vendredi 6 septembre 2013

Chevaline: la piste de l'espionnage industriel

Le procureur d'Annecy, Éric Maillaud, a évoqué vendredi la piste de "l'espionnage industriel et du transfert de technologies" parmi les raisons ayant pu conduire à la tuerie de Chevaline (Haute-Savoie), qui a fait quatre morts en septembre 2012. Une des victimes, "Saad al-Hilli, avait en sa possession beaucoup plus de données que son seul emploi ne le justifiait", a déclaré Eric Maillaud au cours d'une conférence de presse franco-britannique destinée à faire le bilan d'un an d'enquête. "Pour l'instant, on nous dit que tout ça n'avait pas de véritable valeur marchande", a-t-il toutefois précisé.
Le 5 septembre 2012, Saad al-Hilli, Britannique d'origine irakienne de 50 ans, avait été tué de plusieurs balles avec sa femme et sa belle-mère au cours de leurs vacances sur les bords du lac d'Annecy. Un cycliste de la région, probable victime collatérale, avait également été abattu, mais les deux filles du couple al-Hilli avaient survécu. "Saad al-Hilli était un ingénieur brillant" qui travaillait pour une entreprise anglaise spécialisée dans les satellites civils (météo, surveillance des cultures), a rappelé Eric Maillaud. "Son entreprise travaillait pour de nombreux États étrangers (...). Qui dit États étrangers et espionnage industriel peut aussi indiquer l'intervention de services secrets", a-t-il ajouté.
 

Carcassonne. Les faux couvreurs tentent d'escroquer un papi

Mercredi, vers 10 h 30, trois hommes se sont présentés au domicile d’un homme quasi nonagénaire qui vit au plateau Paul-Lacombe et sont arrivés à le persuader de leur laisser faire quelques travaux sur son toit. Le papi s’est laissé convaincre, surtout en voyant qu’ils étaient équipés d’un camion nacelle et de gros matériel.
Le trio est donc monté sur son toit, s’est activé à nul ne sait quoi, pas même la victime, puis est revenu sur le plancher des vaches. Ils ont demandé la somme, en liquide, de 2 400 € au bénéficiaire des travaux présumés, sans lui remettre ni devis, ni facture. Le vieil homme leur a donné 700 € qu’il avait chez lui puis s’est fait accompagner par les escrocs jusqu’à la Poste où il a retiré 500 € de plus. Il a été convenu entre lui et le trio de bricoleurs que le reste serait payé hier…
Taraudé par le doute, le papi a appelé la police pour raconter l’épisode. Et hier, après une courte surveillance discrète de son domicile, les trois larrons ont été interpellés alors qu’ils revenaient récupérer l’argent.
Il était 10 h 50 quand les deux hommes âgés de 28 ans et un troisième, âgé de 21 ans, ont été embarqués en direction du commissariat.
Les vérifications de leurs identités ont révélé que l’un des deux faisait l’objet d’une fiche de recherches pour purger une peine de 13 mois de prison, dont 11 ferme. Il a donc été conduit à la maison d’arrêt.
Au cours de leurs auditions, les trois larrons ont reconnu avoir travaillé au noir, sans déclaration et avoir tenté d’escroquer le vieillard. Pour ces faits, ils sont renvoyés devant le tribunal en «plaider coupable».
Cette nouvelle affaire emmène les forces de l’ordre à appeler les Carcassonnais à la vigilance et les invite à composer le 15, au moindre doute quant à la qualité de prestataires.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/06/1702787-carcassonne-les-faux-couvreurs-tentent-d-escroquer-un-papi.html

jeudi 5 septembre 2013

Tuerie de Chevaline. Un an d'enquête, et toujours aucun tueur

Un an jour pour jour après la tuerie de Chevaline (Haute-Savoie), les gendarmes français et policiers britanniques nagent encore en plein mystère. Des soupçons pèsent sur un membre de la famille du père assassiné, mais personne n'a encore été mis en accusation souligne aujourd'hui Le Parisien.
Les faits
Ce
mercredi 5 septembre, il y a un an, vers 15 h 30, un cycliste anglais en balade dans les contreforts du massif des Bauges, découvre un break BMW, moteur allumé, garé sur un parking à Chevaline, commune de Haute-Savoie. Un break, mais aussi des corps criblés de balles. L'enquête révèle le jour même l'identité des victimes. il s'agit de Saad al-Hilli, un ingénieur britannique d’origine irakienne de 50 ans, de sa femme Iqbal, 47 ans et de la mère de cette dernière, Suhaila al-Allaf, 74 ans, de nationalité suédoise. Puis, plus loin, près de son vélo, le corps d'un habitant d'Ugine: un cycliste nommé Sylvain Mollier. Et également une petite fille de 7 ans, encore en vie mais gravement blessée. Les gendarmes découvriront par la suite -8 heures plus tard-  une autre petite fille âgée elle de 4 ans, cachée sous les jupes de sa maman décédée.   

L'enquête sur le terrain
Confiée au parquet d’Annecy et au procureur Éric Mailaud, l'enquête mobilise plus de 100 enquêteurs selon
Le Dauphinéet permet de recueillir 800 témoignages et franchit rapidement la Manche. Une commission d’enquête franco-britannique est créée. L'enquête permet également de retracer le parcours de la famille al-Hilli, depuis son arrivée en France fin août, jusqu’à son installation au camping au bord du lac d’Annecy. Le scénario de la tuerie est également reconstitué et l'arme du crime identifiée.

L’enquête se recentre rapidement sur la famille al-Hilli et met en lumières des conflits liés à des questions d'argent. Un proche des victimes reste soupçonné d’être le commanditaire. Mais rien ne permet de l'établir. Quant aux deux petites rescapées, elles tentent de se reconstruire. Loin des caméras. 


http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/tuerie-de-chevaline-un-an-d-enquete-et-toujours-aucun-tueur-05-09-2013-2223645.php

Disparues de Perpignan. Aucune trace de sang dans les voitures utilisées par Benitez

D'après les derniers résultats des analyses ADN, aucune trace de sang n'a été retrouvée par les enquêteurs, dans les voitures utilisées par Francisco Benitez, révèle RTL.
En effet, aucune trace de sang n'a été retrouvée dans la voiture du père des disparues ni dans les trois véhicules mis à sa disposition par sa caserne. La voiture utilisé pour transporter le congélateur du domicile familial ne contenait également aucune trace.
RTL explique également que le tapis lavé par le l'époux et le père des deux disparues ne montrent pas la moindre trace de sang alors que des empreintes génétiques d'Allison étaient apparues dans le congélateur et le lave-linge utilisé par le père de famille.
L'ADN de la mère, Marie-Josée, est toujours introuvable.


http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/05/1702355-disparues-perpignan-aucune-trace-sang-voitures-utilisees-benitez.html

mardi 3 septembre 2013

Strasbourg : retrouvé mort les mains liées dans son appartement

Le corps d'un homme décédé, les mains liées dans le dos, a été découvert tard lundi soir dans un appartement de Koenigshoffen, dans les quartiers ouest de Strasbourg.
Selon les premiers éléments communiqués par les services du procureur de Strasbourg, le corps d'un homme décédé, qui avait les mains liées dans le dos et le cou enserré par un lien, a été découvert dans un appartement de la rue Geroldseck, lundi soir aux alentours de 23h20.
L'alerte a été donnée par l'épouse (ou la compagne) de l'homme retrouvé mort ; elle s'est adressée à un voisin de palier. Celui-ci a immédiatement contacté les secours. A l'arrivée des secours sur place, l'homme était décédé. Outre les liens autour des mains et du cou, il présentait des traces de violence.
Une enquête a été ouverte sous l'autorité du procureur de Strasbourg. Une autopsie doit être pratiquée.
Aucun suspect n'a été interpellé et placé en garde à vue pour l'heure.

http://www.dna.fr/actualite/2013/09/03/strasbourg-retrouve-mort-les-mains-liees-dans-son-appartement

lundi 2 septembre 2013

Un couple qui pillait les campings arrêté

Un couple soupçonné d'avoir dépouillé plus d'une centaine de touristes dans des campings de plusieurs départements de l'ouest et du centre a été interpellé jeudi à Châtellerault (Vienne), a-t-on appris dimanche auprès des gendarmes. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme et la femme, ressortissants d'un pays de l'Est, s'introduisaient la nuit dans des campings et taillaient les toiles de tente d'un coup de cutter pour s'emparer des biens des vacanciers. Les étrangers étaient particulièrement ciblés, repérés notamment par la plaque d'immatriculation de leur véhicule.
L'enquête avait démarré dans le courant de l'été après un afflux inédit de plaintes de touristes séjournant dans des campings du département. Lors de l'interpellation à Châtellerault, les gendarmes ont découvert des dizaines de vélos, valises, téléphones portables, tablettes, ordinateurs, consoles de jeu, appareils photo, lunettes, chaises, ainsi que des billets en euros, livres ou dollars. Le préjudice total est estimé à plusieurs dizaines de milliers euros. "C'est un véritable pillage industriel vu le nombre de faits et la répétition", a déclaré le capitaine Sylvain Soula, de la compagnie de gendarmerie de Châtellerault.
 

dimanche 1 septembre 2013

Combrit-Sainte-Marie. Le corps retrouvé est celui d'une vacancière de l'Ile-Tudy

Le corps retrouvé ce samedi après-midi, à Sainte-Marine, est celui d'une vacancière de l'Ile-Tudy. Il a été identifié en fin d'après-midi. La victime, une femme de 51 ans, domiciliée à Saint-Evarzec (29), était donc en vacances. Son compagnon la recherchait depuis le début de la matinée.
D'importants moyens ont été déployés à la pointe de Sainte-Marine : les canots pneumatiques des CRS et pompiers de Bénodet, mais aussi l'hélicoptère Dragon 29, la SNSM de Bénodet et la brigade de gendarmerie nautique de Port-la-Forêt.

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/ouest-cornouaille/plbregion/combrit/combrit-sainte-marie-le-corps-retrouve-est-celui-d-une-vacanciere-de-l-ile-tudy-31-08-2013-2218455.php