vendredi 12 juillet 2013

Violences policières présumées sur un mineur: une enquête ouverte

Une enquête préliminaire, confiée à la «police des polices», a été ouverte à Paris sur des accusations de violences policières sur un collégien de 15 ans dans un commissariat parisien, a-t-on appris vendredi de source judiciaire, confirmant une information du site Street Press.
L'affaire remonte, selon le site au 27 mai, quand des policiers repèrent la victime présumée devant le collège Sonia-Delaunay, dans le 19e arrondissement, fumant une cigarette qu'ils soupçonnent d'être un joint.
Le ton monte et le jeune homme est placé en garde à vue dans le commissariat de cet arrondissement. C'est lors de cette garde à vue qu'il affirme avoir été roué de coups par les policiers.
L'unité médico-judiciaire a conclu à 31 jours d'incapacité totale de travail (ITT), selon la source judiciaire.
La famille du jeune homme a porté plainte pour «coups et blessures volontaires». L'enquête est menée par l'Inspection générale des services (IGS).

http://www.20minutes.fr/article/1188053/20130712-violences-policieres-presumees-mineur-enquete-ouverte

Tellement vrai - Speciale enquetes criminelles

mardi 9 juillet 2013

Mort suspecte à Espaly-Saint-Marcel : l’octogénaire portait des vêtements de femme

Une enquête vient d’être ouverte, à Espaly-Saint-Marcel dans la banlieue du Puy-en-Velay, après la découverte du corps d’un homme de 87 ans décédé dans des circonstances suspectes. L’homme a été retrouvé sans vie, dans son jardin, affublé de vêtements féminins.
Le corps a été découvert dans un pavillon au n°25 de l’avenue de Mondon, en bas de l’Ermitage. L’homme gisait dans le jardin, sur le seuil de la véranda. Lundi soir, vers 22 heures, la scène avait été gelée dans l’attente de l’arrivée du SRPJ. Une autopsie pourrait être ordonnée pour faire la lumière sur les circonstances de ce décès.

http://www.leprogres.fr/france-monde/2013/07/08/mort-suspecte-a-espaly-saint-marcel-l-octogenaire-portait-des-vetements-de-femme

lundi 8 juillet 2013

Joggeuse de Bouloc : de nouvelles pistes dans l'enquête

C’était il y a un an. Un Tarnais de 36 ans s’était présenté à la gendarmerie de Vielmur-sur-Agout, entre Castres et Lavaur, pour s’accuser du meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc mortellement agressée et dont le corps avait été découvert dans une retenue d’eau le 29 mars 2011, six semaines après sa disparition. Après 36 heures de garde à vue, cet homme en détresse psychologique a été hospitalisé en psychiatrie. Il n’y avait aucun lien entre le meurtre de la joggeuse et ce Tarnais qui s’accusait du crime.
Depuis ce dernier rebondissement, l’enquête n’a débouché sur aucune autre garde à vue. Mais les pistes ne manquent pas pour les onze gendarmes de la cellule d’enquête «Disparition 31», à la section de recherches, qui travaillent sans relâche sur cette énigme criminelle. Ces derniers jours, les investigations menées autour de Villematier, non loin du lieu de la découverte de la dépouille de la joggeuse, ont orienté les enquêteurs vers les évangélistes.
Dans le passé, Patricia Bouchon, attachée à l’église protestante, fréquentait assidûment l’enceinte religieuse de Villemur-sur-Tarn. Après les cérémonies du dimanche, des repas étaient organisés chez un membre de cette église dont le domicile se situe à proximité du lieu de la découverte du corps de la joggeuse. Mais depuis une vingtaine d’années, Patricia Bouchon avait pris ses distances vis-à-vis de l’église protestante et de ses membres très discrets, vivant sa religion de manière plus personnelle. Elle conservait toujours une bible à la maison.
Avait-elle connu, durant ces années, une personne au sein de la communauté qui aurait été amenée à la revoir, vingt ans après, du côté de Bouloc ? C’est en tout cas ce qu’ont voulu vérifier les enquêteurs qui ont aussitôt refermé cette hypothèse. Une de plus.
Car le travail de vérifications ne cesse jamais : personnes impliquées pour agressions ou crimes sexuels dans le Frontonnais, signalements d’individus au comportement «suspect». Il n’est pas rare que les enquêteurs soient sollicités par des habitants du secteur, entre Bouloc, Villematier, Fronton ou Villemur, pour vérifier la présence ou pas d’un «inconnu à l’allure étrange.» Mais là aussi, les pistes se referment irrémédiablement.
Le travail sur les Clio, voiture aperçue aux abords du lieu de l’agression, à Bouloc, n’est pas terminé. Les enquêteurs sillonnent cette zone à la croisée de trois départements, privilégiant la piste locale. Munis d’une esquisse représentant les traits du supposé tueur, ils frappent aux portes des maisons espérant recueillir un indice, un témoignage, susceptible de faire basculer l’enquête. À moins que ce bout d’ADN retrouvé sur les vêtements de la victime ne livre un jour le nom du véritable suspect.
La piste d’un évangéliste a retenu l’attention des enquêteurs qui travaillent toujours sur le meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc tuée en 2011.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/07/07/1666682-joggeuse-de-bouloc-de-nouvelles-pistes-dans-l-enquete.html

dimanche 7 juillet 2013

Orthez : mort suspecte d’un gardien de résidence, une autopsie ordonnée

Que s’est-il passé vendredi soir au Domaine de Gramont, rue Gaston-Planté (quartier Départ) à Orthez ? La chronologie des événements laisse perplexe : appelés vers 22 h 30, les pompiers viennent porter secours à Nicolas Devos, 46 ans, le gardien, retrouvé à terre et le visage en sang en bas de la cage d’escalier d’un des sept bâtiments. Refusant d’être transporté à l’hôpital -il signe une décharge en ce sens-, l’homme, fortement alcoolisé d’après plusieurs témoins, est alors soigné sur place et raccompagné chez lui par les secouristes.
Mais vers 23 h 40, ces derniers sont à nouveau sollicités : le concierge gît inanimé sur le trottoir, devant chez lui. Alerté par des riverains, un voisin, lui-même pompier volontaire à Orthez, l’a trouvé en arrêt cardio-respiratoire et lui a déjà prodigué les premiers secours, en vain. Pompiers et gendarmes ne pourront que constater le décès.

Alors qu’est-il arrivé à cet ancien militaire parachutiste ? Maryse Place, une voisine qui le connaissait bien, parle de « quelqu’un de très gentil, mais qui ne se laissait pas faire ». D’autres évoquent des soucis avec l’alcool et une santé fragile. Certains parlent d’un différend, en début de soirée, sur fond de tapage nocturne. Une thèse que ne confirment pas les premières investigations.
Très prudent, le parquet de Pau n’exclut toutefois aucune piste, « que ce soit une mauvaise chute, un problème de santé ou un acte criminel ». Le défunt avait « le visage marqué lorsqu’il a été découvert », précise la magistrate de permanence qui a requis une autopsie du corps. Un examen médico-légal qui sera réalisé à Toulouse, sans doute dès demain, et permettra de lever les zones d’ombre qui planent encore sur cette affaire.
Saisis de l’enquête, les gendarmes de la Brigade de recherches d’Orthez et de la Section de recherches de Pau ont multiplié les auditions du voisinage, hier. Aucune mesure de garde à vue n’a été prise contre qui que ce soit.
Le domicile de Nicolas Devos a néanmoins été perquisitionné ainsi que celui de sa compagne, qui vit dans la résidence, et avec laquelle l’homme aurait passé une partie de la soirée. Rencontrée sur place dans la matinée, la jeune femme explique avoir vu la victime à 21 h 30 puis s’être couchée, avant d’être réveillée vers 23 heures par les gendarmes qui lui ont annoncé le décès de son compagnon.
Nicolas Devos était aussi le gardien de la résidence des Portes du Béarn, rue Lapeyrère, également gérée par le groupe immobilier toulousain Elience. Selon son voisinage, il est le père de trois enfants, deux grands garçons et une petite fille, qu’il ne voyait plus depuis sa séparation avec leur mère, résidente d’un autre département.
http://www.sudouest.fr/2013/07/07/mort-suspecte-d-un-gardien-de-residence-1107959-4689.php

Les enquêtes impossibles (Poussé au crime - L'empreinte de trop)