lundi 13 août 2012

Ardèche : le violeur présumé d'une fillette déjà condamné en 2000

Il n'en était pas à sa première agression. L'homme soupçonné d'avoir commis l'agression sexuelle sur la fillette d'un camping de l'Ardèche, a avoué vendredi et confessé quatre agressions sexuelles dans des campings du département au cours de l'été. Il a été mis en examen dimanche, notamment pour viol sur mineur, a indiqué le parquet d'Avignon.
Il avait déjà été condamné pour une agression sexuelle en 2000. Celle-ci était assortie d'une mise à l'épreuve de trois ans. Toujours selon la radio, il est inscrit au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles (Fijais). "Il a été condamné à de la prison avec sursis en 2000 assorti de 3 ans de mise à l'épreuve pour une agression sexuelle remontant à 1999", a confirmé une source judiciaire à Avignon. Il aurait écopé d'un an de prison avec sursis, mais cette information n'était pas encore confirmée, selon une source proche de l'enquête.
Lors de sa garde à vue, "il a reconnu être l'auteur" de l'agression sexuelle sur la fillette de 11 ans, et "a également avoué, et ce de manière spontanée, avoir commis d'autres faits de même nature dans le courant du mois de juillet dans les campings du sud de l'Ardèche", a déclaré le vice-procureur de Privas, Franck Alzingre. Il a précisé qu'il avait en tout avoué cinq agressions sexuelles depuis le début de l'été. "Compte tenu de la nature criminelle des faits, le parquet de Privas envisage dès samedi soir de prolonger la garde à vue" du suspect, "et de se dessaisir au profit du parquet d'Avignon qui est compétent pour la juridiction pôle de l'instruction", a ajouté M. Alzingre.
"Il y a tout lieu d'être rassuré car les aveux du suspect sont corroborés par d'autres éléments à charge qu'il m'est impossible de révéler" pour les besoins de l'enquête, a encore dit le magistrat. Son ADN a notamment été "un élément qui a permis d'identifier cet homme", a noté M. Alzingre. Quant à d'éventuels antécédents judiciaires, le vice-procureur a observé qu'il "n'y avait pas de suivi particulier en cours".

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