samedi 28 février 2015

Var : une enquête ouverte après la mort d’un collégien dans son établissement

Le parquet de Draguignan a ouvert une information judiciaire pour rechercher les causes de la mort d’un adolescent de 13 ans, le 19 mars au collège de Fayence, à une trentaine de kilomètres de Fréjus, dans le Var.
L’autopsie pratiquée sur le corps de la victime n’a pas permis d’expliquer clairement son décès, survenu après une querelle avec un camarade. Les enquêteurs sont encore dans l’attente des résultats d’autres analyses. L’élève de 5e s’était disputé avec un collégien et avait reçu une gifle peu violente avant de tomber inconscient. Malgré l’intervention des secours, il n’a pas pu être ranimé.
Une cellule psychologique avait été mise en place dans l’établissement.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/27/2057258-var-enquete-ouverte-apres-mort-collegien-etablissement.html

mardi 24 février 2015

Révélations sur Jo Masanet, l'homme au cœur du scandale de la PJ

Le grand patron de l’Association des œuvres sociales de la police nationale (Anas) dort depuis le 6 février dans une cellule de la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne). Joaquin Masanet, 62 ans, figure du syndicalisme policier pendant près de trente ans au sein de l’Unsa- Police, se retrouve au cœur du nouveau scandale qui a également entraîné le limogeage du patron de la police judiciaire de Paris, Bernard Petit, et de son chef de cabinet, Richard Atlan.
La justice le soupçonne notamment d’avoir « missionné » un de ses hommes liges au sein de l’Anas, Philippe Lemaître, pour se renseigner auprès du directeur de la PJ sur une enquête en cours visant l’ex-préfet, fondateur du GIGN, l’unité d’élite de la gendarmerie, Christian Prouteau.

Mais au fil de leurs investigations, les policiers de la division nationale des enquêtes (DNE) de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, ont établi que celui qui se fait surnommer Jo avait assez largement dépassé le cadre des « missions d’action sociale de l’Anas ».

La construction d’une piscine surfacturée
C’est un des points essentiels de cette affaire. La réalisation d’une piscine couverte dans le centre de vacances des Moutiers-en-Retz (Loire-Atlantique) devait s’élever à près de 700 000 €. La facture finale réglée par l’Anas a atteint les 990 000 €. Le commissaire aux comptes de l’association a signalé les faits au procureur de Paris, qui a ouvert une enquête préliminaire en décembre 2014. Dans le même temps, le patron d’une entreprise intervenant sur ce chantier a versé près de 14 000 € en chèque sur les comptes de Joaquin Masanet. « Dans cette histoire, Jo Masanet et l’Anas ont été victimes d’une escroquerie, avance son avocate, Me Mercier. D’ailleurs, une procédure civile contre les sociétés intervenantes a été engagée et, sans doute, une procédure pénale va suivre. Et le fait de percevoir 14 000 € par un des entrepreneurs sur près de 300 000 € de surfacturation, c’est un pourboire au planton. Ça n’a pas de sens ! »

Versements douteux et addiction au jeu
Au moment de son placement en garde à vue, le 4 février, Jo Masanet est dans une situation financière plus que précaire. Selon les documents que notre journal a pu consulter, cet homme à la carrure de catcheur est « pris à la gorge ». Son compte bancaire présente d’importantes anomalies de fonctionnement. « S’il pouvait cumuler un solde régulièrement débiteur pouvant aller jusqu’à - 20 000 €, il semblait bénéficier de revenus autres que ceux déclarés aux services fiscaux », relate un enquêteur dans un rapport de synthèse. Selon la même source, depuis 2011, Jo Masanet aurait effectué des dépôts en liquide d’un montant de 120 000 € et de près de 95 000 € en chèques sur son compte. Des montants formellement contestés par son avocate. « Il a reçu des versements d’un montant de 4 000 ou 4 500 € tout au plus, soutient-elle. Il s’agit de prêts amicaux, sans intérêt et sans contrepartie aucune. »

Sur ce point, le président de l’Anas a,lui, indiqué dans un premier temps au cours de sa garde à vue que les espèces versées sur son compte ainsi que les chèques correspondaient à des gains « au PMU ». Par ailleurs, les enquêteurs ont déterminé que Jo Masanet avait dépensé, sur la même période, près de 90 000 € en paris hippiques. A la question de savoir s’il avait une addiction au jeu, l’intéressé a d’abord réfuté toute dépendance avant de reconnaître « avoir une addiction au jeu ». « Vous m’avez mis sur ce sujet devant le fait accompli, je vais me faire soigner, j’ai été peut-être léger dans ma situation personnelle, finit-il par admettre. Pour ce qui est de l’Anas, c’est bien géré, j’essaie de m’occuper au mieux. »

Pourtant, le même homme est enregistré en train de demander pour « 300 € de notes de repas », jamais consommés, dans un restaurant situé à deux pas du ministère de l’Intérieur. « Certes, cette demande existe, mais il ne s’est jamais fait rembourser par l’Anas », le défend encore son avocate.

Des demandes régulières d’intervention aux autorités
Au cours de la perquisition du siège de l’Anas à Joinville-le-Pont (Valde- Marne), les boeufs-carottes de l’IGPN ont mis la main sur plusieurs dizaines d’avis de contraventions ou d’amendes forfaitaires majorées. Entendu sur ce point, Jo Masanet a indiqué qu’il s’agissait « d’amendes, soit de véhicule de l’Anas, soit de gens que je connais et qui me demandent d’intervenir en leur faveur, sans aucune contrepartie, bien entendu ». Mais plusieurs de ces amendes correspondent à des véhicules appartenant à des amis restaurateurs qui, par ailleurs, lui ont prêté de l’argent.

Plusieurs autres documents saisis ont trait à des demandes de régularisation de séjours sur le territoire français ou de naturalisation. Au fil d’une écoute sur le portable de Jo Masanet, les policiers découvrent qu’il sollicite en direct le préfet du Val-de-Marne, Thierry Leleu. Ce dernier lui répond, à la question de savoir où en est une démarche de naturalisation, qu’il ne peut y donner suite. Le couple demandeur ayant été condamné pour « travail clandestin » et « faux et usage de faux ». Le préfet précise même que ce couple fait aussi l’objet d’« une enquête approfondie » des services du renseignement…Le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, est également la cible de demandes de Jo Masanet. L’homme fort de l’Anas n’hésite pas à lui mentir afin de faire sortir la voiture d’un de ses « prêteurs d’argent », placée en fourrière, en arguant qu’il travaillait pour le compte de son association.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/revelations-sur-jo-masanet-l-homme-au-coeur-du-scandale-de-la-pj-24-02-2015-4555147.php

lundi 23 février 2015

Meurtre de Frédéric Hirson à Valenciennes : l'enquête s'annonce longue

Le parquet de Valenciennes (Nord) a ordonné une enquête qui s'annonce "longue" après le meurtre de Frédéric Hirson, 45 ans, inconnu des services de police, abattu sous les yeux de son fils vendredi soir à Valenciennes.
Cet ingénieur était en train de discuter avec son fils de 18 ans devant une salle de sport, quand il a été tué dans le dos par arme à feu. "On essaye de comprendre pourquoi on a voulu le tuer. Il faut qu'on découvre cette raison et quand on l'aura trouvée, on aura l'auteur", a déclaré lundi à l'AFP François Pérain, procureur de la République de Valenciennes, pour qui l'enquête "s'annonce longue". Une centaine de proches de la victime doit être entendue par la PJ de Lille, a-t-il précisé.

Images de caméras de surveillance inutilisables

D'après un témoin, un individu, qui pourrait être le tueur, est parti après la détonation en direction d'un parking pour monter à bord d'une berline. En raison de l'obscurité à ce moment de la journée, l'exploitation des caméras de surveillance n'a pas permis d'apporter des éléments significatifs sur le déroulement du drame.
Les résultats de l'autopsie doivent être connus lundi en fin de journée, a-t-on appris de même source.
Ce lundi à 18h30, les licenciés de son club de tennis de table lui rendront hommage

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2015/02/23/meurtre-de-frederic-hirson-valenciennes-l-enquete-s-annonce-longue-661101.html

dimanche 22 février 2015

Des anciens os humains retrouvés

Des anciens os humains ont été retrouvés au pied d'un clavaire dans la commune de Palmas, en Aveyron. Ils pourraient avoir été déposés par une ou plusieurs personnes.La gendarmerie de Laissac a ouvert une enquête visant à identifier la provenance de ces os. Toute personne susceptible d'apporter des éléments sur la présence de ces ossements est priée d'entrer en contact avec les gendarmes de Laissac en composant le 05 65 69 60 08 ou le 17.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/22/2053847-des-anciens-os-humains-retrouves.html

jeudi 19 février 2015

Pas de déclic, le suspect continue de nier

La mise en situation, mardi soir, à Bouloc n'a pas déclenché de réaction chez le suspect n°1 qui a continué de clamer son innoncence dans le meurtre, en 2011, de Patricia Bouchon.
«Il n'y a pas eu d'avancée notable, notre client se dit toujours étranger aux faits.» Les avocats de Laurent Dejean, 35 ans, l'homme suspecté du meurtre de Patricia Bouchon, le 14 février 2011 à Bouloc n'ont pas noté de différences, mardi soir, dans le comportement de leur client, pourtant transporté sur les lieux du crime à la demande du juge d'instruction.
Pour Mes Darribère et Hatoum, cette mise en situation n'a pas fait avancer les choses. «Notre client a été très coopératif, décrit Me Hatoum. Mais il n'y a pas eu de changement de position de sa part.»

Il clame son innocence

De 19 heures à 1 heure du matin, enquêteurs, magistrats et défense, ont reproduit et suivi le parcours du meurtrier présumé, du petit chemin à la sortie de Bouloc où la joggeuse avait été agressée et tuée, jusqu'à Villematier et ce pont sous la route principale où le corps de la victime avait été retrouvé six semaines plus tard.
C'est à la nuit tombée, dans les conditions dans lesquelles Patricia Bouchon avait été agressée le 14 février 2011 que tout a débuté, derrière un large périmètre de sécurité. «Nous avons visité tous les lieux. Notre client est resté sur sa position. Il continuait de clamer son innocence.»
L'instruction va se poursuivre avec de nouvelles étapes. Le suspect devrait ainsi être auditionné à plusieurs reprises.
Laurent Dejean, un Boulocain de 35 ans, avait été interpellé le lundi 9 février au domicile d'un ami à Fronton. Il avait été immédiatement présenté au juge d'instruction, mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention.
En janvier et juin 2014, il avait déjà été placé à deux reprises en garde à vue et relâché à chaque fois, faute d'aveux et de preuves.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/19/2052163-pas-de-declic-le-suspect-continue-de-nier.html