L’enquête sur la mort de Samy est toujours dans l’impasse. Ces derniers mois, les quartiers nord d’Asnières et le Luth n’ont plus connu de scènes de violence comme celles de l’an dernier. L’une des explications est le renforcement de la présence policière. La brigade spéciale de terrain (BST) déployée sur Asnières, Colombes et Gennevilliers s’est mise en place
« Elle a été créée juste avant le drame, mais c’est après qu’elle a pris ses marques », indique-t-on en préfecture. Les maires d’Asnières et de Gennevilliers regrettent cependant l’absence d’une vraie police de proximité. Les bagarres et les règlements de comptes dans ce secteur ne sont pas nouveaux. Depuis des années, il y a Asnières d’un côté avec les cités des Courtilles et des Mourinoux, et Gennevilliers avec le Luth et le Fossé-de-l’Aumône. Entre les deux, le boulevard Pierre-de-Coubertin est une véritable frontière. Les rixes sont encore plus fréquentes depuis l’ouverture, en 2008, de la station de métro. Les jours qui ont suivi la mort de Samy, avec 200 policiers et un hélicoptère en renfort, les quartiers nord avaient des airs d’état d’urgence.
Un GLTD (groupement local du traitement de la délinquance), permettant un suivi judiciaire individualisé, a été mis en place. « Ce secteur est toujours tendu, il faudrait sans doute peu pour que cela dégénère, prévient Arnaud Pressé, secrétaire départemental du syndicat de police Alliance. En tout cas, on ne constate plus ce phénomène de bandes. »http://www.leparisien.fr/gennevilliers-92230/un-an-apres-la-mort-de-samy-l-enquete-policiere-ne-donne-rien-12-03-2012-1902018.php
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