dimanche 4 décembre 2011

Une mort suspecte

Hier, en milieu de journée, la communauté de brigade de gendarmerie de Toul a été saisie par le Parquet à propos d’un décès qui serait suspect.
La veille, le SAMU est intervenu au domicile familial d’une habitante d’un village du nord Toulois. Après une heure et demie de tentative de réanimation par les secours, la victime de 59 ans a finalement été transportée vers le CHU de Nancy, où elle a succombé peu de temps après.
Hier, les techniciens de la cellule d’investigation criminelle opéraient au domicile de la défunte, au sein de ce village de moins de deux cents âmes.
L’enquête est confiée aux gendarmes de la communauté de brigade de Toul.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2011/12/04/une-mort-suspecte

Ces malfaiteurs stéphanois qui sont de tous les mauvais coups

Banditisme. Des affaires de drogue, de trafic de voitures et de vols de matériel hi-fi ont été élucidées ces dernières semaines. Dans tous les coups, un ou deux Stéphanois.
Hashish à la tonne, grosses voitures maquillées, hi-fi et électroménager détournés… Il n’y a qu’à demander.
Bordeaux, Grenoble, Bruges, Chalon, ils peuvent être partout, ces Stéphanois que l’on retrouve dans d’importantes affaires de banditisme.
Le dernier en date a été cueilli la semaine dernière, par la Sûreté départementale de Bordeaux, assistée de celle de Saint-Étienne. Il est suspecté d’avoir dérobé pour 450 000 euros de matériel hi-fi, d’électroménager, au préjudice de Cdiscount.
Cet homme de 34 ans, connu pour des vols, s’est fait le complice d’un Bordelais qui travaillait sur des quais de chargement, à Bruges, en Belgique.
La vue de tellement de marchandises lui a brouillé les idées. Il a sollicité son copain stéphanois, qui avait du temps libre, puisqu’il était sans emploi et qui, surtout, possédait le permis poids lourd.
Il a effectué six voyages, cet été, en quinze jours. Soit 130 palettes, selon notre confrère du journal Sud Ouest.
Les deux hommes ont été placés en détention provisoire. Deux de leurs proches pourraient être inquiétés pour recel.
Autre grosse enquête, celle du gang des Audi, qui s’est terminée la semaine dernière par treize interpellations, dont celle d’un Stéphanois.
Il y avait trop de belles et grosses Audi dans les rues de Chalon, en Saône-et-Loire, pour ne pas éveiller l’intérêt de la Sûreté, qui s’est assuré l’assistance de la brigade de recherches des impôts et de l’URSSAF.
Tout partait d’un Bordelais, encore, un garagiste cette fois.
Il récupérait des grosses cylindrées bonnes pour la casse, qui passaient par quelques mains expertes pour débouler flambant neuves sur leboncoin.fr.
Si le chef de bande est un trentenaire chalonnais, le rôle du Stéphanois n’était pas anodin. Un important stock de pièces détachées a d’ailleurs été saisi dans la Loire.
Autre histoire de poids, qui met en scène des malfaiteurs de la cité verte : celle qui a permis de récupérer une tonne de hashish.
Trois Lyonnais ont été interpellés pour commencer. Mais deux Stéphanois sont tombés dans la foulée. Et l’affaire démarre par des investigations menées par l’antenne de la PJ de Saint-Étienne.
Elles ont été longues et minutieuses. Des mois et des mois de travail ! Le temps passé en valait la chandelle : une prise record dans des valises cachées dans une villa cossue, en Isère.
Ce sont quatre hommes aux profils différents, dans des histoires différentes. A priori, ils ont en commun d’être des trentenaires, un peu connus des services de police, et surtout d’être stéphanois.
http://www.leprogres.fr/loire/2011/12/04/ces-malfaiteurs-stephanois-qui-sont-de-tous-les-mauvais-coups

Nice: le "meurtrier au mixer" a-t-il tué son père ?

Alors qu'il est renvoyé devant la cour d'assises pour un meurtre d'une rare barbarie, Luc Onfray, un ancien braqueur niçois, a été mis en examen pour un nouvel "homicide". Celui de son père.
Un mystère peut-il en cacher un autre ? C'est la question que se posent aujourd'hui les gendarmes azuréens. En janvier 2009, ils avaient déjà dû faire appel à un « profiler » de Fontainebleau et à leurs « experts » parisiens pour exhumer un terrible secret. Un crime sans cadavre, vieux de plus dix ans. Un meurtre particulièrement sordide, puisque le corps de la victime aurait été passé au mixer de cuisine !
Dans un petit appartement de la rue Dabray à Nice, Michel Renard, un braqueur de 40 ans, aurait été tué à coups de marteau, découpé à la scie à bois, avant d'être haché tout un week-end durant de novembre 1998. C'est un de ses anciens complices, Philippe Rosso, alors incarcéré pour vol à main armée qui l'affirme depuis sa cellule. Il désigne un autre compagnon de braquage, Luc Onfray, comme étant l'auteur de ce meurtre d'une rare barbarie. Mais,« quand on a tenu dans ses mains la tête coupée de son propre père on n'a plus peur de rien ! » Voilà ce que lui aurait confié Luc Onfray ce 14 novembre 1998. Laissant ainsi supposer que le présumé « tueur au mixer » aurait également fait disparaître ce géniteur qui a accordé plus d'attention à la congrégation des Témoins de Jéhovah qu'à son fils.
Plus aucun signe de vie depuis juin 1995
Le fait est qu'Onfray père a bel et bien disparu sans laisser de trace. Il aurait quitté son domicile de la rue des Potiers à Nice, le 24 juin 1995 sans même emporter ses lunettes. Depuis, Gérard Onfray, un boulanger à la retraite, n'a plus donné le moindre signe de vie. Est-il mort ? Pire, a-t-il été tué par son propre fils ? Plus de quinze ans après les faits présumés, le juge Alain Chemama tente aujourd'hui de répondre à ces deux questions. Interrogé sur cette nouvelle affaire de disparition Me Padovani, l'avocat de Luc Onfray, assure pour sa part que « le dossier est complètement vide ». Son client vient néanmoins d'être mis en examen pour « homicide involontaire ». Et c'est encore et toujours sur la foi des déclarations de Philippe Rosso que Luc Onfray se retrouve ainsi mis en cause pour le meurtre de son propre père.
Si ce militaire reconverti dans les attaques à main armée, ancien membre du service d'ordre du Front national (le DPS), a décidé de passer à confesse lors de sa détention, ce serait« pour alléger sa conscience ». « Il est véritablement inscrit dans une démarche de repentance, assure son avocate Me Anna-Karin Faccendini. Il a d'ailleurs écrit un livre sur son parcours de rédemption qui pourrait être bientôt publié… »
Renvoi devant les assises en janvier
Un « parcours » qui risque néanmoins de renvoyer Philippe Rosso en prison. Car lui aussi devra comparaître devant la cour d'assises des Alpes-Maritimes qui, entre le 16 au 20 janvier, jugera le meurtre de Michel Renard. Luc Onfray, le présumé « tueur au mixeur », et son délateur, seront alors côte à côte dans le box. Car ce n'est autre que Philippe Rosso qui, le 14 novembre 1998, aurait attiré la victime dans un guet-apens. Pour lui administrer une « correction ». Parce que Michel Renard aurait agressé sexuellement sa compagne de l'époque.
« Mais il n'était pas question de le tuer », assure Me Faccendini. Pourtant il y a bien eu crime. Un meurtre imputé à Onfray par Rosso. « Sauf que, lui, n'avait aucune raison de le commettre, fait remarquer son avocat Me Padovani. Pas de mobile, aucune preuve matérielle, il n'y a dans ce dossier que les déclarations de M. Rosso… » Et les dénégations de Luc Onfray.
http://www.nicematin.com/article/france/nice-le-meurtrier-au-mixer-a-t-il-tue-son-pere

samedi 3 décembre 2011

Affaire Carlton : huit heures d'audition sans poursuites, hier pour Jean-Claude Menault

L'ancien chef de la police du Nord a été entendu hier au TGI de Lille par les juges en charge de l'affaire Carlton. L'ex-DDSP s'attendait depuis plusieurs semaines à être interrogé pour sa participation à un voyage chez DSK à Washington, en décembre 2010, financé par une entreprise privée. Il en est ressorti à 21 h, sans poursuites.

« J'ai commis une faute politique, je l'assume, mais ce sont des faits qui restent totalement en marge de l'affaire Carlton, avec laquelle je n'ai rien à voir. » Depuis l'apparition de son nom dans la nébuleuse, Jean-Claude Menault, l'ex-patron des policiers du Nord, n'a pas varié dans les commentaires livrés à son entourage.
Bien que connaissant certains protagonistes du dossier, le commissaire affirme qu'il ignorait tout du réseau présumé de proxénétisme et n'a assisté qu'à un seul épisode du feuilleton : le voyage à Washington de décembre 2010. Jean-Claude Menault y était invité pour un travail de conseil auprès de celui qui lui semblait en passe de devenir le futur président. La présence de David Roquet, patron d'une filiale d'Eiffage, ne l'a pas inquiété : « Il vient faire du lobbying », pensait alors le DDSP du Nord. Les deux charmantes jeunes femmes qui accompagnaient le chef d'entreprise ont été présentées comme des secrétaires d'Eiffage. Et M. Menault ne s'attendait pas à ce que cette visite de travail s'achève par une orgie. Il affirme donc s'être éclipsé au moment où les choses ont commencé à déraper.
Voilà, selon l'inspecteur général, le seul petit lien qui le rapproche de l'affaire, et où sa faute, admet-il, est d'avoir espéré un poste au sommet de la police nationale, en pariant sur DSK. « J'ai joué le mauvais cheval », dira-t-il, estimant que cela lui avait coûté son poste. Il assume son « erreur » de ne pas avoir vérifié qui payait le voyage : « Je pensais que c'était la puissance invitante », donc DSK. Les policiers soupçonnent, eux, David Roquet et son entreprise. D'où le risque, pour l'ex-DDSP, de poursuites pour abus de bien social.
Hier, Jean-Claude Menault a donc été entendu toute la journée comme témoin assisté, dans le bureau d'un magistrat lillois, d'où il est ressorti à 21 h, sans poursuites. Aucune mise en examen à l'issue d'une audition très fouillée « qui a porté uniquement sur le voyage à Washington », a souligné M. Menault hier soir. « Nous ne sommes en rien liés à l'affaire Carlton », ajoutait son avocat. Rien sur le plan judiciaire, pas de sanction administrative non plus après sa précédente audition par l'IGPN à Paris. Mais alors pourquoi cette mutation comme chargé de mission à Paris et une mise à la retraite en février prochain ? Peut-être la « faute politique »
http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/12/03/article_huit-heures-d-audition-sans-poursuites-h.shtml

Agressions et harcèlement à la résidence d'Olt : deux mises en examen

Depuis juin, une dizaine de plaintes ont été déposées. Deux personnes sont mises en examen : l'aide-soignant concerné et l'ancienne directrice de l'établissement.
Tout s'est accéléré depuis le printemps. Mi-juin, comme nous l'avions révélé, une plainte été déposée au commissariat de Cahors pour des faits de harcèlement sexuel qui se seraient produits à la maison de retraite résidence d'Olt à Cahors. Les faits reprochés se seraient déroulés dans le temps et non pas sur une période précise; et seraient le fruit de comportements d'un aide-soignant (par ailleurs décrit comme un professionnnel reconnu et compétent) vis-à-vis de ses collègues. Depuis juin, d'autres plaintes ont été déposées auprès des services de police, qui dénombrent aujourd'hui une dizaine de plaignantes, toutes employées de la résidence d'Olt. De nombreuses personnes ont été entendues dans le cadre de cette enquête pour laquelle une information judiciaire a été ouverte.

Mis en examen pour agressions et harcèlement

L'aide-soignant a lui aussi été entendu la semaine dernière. à l'issue de sa garde à vue, il a été mis en examen (1) par le juge d'instruction pour «agressions sexuelles et harcèlement en vue d'obtenir des faveurs sexuelles» et laissé libre. Il continuerait de nier ces faits d'agressions et de harcèlement.L'ancienne directrice de l'établissement est également mise en examen pour «soustraction de dossier ou objet concernant un crime ou un délit pour faire obstacle à la vérité». Le juge d'instruction veut savoir si l'ancienne directrice, qui a démissionné début 2010, a freiné ou non la manifestation de la vérité; en ne signalant pas ces faits à la justice voire en soustrayant des éléments dont une lettre qui lui aurait été remise par une élève infirmière (lire encadré).L'instruction doit également déterminer le nombre de victimes concernées. Car l'aide soignant mis en cause a été durant plusieurs années référent-tuteur pour accueillir les élèves infirmières.

En disponibilité d'un an

Il n'est actuellement plus en poste à la résidence d'Olt : «Le CCAS a eu connaissance début mai des faits reprochés. Nous avons tout de suite pris l'affaire au sérieux . L'aide soignant a bénéficié d'un arrêt maladie de mi-mai jusqu'au 5 juin. Le 6 juin, après conseil de l'avocat de la commune, nous lui avons signifié sa suspension pour une période de quatre mois; pour une plus grande sérénité sur le lieu de travail où la cohabitation n'était plus possible. En juillet, il a adressé une demande de mise en disponibilité d'un an; que nous avons immédiatement accepté», explique Serge Laybros, président du CCAS de cahors (centre communal d'action sociale). L'aide soignant mis en cause exerce actuellement dans un autre établissement lotois.
(1) Toute personne est présumée innocente tant qu'elle n'a pas été définitivement condamnée.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/03/1230444-agressions-et-harcelement-deux-mises-en-examen.html

Chasse à l'homme autour de Toulouse durant toute la nuit

Un conducteur a foncé sur une voiture de police dans la nuit de mardi à mercredi, en périphérie toulousaine. Le suspect a été pris en chasse, une partie de la nuit par les gendarmes.
Gendarmes et policiers ont été mobilisés une bonne partie de la nuit dernière où d'importants moyens ont été engagés pour retrouver la trace d'un fuyard. Ce dernier venait de lancer sa voiture contre une patrouille de la police anticriminalité (BAC), dans le secteur de Balma, avant de prendre la fuite à pied.
Le vaste dispositif mis en place n'a pas permis d'interpeller le malfaiteur.
Tout commence, hier, aux alentours de 3 heures du matin. Un homme est repéré au volant d'une Scénic, entre Balma et Pins-Balma, dans l'agglomération toulousaine, avec une cagoule sur le visage. Un attirail qui intrigue les gendarmes. Un signalement circule sur les ondes des forces de l'ordre. Une patrouille de la BAC du Mirail se propulse en renfort dans le secteur de Mons. Mais lorsque le suspect aperçoit le véhicule des policiers, il lance volontairement sa voiture contre l'équipage des fonctionnaires surpris par la manœuvre du conducteur. Sous la violence de la collision, les airbags du véhicule de la BAC se déclenchent. Le suspect abandonne sa voiture et prend la fuite en courant. Une course-poursuite va alors s'engager et va durer un long moment.

Hélicoptère en appui

Très vite, un dispositif est mis en place. Un hélicoptère de la gendarmerie vient renforcer les soutiens au sol composés, notamment, des maîtres chiens et des hommes du peloton de surveillance et d'intervention (PSIG). La zone des recherches s'est étendue jusqu'à Flourens.
Une chasse à l'homme en pleine nuit qui a continué hier matin avec les brigades locales.
Malgré cet important déploiement, les recherches n'ont pas permis de retrouver le suspect. La voiture dans laquelle il se trouvait avait été volée fin septembre dans un domicile privé.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/01/1228579-chasse-a-l-homme-autour-de-toulouse.html

vendredi 2 décembre 2011

Un foetus retrouvé dans les toilettes de la fac de droit

Un foetus a été retrouvé ce vendredi dans les toilettes pour femmes de la bibliothèque de la faculté de droit de Nice. Le foetus avait été placé dans un bocal et se trouvait dans un sac poubelle. C'est un agent de nettoyage qui a fait la macabre découverte.

Une enquête a été ouverte et confiée à la brigade des mineurs de la Sûreté départementale

http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/02/1230278-nice-un-foetus-retrouve-dans-les-toilettes-de-la-fac-de-droit.html