Hier matin, deux hommes ont attaqué l'agence de Nogent-l'Artaud. L'un d'eux a pu être arrêté en Seine-et-Marne, peu de temps après avoir fui. Récit.
MALGRÉ leur détermination, les braqueurs n'auront pu aller très loin. Hier, peu de temps après l'attaque du bureau de Poste de Nogent-l'Artaud (canton de Charly-sur-Marne, l'un des malfaiteurs, originaire de Meaux, a été interpellé.
C'est vers 10 heures, ce mercredi matin, que les braqueurs se sont présenté à l'entrée des locaux. Les deux hommes, dont l'un était porteur d'une arme de poing, n'ont pu rentrer tout de suite. En effet, en réaction aux multiples attaques essuyée par le bureau, les services de La Poste ont installé une porte à commande électrique.
Les deux employées qui se trouvaient à l'intérieur, âgées respectivement d'une trentaine et d'une cinquantaine, ont interdit l'accès aux individus. Néanmoins, les malfrats ont fait fi de l'obstacle, en faisant voler en éclat la porte vitrée. Les salariées, terrorisées, se sont réfugiées dans un bureau à l'arrière du bâtiment.
Les malfaiteurs ont enjambé le comptoir avant d'aller les déloger. Sous la menace, les employées se sont fait prier d'ouvrir le coffre-fort de l'agence. Sans autre choix, elles ont suivi les injonctions. Les voleurs ont pu s'emparer de plusieurs milliers d'euros. Une somme qui n'a pas été confirmée officiellement.
Un large dispositif mis en place
Le butin en poche, les agresseurs ont pris le chemin de leur véhicule, une Citroën C3 bleue. Or, plusieurs témoins leur ont apparemment barré le chemin. Pointant leur arme en direction de ces derniers, les braqueurs ont pu atteindre leur voiture. Ils ont pris la fuite en direction du bourg de Nogent-l'Artaud.
Rapidement alertés, les gendarmes de la compagnie de Château-Thierry ont pu rapidement se mettre à leurs trousses. Un plan de recherche de malfaiteurs a été mis en place. Les militaires des compagnies de Soissons et de Laon se sont joints à leurs homologues castels, afin de surveiller les axes routiers d'une grande partie du département. Dans le même temps, des prélèvements et des constatations étaient effectués sur les lieux du crime. Pour compléter le dispositif, des unités se sont déployées en Seine-et-Marne et dans la Marne. Et c'est là que les forces de l'ordre ont fait mouche.
Les auteurs ont été localisés dans le secteur de Lizy-sur-Ourcq (Seine-et-Marne), peu de temps après l'abandon de leur véhicule. L'un d'eux, âgé d'une vingtaine, a été vite interpellé, puis placé en garde à vue. Une partie du butin a pu être récupérée. Son complice a pris la fuite dans les bois environnants. Toute l'après-midi, des militaires, épaulés par des équipes cynophiles et l'hélicoptère de la section aérienne d'Amiens, l'ont recherché.
Malgré les moyens déployés, il n'a pu être arrêté. Les investigations se poursuivent actuellement afin de retrouver sa trace.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/la-poste-braquee-un-malfaiteur-arrete-dans-la-foulee
jeudi 19 juillet 2012
Meurtre d'Antibes: il a voulu se suicider après avoir tué sa compagne
Il n'y avait guère de doute. Et c'est désormais confirmé par l'autopsie. Dans la nuit du mardi 10 juillet à mercredi 11 juillet , à Antibes, l'Antiboise de 23 ans Morgane Braouezec est bien morte étranglée.
La jeune maman n'a pas survécu aux coups portés par Daniel di Maio, le père de son enfant de 11 mois. Et notamment à la longue strangulation que ce dernier a reconnu lui avoir infligée dans leur appartement conjugal de la rue Aubernon.
Mis en examen pour homicide volontaire et écroué, ce dernier peine néanmoins à réaliser l'horreur de son acte. « Il est sous le choc,confie son avocate, Maître Jennifer Guigui. Il ne comprend pas ce qui arrive. Avant cette soirée, il n'y avait jamais eu de violences dans leur couple. Il a agi dans la douleur. C'est un véritable meurtre passionnel. Il était jaloux. Il n'a pas supporté leur séparation. Il a pété les plombs. Sans doute aidé par l'alcool et les antidépresseurs qu'il avait pris ce soir-là. Il s'en veut terriblement. Il a d'ailleurs voulu mettre fin à ses jours après son geste. »
Des textos d'adieu
Effectivement, quand Daniel di Maio a eu cet accident dans la Drôme qui a permis aux gendarmes de mettre la main sur lui, il ne cherchait, semble-t-il, pas à fuir son crime. Mais plutôt à se donner la mort. « Il est parti là-bas, sans aucune affaire, reprend Maître Guigui. Juste avant sa sortie de route, il a envoyé des textos d'adieu à tout le monde. Il a désactivé l'airbag et a enlevé sa ceinture de sécurité. Il voulait mourir. »
Mais l'histoire a donc choisi un autre chemin. En terminant sa course dans un talus, il s'est à peine blessé. Daniel di Maio va donc devoir répondre de son acte devant la justice.
Son enfant devrait, lui, être placé chez la mère de Morgane Braouezec.
http://www.nicematin.com/antibes/meurtre-dantibes-il-a-voulu-se-suicider-apres-avoir-tue-sa-compagne.937075.html
La jeune maman n'a pas survécu aux coups portés par Daniel di Maio, le père de son enfant de 11 mois. Et notamment à la longue strangulation que ce dernier a reconnu lui avoir infligée dans leur appartement conjugal de la rue Aubernon.
Mis en examen pour homicide volontaire et écroué, ce dernier peine néanmoins à réaliser l'horreur de son acte. « Il est sous le choc,confie son avocate, Maître Jennifer Guigui. Il ne comprend pas ce qui arrive. Avant cette soirée, il n'y avait jamais eu de violences dans leur couple. Il a agi dans la douleur. C'est un véritable meurtre passionnel. Il était jaloux. Il n'a pas supporté leur séparation. Il a pété les plombs. Sans doute aidé par l'alcool et les antidépresseurs qu'il avait pris ce soir-là. Il s'en veut terriblement. Il a d'ailleurs voulu mettre fin à ses jours après son geste. »
Des textos d'adieu
Effectivement, quand Daniel di Maio a eu cet accident dans la Drôme qui a permis aux gendarmes de mettre la main sur lui, il ne cherchait, semble-t-il, pas à fuir son crime. Mais plutôt à se donner la mort. « Il est parti là-bas, sans aucune affaire, reprend Maître Guigui. Juste avant sa sortie de route, il a envoyé des textos d'adieu à tout le monde. Il a désactivé l'airbag et a enlevé sa ceinture de sécurité. Il voulait mourir. »
Mais l'histoire a donc choisi un autre chemin. En terminant sa course dans un talus, il s'est à peine blessé. Daniel di Maio va donc devoir répondre de son acte devant la justice.
Son enfant devrait, lui, être placé chez la mère de Morgane Braouezec.
http://www.nicematin.com/antibes/meurtre-dantibes-il-a-voulu-se-suicider-apres-avoir-tue-sa-compagne.937075.html
Fillette de 6 ans tuée à l'arme blanche à Nice : un infanticide ?
La mère de Lara, la fillette de 6 ans tuée mercredi matin à l'arme blanche à son domicile de Nice, était toujours hospitalisée jeudi matin pour soigner ses blessures et n'avait pu être entendue sur les faits, a-t-on appris auprès du parquet.
Les événements sont survenus mercredi vers 7 h du matin dans un appartement du quartier de la gare. Selon une source proche de l'enquête, "la thèse privilégiée est celle de l'infanticide". Le procureur de la République de Nice, Eric Bedos, estime pour sa part qu'il est encore trop tôt pour privilégier une piste, tant que la mère, une femme de 36 ans, fragile psychologiquement, n'a pas été entendue.
Un couteau a été retrouvé dans l'appartement et des expertises sont en cours pour déterminer s'il s'agit de l'arme avec laquelle la fillette a été frappée. L'enquête de flagrance a été confiée à la Sûreté départementale.
http://www.midilibre.fr/2012/07/19/fillette-tuee-a-l-arme-blanche-a-nice-la-mere-blessee-n-a-toujours-pas-ete-entendue,536070.php
Les événements sont survenus mercredi vers 7 h du matin dans un appartement du quartier de la gare. Selon une source proche de l'enquête, "la thèse privilégiée est celle de l'infanticide". Le procureur de la République de Nice, Eric Bedos, estime pour sa part qu'il est encore trop tôt pour privilégier une piste, tant que la mère, une femme de 36 ans, fragile psychologiquement, n'a pas été entendue.
Un couteau a été retrouvé dans l'appartement et des expertises sont en cours pour déterminer s'il s'agit de l'arme avec laquelle la fillette a été frappée. L'enquête de flagrance a été confiée à la Sûreté départementale.
http://www.midilibre.fr/2012/07/19/fillette-tuee-a-l-arme-blanche-a-nice-la-mere-blessee-n-a-toujours-pas-ete-entendue,536070.php
Les cambrioleurs arrêtés à Cugnaux après une course poursuite
Partis du Gers, soupçonnés de cambriolages, deux individus ont été arrêtés hier à Cugnaux par les gendarmes. L'épilogue d'une poursuite longue et très animée.
Deux hommes, soupçonnés de cambriolages dans le Gers, ont été interpellés hier après-midi, puis en fin de journée à Cugnaux par les gendarmes. Une opération qui n'a pas été vraiment simple et qui a mobilisé de nombreuses patrouilles et deux compagnies, celles du Mirail et de Muret, plus leurs collègues du Gers.
L'alerte a été donnée en milieu d'après-midi par le centre opérationnel du Gers qui avait repéré à Maurens, entre L'Isle-Jourdain et Gimont, une Volkswagen Polo dont les occupants, au moins deux individus, avaient commis un cambriolage et une tentative. Bijoux et matériel hig tech avaient été dérobés. Du moins hier parce que cette voiture, volée à Castelsarrasin mi-juin, tourne depuis déjà quelques jours. Et pour des déplacements qui n'ont rien de balades innocentes. Les gendarmes du Gers ont tenté d'intercepter le véhicule mais la voiture a disparu, direction Toulouse.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/18/1402544-arrestations-a-cugnaux-apres-une-longue-poursuite.html
Deux hommes, soupçonnés de cambriolages dans le Gers, ont été interpellés hier après-midi, puis en fin de journée à Cugnaux par les gendarmes. Une opération qui n'a pas été vraiment simple et qui a mobilisé de nombreuses patrouilles et deux compagnies, celles du Mirail et de Muret, plus leurs collègues du Gers.
L'alerte a été donnée en milieu d'après-midi par le centre opérationnel du Gers qui avait repéré à Maurens, entre L'Isle-Jourdain et Gimont, une Volkswagen Polo dont les occupants, au moins deux individus, avaient commis un cambriolage et une tentative. Bijoux et matériel hig tech avaient été dérobés. Du moins hier parce que cette voiture, volée à Castelsarrasin mi-juin, tourne depuis déjà quelques jours. Et pour des déplacements qui n'ont rien de balades innocentes. Les gendarmes du Gers ont tenté d'intercepter le véhicule mais la voiture a disparu, direction Toulouse.
Accident à Cugnaux
Mauvais choix parce les gendarmes des compagnies de Muret et du Mirail traquaient, de leur côté, les occupants d'un véhicule repéré au Lherm et soupçonné, là encore, de cambriolages. Les fuyards en Polo ont été vus dans un premier temps à Fonsorbes et immédiatement pris en chasse. Perdus du côté de Frouzins, ils ont été retrouvés alors qu'ils fonçaient vers Cugnaux. Les gendarmes ont alors mis en place un dispositif d'interception avec un barrage. Pas de quoi effrayer les suspects qui ont foncé dans les véhicules, provoquant un accident. Toujours pas calmés, les deux hommes présents dans le véhicule sont partis en courant. Les gendarmes du PSIG de Muret ont interpellé rapidement un des suspects. Il était environ 16 heures. Le deuxième individu a réussi en revanche à s'échapper. Seulement les gendarmes n'ont pas relâché leur dispositif et à 18 h 30, dans le lycée Matisse de Cugnaux, l'individu recherché a été vu et cette fois, rapidement interpellé. Les deux suspects ont été confiés aux enquêteurs de la brigade des recherches de la compagnie d'Auch.http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/18/1402544-arrestations-a-cugnaux-apres-une-longue-poursuite.html
mercredi 18 juillet 2012
Plusieurs centaines de milliers d’euros détournés
La plainte est arrivée sur le bureau du procureur la semaine dernière. Dans son courrier, le secrétaire du comité d’établissement de la SNCF Alsace dénonce des détournements de fonds dont aurait été victime le CE depuis une dizaine d’années. Les malversations porteraient « sur des montants très importants », indique Bernard Kalch, trésorier du CE. De source interne, on évoque plusieurs centaines de milliers d’euros, voire plus d’un million d’euros.
Le parquet de Strasbourg, qui n’a pas souhaité faire de commentaires sur l’affaire à ce stade de l’enquête, a confirmé avoir bien enregistré la plainte. Il a confié le dossier à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Strasbourg. Les fonctionnaires de la division économique et financière de la DIPJ sont chargés de mener les investigations qui n’en sont qu’à leurs balbutiements. Elles prendront un coup d’accélérateur à la rentrée de septembre.
http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2012/07/18/plusieurs-centaines-de-milliers-d-euros-detournes
Le parquet de Strasbourg, qui n’a pas souhaité faire de commentaires sur l’affaire à ce stade de l’enquête, a confirmé avoir bien enregistré la plainte. Il a confié le dossier à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Strasbourg. Les fonctionnaires de la division économique et financière de la DIPJ sont chargés de mener les investigations qui n’en sont qu’à leurs balbutiements. Elles prendront un coup d’accélérateur à la rentrée de septembre.
Un employé du CE dans le collimateur
Les soupçons des enquêteurs porteraient principalement sur un employé de la SNCF qui avait accès à la comptabilité du CE. Ce dernier pourrait avoir mis sur pied un système complexe qui lui permettait d’alimenter des comptes n’apparaissant pas officiellement et qu’il pouvait gérer secrètement. Le suspect aurait ainsi pu détourner des montants très importants sans se faire remarquer.http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2012/07/18/plusieurs-centaines-de-milliers-d-euros-detournes
Marne/décès: une faute policière exclue
Les premiers éléments de l'enquête sur la mort d'un homme retrouvé noyé la nuit dernière dans la Marne, où il s'était jeté pour échapper à la police, ne montrent "aucune faute" de la part des forces de l'ordre, a indiqué à l'AFP une source judiciaire.
"En l'état de l'enquête, il n'y a aucune faute des policiers. On a deux individus qui se jettent d'eux-mêmes dans l'eau", a déclaré cette source, selon laquelle les fonctionnaires "n'ont fait usage d'aucune arme".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/07/18/97001-20120718FILWWW00463-marnedeces-une-faute-policiere-exclue.php
"En l'état de l'enquête, il n'y a aucune faute des policiers. On a deux individus qui se jettent d'eux-mêmes dans l'eau", a déclaré cette source, selon laquelle les fonctionnaires "n'ont fait usage d'aucune arme".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/07/18/97001-20120718FILWWW00463-marnedeces-une-faute-policiere-exclue.php
La PJ de Lille hérite de l'enquête sur la mort d'un Lillérois de 51 ans
Dans la nuit de vendredi à samedi, un homme de 51 ans a été trouvé mort à son domicile de Lillers, victime de plusieurs coups portés par un couteau ou un objet contondant. Le parquet a ouvert une information judiciaire pour homicide volontaire.
La PJ a été saisie, hier soir, de cette affaire sur laquelle la police comme la justice se veulent pour le moment à la fois discrets et prudents. Celle-ci a débuté dans la nuit de vendredi à samedi à Lillers, à l'ouest de Béthune, avec la découverte du corps sans vie d'un homme de 51 ans dans son domicile situé à deux pas de la mairie. L'alerte a été donnée par une connaissance du défunt, qui avait rendez-vous avec lui et a trouvé son cadavre en arrivant chez lui. Patrick Leleu, procureur-adjoint de Béthune, a dès samedi ouvert une information judiciaire contre X pour homicide volontaire, l'état du corps rendant « plus que probable l'intervention d'un tiers », selon l'examen effectué sur place par un légiste. D'après le magistrat, plusieurs coups ont été portés à la victime par un couteau ou un objet contondant. « Ce sera à l'autopsie de dire de quoi la victime est décédée », précise le procureur-adjoint. Cette autopsie doit être pratiquée aujourd'hui à l'institut médico-légal de Lille.
L'information judiciaire a été confiée à la juge d'instruction Bénédicte Flavigny, qui a saisi la PJ de Lille pour mener l'enquête de terrain. « Cela ne signifie pas que l'affaire soit très complexe ou qu'on ait affaire à du banditisme, mais seulement qu'il y a beaucoup d'investigations à envisager », explique Patrick Leleu. La brigade criminelle de la PJ a repris l'affaire dimanche soir, et doit à la fois achever le travail de police scientifique et finir les auditions lancées dans les premières heures par le commissariat d'Auchel. Aux dernières nouvelles, aucun suspect n'avait été interpellé hier soir même si plusieurs pistes sont à l'étude. L'enquête est rendue compliquée par les circonstances du décès, qui s'est déroulé alors que le traditionnel bal du 14 juillet se déroulait à quelques encablures de là, sur la place principale de Lillers
L'information judiciaire a été confiée à la juge d'instruction Bénédicte Flavigny, qui a saisi la PJ de Lille pour mener l'enquête de terrain. « Cela ne signifie pas que l'affaire soit très complexe ou qu'on ait affaire à du banditisme, mais seulement qu'il y a beaucoup d'investigations à envisager », explique Patrick Leleu. La brigade criminelle de la PJ a repris l'affaire dimanche soir, et doit à la fois achever le travail de police scientifique et finir les auditions lancées dans les premières heures par le commissariat d'Auchel. Aux dernières nouvelles, aucun suspect n'avait été interpellé hier soir même si plusieurs pistes sont à l'étude. L'enquête est rendue compliquée par les circonstances du décès, qui s'est déroulé alors que le traditionnel bal du 14 juillet se déroulait à quelques encablures de là, sur la place principale de Lillers
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