lundi 9 mars 2015
dimanche 8 mars 2015
La Rochelle. Suspecté de deux assassinats
Un homme de 39 ans est depuis vendredi en garde à vue à La Rochelle pour assassinats, une semaine après la découverte des corps de deux quinquagénaires à la suite d'un incendie, dans un possible double homicide dans un même milieu familial. Il y a une semaine, les pompiers étaient intervenus vers minuit pour un incendie dans un appartement au premier étage d'une résidence près de Royan. Sur place, ils avaient découvert les corps sans vie d'un homme et d'une femme âgés d'une cinquantaine d'années, le couple occupant de l'appartement. Les autopsies réalisées dans la semaine à Poitiers ont permis de relever sur les corps de nombreuses plaies et fractures, «consécutives à des violences criminelles». De nombreuses traces d'ADN ont orienté les enquêteurs, qui ont procédé vendredi à l'arrestation d'un suspect, un homme de 39 ans «issu du milieu familial» des victimes
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/08/2062597-la-rochelle-suspecte-de-deux-assassinats.html
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/08/2062597-la-rochelle-suspecte-de-deux-assassinats.html
samedi 7 mars 2015
Assassinat de Maureen : sept jours d'enquête et pas de piste
Une information judiciaire a été ouverte hier pour «homicide volontaire» après la mort de Maureen Jacquier, le 27 février. Le meurtre de cette mécanicienne d'Airbus garde ses secrets.
Disponible, réactive, heureuse. Les personnes qui ont croisé Maureen Jacquier, 19 ans, évoquent aussi son sourire, son plaisir de travailler pour Airbus, son bonheur de vivre à Toulouse. La jeune femme a été retrouvée morte dans une mare de sang vendredi dernier par son père dans son petit appartement des Minimes, à Toulouse.
Un bonheur de vivre anéanti par un individu — une femme semble peu probable — qui lui a transpercé le corps avec un couteau de cuisine avec lequel il a frappé, frappé et encore frappé. Les légistes ont compté 62 plaies, dont beaucoup qualifiées de «défense». Maureen Jacquier a lutté, a résisté à son agresseur mais il a eu le dernier mot en tranchant deux artères, la carotide et l'aorte.
Après des stages pendant l'été, Maureen, la mécanicienne aéronautique si fière de rejoindre officiellement Airbus en septembre connaissait-elle son agresseur ? Une semaine après la découverte de son corps meurtri, les enquêteurs de la police judiciaire n'ont pas tranché. Concentrés sur «l'environnement» de la jeune femme qui allait fêter ses 20 ans, les policiers ont entendu le «premier» cercle, notamment ses petits amis, actuel ou plus ancien. Sans mettre à jour chez ces deux garçons de profil inquiétant. Un troisième ami intéressait également les enquêteurs mais il a été écarté. Victime d'un grave accident de moto, il se trouve depuis plusieurs semaines en convalescence.
Écarté également de la liste des suspects le collègue de travail qui le jeudi soir, vers minuit, a posé Maureen chez elle, chemin Tricou derrière l'usine Saint-Eloi où elle avait suivi ses études et validé son bac professionnel en juin. Normalement elle aurait dû rejoindre son poste le vendredi à midi. Son absence a été vite remarquée. Pas vraiment le genre de cette Lyonnaise dont le sérieux a toujours été remarqué par ses maîtres et ses chefs.
Absente à son poste à midi, a-t-elle été tuée pendant la nuit, en fin de matinée ou plus tard ? Une voisine affirme l'avoir vue sortir, récupérer quelque chose dans sa voiture et revenir à son studio. Les spécialistes de la PJ savent les limites des témoignages humains mais considèrent cet élément comme tangible.
Crime d'un proche ? Crime passionnel ou crime crapuleux ? Le crime sexuel a été mis de côté par les médecins légistes. L'enquête sur ce meurtre barbare est désormais coordonnée par la juge d'instruction Ethele Larrieu. Le parquet a en effet ouvert une information judiciaire pour «homicide volontaire». «Pour l'instant aucune piste claire ne se dégage», prévient le procureur Patrice Michel. Question de temps.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/07/2061993-maureen-sept-jours-d-enquete-et-pas-de-piste.html
Disponible, réactive, heureuse. Les personnes qui ont croisé Maureen Jacquier, 19 ans, évoquent aussi son sourire, son plaisir de travailler pour Airbus, son bonheur de vivre à Toulouse. La jeune femme a été retrouvée morte dans une mare de sang vendredi dernier par son père dans son petit appartement des Minimes, à Toulouse.
Un bonheur de vivre anéanti par un individu — une femme semble peu probable — qui lui a transpercé le corps avec un couteau de cuisine avec lequel il a frappé, frappé et encore frappé. Les légistes ont compté 62 plaies, dont beaucoup qualifiées de «défense». Maureen Jacquier a lutté, a résisté à son agresseur mais il a eu le dernier mot en tranchant deux artères, la carotide et l'aorte.
Après des stages pendant l'été, Maureen, la mécanicienne aéronautique si fière de rejoindre officiellement Airbus en septembre connaissait-elle son agresseur ? Une semaine après la découverte de son corps meurtri, les enquêteurs de la police judiciaire n'ont pas tranché. Concentrés sur «l'environnement» de la jeune femme qui allait fêter ses 20 ans, les policiers ont entendu le «premier» cercle, notamment ses petits amis, actuel ou plus ancien. Sans mettre à jour chez ces deux garçons de profil inquiétant. Un troisième ami intéressait également les enquêteurs mais il a été écarté. Victime d'un grave accident de moto, il se trouve depuis plusieurs semaines en convalescence.
Écarté également de la liste des suspects le collègue de travail qui le jeudi soir, vers minuit, a posé Maureen chez elle, chemin Tricou derrière l'usine Saint-Eloi où elle avait suivi ses études et validé son bac professionnel en juin. Normalement elle aurait dû rejoindre son poste le vendredi à midi. Son absence a été vite remarquée. Pas vraiment le genre de cette Lyonnaise dont le sérieux a toujours été remarqué par ses maîtres et ses chefs.
Absente à son poste à midi, a-t-elle été tuée pendant la nuit, en fin de matinée ou plus tard ? Une voisine affirme l'avoir vue sortir, récupérer quelque chose dans sa voiture et revenir à son studio. Les spécialistes de la PJ savent les limites des témoignages humains mais considèrent cet élément comme tangible.
Crime d'un proche ? Crime passionnel ou crime crapuleux ? Le crime sexuel a été mis de côté par les médecins légistes. L'enquête sur ce meurtre barbare est désormais coordonnée par la juge d'instruction Ethele Larrieu. Le parquet a en effet ouvert une information judiciaire pour «homicide volontaire». «Pour l'instant aucune piste claire ne se dégage», prévient le procureur Patrice Michel. Question de temps.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/07/2061993-maureen-sept-jours-d-enquete-et-pas-de-piste.html
vendredi 6 mars 2015
mercredi 4 mars 2015
Un an après, toujours rien sur le vol MH370 de la Malaysia Airlines
Un an après la disparition du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, W9 fait le point sur l’enquête. Le Français Ghyslain Wattrelos témoigne
Dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 mars 2014, un Boeing 777 de la compagnie Malaysia Airlines décollait de Kuala Lumpur à destination de Pékin. A son bord, 227 passagers et 12 membres d'équipage.
L'avion ne devait jamais arriver. Un an après, rien. Ni trace ni débris, donc pas de boîte noire qui puisse éclairer les familles sur le sort des 239 disparus.
>> CHRONOLOGIE. Les catastrophes aériennes les plus meurtrières des années 2000
W9 fait le point. Dans un documentaire diffusé ce mercredi 4 mars à 20 h 50, Jean-Marie Goix et Renaud Fessaguet reviennent sur les différentes pistes étudiées au cours de l'année écoulée.
Incendie? Dépressurisation après l'explosion dans la soute de batteries au lithium? Ou détournement par des pirates de l'air selon un plan implacable et particulièrement méthodique? Le mystère reste entier.
La seconde hypothèse a ses défenseurs, on sait en tout cas que le Boeing a fait demi-tour et s'est dirigé vers le sud, perdant tout contact avec le contrôle au sol. Sans que les autorités malaisiennes ne dépêchent les avions de chasse qui auraient peut-être permis de lui porter assistance.
Autre élément troublant, les enquêteurs découvrent au fil des semaines que deux passagers que l'on croyait à bord, un Italien et un Autrichien, n'ont jamais emprunté le vol MH370 pour lequel ils avaient des billets.
A leur place : deux Iraniens de 19 et 29 ans voyageant avec de faux passeports et dont on ignore à peu près tout. A-t-il été dérouté vers le sud dans le cadre d'une action terroriste?
Dans sa nouvelle trajectoire se trouve en effet Diego Garcia, petite île britannique perdue dans l'Océan Indien, au sud des Maldives, et sur laquelle stationnent des bombardiers B52 tels que les États-Unis en projettent en Afghanistan.
«La Malaisie n'a pas fait son boulot»
Mais l'importance stratégique de la base de Diego Garcia est sujette à débat. De même que les intentions des deux Iraniens restent difficiles à cerner, ces «clandestins» pouvant être de simples migrants cherchant à s'introduire en Europe, via l'Asie.
Un rapport définitif doit être rendu le 8 mars prochain. Il n'apaisera pas la douleur des proches qui n'en finissent pas de réclamer des preuves matérielles en laissant éclater leur colère.
On leur cache la vérité, estiment-ils. Ou, tout au moins, les données qui leur permettraient de se forger une opinion sur ce qu'il s'est produit à bord du vol MH370.
Parmi eux, Ghyslain Wattrelos qui a perdu son épouse et deux de ses enfants. «Un homme d'une force de caractère exceptionnelle », souligne le coréalisateur du documentaire qui l'annonce : « Il sera sur le plateau du journal télévisé le soir même.»
«La conclusion officielle de Kuala Lumpur, c'est que le Boeing a disparu de façon accidentelle. Ce qui ouvre droit à une indemnisation et doit permettre à certaines familles de faire leur deuil», poursuit Arnaud Fessaguet en rappelant qu'un rapport définitif sera rendu le 8 mars.
Il avoue n'avoir aucune conviction sur la thèse à retenir. «Seule certitude, les autorités malaisiennes ont fait une énorme connerie en ne s'inquiétant pas alors que l'avion faisait demi-tour», estime-t-il.
«Je pense qu'il s'agit effectivement d'un incendie et que la suite a été mal maîtrisée, faute de réactivité ou de réponse adéquate. Ce qui est sûr, c'est que la Malaisie n'a pas fait son boulot.»
Pour lui, la vérité finira par sortir. «Un type qui voudra soulager sa conscience au moment de partir à la retraite», imagine Arnaud Fessaguet.
http://www.nicematin.com/derniere-minute/un-an-apres-toujours-rien-sur-le-vol-mh370-de-la-malaysia-airlines.2125808.html
Dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 mars 2014, un Boeing 777 de la compagnie Malaysia Airlines décollait de Kuala Lumpur à destination de Pékin. A son bord, 227 passagers et 12 membres d'équipage.
L'avion ne devait jamais arriver. Un an après, rien. Ni trace ni débris, donc pas de boîte noire qui puisse éclairer les familles sur le sort des 239 disparus.
>> CHRONOLOGIE. Les catastrophes aériennes les plus meurtrières des années 2000
W9 fait le point. Dans un documentaire diffusé ce mercredi 4 mars à 20 h 50, Jean-Marie Goix et Renaud Fessaguet reviennent sur les différentes pistes étudiées au cours de l'année écoulée.
Incendie? Dépressurisation après l'explosion dans la soute de batteries au lithium? Ou détournement par des pirates de l'air selon un plan implacable et particulièrement méthodique? Le mystère reste entier.
La seconde hypothèse a ses défenseurs, on sait en tout cas que le Boeing a fait demi-tour et s'est dirigé vers le sud, perdant tout contact avec le contrôle au sol. Sans que les autorités malaisiennes ne dépêchent les avions de chasse qui auraient peut-être permis de lui porter assistance.
Autre élément troublant, les enquêteurs découvrent au fil des semaines que deux passagers que l'on croyait à bord, un Italien et un Autrichien, n'ont jamais emprunté le vol MH370 pour lequel ils avaient des billets.
A leur place : deux Iraniens de 19 et 29 ans voyageant avec de faux passeports et dont on ignore à peu près tout. A-t-il été dérouté vers le sud dans le cadre d'une action terroriste?
Dans sa nouvelle trajectoire se trouve en effet Diego Garcia, petite île britannique perdue dans l'Océan Indien, au sud des Maldives, et sur laquelle stationnent des bombardiers B52 tels que les États-Unis en projettent en Afghanistan.
«La Malaisie n'a pas fait son boulot»
Mais l'importance stratégique de la base de Diego Garcia est sujette à débat. De même que les intentions des deux Iraniens restent difficiles à cerner, ces «clandestins» pouvant être de simples migrants cherchant à s'introduire en Europe, via l'Asie.
Un rapport définitif doit être rendu le 8 mars prochain. Il n'apaisera pas la douleur des proches qui n'en finissent pas de réclamer des preuves matérielles en laissant éclater leur colère.
On leur cache la vérité, estiment-ils. Ou, tout au moins, les données qui leur permettraient de se forger une opinion sur ce qu'il s'est produit à bord du vol MH370.
Parmi eux, Ghyslain Wattrelos qui a perdu son épouse et deux de ses enfants. «Un homme d'une force de caractère exceptionnelle », souligne le coréalisateur du documentaire qui l'annonce : « Il sera sur le plateau du journal télévisé le soir même.»
«La conclusion officielle de Kuala Lumpur, c'est que le Boeing a disparu de façon accidentelle. Ce qui ouvre droit à une indemnisation et doit permettre à certaines familles de faire leur deuil», poursuit Arnaud Fessaguet en rappelant qu'un rapport définitif sera rendu le 8 mars.
Il avoue n'avoir aucune conviction sur la thèse à retenir. «Seule certitude, les autorités malaisiennes ont fait une énorme connerie en ne s'inquiétant pas alors que l'avion faisait demi-tour», estime-t-il.
«Je pense qu'il s'agit effectivement d'un incendie et que la suite a été mal maîtrisée, faute de réactivité ou de réponse adéquate. Ce qui est sûr, c'est que la Malaisie n'a pas fait son boulot.»
Pour lui, la vérité finira par sortir. «Un type qui voudra soulager sa conscience au moment de partir à la retraite», imagine Arnaud Fessaguet.
http://www.nicematin.com/derniere-minute/un-an-apres-toujours-rien-sur-le-vol-mh370-de-la-malaysia-airlines.2125808.html
mardi 3 mars 2015
Nord: Le procureur retient la préméditation pour le père qui a tué sa fille
À Landrecies, l'homme de 36 ans accusé d'avoir tué sa fille de 8 ans et demi de plusieurs dizaines de coups de couteau devrait être mis en examen ce mardi pour «assassinat». Selon le parquet de Valenciennes, l'envoi de SMS à la mère avant le geste fatal pourrait caractériser une préméditation.
Le drame a été découvert dimanche soir, lorsque les pompiers ont forcé la porte du domicile familial. Le père, séparé de sa compagne depuis trois semaines, lui avait envoyé un texto évocateur: «La douleur atroce que l'on avait, Laurelyne et moi, tu l'auras toute ta vie». Le couple vivait ensemble depuis dix ans.
La petite fille a reçu plusieurs dizaines de coups portés avec un couteau de chasse. En garde à vue, le père a expliqué avoir d'abord essayé de la tuer dans son sommeil avec un pistolet de foire à air comprimé. Ne provoquant que des blessures superficielles, il est allé chercher le couteau de chasse qu'il gardait dans un tiroir de la chambre en cas d'agression.
Il était sans travail depuis sa décision il y a trois ans de quitter son emploi aidé d'agent d'entretien à la mairie de Landrecies pour, dit-il, se consacrer à l'enfant. «Il y avait une forte notion de jalousie qui animait le père dans ses agissements», commente le procureur de Valenciennes, indiquant que la mère a rejoint un autre homme en quittant son concubin.
http://www.20minutes.fr/lille/1553399-20150303-nord-procureur-retient-premeditation-pere-tue-fille
Le drame a été découvert dimanche soir, lorsque les pompiers ont forcé la porte du domicile familial. Le père, séparé de sa compagne depuis trois semaines, lui avait envoyé un texto évocateur: «La douleur atroce que l'on avait, Laurelyne et moi, tu l'auras toute ta vie». Le couple vivait ensemble depuis dix ans.
Avec un couteau de chasse
La mère, qui venait le quitter et voulait demander la garde alternée, a aussitôt prévenu le frère de son ex-concubin. C'est lui qui a appelé les pompiers après avoir trouvé porte close devant l'appartement de la résidence des Glycines, à Landrecies.La petite fille a reçu plusieurs dizaines de coups portés avec un couteau de chasse. En garde à vue, le père a expliqué avoir d'abord essayé de la tuer dans son sommeil avec un pistolet de foire à air comprimé. Ne provoquant que des blessures superficielles, il est allé chercher le couteau de chasse qu'il gardait dans un tiroir de la chambre en cas d'agression.
«Forte notion de jalousie»
N'ayant pu s'enfoncer le couteau profondément dans l'abdomen pour se suicider, l'homme a été découvert prostré près du corps de sa fille.Il était sans travail depuis sa décision il y a trois ans de quitter son emploi aidé d'agent d'entretien à la mairie de Landrecies pour, dit-il, se consacrer à l'enfant. «Il y avait une forte notion de jalousie qui animait le père dans ses agissements», commente le procureur de Valenciennes, indiquant que la mère a rejoint un autre homme en quittant son concubin.
http://www.20minutes.fr/lille/1553399-20150303-nord-procureur-retient-premeditation-pere-tue-fille
dimanche 1 mars 2015
Égorgement à Lyon 9e: un suspect interpellé hier à la Duchère
Les enquêteurs de la police judiciaire lyonnaise entendaient encore, hier en fin d’après-midi, un homme interpellé quelques heures plus tôt dans le quartier de La Duchère. Ceci dans le cadre de leurs investigations portant sur le meurtre présumé d’une femme retrouvée égorgée à son domicile du 51, quai Pierre-Scize, toujours dans le 9e arrondissement de Lyon, dans la journée du 17 février dernier.
C’est la mère de la victime, inquiète de ne pouvoir joindre sa fille, qui avait alerté les services de secours. Pour parvenir à pénétrer dans l’appartement à la porte close, les sapeurs-pompiers avaient été contraints de recourir à une grande échelle afin de passer par une fenêtre. Le corps de la victime gisait dans la chambre de ce petit appartement, allongé sur un lit, et recouvert d’une couverture. Installée à Lyon depuis six ans, alors qu’elle était originaire de Châlons-en-Champagne, la jeune femme exerçait la profession d’assistante maternelle. Elle jouissait d’une excellente réputation.
Depuis les premières heures de l’enquête, les hommes de la police judiciaire cherchaient à entrer en contact avec le compagnon de la victime, Âgé d’une cinquantaine d’années, père de plusieurs enfants nés d’une précédente union, employé des Transports en commun lyonnais (TCL), cet homme restait néanmoins introuvable.
Les questions entourant la mort de la jeune femme du quai Pierre-Scize et celles portant sur la disparition de son compagnon seront-elles dissipées à la faveur de cette interpellation opérée hier ? Les prochaines heures pourraient bien être déterminantes pour la suite de l’enquête
http://www.leprogres.fr/lyon/2015/03/01/egorgement-quai-pierre-scize-un-suspect-interpelle-hier-a-la-duchere
C’est la mère de la victime, inquiète de ne pouvoir joindre sa fille, qui avait alerté les services de secours. Pour parvenir à pénétrer dans l’appartement à la porte close, les sapeurs-pompiers avaient été contraints de recourir à une grande échelle afin de passer par une fenêtre. Le corps de la victime gisait dans la chambre de ce petit appartement, allongé sur un lit, et recouvert d’une couverture. Installée à Lyon depuis six ans, alors qu’elle était originaire de Châlons-en-Champagne, la jeune femme exerçait la profession d’assistante maternelle. Elle jouissait d’une excellente réputation.
Depuis les premières heures de l’enquête, les hommes de la police judiciaire cherchaient à entrer en contact avec le compagnon de la victime, Âgé d’une cinquantaine d’années, père de plusieurs enfants nés d’une précédente union, employé des Transports en commun lyonnais (TCL), cet homme restait néanmoins introuvable.
Les questions entourant la mort de la jeune femme du quai Pierre-Scize et celles portant sur la disparition de son compagnon seront-elles dissipées à la faveur de cette interpellation opérée hier ? Les prochaines heures pourraient bien être déterminantes pour la suite de l’enquête
http://www.leprogres.fr/lyon/2015/03/01/egorgement-quai-pierre-scize-un-suspect-interpelle-hier-a-la-duchere
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