dimanche 4 mars 2012

Découverte d’un corps sans vie près de Dole : une enquête en cours

Rien n’a filtré de l’enquête que mènent actuellement les policiers de Dole. « Il n’y aura aucune communication sur cette affaire avant lundi » nous a-t-on indiqués de source judiciaire hier. Ni confirmation, ni démenti. Impossible donc d’en savoir plus pour l’heure sur la macabre découverte faite vendredi soir, à proximité ou sur les berges semble-t-il du canal Rhin-Rhône.
Ce qui est sûr, c’est que le Parquet a été saisi. Ce qui est sûr aussi, c’est que les investigations ont conduit les enquêteurs à passer une partie de la nuit sur le terrain. Et qu’ils ont dû avoir recours au dispositif d’éclairage des sapeurs-pompiers pour effectuer leurs constatations. Ce qui confirmerait que l’hypothèse d’une scène de crime ne serait pas exclue.
Reste que des témoins indiquent n’avoir rien aperçu d’inhabituel vendredi soir le long de l’Eurovéloroute dans sa traversée de Choisey. Ce qui pourrait laisser supposer que les investigations étaient menées plutôt à l’écart de cette voie ou en tout cas à distance des habitations situées en bordure.

http://www.leprogres.fr/jura/2012/03/04/decouverte-d-un-corps-sans-vie-pres-de-dole-une-enquete-en-cours

Elle appelle à l'aide par la fenêtre, les policiers forcent la porte

La scène s’est déroulée jeudi à l’heure du déjeuner, au cœur du centre-ville carpentrassien, non loin de la mairie. Les passants ont vu une jeune femme, à sa fenêtre, qui appelait à l’aide, se disant victime de violences. Aussitôt prévenus, les policiers de Carpentras se sont heurtés à une porte close, qu’ils ont dû forcer pour pénétrer dans l’appartement d’où venaient les appels. Ils ont immédiatement constaté que la jeune femme portait plusieurs marques de violences, au cou notamment. Ils ont interpellé sur place, et sans résistance de sa part, un homme qui se trouvait là et qu’ils étaient, forcément, en droit de soupçonner d’être l’auteur des violences en question.
Cet homme a été conduit au commissariat de Carpentras et placé en garde à vue. Garde à vue qui a été prolongée hier par le parquet de Carpentras, l’affaire étant, semble-t-il, plus compliquée qu’il n’y parait…

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2012/03/02/les-policiers-forcent-la-porte

samedi 3 mars 2012

Macabre découverte hier soir le long du canal à Choisey

Un corps sans vie aurait été retrouvé, hier soir, le long du canal du Rhône au Rhin, sur la commune de Choisey. Les policiers de Dole ont été alertés à la nuit tombée. Selon leurs premières constatations à leur arrivée sur place, l’hypothèse d’une scène de crime ne pouvait, semble-t-il, être écartée.
Le lieu de la macabre découverte a ainsi été aussitôt sécurisé. Les enquêteurs ont fait appel aux sapeurs-pompiers pour qu’ils leur fournissent du matériel mobile d’éclairage qui leur permet de procéder aux relevés d’usage.
Le canal est, à cet endroit, bordé par la véloroute, voie pédestre et cycliste interdite à la circulation automobile.

http://www.leprogres.fr/jura/2012/03/03/macabre-decouverte-hier-soir-le-long-du-canal-a-choisey

Paris: appel à témoin pour le bébé tué

La préfecture de police a lancé un nouvel appel à témoin dans l'accident qui a coûté jeudi la vie à une petite fille de 18 mois dans le XIVe arrondissement de Paris. Alors qu'elle était en poussette avec sa nourrice et un petit garçon de deux ans, l'enfant a été percutée par un camion bétonnière au moment où le groupe traversait la rue, à l'angle du boulevard Jourdan et de la rue du Père-Corentin, dans le quartier de la Porte d'Orléans.

Le conducteur, déféré vendredi devant le parquet de Paris, affirme n'avoir pas vu les deux enfants et leur nourrice passer devant son engin.
Selon un témoin interrogé par Le Parisien, la bétonneuse sortait de la rue du Père-Corentin. "Quand le feu est passé au vert, il a avancé comme pour aller tout droit et il a eu l’air surpris de voir les panneaux de sens interdit devant la bande centrale réservée au tramway. Il a fait marche arrière pour pouvoir prendre le virage à droite." Au même moment, la nourrice et les enfants venaient de s'engager dans le carrefour. "Ils étaient sur la bande pavée, tout près des clous", racontent les témoins de la scène. "Le conducteur n’a certainement pas pu les voir quand il a commencé à manœuvrer."http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/03/97001-20120303FILWWW00232-paris-appel-a-temoin-pour-le-bebe-tue.php
La préfecture appelle toutes les personnes ayant vu l'accident à témoigner au 01 44 08 62 70.

Vol d’explosifs : l’enquête se poursuit

Les policiers de l’antenne grenobloise de la DIPJ de Lyon poursuivent leurs investigations après le vol d’explosifs commis jeudi matin sur le site du dépôt de la société “Titanobel”, situé dans une ancienne carrière, le long de la RD 1532 à la hauteur du lieu-dit du “Bec de l’Échaillon” à Saint-Quentin-sur-Isère.

Il a demandé à l’un des deux employés de ligoter son collègue avant de l’entraver lui-même

Comme nous l’indiquions dans notre édition d’hier, un homme encagoulé avait agressé un convoyeur et un chauffeur qui finissaient de charger un camion avec plus d’une tonne d’explosifs divers, vers 6 h 30. Les deux employés, choqués mais indemnes physiquement, ont été entendus par les enquêteurs. Ils ont expliqué que le malfaiteur avait brandi une arme de poing sous la menace de laquelle il avait contraint l’un d’eux à ligoter son collègue avec du ruban adhésif avant de l’entraver lui-même au niveau des bras et des jambes. L’agresseur s’était ensuite installé au volant du camion et avait quitté le site, empruntant la RD 1532 en direction de Valence, pour tourner à droite, sur le premier chemin forestier, à une centaine de mètres de là. Il s’était ainsi enfoncé dans un bois tout proche où il avait stoppé le poids lourd.
Un ou plusieurs complices l’attendaient-ils à cet endroit pour l’aider à décharger la dangereuse cargaison ? Nul ne le sait. Mais l’hypothèse qu’il ait agi seul de bout en bout n’est pas exclue.
Ce qui est sûr, c’est qu’il s’était alors emparé de 150 kilos d’explosifs _exclusivement des bâtons de dynamite, inutilisables sans détonateurs…_ qu’il avait chargés dans un autre véhicule à bord duquel il s’était enfui dans une direction inconnue. Et avait donc abandonné le camion (contenant encore 80 % de son chargement) qui avait été retrouvé très rapidement dans la matinée
http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/03/02/vol-d-explosifs-l-enquete-se-poursuit

Des parents parisiens droguaient leurs enfants à la cocaïne et au crack

La petite fille de 2 ans et demi et son grand frère de 4 ans et demi étaient drogués à la cocaïne et au crack par leurs propres parents depuis un an selon Europe 1 qui dévoile l'affaire ce vendredi matin.
Les parents âgés d'une trentaine d'années ont été arrêtés, lundi. Le père est pharmacien et la mère cadre dans la grande distribution.

"Les policiers les soupçonnent d’avoir donné régulièrement de la cocaïne à leurs enfants en bas âge. Mis en examen mercredi, ils ont ensuite été laissé libres, sous contrôle judiciaire", indique le site de la radio.
Ce sont des médecins urgentistes, troublés par les problèmes de santé de la petite fille, qui ont effectué des analyses et fait cette découverte.

http://www.sudouest.fr/2012/03/02/des-parents-parisiens-droguaient-leurs-enfants-a-la-cocaine-et-au-crack-648445-4696.php

vendredi 2 mars 2012

Paris : une jeune femme tuée avec un revolver de collection

Une jeune femme de 27 ans a été retrouvée morte hier matin, au 85, boulevard de Sébastopol, dans le IIe arrondissement. Au pied de cet immeuble cossu et bourgeois, les policiers ont également découvert un homme de 47 ans, écrasé au sol, quatre étages en dessous, dans la petite cour intérieure commune à plusieurs immeubles.

Un passionnel doublé d’un ? Les premiers éléments de l’enquête indiqueraient que l’homme aurait tiré sur la femme avant de se suicider. Mais les inspecteurs du 1er district de police judiciaire parisienne se posaient hier soir encore beaucoup de questions devant la scène du drame qui a été découvert dans le studio du cinquième étage.

Le
d’un homme retrouvé cinq étages plus bas

« Il y a quelques jours, les voisins ont entendu des cris et des bruits de lutte », indiquait un policier. Sans nouvelles de sa voisine qui ne répondait pas au téléphone, le responsable du conseil syndical de l’immeuble est finalement monté à l’étage. Découvrant une flaque de sang de dix centimètres qui se répandait sous la porte, il a appelé le commissariat du IIe arrondissement hier à 7h30.

Arrivés sur les lieux, les policiers ont ouvert la porte de ce petit studio composé d’une chambre, d’une cuisine et d’une salle de bains. C’est dans la chambre que le corps de la jeune femme a été retrouvé. Toujours vêtue de son manteau, son sac autour du cou, elle avait le corps à demi caché sous le lit. Seule la tête ensanglantée, transpercée d’un coup de revolver, restait à découvert.

L’appartement se trouvait en désordre, fouillé de fond en comble, ont constaté les policiers. Un couteau de cuisine placé sous la porte d’entrée était fiché dans le sol, peut-être pour tenter de gêner l’accès. C’est dans un second temps, en regardant à travers la fenêtre laissée ouverte, que les inspecteurs ont vu, en contrebas, la deuxième victime. Une arme de collection a été trouvée à ses côtés. Une seconde arme était ensuite sortie de la gouttière. « Cela peut laisser penser que le crime a été prémédité, suggère un policier. Il aurait pris deux armes à poudre noire, qui ne tirent qu’une seule balle, pour ne pas rater son affaire. »

Une version que l’enquête va devoir maintenant confirmer. Les premiers éléments ne permettaient pas encore, hier soir, de déterminer quels liens unissaient l’homme et la femme.

Hier, en fin de matinée, alors que la police scientifique poursuivait son travail, le corps du défenestré restait toujours au sol, habillé d’un jean noir et d’une chemise violette. Une policière filtrait les entrées et les sorties de l’immeuble dans ce quartier très vivant, où les commerces et bureaux sont nombreux. « Nous sommes tous très bouleversés. Nous n’en dirons pas plus », indiquait aussi un voisin, sous le choc, apprenant que les faits pourraient remonter à plusieurs jours.

Des autopsies devraient être réalisées pour « y voir un peu plus clair », avouait hier soir un enquêteur.
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75002/video-paris-une-jeune-femme-tuee-avec-un-revolver-de-collection-02-03-2012-1886269.php