responsable sécurité de la banque, Bernard Rigaud : «L'entreprise de services ne transporte jamais de valeurs numéraires uniquement des courriers administratifs, et à cette période de l'année il y en très peu, retrouvés ils seront distribués à tous nos clients avec seulement 48 heures de retard».

http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/20/1403830-limoux-le-livreur-de-courrier-enleve-devant-la-banque-populaire.html

vendredi 20 juillet 2012

Paris : le bijoutier braqué a tiré «au moins deux fois» sur l'agresseur

Le bijoutier qui a tué un braqueur jeudi, à (VIIe), a tiré «à plusieurs reprises, au moins deux fois» sur son agresseur, selon une source proche du dossier. Jean-René Deleu, responsable du syndicat Alliance Police nationale, a précisé qu'«il n'y a pas eu d'échange de coups de feu». Le commerçant, qui avait lui-même appelé les services de police, est toujours placé en garde à vue vendredi. L'autopsie de la victime se poursuit également.

Le
a eu lieu jeudi après-midi, dans une bijouterie de l'avenue de la Motte-Picquet. Face au braqueur équipé d'une arme de poing, le bijoutier a très vite réagit, se saisissant d'une arme conservée dans un coffre-fort, et ouvrant le feu sur le braqueur. Ce dernier est décédé peu de temps après. Le bijoutier, âgé d'une soixantaine d'années, possédait un permis de détention d'arme. Installé depuis une trentaine d'année sur cette avenue très fréquentée de la capitale, il travaillait seul dans sa boutique.

Les policiers tentent désormais d'établir s'il s'agit d'un cas de légitime défense. En France, le cadre légal de la légitime défense est assez strict et elle ne peut pas être retenue «s'il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l'atteinte».

http://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-le-bijoutier-braque-a-tire-au-moins-deux-fois-sur-l-agresseur-20-07-2012-2096677.php

Fillette tuée à Nice: la mère en garde à vue

La mère de Lara, la fillette de 6 ans mortellement poignardée mercredi dans l'appartement familial de la rue Miollis à Nice, est apparemment désormais officiellement soupçonnée.

La justice a estimé qu'il y a suffisamment d'éléments justifiant son placement en garde à vue à l'hôpital, a indiqué Eric Bedos, le procureur de la République de Nice. La mère et la fille étaient seules dans le logement au moment des faits, et la porte était fermée de l'intérieur avec la chaîne de sécurité enclenchée. Les secours alertés par les voisins ont même dû casser la porte.

Pour autant, le magistrat ne ferme pas complètement la porte à l'intervention d'une tierce personne en raison de l'intrigante blessure dans le dos dont souffre la mère. La justice doit éclaircir ce point. En attendant, les médecins ont estimé qu'Ana, 36 ans, était dans un état de santé permettant son audition. La jeune femme a manifestement bien récupéré.

Dans son entourage, des proches parlent ouvertement des « problèmes » dont elle souffrait.

« Très perturbée »

Récemment, son état psychologique avait empiré. «Elle était très perturbée, par exemple elle nous disait qu'il y avait des caméras chez elle » ; « que son compte était piraté et était persuadée d'être épiée par un homme », confie une amie. Dimanche, elle était allée au commissariat central de Nice pour s'ouvrir sur ses craintes. Constatant qu'elle tenait des propos incohérents, les policiers avaient avisé le parquet qui avait décidé de l'orienter sur les urgences psychiatriques. Sa fille avait été, quant à elle, placée dans un foyer. Mais, le praticien l'avait finalement autorisée à rentrer chez elle et à récupérer sa fille. Cette tragique issue était-elle prévisible ? La question devrait se poser rapidement.
http://www.nicematin.com/nice/fillette-tuee-a-nice-la-mere-en-garde-a-vue.937890.html

Lyon Mermoz : elle découvre un cadavre dans sa voiture

En sortant de son travail ce jeudi à 18 heures, une lyonnaise a découvert le corps d'un homme dans sa voiture à la place du conducteur.
Sa 205 garée sur un parking près de la rue Joseph-Chalier à Lyon Mermoz n’était pas fermée à clé. Le mort, un habitant du quartier, âgé de 62 ans dans un immeuble de l’autre côté de la rue et venait parfois sur ce parking. Pourquoi s’est-il réfugié dans la voiture ? « Il a dû se sentir mal. C’était quelqu’un de dépressif et fragile psychologiquement », confie un habitant. Le corps a été transporté à l’institut médico-légal pour déterminer la cause du décès qui, selon les premières constatations, serait non suspecte.

http://www.leprogres.fr/rhone/2012/07/19/lyon-mermoz-elle-decouvre-un-cadavre-dans-sa-voiture

Prises la main dans le sac

Deux Albigeoises de 19 et 21 ans ont décidé de venir faire les soldes à Castres avant-hier. Mais à leur manière en «oubliant» de passer à la caisse.
Mardi, vers 16h, le gérant d'un magasin de vêtements du centre-ville alerte le commissariat en indiquant que deux jeunes femmes viennent de lui voler une jupe d'une valeur de 100€. Et le commerçant fournit une description précise des voleuses qui sont repérées quelques minutes plus tard par une patrouille de la brigade anticriminalité (Bac) sur la place Pélisson. Interpellées, elles reconnaissent le vol de la jupe. Mais en leur faisant ouvrir leur sac, les policiers vont remarquer de nombreux articles encore étiquetés. Parfums, chaussures, et même de la solution dentaire avaient été dérobés dans différentes boutiques de la ville, pour un préjudice total de plus de 300 €. Même le sac dans lequel était le butin avait été volé. Inconnues des services de police, les deux jeunes femmes ont été remises en liberté hier à l'issue de leur garde à vue au cours de laquelle elles avaient reconnu tous les vols. Elles devront répondre de leurs actes devant la justice en octobre prochain lors d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/19/1402942-castres-prises-la-main-dans-le-sac.html

jeudi 19 juillet 2012

Paris: Un bijoutier abat un braqueur et est placé en garde à vue

La police cherche à déterminer si le commerçant a agi en état de légitime défense...
Un braqueur a été abattu ce jeudi à Paris, ont indiqué des sources policières à l'AFP. L'individu a été tué par balles par un bijoutier, dans le 7e arrondissement de Paris, selon I>Télé. Son corps serait toujours dans l'établissement, a précisé la chaîne. La police, sur place, a tendu des draps pour isoler la scène de crime des regards, et le bijoutier a été placé en garde à vue.

Le bijoutier travaillait seul

Les faits se seraient déroulés dans une bijouterie de l'avenue de la Motte-Picquet, vers 15h20, selon Reuters. «Le braqueur est rentré avec une arme de poing dans la bijouterie, le bijoutier possédait une arme et s'en est servi. Il a tiré au niveau de l'épaule du braqueur qui est décédé», a indiqué une source policière à l'AFP. L'enquête n'a pas encore permis de déterminer si le braqueur avait fait usage de son arme.
Le bijoutier, un sexagénaire installé dans le quartier depuis plus de 30 ans, travaille seul, selon un commerçant voisin. Sa garde à vue pour but «d'expliquer ce qui s'est passé, et s'il y a bien légitime défense», a précisé à l'AFP une source policière.

http://www.20minutes.fr/article/973901/paris-braqueur-abattu-bijoutier