Les parents d'une petite fille âgée d'un mois,
morte des suites de blessures ce week-end, devaient être mis en examen pour
homicide volontaire lundi soir par un juge d'instruction de Nancy. Le drame
s'est déroulé samedi soir. Vers 21 heures, la mère du nourrisson appelle les
secours, faisant état de difficultés respiratoires du bébé. Les pompiers et le
SAMU se rendent au domicile de la famille, à Cirey-sur-Vezouze, en
Meurthe-et-Moselle, mais ne parviennent pas à réanimer le bébé. Il décède dans
l'ambulance.
Les difficultés respiratoires étaient réelles, mais l'examen du corps a
également mis en évidence des traces de violence, qui semblent être à l'origine
du décès", a expliqué le substitut du procureur à Nancy. Les résultats de
l'autopsie n'étaient pas connus pour le moment.
Un père déjà condamné pour violences
Le père et la mère du bébé, respectivement âgés de 19 et 29 ans, ont été placés en garde. Ils devaient être mis en examen lundi. Le procureur de la République à Nancy, Raymond Calvet, a indiqué qu'il demanderait leur placement en détention provisoire, alors qu'une information judiciaire pour homicide involontaire sur mineur de 15 ans a été ouverte lundi.
Le couple, qui n'a pas d'autres enfants, est sans emploi. "Cela n'est pas un milieu spécifiquement défavorisé, et ils sont proches de leurs familles", a déclaré le substitut du procureur, qui n'a pas souhaité indiquer si les mis en cause reconnaissaient les faits. "Il n'y a pas de grande contradiction dans leur propos", a-t-il toutefois précisé, en soulignant que le père de la victime avait déjà fait l'objet de condamnations pour violences et usages de stupéfiants dans le passé.
Un père déjà condamné pour violences
Le père et la mère du bébé, respectivement âgés de 19 et 29 ans, ont été placés en garde. Ils devaient être mis en examen lundi. Le procureur de la République à Nancy, Raymond Calvet, a indiqué qu'il demanderait leur placement en détention provisoire, alors qu'une information judiciaire pour homicide involontaire sur mineur de 15 ans a été ouverte lundi.
Le couple, qui n'a pas d'autres enfants, est sans emploi. "Cela n'est pas un milieu spécifiquement défavorisé, et ils sont proches de leurs familles", a déclaré le substitut du procureur, qui n'a pas souhaité indiquer si les mis en cause reconnaissaient les faits. "Il n'y a pas de grande contradiction dans leur propos", a-t-il toutefois précisé, en soulignant que le père de la victime avait déjà fait l'objet de condamnations pour violences et usages de stupéfiants dans le passé.
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