Un homme âgé de 25 ans s'est présenté mardi aux urgences de l'hôpital Purpan, à Toulouse, le genou en très mauvais état. Les chirurgiens orthopédiques vont devoir accomplir des miracles mais il est probable que ce garçon ne marchera plus jamais sans boiter. La ou les balles tirées par une arme de poing ont martyrisé l'articulation. Ce ou ces coups de feu ont été portés dans l'après-midi de mardi du côté de l'avenue de Fronton et cela ne ressemble pas à un accident. Par qui ? Pourquoi ? Hier les policiers de la brigade criminelle et des atteintes aux personnes n'avaient aucune réponse à ces questions. Personne n'a alerté la police lors de l'agression et les pompiers n'ont même pas été sollicités. Et les policiers devront progresser dans cette enquête sans l'aide de la victime.
En effet, cet homme connu pour des délits routiers, quelques détentions de drogue mais aussi un coup de feu sur une discothèque de l'agglomération toulousaine en février 2012 a été très clair : il ne parlera pas et ne fournira aucun renseignement. «Il n'a rien à dire, ne sait rien, ne comprend pas», résume un enquêteur de la sûreté départementale pas vraiment dupe.
Difficile de se tromper de cible à une si courte distance même si, un soir de mi-octobre en décembre à La Reynerie, un père de famille sans histoire a été pris pour cible à bout portant au fusil de chasse. Il a perdu une jambe dans ce qui «semble ressembler à une erreur», reconnaît un policier. Cette fois, «l'erreur» paraît peu crédible.
jeudi 8 janvier 2015
mercredi 7 janvier 2015
mardi 6 janvier 2015
Marseille : un dentiste égorgé
Selon RTL, un dentiste de 57 ans a été retrouvé égorgé, dans la nuit de lundi à mardi, dans son cabinet du 8e arrondissement de Marseille. Il présentait une plaie ouverte à la gorge tandis que le coffre de son cabinet était ouvert lors de la découverte du corps. La police judiciaire a été chargée de l'enquête. La victime a été autopsiée ce mardi matin.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/06/97001-20150106FILWWW00132-marseille-un-dentiste-egorge.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/06/97001-20150106FILWWW00132-marseille-un-dentiste-egorge.php
lundi 5 janvier 2015
dimanche 4 janvier 2015
Meurtre d’Arlon : une voiture découverte en Lorraine
Pour l’heure, les policiers de Freyming-Merlebach n’établissent pas de liens entre l’agression d’une jeune femme à Saint-Avold, le 9 décembre et l’affaire Béatrice Berlaimont. Cette jeune Arlonnaise de 14 ans a été retrouvée morte le 1er décembre après avoir été séquestrée et violée.
Le journal La Meuse a révélé hier qu’une Alfa Roméo Giulietta rouge, citée plusieurs fois dans le cadre de l’enquête belge, a été retrouvée le 13 décembre à Saint-Avold. Des faits confirmés par les autorités mosellanes. Le véhicule était stationné dans le quartier Mélusine de Saint-Avold. Des riverains intrigués par cette voiture immatriculée en Belgique et à la carrosserie abîmée l’avaient signalée aux forces de l’ordre. Elle n’avait pas bougé depuis quelques jours. La citadine italienne a été confiée aux autorités belges pour qui elle pourrait constituer une des pièces manquantes du macabre puzzle pour lequel Jérémy Pierson, jeune Belge de 26 ans, a été inculpé, confondu par son ADN.
S’il nie toujours les faits, l’homme est suspecté d’avoir violé et tué Béatrice Berlaimont. Le 1er décembre, dix jours après sa disparition, l’adolescente avait été retrouvée dans un bois d’Arlon, les poignets entravés et une cordelette autour du cou. L’homme est aussi accusé d’avoir, le 4 décembre, violé une automobiliste belge de 23 ans. La victime avait été agressée dans son véhicule, stationné à la périphérie d’Arlon, alors qu’elle était au téléphone.
Le 9 décembre, Jérémy Pierson est arrêté peu après midi en plein centre-ville d’Arlon. D’après nos informations, confirmées par une source proche de l’enquête, le même jour, au petit matin à Saint-Avold, une jeune Naborienne se présente au commissariat, fortement choquée par ce qu’elle vient de vivre. Elle raconte qu’elle était en train d’effectuer les niveaux de son auto rue Mangin quand un homme, arrivé par-derrière, lui a posé un couteau sous la gorge. Prise de panique, la victime s’est débattue et mise à hurler. Destabilisé, son assaillant a disparu dans le dédale des rues de la cité. Aux enquêteurs, la femme dresse un portrait assez flou de l’homme qu’elle n’a pas vraiment eu le temps de voir. Reste que le mode opératoire ressemble beaucoup à celui utilisé par le criminel belge supposé.
Les analyses effectuées dans le véhicule par les enquêteurs belges permettront peut-être d’en savoir plus. Toujours à la recherche de l’endroit où Béatrice Berlaimont a pu être séquestrée, ils devraient aussi pouvoir découvrir si ce véhicule a pu servir à la transporter. Mais de nombreuses zones d’ombre persistent. L’agression de Saint-Avold est-elle liée à l’une de ces affaires ?
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/01/04/meurtre-d-arlon-l-enquete-se-poursuit
Le journal La Meuse a révélé hier qu’une Alfa Roméo Giulietta rouge, citée plusieurs fois dans le cadre de l’enquête belge, a été retrouvée le 13 décembre à Saint-Avold. Des faits confirmés par les autorités mosellanes. Le véhicule était stationné dans le quartier Mélusine de Saint-Avold. Des riverains intrigués par cette voiture immatriculée en Belgique et à la carrosserie abîmée l’avaient signalée aux forces de l’ordre. Elle n’avait pas bougé depuis quelques jours. La citadine italienne a été confiée aux autorités belges pour qui elle pourrait constituer une des pièces manquantes du macabre puzzle pour lequel Jérémy Pierson, jeune Belge de 26 ans, a été inculpé, confondu par son ADN.
S’il nie toujours les faits, l’homme est suspecté d’avoir violé et tué Béatrice Berlaimont. Le 1er décembre, dix jours après sa disparition, l’adolescente avait été retrouvée dans un bois d’Arlon, les poignets entravés et une cordelette autour du cou. L’homme est aussi accusé d’avoir, le 4 décembre, violé une automobiliste belge de 23 ans. La victime avait été agressée dans son véhicule, stationné à la périphérie d’Arlon, alors qu’elle était au téléphone.
Le 9 décembre, Jérémy Pierson est arrêté peu après midi en plein centre-ville d’Arlon. D’après nos informations, confirmées par une source proche de l’enquête, le même jour, au petit matin à Saint-Avold, une jeune Naborienne se présente au commissariat, fortement choquée par ce qu’elle vient de vivre. Elle raconte qu’elle était en train d’effectuer les niveaux de son auto rue Mangin quand un homme, arrivé par-derrière, lui a posé un couteau sous la gorge. Prise de panique, la victime s’est débattue et mise à hurler. Destabilisé, son assaillant a disparu dans le dédale des rues de la cité. Aux enquêteurs, la femme dresse un portrait assez flou de l’homme qu’elle n’a pas vraiment eu le temps de voir. Reste que le mode opératoire ressemble beaucoup à celui utilisé par le criminel belge supposé.
Véhicule volé
Et l’Alfa dans tout ça ? Elle intéresse particulièrement les enquêteurs d’abord parce qu’elle a été volée à Wolkrange, village tout proche de l’endroit où le corps de Béatrice a été retrouvé. Ensuite parce que le suspect n°1 est connu pour avoir fait de la détention préventive pour vol. Enfin, car prise en chasse le 8 décembre en soirée au Luxembourg par la police grand-ducale, la personne à son bord a pris des risques insensés pour fuir, prenant à contresens l’autoroute A13 en direction de l’Allemagne. La course folle s’est terminée à Saint-Avold.Les analyses effectuées dans le véhicule par les enquêteurs belges permettront peut-être d’en savoir plus. Toujours à la recherche de l’endroit où Béatrice Berlaimont a pu être séquestrée, ils devraient aussi pouvoir découvrir si ce véhicule a pu servir à la transporter. Mais de nombreuses zones d’ombre persistent. L’agression de Saint-Avold est-elle liée à l’une de ces affaires ?
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/01/04/meurtre-d-arlon-l-enquete-se-poursuit
samedi 3 janvier 2015
vendredi 2 janvier 2015
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