L’homme retrouvé calciné dans une caravane incendiée à Vallauris le 14 juillet dernier a été tué par arme à feu. Il s’agit d’un ressortissant belge
Il aurait été tué par arme à feu et son meurtre aurait été maquillé en incendie.
L'homme, dont le corps a été retrouvé complètement calciné le 14 juillet dernier dans les décombres de l'incendie d'une caravane, dans la zone industrielle de Vallauris, à la Porte 12 du chemin de Saint-Bernard, n'est pas mort accidentellement, mais a été assassiné.
Le parquet de Grasse a confimé hier avoir ouvert une information judiciaire pour « assassinat» et « incendie volontaire ». L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Nice.
C'est lors de l'autopsie réalisée que les enquêteurs du commissariat d'Antibes, initialement saisis du dossier, ont découvert que l'homme avait été tué par arme à feu. Ils l'ont ensuite identifié comme étant Geoffrey Bouly, un Belge de 35 ans.
>>LIRE AUSSI. Découvert mort dans une caravane calcinée à Vallauris
Selon les premiers éléments de l'enquête, ce sujet belge s'était installé à la fin du mois de juin dans ce terrain vague.
Les enquêteurs cherchent à savoir pourquoi cet homme avait atterri sur la Côte d'Azur et à retracer son itinéraire. Pourquoi s'était-il installé à cet endroit-là. Voulait-il se cacher ? Son passé judiciaire dans son pays en est-il la cause ?
L'homme n'est en effet pas un inconnu de la justice belge. En effet, en 2008, alors âgé de 29 ans, il avait été condamné à une peine de 37 mois de prison pour recel dans une affaire de vol de bijoux à Waterloo. L'un de ses complices a quant à lui été condamné à six ans de prison.
A-t-il été victime d'un règlement de compte ? On lui avait en tout cas déjà tiré dessus à Bruxelles, indique le journal belge La Dernière Heure.
http://www.nicematin.com/cannes/corps-calcine-de-vallauris-cest-un-assassinat.1851457.html
mardi 5 août 2014
lundi 4 août 2014
dimanche 3 août 2014
Vol de cocaïne au "36" : le suspect "posséderait sept appartements" à Perpignan
Selon de tout premiers éléments d'enquête, le suspect, dans l'affaire du vol de cocaïne au "36", serait "propriétaire de sept appartements" à Perpignan.
Fin du suspense et enquête éclair: un brigadier de police a été interpellé samedi soupçonné de la disparition inédite de plus de 50 kg de cocaïne au 36 Quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire (PJ) parisienne. Le suspect, un homme de 34 ans affecté à la brigade des stupéfiants depuis plusieurs années et dont le profil de "ripou" qui se dessine intrigue, a été interpellé à la mi-journée sur son lieu de vacances vers Perpignan, ont annoncé dans un communiqué commun le préfet de police de Paris et le procureur de la République, confirmant une source policière à l'AFP. Selon cette source policière, il a été aussitôt placé en garde à vue et devait être entendu par les enquêteurs de "la police des polices" (l'Inspection générale de la police nationale, IGPN) à Paris où il doit être transféré par avion.
"Ce type de dérive ne peut exister dans la police"
Le suspect, "beau gosse", est considéré comme "quelqu'un de confiance", plutôt "passe-muraille", selon des sources policières, mais beaucoup "se posent des questions sur son attitude récente". Selon de tout premiers éléments d'enquête, il serait "propriétaire de sept appartements" à Perpignan, un train de vie qui intéresse les enquêteurs et des complicités ne sont pas exclues "voire même dans la police" mais pas au "36", assurent ces sources. Samedi matin, quelques heures à peine avant son interpellation, il appelait encore les collègues de son groupe pour faire le point sur les dossiers en cours, selon une source policière. Le ministre de l'Intérieur a annoncé la suspension du suspect à titre conservatoire. "Si l'enquête devait confirmer son implication, et dès que j'aurai connaissance des conclusions de cette enquête, je prendrai toutes les sanctions et autres dispositions nécessaires", a déclaré Bernard Cazeneuve. "Ce type de dérive ne peut exister dans la police", a-t-il martelé, évoquant "une affaire extrêmement grave".
La drogue - qui n'avait pas été retrouvée en fin d'après-midi - provenait d'une saisie réalisée à l'issue d'une longue enquête, dans laquelle quatorze suspects ont été arrêtés et 48 pains de cocaïne, d'environ 1 100 grammes chacun, saisis dans un appartement parisien, précise le communiqué. La plupart des policiers interrogés vendredi par l'AFP faisaient part de leur "incrédulité" et évoquaient "un coup de tonnerre, un électrochoc si le vol est avéré", avaient dit des sources policières. D'autant que le "36" a été secoué par un scandale il y a quelques mois avec l'inculpation de deux policiers de la brigade de recherche et d'intervention (BRI), soupçonnés d'avoir violé une Canadienne dans leurs locaux. L'audition du suspect permettra d'en savoir plus sur ses motivations et surtout s'il a bénéficié de complicités - outre, peut-être, dans la police - de voyous et/ou trafiquants. Des affaires "ont capoté" récemment à la brigade des Stups', disent les sources, sans lien établi avec le brigadier qui a, par ailleurs, fait toute sa scolarité à Perpignan et est marié. Il a été interpellé alors qu'il faisait ses courses.
http://www.midilibre.fr//2014/08/02/vol-de-cocaine-au-36-le-suspect-possederait-7-appartements-a-perpignan,1033210.php
"Ce type de dérive ne peut exister dans la police"
Le suspect, "beau gosse", est considéré comme "quelqu'un de confiance", plutôt "passe-muraille", selon des sources policières, mais beaucoup "se posent des questions sur son attitude récente". Selon de tout premiers éléments d'enquête, il serait "propriétaire de sept appartements" à Perpignan, un train de vie qui intéresse les enquêteurs et des complicités ne sont pas exclues "voire même dans la police" mais pas au "36", assurent ces sources. Samedi matin, quelques heures à peine avant son interpellation, il appelait encore les collègues de son groupe pour faire le point sur les dossiers en cours, selon une source policière. Le ministre de l'Intérieur a annoncé la suspension du suspect à titre conservatoire. "Si l'enquête devait confirmer son implication, et dès que j'aurai connaissance des conclusions de cette enquête, je prendrai toutes les sanctions et autres dispositions nécessaires", a déclaré Bernard Cazeneuve. "Ce type de dérive ne peut exister dans la police", a-t-il martelé, évoquant "une affaire extrêmement grave".
Électrochoc au "36"
Des perquisitions étaient menées samedi sur le lieu de villégiature du suspect, ainsi qu'à son domicile parisien, a dit la source policière. C'est la fin d'une énigme que n'auraient pas reniée les auteurs de polars s'étant largement inspirés de la légende du "36". La disparition de 52,6 kg de cocaïne, estimés à 2 millions d'euros à la revente et saisis le 4 juillet par la brigade des Stups', y a suscité une forte émotion : elle est inédite, par son ampleur, dans les annales de la police. Jeudi matin, la drogue ne se trouvait plus dans la salle des scellés ultra sécurisée dont l'accès nécessite de signer un registre et d'être accompagné d'un fonctionnaire en possédant la clé. L'IGPN s'était rendue "sans délai" sur place et le "36" a été minutieusement perquisitionné. Les enquêteurs se sont intéressés à un homme qui a été "vu entrant dans les locaux avec deux sacs et en ressortant peu après et ce, dans la nuit du 24 au 25 juillet". L'exploitation des moyens vidéo autour du "36" a permis "d'établir une forte ressemblance entre cet individu et un fonctionnaire des Stups'.La drogue - qui n'avait pas été retrouvée en fin d'après-midi - provenait d'une saisie réalisée à l'issue d'une longue enquête, dans laquelle quatorze suspects ont été arrêtés et 48 pains de cocaïne, d'environ 1 100 grammes chacun, saisis dans un appartement parisien, précise le communiqué. La plupart des policiers interrogés vendredi par l'AFP faisaient part de leur "incrédulité" et évoquaient "un coup de tonnerre, un électrochoc si le vol est avéré", avaient dit des sources policières. D'autant que le "36" a été secoué par un scandale il y a quelques mois avec l'inculpation de deux policiers de la brigade de recherche et d'intervention (BRI), soupçonnés d'avoir violé une Canadienne dans leurs locaux. L'audition du suspect permettra d'en savoir plus sur ses motivations et surtout s'il a bénéficié de complicités - outre, peut-être, dans la police - de voyous et/ou trafiquants. Des affaires "ont capoté" récemment à la brigade des Stups', disent les sources, sans lien établi avec le brigadier qui a, par ailleurs, fait toute sa scolarité à Perpignan et est marié. Il a été interpellé alors qu'il faisait ses courses.
http://www.midilibre.fr//2014/08/02/vol-de-cocaine-au-36-le-suspect-possederait-7-appartements-a-perpignan,1033210.php
samedi 2 août 2014
Le cycliste Marco Pantani a-t-il été assassiné ?
A-t-il été contraint de prendre la cocaïne mortelle qui l'a fait succomber ? Le coureur Marco Pantani a-t-il été assassiné ? C'est l'hypothèse que va désormais étudier la justice italienne. 10 ans après la mort du cycliste, la justice a rouvert l'enquête.
"Pantani a été tué" titre ce samedi la Gazzetta dello sport. Le journal indique que le parquet de Rimini (est) a rouvert l'enquête pour "homicide avec altération de cadavre et des lieux du crime". "Marco Pantani aurait été frappé et contraint à boire la cocaïne (mélangée à de l'eau, ndlr)", explique le quotidien sportif
Selon cet expert médico-légal, "la grande quantité de drogue trouvée dans le corps de Pantani n'a pu être prise que diluée dans de l'eau". Etant donné la quantité de cocaïne retrouvée (plusieurs dizaines de grammes, soit six fois la dose létale), avalée volontairement, elle aurait forcément "brûlé la bouche et enflammé l'estomac".
Autres éléments mystérieux: les restes du petit déjeuner retrouvé dans l'estomac du coureur et jamais commandé à la réception de l'hôtel. Et quid de la glace ingérée ce matin-là alors que le frigo de la chambre n'avait pas de freezer ? Pour l'expert, tout cela ne peut s'expliquer que par l'intrusion d'une ou plusieurs personnes, sur une "scène de crime sensiblement polluée" par la suite, "violant en cela toute procédure légale".
A partir de ce jour, il alimentera plus souvent les rubriques faits divers que les pages cyclisme. Ses dépressions alternent avec ses tentatives de retour, parfois réussies comme sur le Tour en 2000 où son lustre d'antan lui permet de s'imposer à deux reprises. Mais en 2001, après une suspension pour "fraude sportive", c'est la rechute. Dans un Giro où les carabiniers jouent le premier rôle, on découvre une seringue dans sa chambre d'hôtel. Nouveau scandale, nouvelle suspension, nouveau passage devant les tribunaux.
Même s'il sera finalement ............... LA SUITE SUR CE LIEN............ http://lci.tf1.fr/sport/le-cycliste-marco-pantani-a-t-il-ete-assassine-8461736.html
Les circonstances de sa mort n'avaient jamais été clairement élucidées. Le 14 février 2004, Marco Pantani était retrouvé mort dans une chambre d'un petit hôtel-résidence à Rimini, une station balnéaire sur l'Adriatique. Le coureur cycliste, adulé en Italie, venait de succomber à une surdose de cocaïne. Dix ans après, la justice italienne vient de rouvrir une enquête sur les circonstances du décès du "Pirate". Objectif : déterminer si la surdose de cocaïne dont il a été victime n'aurait pas été administrée par un tiers. En d'autres termes, Marco Pantani aurait peut-être été assassiné.
"Pantani a été tué" titre ce samedi la Gazzetta dello sport. Le journal indique que le parquet de Rimini (est) a rouvert l'enquête pour "homicide avec altération de cadavre et des lieux du crime". "Marco Pantani aurait été frappé et contraint à boire la cocaïne (mélangée à de l'eau, ndlr)", explique le quotidien sportif
Un coup de théâtre Pour la Repubblica, l'hypothèse du meurtre est un "coup de théâtre" mais qui se devinait déjà dans un livre écrit en 2007 par le journaliste et écrivain français Philippe Brunel, intitulé "Vie et mort de Marco Pantani". "La solitude qu'il cherchait tant en pédalant avec autant de joie a été une dernière et difficile compagne. Mais si quelqu'un lui a donné un coup de pousse pour franchir le dernier pas, il est juste que ça se sache", écrit le quotidien.
Des éléments troublants, une enquête baclée?
Déjà, dans un livre publié en 2007, intitulé "Vie et mort de Marco Pantani", le journaliste et écrivain français Philippe Brunel dénonçait l'enquête, l'estimant bâclée et trop rapidement conclue sur l'hypothèse d'une surdose de cocaïne.
Or, les doutes sont nombreux, selon la Repubblica: "Des coups compatibles avec une rixe", "des signes prouvant que le cadavre a été déplacé", "une quantité folle de drogue dans le corps", "une bouteille d'eau suspecte" et jamais analysée, etc.
Et le tout, "dans une chambre au chaos trop rangé", où, selon la première enquête, "personne n'est entré ni sorti", ce qui avait exclu d'office à l'époque l'intervention d'un tiers, poursuit le journal.
Or, les doutes sont nombreux, selon la Repubblica: "Des coups compatibles avec une rixe", "des signes prouvant que le cadavre a été déplacé", "une quantité folle de drogue dans le corps", "une bouteille d'eau suspecte" et jamais analysée, etc.
Et le tout, "dans une chambre au chaos trop rangé", où, selon la première enquête, "personne n'est entré ni sorti", ce qui avait exclu d'office à l'époque l'intervention d'un tiers, poursuit le journal.
Tous ces éléments troublants, ajoutés à une certaine "omerta" dans cette Riviera romagnole baignée alors par le trafic de drogue, sont contenus dans un nouveau rapport, mandaté par la famille Pantani et confié au professeur Francesco Maria Avato.
Selon cet expert médico-légal, "la grande quantité de drogue trouvée dans le corps de Pantani n'a pu être prise que diluée dans de l'eau". Etant donné la quantité de cocaïne retrouvée (plusieurs dizaines de grammes, soit six fois la dose létale), avalée volontairement, elle aurait forcément "brûlé la bouche et enflammé l'estomac".
Autres éléments mystérieux: les restes du petit déjeuner retrouvé dans l'estomac du coureur et jamais commandé à la réception de l'hôtel. Et quid de la glace ingérée ce matin-là alors que le frigo de la chambre n'avait pas de freezer ? Pour l'expert, tout cela ne peut s'expliquer que par l'intrusion d'une ou plusieurs personnes, sur une "scène de crime sensiblement polluée" par la suite, "violant en cela toute procédure légale".
"A tous ceux qui ont cru en mon Marco" La mère de Pantani, Tonina, qui n'a jamais cru à la thèse du suicide, a posté quant à elle sur sa page Facebook, dans la nuit de vendredi à samedi, un message confirmant la réouverture de l'enquête. "Il y a 16 ans, le 2 août (1998 ndlr), Marco remportait le Tour de France et cette année, dix ans après sa mort, (...) je vous fais part d'une nouvelle: à tous les tifosi et à tous ceux qui ont cru en lui et aimé mon Marco, l'enquête est rouverte pour homicide", a-t-elle écrit.
Entre ombre et lumière Panatni a oscillé pendant plus de dix ans entre succès et échecs, entre ombre(s) et lumière(s). D'un côté, un doublé Tour d'Italie-Tour de France en 1998 et, plus globalement, de fantastiques exploits en montagne. De l'autre, des soupçons de dopage, un long feuilleton juridico-sportif, une dépression puis une mort soudaine, à 34 ans. Lorsqu'il déboule dans le peloton professionnel en 1992, Marco Pantani est déjà un cas à part. Son aspect physique -petit gabarit (1m70 pour à peine 60 kg), oreilles décollées, crâne rasé- lui vaut rapidement le surnom d'"Elefantino", "Petit éléphant". Mais c'est surtout son tempérament qui le distingue du lot. Alors que l'époque est aux rouleurs, ses qualités de grimpeur hors pair lui accordent le soutien sans faille du public. Sans calculer et sans se ménager, le "Pirate" n'hésite pas à se lancer à l'abordage dès que le peloton commence les ascensions des cols, comme Charly Gaul ou Federico Bahamontes en leurs temps. En 1994, pour sa première participation, il termine 3e du Tour de France. L'année suivante, il gagne deux étapes, dont celle mythique de l'Alpe-d'Huez.
Entre ombre et lumière Panatni a oscillé pendant plus de dix ans entre succès et échecs, entre ombre(s) et lumière(s). D'un côté, un doublé Tour d'Italie-Tour de France en 1998 et, plus globalement, de fantastiques exploits en montagne. De l'autre, des soupçons de dopage, un long feuilleton juridico-sportif, une dépression puis une mort soudaine, à 34 ans. Lorsqu'il déboule dans le peloton professionnel en 1992, Marco Pantani est déjà un cas à part. Son aspect physique -petit gabarit (1m70 pour à peine 60 kg), oreilles décollées, crâne rasé- lui vaut rapidement le surnom d'"Elefantino", "Petit éléphant". Mais c'est surtout son tempérament qui le distingue du lot. Alors que l'époque est aux rouleurs, ses qualités de grimpeur hors pair lui accordent le soutien sans faille du public. Sans calculer et sans se ménager, le "Pirate" n'hésite pas à se lancer à l'abordage dès que le peloton commence les ascensions des cols, comme Charly Gaul ou Federico Bahamontes en leurs temps. En 1994, pour sa première participation, il termine 3e du Tour de France. L'année suivante, il gagne deux étapes, dont celle mythique de l'Alpe-d'Huez.
Mais la malchance va doublement le rattraper. A l'automne 1995, sa carrière est brisée net quand il est renversé par une voiture lors de Milan-Turin. On craint qu'il ne soit perdu pour le cyclisme. Il mettra plus d'un an pour retrouver la compétition. Au Giro 1997, c'est un chat noir qui traverse devant lui sur la chaussée. La blessure est grave, mais il remonte sur le podium du Tour dès juillet.
Vainqueur du Tour... de l'affaire Festina
Symboliquement, sa carrière va connaître son apogée en 1998, l'année même où le cyclisme est au bord de l'implosion avec l'affaire Festina. Début juin, il devient tout d'abord le héros de toute l'Italie en ramenant le maillot rose d'un Giro taillé sur mesure en sa faveur. Avec son nouveau look -bandana et barbichette ont rejoint le crâne chauve-, il y a gagné un nouveau surnom, "il Pirata". Un mois plus tard, le "Pirate", cycliste désormais plus complet, se présente sur le Tour où la bataille s'annonce rude face à Virenque et Ullirch.
Vainqueur du Tour... de l'affaire Festina
Symboliquement, sa carrière va connaître son apogée en 1998, l'année même où le cyclisme est au bord de l'implosion avec l'affaire Festina. Début juin, il devient tout d'abord le héros de toute l'Italie en ramenant le maillot rose d'un Giro taillé sur mesure en sa faveur. Avec son nouveau look -bandana et barbichette ont rejoint le crâne chauve-, il y a gagné un nouveau surnom, "il Pirata". Un mois plus tard, le "Pirate", cycliste désormais plus complet, se présente sur le Tour où la bataille s'annonce rude face à Virenque et Ullirch.
Il n'a pas besoin de battre le premier, exclu. Il va atomiser le second dans une étape de légende. Dans des conditions dantesques -pluie, vent, neige fondue-, il démarre seul dans le mythique Galibier, à une quarantaine de kilomètres de l'arrivée fixée aux Deux-Alpes. Au terme de cette longue échappée solitaire, il laisse finalement son rival à plus de huit minutes, s'empare du Maillot Jaune et fait entrer l'adjectif "Pantanesque" dans le vocabulaire sportif. Premier Italien à s'imposer à Paris depuis Felice Gimondi en 1965, il restera néanmoins le vainqueur du "Tour du dopage", en gardant une rancune tenace contre les médias.
Exclu du Giro
En 1999, toujours au sommet de sa forme, Marco Pantani domine le Giro de la tête et des épaules, A deux jours de l'arrivée, il porte le maillot rose. C'est avant un séisme dont les répliques le poursuivront jusqu'à sa mort : un contrôle sanguin révèle un taux d'hématocrite trop élevé, seul signe décelable d'une prise d'EPO. Comme le veut le règlement, il est exclu de la course, dans une atmosphère de scandale.
Exclu du Giro
En 1999, toujours au sommet de sa forme, Marco Pantani domine le Giro de la tête et des épaules, A deux jours de l'arrivée, il porte le maillot rose. C'est avant un séisme dont les répliques le poursuivront jusqu'à sa mort : un contrôle sanguin révèle un taux d'hématocrite trop élevé, seul signe décelable d'une prise d'EPO. Comme le veut le règlement, il est exclu de la course, dans une atmosphère de scandale.
A partir de ce jour, il alimentera plus souvent les rubriques faits divers que les pages cyclisme. Ses dépressions alternent avec ses tentatives de retour, parfois réussies comme sur le Tour en 2000 où son lustre d'antan lui permet de s'imposer à deux reprises. Mais en 2001, après une suspension pour "fraude sportive", c'est la rechute. Dans un Giro où les carabiniers jouent le premier rôle, on découvre une seringue dans sa chambre d'hôtel. Nouveau scandale, nouvelle suspension, nouveau passage devant les tribunaux.
Même s'il sera finalement ............... LA SUITE SUR CE LIEN............ http://lci.tf1.fr/sport/le-cycliste-marco-pantani-a-t-il-ete-assassine-8461736.html
Michel Neyret, ancien numéro 2 de la police judiciaire de Lyon suspecté de corruption, vient de recevoir un courrier qui signifie la fin de l’instruction judiciaire menée à Paris.
Selon cet « avis à partie », les juges estiment que leurs investigations sont officiellement terminées. Ouvert depuis trois ans, le dossier compte plus de 20 tomes et 2500 cotes. Douze personnes sont mises en examen. Le commissaire révoqué est principalement poursuivi pour des cadeaux et des relations douteuses avec des personnages en délicatesse avec la justice, en échange de présumés services. La procédure n’est pas pour autant achevée. Il reste la possibilité aux avocats d’effectuer des demandes d’actes. Viendra ensuite le règlement et le réquisitoire du parquet, avant l’ultime ordonnance des juges d’instruction : le renvoi devant un tribunal. Cette procédure devrait prendre plusieurs mois. Plusieurs protagonistes, notamment les autres policiers incriminés, souhaitent un non-lieu. Le procès ne se tiendra pas avant la fin de l’année prochaine, à Paris.
http://www.leprogres.fr/rhone/2014/08/01/affaire-neyret-l-enquete-est-officiellement-terminee
Selon cet « avis à partie », les juges estiment que leurs investigations sont officiellement terminées. Ouvert depuis trois ans, le dossier compte plus de 20 tomes et 2500 cotes. Douze personnes sont mises en examen. Le commissaire révoqué est principalement poursuivi pour des cadeaux et des relations douteuses avec des personnages en délicatesse avec la justice, en échange de présumés services. La procédure n’est pas pour autant achevée. Il reste la possibilité aux avocats d’effectuer des demandes d’actes. Viendra ensuite le règlement et le réquisitoire du parquet, avant l’ultime ordonnance des juges d’instruction : le renvoi devant un tribunal. Cette procédure devrait prendre plusieurs mois. Plusieurs protagonistes, notamment les autres policiers incriminés, souhaitent un non-lieu. Le procès ne se tiendra pas avant la fin de l’année prochaine, à Paris.
http://www.leprogres.fr/rhone/2014/08/01/affaire-neyret-l-enquete-est-officiellement-terminee
Déjà poursuivi pour vol, un Bergeracois est interpellé pour violences conjugales à Pau
Un homme originaire de Bergerac a été placé en garde à vue jeudi à Pau (64) pour avoir porté des coups sur sa compagne, alors qu'il avait déjà une autre affaire judiciaire sur le dos
Le jeune homme de 30 ans n'en est pas à son coup d'essai. Fort d'un casier judiciaire portant 14 mentions, un Bergeracois placé en semi-liberté aurait d'abord commis un vol à Bordeaux (33), le 27 juillet, puis violenté sa nouvelle compagne à Pau (64), jeudi matin.
La première infraction aurait dû le reconduire en prison, mais le tribunal a renvoyé sa comparution immédiate pour vol en le laissant libre.
C'est finalement un autre fait qui pourrait l'inquiéter. Sa compagne a appelé le 17, jeudi matin, en expliquant qu'il l'avait frappé et avait tenté de l'étrangler. Des marques sur son corps ont confirmé ce témoignage.
Interpellé chez la victime, le trentenaire était alcoolisé (0,90 g par litre de sang).
Placé en garde à vue, il devrait être déféré cet après-midi avant de comparaître devant le tribunal correctionnel lundi.
http://www.sudouest.fr/2014/08/01/deja-poursuivi-pour-vol-un-bergeracois-est-interpelle-pour-violences-conjugales-1630971-1980.php
Le jeune homme de 30 ans n'en est pas à son coup d'essai. Fort d'un casier judiciaire portant 14 mentions, un Bergeracois placé en semi-liberté aurait d'abord commis un vol à Bordeaux (33), le 27 juillet, puis violenté sa nouvelle compagne à Pau (64), jeudi matin.
La première infraction aurait dû le reconduire en prison, mais le tribunal a renvoyé sa comparution immédiate pour vol en le laissant libre.
C'est finalement un autre fait qui pourrait l'inquiéter. Sa compagne a appelé le 17, jeudi matin, en expliquant qu'il l'avait frappé et avait tenté de l'étrangler. Des marques sur son corps ont confirmé ce témoignage.
Interpellé chez la victime, le trentenaire était alcoolisé (0,90 g par litre de sang).
Placé en garde à vue, il devrait être déféré cet après-midi avant de comparaître devant le tribunal correctionnel lundi.
http://www.sudouest.fr/2014/08/01/deja-poursuivi-pour-vol-un-bergeracois-est-interpelle-pour-violences-conjugales-1630971-1980.php
vendredi 1 août 2014
Perquisition à la brigade des stup’ après la disparition de 50 kg de cocaïne
Imbroglio et mystère au 36 Quai des Orfèvres, siège légendaire de la police judiciaire parisienne immortalisé par le commissaire Maigret : jeudi soir, une perquisition était menée à la brigade des stupéfiants après la disparition de plus de 50 kg de cocaïne, qui pourraient avoir été dérobés.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les hommes de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices") enquêtent sur la disparition inexpliquée de cette drogue estimée à la revente à plusieurs millions d’euros. Elle est survenue vraisemblablement entre le 23 juillet et jeudi matin, jour où la disparition a été découverte.
La cocaïne avait été saisie début juillet par la brigade des stups’ dans le cadre d’une enquête au long cours, ont précisé des sources proches de l’enquête. Elle avait été entreposée comme il est d’usage dans une pièce sécurisée et blindée avec les scellés de l’affaire. Elle était encore là le 23 juillet, selon ces sources, et elle n’y était plus jeudi, quand sa disparition a été constatée.
Une enquête a été aussitôt ouverte, qualifiée de très sensible en l’état des investigations. «Toutes les hypothèses sont ouvertes» à cet égard, dont celle d’un vol, ce qui serait, pour les habitués des lieux, «sans précédent». Cela restait en tout cas jeudi soir un mystère, digne d’un polar que ne renierait pas Simenon.
Dans un communiqué diffusé dans la soirée, la préfecture de police de Paris, dont dépend le «36», a confirmé l’affaire. «Informé de la disparition de 51 kg de scellés de cocaïne à la brigade des stupéfiants» de la PJ parisienne, dit le texte, «et parallèlement à l’enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris, le préfet de police a immédiatement saisi l’IGPN d’une enquête administrative».
«Cette enquête portera sur le respect des règles applicables en matière de gestion des scellés dans les locaux de cette brigade et d’une manière générale sur le site du +36 quai des Orfèvres+», a fait valoir la préfecture, en anticipant d’éventuels développements potentiellement lourds de conséquences : «si les enquêtes (...) démontrent que la loi a été enfreinte» et «que des manquements aux règles déontologiques ont été commis, des sanctions très fermes seront immédiatement prises».
La fouille était opérée avec l’aide de chiens spécialisés dans la recherche de drogue et devait se poursuivre une partie de la nuit «si nécessaire», selon les sources proches de l’enquête.
Le «36», filmé par les plus grands cinéastes, avait été secoué par un scandale en avril dernier. Quatre policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), l’"antigang», installée non loin de la brigade des stupéfiants, avaient été interpellés, soupçonnés d’avoir violé une Canadienne de 34 ans, dans leurs locaux mêmes.
Deux des policiers ont été mis en examen pour viol en réunion et placés sous contrôle judiciaire, tandis qu’un troisième a été entendu sous le statut de témoin assisté par un juge d’instruction. L’un des mis en examen a reconnu une relation sexuelle avec la plaignante, soutenant qu’elle était consentante.
http://www.leprogres.fr/faits-divers/2014/07/31/perquisition-a-la-brigade-des-stup-apres-la-disparition-de-50-kg-de-cocaine
Selon les premiers éléments de l’enquête, les hommes de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices") enquêtent sur la disparition inexpliquée de cette drogue estimée à la revente à plusieurs millions d’euros. Elle est survenue vraisemblablement entre le 23 juillet et jeudi matin, jour où la disparition a été découverte.
La cocaïne avait été saisie début juillet par la brigade des stups’ dans le cadre d’une enquête au long cours, ont précisé des sources proches de l’enquête. Elle avait été entreposée comme il est d’usage dans une pièce sécurisée et blindée avec les scellés de l’affaire. Elle était encore là le 23 juillet, selon ces sources, et elle n’y était plus jeudi, quand sa disparition a été constatée.
Une enquête a été aussitôt ouverte, qualifiée de très sensible en l’état des investigations. «Toutes les hypothèses sont ouvertes» à cet égard, dont celle d’un vol, ce qui serait, pour les habitués des lieux, «sans précédent». Cela restait en tout cas jeudi soir un mystère, digne d’un polar que ne renierait pas Simenon.
Dans un communiqué diffusé dans la soirée, la préfecture de police de Paris, dont dépend le «36», a confirmé l’affaire. «Informé de la disparition de 51 kg de scellés de cocaïne à la brigade des stupéfiants» de la PJ parisienne, dit le texte, «et parallèlement à l’enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris, le préfet de police a immédiatement saisi l’IGPN d’une enquête administrative».
«Cette enquête portera sur le respect des règles applicables en matière de gestion des scellés dans les locaux de cette brigade et d’une manière générale sur le site du +36 quai des Orfèvres+», a fait valoir la préfecture, en anticipant d’éventuels développements potentiellement lourds de conséquences : «si les enquêtes (...) démontrent que la loi a été enfreinte» et «que des manquements aux règles déontologiques ont été commis, des sanctions très fermes seront immédiatement prises».
Grands moyens
La «police des polices» a en tout cas déployé les grands moyens, ratissant tous les recoins du célèbre «36 Quai des Orfèvres», où se trouve le siège de la brigade des stups’ mais aussi celui de la criminelle. Des locaux vétustes mais historiques, un lieu mythique qui a vu défiler les plus grands criminels et fêté en 2013 son centenaire.La fouille était opérée avec l’aide de chiens spécialisés dans la recherche de drogue et devait se poursuivre une partie de la nuit «si nécessaire», selon les sources proches de l’enquête.
Le «36», filmé par les plus grands cinéastes, avait été secoué par un scandale en avril dernier. Quatre policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), l’"antigang», installée non loin de la brigade des stupéfiants, avaient été interpellés, soupçonnés d’avoir violé une Canadienne de 34 ans, dans leurs locaux mêmes.
Deux des policiers ont été mis en examen pour viol en réunion et placés sous contrôle judiciaire, tandis qu’un troisième a été entendu sous le statut de témoin assisté par un juge d’instruction. L’un des mis en examen a reconnu une relation sexuelle avec la plaignante, soutenant qu’elle était consentante.
http://www.leprogres.fr/faits-divers/2014/07/31/perquisition-a-la-brigade-des-stup-apres-la-disparition-de-50-kg-de-cocaine
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