samedi 17 décembre 2011

Meurtre à Saint-Brieuc : deux gardes à vue

L'enquête sur le meurtre d'un homme découvert nu et mutilé, dans un parc, avance. Deux suspects sont interrogés.
Trois jours après la découverte du corps mutilé d'un homme dans le parc des Promenades, à Saint-Brieuc, deux hommes sont interrogés, en garde à vue, par les policiers du SRPJ de Rennes. Ils pourraient être présentés ce samedi au parquet, puis à un juge d'instruction.
Si le procureur refusait jusqu'à hier soir de s'exprimer sur les avancées de l'enquête, il était clair cependant que les policiers avaient avancé. D'abord dans l'identification de la victime. Ensuite dans celle de ses agresseurs présumés.
Terribles mutilations
La piste que semblent privilégier, pour l'instant, les enquêteurs est celle du milieu des marginaux. L'homme, âgé d'environ une trentaine d'années, mesurant 1,70 m et de corpulence menue, serait « un sans domicile fixe qui aurait eu maille à partir avec une ou plusieurs de ses connaissances », selon une source proche de l'enquête.
À partir d'une photo de la victime, les policiers ont pu reconstituer son visage. Ils ont présenté cette photo au voisinage et aux personnes ayant pu le connaître.
L'homme avait été retrouvé nu et défiguré, mardi matin, dans ce parc très fréquenté, par des jardiniers de la ville. L'autopsie a confirmé de terribles mutilations : la boîte crânienne a été défoncée, vraisemblablement à l'aide d'une masse. La cage thoracique a été enfoncée, le foie et le coeur abîmés. Et les yeux ont été arrachés.

Un braquage probablement avorté au bureau de Poste de Saint-Paulien

Jeudi en fin de matinée, alors que deux boulangeries avaient déjà été braquées dans l'Est du département quelques heures plus tôt, un nouveau plan Milan a été dressé par les gendarmes suite à un témoignage laissant à penser que le bureau de Poste de Saint-Paulien était lui aussi la cible de braqueurs
C'est un automobiliste de passage qui s'est arrêté à la gendarmerie de Saint-Paulien vers 11h55. En passant devant le bureau de Poste, qui se trouve quelques centaines de mètres plus haut, il est persuadé d'avoir vu un véhicule garé sur le trottoir avec, à son bord, trois hommes encagoulés.
Les gendarmes ont bouclé le secteur. Six patrouilles renforcés par des effectifs de police étaient sur place. Mais les individus n'ont pas été retrouvés. Ils n'ont pas pénétré dans le bureau de Poste. Probablement se sentaient-ils démasqués.

http://www.leprogres.fr/actualite/2011/12/15/un-braquage-probablement-avorte-au-bureau-de-poste-de-saint-paulien

vendredi 16 décembre 2011

Le cadavre congelé de Ste Marie aux Mines livre ses secrets

L’autopsie du corps retrouvé dans un congélateur en fonctionnement, à Sainte-Marie-aux-Mines, a été effectuée hier matin à l’institut médicolégal de Strasbourg, plus d’une semaine après la macabre découverte, le mercredi 7 décembre (DNA du 8/12). Elle a mobilisé deux médecins légistes.
Selon nos confrères desDNA, L’examen du cadavre décongelé a permis de relever de multiples traces de coups à la tête et au thorax, assenés à l’arme blanche: l’homme aurait très probablement succombé à des coups de couteau. Son visage était également tuméfié.
D’autres analyses sont encore attendues dans les tout prochains jours, notamment celles concernant le taux d’imprégnation alcoolique et de stupéfiants.
Pour l’instant, aucune interpellation n’a encore eu lieu dans cette sordide affaire, dont la direction a été confiée à la section de recherche de Strasbourg

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2011/12/16/le-cadavre-congele-de-ste-marie-aux-mines-livre-ses-secrets

L’enquête sur le meurtre des Promenades avance


Trois jours après la découverte du corps mutilé d’un homme dans le parc des Promenades à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), les policiers du SRPJ de Rennes tentent toujours de l’identifier.
L’enquête, qui semble s’orienter vers le milieu marginal, avance. Ce qui explique sans doute la discrétion du parquet depuis mardi.
Le corps mutilé
L’homme, âgé d’environ une trentaine d’années, mesurant 1,70 m et de petite corpulence, a été retrouvé nu et défiguré mardi matin dans ce parc par des jardiniers de la ville. L’autopsie a confirmé de terribles mutilations : la boîte crânienne a été défoncée, vraisemblablement à l’aide d’une masse. La cage thoracique a été enfoncée, le foie, le cœur et les yeux abîmés.

Paris : tabassé par un garçon de 14 ans pour un téléphone

Les faits sont d’une extrême violence. Le 3 décembre, un adolescent de 16 ans a été victime d’une grave agression, dans le parisien, commise par quatre jeunes qui voulaient lui dérober son téléphone portable. La victime a dû être opérée après avoir reçu un violent coup de pied au visage qui lui a occasionné de multiples fractures. Ses agresseurs ont été interpellés, le 10 décembre, avant d’être placés en garde à vue. Ils ont reconnu les faits avant d’être remis en liberté.

Le 3 décembre, Hugo* se trouve sur le quai de la station Avron dans le XXe arrondissement lorsqu’il est abordé par quatre adolescents. Très vite, ces derniers lui réclament le téléphone portable dernier cri qu’il vient de ranger dans sa poche. Le jeune garçon refuse avant d’être frappé au visage.

Identifiés grâce à la vidéoprotection

Sérieusement blessé, Hugo est rapidement secouru tandis que ses agresseurs prennent la fuite. Transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans le XIIIe arrondissement, il est opéré en urgence. Devant la gravité de ses blessures, les médecins sont obligés de lui poser une plaque en titane pour résorber l’étendue de ses fractures au visage. Il s’est vu prescrire quarante-cinq jours d’interruption totale de travail (ITT). Chargés des investigations, les policiers de la sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) parviennent à extraire plusieurs photos des agresseurs de la vidéoprotection installée dans les transports parisiens.

Le 10 décembre, un policier qui venait de quitter son service identifie deux des suspects, alors qu’ils se trouvent à la station de métro La Chapelle dans le XVIIIe arrondissement. Interpellés, les deux garçons, âgés de 16 ans et 17 ans, fournissent les noms de leurs complices. Ces derniers, âgés de 14 ans et 17 ans, sont arrêtés dans la foulée. « Le plus jeune des quatre a été arrêté alors qu’il loge dans un
du XVIIIe arrondissement, indique une source proche de l’affaire. Il a reconnu avoir porté le violent coup de pied au visage de la victime. Des vêtements qu’ils portaient le jour de l’agression ont également été retrouvés dans sa chambre. Ces quatre adolescents voulaient s’emparer de cet , qui peut se revendre plusieurs centaines d’euros. »

* Le prénom de la victime a été modifié.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-tabasse-par-un-garcon-de-14-ans-pour-un-telephone-15-12-2011-1769803.php

jeudi 15 décembre 2011

Carlton: David Roquet (Eiffage) se défend

L'ex-directeur d'une filiale d'Eiffage, mis en examen dans l'affaire de proxénétisme dite du Carlton de Lille "n'entend pas porter le chapeau tout seul", a dit aujourd'hui son avocat qui affirme que son client "n'a jamais dit qu'il avait présenté ces jeunes femmes à DSK comme étant des prostituées".

Entendu mardi par les juges,
David Roquet "s'est expliqué, il a dit ce qu'il avait déjà écrit, à savoir qu'Eiffage était au courant, qu'il n'entend pas porter le chapeau tout seul, qu'il n'est pas l'inventeur (d'un) système", a déclaré Me Eric Dupond-Moretti sur France Inter."Mon client n'a jamais dit qu'il avait présenté ces jeunes femmes à DSK comme étant des prostituées", a-t-il ajouté.

Alors qu'on lui demandait s'il était possible que Dominique Strauss-Kahn n'ait pas su que certaines des filles étaient rémunérées, l'avocat a répondu : "je n'en sais rien".
Me Dupond-Moretti a jugé "très choquant" que David Roquet "soit en première ligne". "Il a pas fait ça d'initiative, il a fait ça parce qu'il pensait que ça pouvait servir sa boîte", a-t-il ajouté. "L'incarcération de Roquet, pour moi c'est un scandale", a ajouté l'avocat, qui a demandé la remis en liberté de son client.

"En réalité, c'est pas l'affaire Carlton, c'est l'affaire DSK. C'est une création journalistique qui viole totalement et complètement et de façon assez inquiétante la vie privée de cet homme", a estimé Me Dupond-Moretti. Il s'en est également pris à "l'incrimination criminelle" retenue, la qualification de proxénétisme aggravé en bande organisée. "C'est à dire que si les choses ne changent pas, et elles changeront parce que tout le monde sait que ce n'est pas criminel, ces hommes qui sont mis en examen, peuvent être jugés devant une cour d'assises, mais ça fait rire tout le monde !", a-t-il dit.

Citant un exemple des "excès" que génère selon lui cette affaire, l'avocat a souligné: "on a trois juges d'instruction. (...) Trois pour ce dossier, Il y avait un seul juge d'instruction pour Outreau", affaire dans laquelle il a défendu Roselyne Godard, acquittée en première instance. "On n'a rien appris du tout", après l'affaire d'Outreau, a-t-il estimé, "chassez le naturel, il revient au grand galop, donc aujourd'hui tout cela n'a servi à rien, finalement. C'est totalement désespérant".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/15/97001-20111215FILWWW00303-carlton-david-roquet-eiffage-se-defend.php

Viols : Georges Tron a été entendu

Le député-maire (UMP) de Draveil et ex-ministre Georges Tron, mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur deux ex-employées de mairie, a été entendu hier, pour la deuxième fois, par le juge d'instruction, a-t-on appris mercredi auprès du procureur de la République d'Evry. Le juge d'instruction d'Evry a entendu M. Tron, dans le cadre d'une enquête pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité à l'encontre de deux ex-employées municipales, a précisé à l'AFP la procureure de la République d'Evry Marie-Suzanne Le Quéau.

L'ancien ministre avait été entendu une première fois le 28 novembre, a-t-elle ajouté.
Selon une source proche de l'enquête, "tout le monde a été entendu" par le juge d'instruction, qui a terminé ses auditions. Par ailleurs,
l'une des deux plaignantes a été placée en garde à vue durant quelques heures hier, dans un dossier de détournement de fonds publics. Sa garde à vue a été levée au bout de quelques heures, en raison de son état de santé, a précisé la procureure. Elle doit de nouveau être entendue cet après-midi dans ce même dossier, dans le cadre d'une audition libre.

Il lui est reproché d'avoir détourné de l'argent de la régie dont elle était responsable à la mairie de Draveil, raison pour laquelle elle en avait été licenciée en 2009.
Une plainte avait été déposée, et "le dossier avait été classé sans suite parce que la plainte avait été retirée", a indiqué le procureur d'Evry, qui a "décidé d'ouvrir une enquête" sur ces faits, mis au jour suite au dépôt de plainte des deux femmes contre Georges Tron. L'antenne de police judiciaire d'Evry est chargée de l'enquête.

Georges Tron, 54 ans, a été mis en examen le 22 juin pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Son adjointe à la culture a également été mise en examen dans ce dossier, pour viols et agressions sexuelles en réunion. Ils ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire.
M. Tron, qui reste député et maire, avait démissionné de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique le 29 mai.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/14/97001-20111214FILWWW00359-viols-georges-tron-a-ete-entendu.php