vendredi 7 décembre 2012

Mystère autour des ossements retrouvés dans des valises à Clichy

Les enquêteurs tentent d'établir si les restes humains et les os trouvés mardi dans deux valises à Clichy-La-Garenne appartennaient à une femme qui ne donne plus signe de vie depuis fin novembre et à sa soeur dont la disparition en 1999 n'a pas été élucidée.
Les enquêteurs tentent d'établir si les restes humains et les os trouvés mardi dans deux valises à Clichy-La-Garenne appartennaient à une femme qui ne donne plus signe de vie depuis fin novembre et à sa soeur dont la disparition en 1999 n'a pas été élucidée. Leur ex-beau-frère, âgé de 50 ans, pourrait être impliqué dans les deux affaires. Il a été mis en examen et écroué après la disparition la plus récente et avait été entendu il y a treize ans dans la cadre de l'enquête sur la plus ancienne. Les premiers résultats de l'autopsie pratiquée mercredi sur le corps de femme, devaient être rendus en fin de journée mais n'ont pas encore été publiés. L'identification des ossements prendra plusieurs jours, selon le parquet de Nanterre.

Portée disparue depuis le 20 novembre, la première femme est une mère de famille de 57 ans qui souffre de sclérose en plaques et est décrite comme quelqu'un qui sortait peu de chez elle. Soupçonné d'être lié à sa disparition, son ex-beau-frère a été mis en  examen le 26 novembre à Nanterre pour "enlèvement, séquestration, vol et tentative d'escroquerie" et placé en détention provisoire. Il était en possession de la carte bancaire de la quinquagénaire et aurait tenté de l'utiliser après sa disparition, selon le parquet de Nanterre.

Déjà entendu il y a 13 ans

Il y a treize ans, l'homme avait par ailleurs été entendu dans le cadre de l'enquête sur la disparition de la soeur de la mère de famille, mais il n'avait finalement pas été inquiété.
Selon une source proche du dossier, c'est lui qui a loué le véhicule dans lequel les deux valises, l'une contenant le corps et l'autre les ossements, ont été découvertes mardi. Le véhicule, un Renault Trafic, était stationné dans un quartier populaire de Clichy-la-Garenne, non loin de l'hôpital Beaujon. Recherché, il a été repéré mardi par un agent de la police municipale.
La camionnette était garée dans la rue Georges-Boisseau depuis plusieurs jours, selon Mohamed Lahiane, 59 ans, un permanent de l'Union syndical CGT, dont le local est situé près des lieux. Il s'agit d'un "quartier calme" selon lui, constitué en grande majorité de logements sociaux et d'immeubles en chantier. L'homme raconte avoir vu la police scientifique effectuer des prélèvements à l'endroit où se trouvait le véhicule avant qu'une dépanneuse ne l'emporte en fin d'après-midi. La section départementale de la police judiciaire (SDPJ 92) est chargée de l'enquête.
 

jeudi 6 décembre 2012

Incendie/Finistère: une piste criminelle ?

Les autopsies des corps du père, de la mère et de leurs deux fillettes trouvés hier après-midi dans les décombres de leur maison de Plouescat (dans le Finistère) étaient en cours aujourd’hui, a indiqué le parquet de Brest, qui n’exclut aucune piste à ce stade de l'enquête.

"Les autopsies sont en cours et vont se prolonger jusqu'à demain", a assuré à l'AFP Elsa Servant, substitut du procureur de Brest, qui a dit attendre les résultats pour communiquer sur les circonstances du drame.

Le parquet n'exclut aucune piste, y compris l'hypothèse criminelle, les occupants de la maison n'ayant a priori pas pu être surpris dans leur sommeil compte tenu de l'heure du drame, peu avant 17H00.

En outre, selon les premiers éléments de l'enquête, aucune explosion n'a été entendue dans le voisinage. Enfin, les pompiers auraient trouvé les corps de la mère et des deux fillettes bien alignés au sol et la porte de la maison fermée de l'intérieur, selon un correspondant de l'AFP sur place.

Des bidons d'essence et des allumettes auraient été retrouvés près du corps du père, affirme de son côté le quotidien régional
Le Télégramme sur son site internet, qui ajoute que l'enquête s'orienterait vers un triple meurtre commis par le père suivi d'un suicide. La piste du drame familial serait privilégiée par les enquêteurs, affirme également le quotidien Ouest France sur son site qui écrit par ailleurs qu'il y aurait des inscriptions sataniques sur le lieu du drame.

"Pour l'instant, je n'ai pas de piste qui permet soit d'infirmer soit de valider cette information (drame familial, ndlr), puisque les autopsies sont en cours", a réagi Elsa Servant.

Le feu a éclaté dans le pavillon familial situé au lieu-dit Kerdreux, dans une zone résidentielle de Plouescat, petite ville de 3.700 habitants de la côte nord du Finistère.
Les corps ont été trouvés par les secours au premier étage de l'habitation, après l'alerte donnée par un voisin qui a aperçu de la fumée au niveau du toit de la maison.

"C'était une famille qui habitait à Plouescat depuis 7 ans environ", a déclaré à l'AFP le maire de la ville, Jean Le Duff, précisant que la mère était institutrice dans la commune voisine de Tréflaouénan où étaient scolarisées les deux fillettes. L'école a été fermée pour la journée, a-t-il précisé.

Le père était "a priori écrivain, mais je ne sais pas s'il était "nègre"ou autre. Je n'ai pas connaissance de livres qu'il aurait publiés", a indiqué Jean Le Duff, ajoutant qu'il était originaire du nord de la France et que des membres de sa famille étaient attendus à Plouescat dans la journée.

La famille "avait commencé à s'intégrer, lui faisait partie par exemple des personnes disponibles pour faire des dépouillements lors des différents votes des dernières années", a précisé Jean Le Duff, ajoutant cependant que la mère "était très, très discrète". "On ne la voyait pas", a-t-il dit.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/06/97001-20121206FILWWW00694-incendiefinistere-une-piste-criminelle.php

Un corps retrouvé dans un coffre

Le corps d'un homme a été retrouvé en début d'après-midi dans le coffre d'une voiture dans le Var, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Les gendarmes de Brignoles sont arrivés sur les lieux, une exploitation agricole sur la commune de La Roquebrussanne.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/06/97001-20121206FILWWW00570-un-corps-retrouve-dans-un-coffre.php

Incendie mortel à Plouescat (29). Les techniciens en investigation criminelle dans la maison

Mercredi soir, une famille a été décimée dans l’incendie de sa maison à Plouescat, dans le Finistère. L’origine du drame reste inconnue.
Ce jeudi matin, au lieu-dit Kerdreux, à Plouescat, les techniciens en investigation criminelle finissent de s’habiller et pénètrent dans la maison sinistrée.
L’objectif : relever tous les indices permettant de comprendre les causes de l’incendie qui a causé la mort d’une famille de quatre personnes, mercredi.
 

Affaire Merah : les deux interpellés toujours en garde à vue

La garde à vue d'un gitan et de sa compagne soupçonnés d'être les complices de Mohammed Merah a été prolongée ce mercredi matin. L'individu nie être le "troisième homme recherché" par la police. Celui-ci aurait été présent dans la voiture au moment du vol du scooter utilisé pour commettre les crimes.
La police a-t-elle trouvé son "troisième homme", complice des deux frères Merah? Le gitan converti à l'islam et son ex-compagne interpellée en même temps que lui étaient toujours gardés à vue et interrogés mercredi matin à Toulouse dans l'enquête sur les éventuelles complicités de MohamedMerah, a-t-on appris de source proche des investigations. Leur garde à vue, qui peut aller jusqu'à 96 heures, a été prolongée. Tous deux âgés de 38 ans et interpellés mardi matin à Albi et Toulouse, ils sont interrogés depuis lors à l'hôtel de police de Toulouse.
Depuis le début, les enquêteurs s'emploient à savoir si MohamedMerah a agi seul ou s'il a eu des complices. Ils cherchent à savoir comment l'assassin, aux maigres revenus officiels, se finançait ou comment il s'est procuré son arsenal. Depuis le début aussi il est question d'un "troisième homme". Celui-ci aurait été présent dans la même voiture que MohamedMerah et son frère Abdelkader au moment du vol du scooter qui a servi pour commettre les crimes.
MohamedMerah, ancien petit délinquant radicalisé des quartiers populaires de Toulouse, a assassiné froidement trois parachutistes, puis trois enfants et un enseignant juif entre le 11 et le 19 mars à Toulouse et à Montauban au nom du jihad. Il est tombé sous les balles du Raid le 22 mars.

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/garde-a-vue-prolongee-pour-les-complices-presumes-de-mohammed-7711537.html

mercredi 5 décembre 2012

Villebon-sur-Yvette: Mystère autour du cadavre sans tête ni mains

Le parquet d'Evry a lancé un appel à témoin pour identifier le corps d'une femme retrouvée il y a un an à Villebon-sur-Yvette...
Les gendarmes ont fait le tour des foyers d’Ile-de-France. La police technique et scientifique a ratissé de long en large la scène de crime et analysé minutieusement le cadavre. Plus de 3.000 actes de procédures ont été réalisés. Mais un an après la découverte d’un corps sans tête ni mains partiellement carbonisé à Villebon-sur-Yvette (Essonne), «l’enquête a besoin d’un coup de pouce», explique Gilles Charbonnier, le procureur de la République d’Evry qui compte sur un appel à témoin* pour relancer l’enquête.
Depuis le 10 décembre 2011 au petit matin, jour de la découverte du corps, les gendarmes ont pu dresser les caractéristiques de la victime. Agée entre 30 et 50 ans, de type européen ou asiatique, elle a la peau claire. Elle mesure entre 1m55 et 1m63, chausse du 35. D’une corpulence «normale», elle a eu au moins un enfant. Lorsque des voisins ont découvert le corps, au bord d’une voie ferrée, elle était vêtue d’un legging bleu marine, d’une culotte en dentelles rouge de taille 42. Des morceaux de fourrure bleue en polyester et une chaîne argentée ont également été retrouvés.
Deux scénarios possibles
D’après les médecins, il n’y a pas eu de traces de violences. «L’hypothèse la plus probable est que le coup mortel a été porté à la tête. On n’exclut pas non plus l’étouffement», poursuit Gilles Charbonnier. Ni la tête, ni les mains n’ont été retrouvées. Signe, pour les enquêteurs, que les auteurs «ont voulu par ce geste retarder l’identification de la victime».
Les gendarmes de la section de recherche de Paris et ceux de la brigade de recherche de Palaiseau, regroupés dans une cellule d’enquête, ont la conviction d’être face à deux scénarios possibles. «On pense au drame familial au sens large, à savoir la disparition d’une femme, d’une sœur ou d’une proche dans le cadre d’un règlement de compte familial», précise le procureur de la République. L’autre hypothèse est la piste crapuleuse, «liée à des trafics de stupéfiants, d’êtres humains, de prostitution, ou même au monde du jeu». Dans les deux cas, cette femme ne devait pas être très bien «intégrée socialement», car des proches auraient parlé ou averti de sa disparition.
L’appel à témoin diffusé à l’international
En attendant que des langues se délient ou qu’une disparition soit signalée, les gendarmes poursuivent leur travail minutieux. Les structures de la région susceptibles d’accueillir les femmes en situation d’isolement reçoivent régulièrement la visite des enquêteurs. L’appel à témoin va être diffusé dans les commissariats et gendarmeries de France. Mais aussi à l’international, en Europe de l’Est et en Asie.
Le numéro vert mis en place s’accompagne de la création d’une cellule qui «exploitera tous les renseignements». Les enquêteurs espèrent obtenir des témoignages sur «la voisine qu'on voyait tous les jours ou qu'on ne voit plus, la femme attablée au comptoir et qui ne vient plus, la prostituée au bord de la route… Bref, des focus sur des personnes qu’on voyait et qu’on ne voit plus», conclut Gilles Charbonnier.
*Numéro Vert à appeler uniquement si vous détenez des informations susceptibles d’aider l’enquête: 0800.873.205, fonctionne 24h/24, 7j/7.

http://www.20minutes.fr/article/1058687/villebon-sur-yvette-mystere-cadavre-tete-ni-mains-reste-entier

Découverte macabre à Clichy: Le point sur l’enquête

Après la découverte de deux valises contenant un corps et des ossements à Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine...

Que s’est-il passé mardi?

Le cadavre d'une femme et des ossements humains ont été retrouvés mardi en milieu de journée dans deux valises déposées à l'intérieur d'une camionnette à Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. Le corps et les ossements ont été emmenés vers à l'Institut médico-légal de Paris, où une autopsie et des expertises doivent être pratiquées ce mercredi.

Que sait-on des deux victimes?

La victime identifiable serait Fatma Boumaza, une mère de famille d'origine algérienne de 57 ans, disparue de son domicile de Clichy-la-Garenne depuis le 20 novembre. La disparition avait été signalée par ses proches. Malade, Fatma Boumaza sortait rarement de chez elle, et une recherche dans l'intérêt des familles avait été engagée et confiée à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP). Quant au corps réduit à l'état d'ossements, les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine, chargée de l'enquête, se demandent s’il pourrait s'agir de la sœur de Fatma Boumaza, disparue il y a 13 ans.

Comment les enquêteurs sont-ils remontés jusqu’à cette camionnette?

La camionnette a été louée par un ex-beau-frère de Fatma Boumaza. Le véhicule Renault Trafic où ont été retrouvés les corps avait été loué par ses soins, et était garé au 35 de la rue Georges-Boisseau à Clichy-la-Garenne. Cet homme de 57 ans, qui demeurait dans le même immeuble que la quinquagénaire, a vite éveillé les soupçons des enquêteurs de la BRDP, qui le soupçonnent de s’en être pris à son ex-belle-sœur avant de lui dérober sa carte bancaire pour effectuer un important retrait d’argent.
Placé en garde à vue, il a nié toute implication dans sa disparition, mais a confirmé lui avoir emprunté sa carte bancaire et avoir tenté de retirer 1.000 euros, sans succès. Cependant, de l'ADN de la mère de famille a été extrait d'une tâche de sang retrouvée sur sa chaussure. Il a été mis en examen le 26 novembre pour «assassinat, enlèvement, séquestration et tentative d'escroquerie» et a été placé en détention provisoire, rapporte Le Parisien.

Et maintenant?

Les enquêteurs doivent établir le lien entre le suspect et les deux disparitions. Comme l'a révélé Le Parisien, l'ex-beau-frère de Fatma Boumaza a été entendu en 1999 après la disparition d'une autre de ses belles-sœurs, mais n'avait fait l'objet d'aucune poursuite. Cette dernière, sœur cadette de Fatma Boumaza, n’a plus donné signe de vie depuis le 14 février 1999 et n’a jamais été retrouvée. Les expertises menées sur les ossements doivent, entre autres, permettre de savoir s’ils sont ceux d’un membre de la famille de Fatma Boumaza.

http://www.20minutes.fr/societe/1058439-decouverte-macabre-a-clichy-point-lenquete