jeudi 6 décembre 2012

Incendie mortel à Plouescat (29). Les techniciens en investigation criminelle dans la maison

Mercredi soir, une famille a été décimée dans l’incendie de sa maison à Plouescat, dans le Finistère. L’origine du drame reste inconnue.
Ce jeudi matin, au lieu-dit Kerdreux, à Plouescat, les techniciens en investigation criminelle finissent de s’habiller et pénètrent dans la maison sinistrée.
L’objectif : relever tous les indices permettant de comprendre les causes de l’incendie qui a causé la mort d’une famille de quatre personnes, mercredi.
 

Affaire Merah : les deux interpellés toujours en garde à vue

La garde à vue d'un gitan et de sa compagne soupçonnés d'être les complices de Mohammed Merah a été prolongée ce mercredi matin. L'individu nie être le "troisième homme recherché" par la police. Celui-ci aurait été présent dans la voiture au moment du vol du scooter utilisé pour commettre les crimes.
La police a-t-elle trouvé son "troisième homme", complice des deux frères Merah? Le gitan converti à l'islam et son ex-compagne interpellée en même temps que lui étaient toujours gardés à vue et interrogés mercredi matin à Toulouse dans l'enquête sur les éventuelles complicités de MohamedMerah, a-t-on appris de source proche des investigations. Leur garde à vue, qui peut aller jusqu'à 96 heures, a été prolongée. Tous deux âgés de 38 ans et interpellés mardi matin à Albi et Toulouse, ils sont interrogés depuis lors à l'hôtel de police de Toulouse.
Depuis le début, les enquêteurs s'emploient à savoir si MohamedMerah a agi seul ou s'il a eu des complices. Ils cherchent à savoir comment l'assassin, aux maigres revenus officiels, se finançait ou comment il s'est procuré son arsenal. Depuis le début aussi il est question d'un "troisième homme". Celui-ci aurait été présent dans la même voiture que MohamedMerah et son frère Abdelkader au moment du vol du scooter qui a servi pour commettre les crimes.
MohamedMerah, ancien petit délinquant radicalisé des quartiers populaires de Toulouse, a assassiné froidement trois parachutistes, puis trois enfants et un enseignant juif entre le 11 et le 19 mars à Toulouse et à Montauban au nom du jihad. Il est tombé sous les balles du Raid le 22 mars.

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/garde-a-vue-prolongee-pour-les-complices-presumes-de-mohammed-7711537.html

mercredi 5 décembre 2012

Villebon-sur-Yvette: Mystère autour du cadavre sans tête ni mains

Le parquet d'Evry a lancé un appel à témoin pour identifier le corps d'une femme retrouvée il y a un an à Villebon-sur-Yvette...
Les gendarmes ont fait le tour des foyers d’Ile-de-France. La police technique et scientifique a ratissé de long en large la scène de crime et analysé minutieusement le cadavre. Plus de 3.000 actes de procédures ont été réalisés. Mais un an après la découverte d’un corps sans tête ni mains partiellement carbonisé à Villebon-sur-Yvette (Essonne), «l’enquête a besoin d’un coup de pouce», explique Gilles Charbonnier, le procureur de la République d’Evry qui compte sur un appel à témoin* pour relancer l’enquête.
Depuis le 10 décembre 2011 au petit matin, jour de la découverte du corps, les gendarmes ont pu dresser les caractéristiques de la victime. Agée entre 30 et 50 ans, de type européen ou asiatique, elle a la peau claire. Elle mesure entre 1m55 et 1m63, chausse du 35. D’une corpulence «normale», elle a eu au moins un enfant. Lorsque des voisins ont découvert le corps, au bord d’une voie ferrée, elle était vêtue d’un legging bleu marine, d’une culotte en dentelles rouge de taille 42. Des morceaux de fourrure bleue en polyester et une chaîne argentée ont également été retrouvés.
Deux scénarios possibles
D’après les médecins, il n’y a pas eu de traces de violences. «L’hypothèse la plus probable est que le coup mortel a été porté à la tête. On n’exclut pas non plus l’étouffement», poursuit Gilles Charbonnier. Ni la tête, ni les mains n’ont été retrouvées. Signe, pour les enquêteurs, que les auteurs «ont voulu par ce geste retarder l’identification de la victime».
Les gendarmes de la section de recherche de Paris et ceux de la brigade de recherche de Palaiseau, regroupés dans une cellule d’enquête, ont la conviction d’être face à deux scénarios possibles. «On pense au drame familial au sens large, à savoir la disparition d’une femme, d’une sœur ou d’une proche dans le cadre d’un règlement de compte familial», précise le procureur de la République. L’autre hypothèse est la piste crapuleuse, «liée à des trafics de stupéfiants, d’êtres humains, de prostitution, ou même au monde du jeu». Dans les deux cas, cette femme ne devait pas être très bien «intégrée socialement», car des proches auraient parlé ou averti de sa disparition.
L’appel à témoin diffusé à l’international
En attendant que des langues se délient ou qu’une disparition soit signalée, les gendarmes poursuivent leur travail minutieux. Les structures de la région susceptibles d’accueillir les femmes en situation d’isolement reçoivent régulièrement la visite des enquêteurs. L’appel à témoin va être diffusé dans les commissariats et gendarmeries de France. Mais aussi à l’international, en Europe de l’Est et en Asie.
Le numéro vert mis en place s’accompagne de la création d’une cellule qui «exploitera tous les renseignements». Les enquêteurs espèrent obtenir des témoignages sur «la voisine qu'on voyait tous les jours ou qu'on ne voit plus, la femme attablée au comptoir et qui ne vient plus, la prostituée au bord de la route… Bref, des focus sur des personnes qu’on voyait et qu’on ne voit plus», conclut Gilles Charbonnier.
*Numéro Vert à appeler uniquement si vous détenez des informations susceptibles d’aider l’enquête: 0800.873.205, fonctionne 24h/24, 7j/7.

http://www.20minutes.fr/article/1058687/villebon-sur-yvette-mystere-cadavre-tete-ni-mains-reste-entier

Découverte macabre à Clichy: Le point sur l’enquête

Après la découverte de deux valises contenant un corps et des ossements à Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine...

Que s’est-il passé mardi?

Le cadavre d'une femme et des ossements humains ont été retrouvés mardi en milieu de journée dans deux valises déposées à l'intérieur d'une camionnette à Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. Le corps et les ossements ont été emmenés vers à l'Institut médico-légal de Paris, où une autopsie et des expertises doivent être pratiquées ce mercredi.

Que sait-on des deux victimes?

La victime identifiable serait Fatma Boumaza, une mère de famille d'origine algérienne de 57 ans, disparue de son domicile de Clichy-la-Garenne depuis le 20 novembre. La disparition avait été signalée par ses proches. Malade, Fatma Boumaza sortait rarement de chez elle, et une recherche dans l'intérêt des familles avait été engagée et confiée à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP). Quant au corps réduit à l'état d'ossements, les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine, chargée de l'enquête, se demandent s’il pourrait s'agir de la sœur de Fatma Boumaza, disparue il y a 13 ans.

Comment les enquêteurs sont-ils remontés jusqu’à cette camionnette?

La camionnette a été louée par un ex-beau-frère de Fatma Boumaza. Le véhicule Renault Trafic où ont été retrouvés les corps avait été loué par ses soins, et était garé au 35 de la rue Georges-Boisseau à Clichy-la-Garenne. Cet homme de 57 ans, qui demeurait dans le même immeuble que la quinquagénaire, a vite éveillé les soupçons des enquêteurs de la BRDP, qui le soupçonnent de s’en être pris à son ex-belle-sœur avant de lui dérober sa carte bancaire pour effectuer un important retrait d’argent.
Placé en garde à vue, il a nié toute implication dans sa disparition, mais a confirmé lui avoir emprunté sa carte bancaire et avoir tenté de retirer 1.000 euros, sans succès. Cependant, de l'ADN de la mère de famille a été extrait d'une tâche de sang retrouvée sur sa chaussure. Il a été mis en examen le 26 novembre pour «assassinat, enlèvement, séquestration et tentative d'escroquerie» et a été placé en détention provisoire, rapporte Le Parisien.

Et maintenant?

Les enquêteurs doivent établir le lien entre le suspect et les deux disparitions. Comme l'a révélé Le Parisien, l'ex-beau-frère de Fatma Boumaza a été entendu en 1999 après la disparition d'une autre de ses belles-sœurs, mais n'avait fait l'objet d'aucune poursuite. Cette dernière, sœur cadette de Fatma Boumaza, n’a plus donné signe de vie depuis le 14 février 1999 et n’a jamais été retrouvée. Les expertises menées sur les ossements doivent, entre autres, permettre de savoir s’ils sont ceux d’un membre de la famille de Fatma Boumaza.

http://www.20minutes.fr/societe/1058439-decouverte-macabre-a-clichy-point-lenquete

Cadavre retrouvé dans une valise : des résultats d'autopsie mercredi

Une autopsie doit être pratiquée ce mercredi sur le cadavre découvert mardi dans une valise à l'intérieur d'une camionnette à Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, selon une source proche du dossier. Il s'agira notamment d'établir s'il s'agit bien de celui d'une femme portée disparue depuis le 20 novembre.
Soupçonné d'être lié à sa disparition, son ex-beau-frère âgé de 50 ans a été mis en examen lundi 26 novembre à Nanterre pour "enlèvement, séquestration, vol et tentative d'escroquerie" et écroué. Les premiers résultats devraient être rendus dans la journée, a précisé cette source. Concernant des ossements retrouvés dans une seconde valise, l'identification devrait prendre plusieurs jours. Le cadavre d'une femme dans une valise et des ossements dans une autre ont été retrouvés mardi à l'intérieur d'une camionnette à Clichy-la-Garenne.
Dans cette ville, la disparition d'une femme de 57 ans, souffrant de sclérose en plaques et qui sortait peu de chez elle, avait été signalée le 20 novembre. La sœur de cette mère de famille avait elle-même disparu dans des conditions qui n'ont pas été élucidées en 1999, selon la source proche du dossier.
 

La victime retrouvée dénudée identifiée

La femme retrouvée morte d'une balle dans la tête et à demi-dénudée hier dans un champ à Villers-en-Arthies (Val-d'Oise) est bien la quadragénaire dont la disparition avait été signalée quelques heures auparavant à la gendarmerie, a-t-on appris aujourd'hui de sources proches du dossier.

La disparition de cette femme, âgée de 46 ans et habitant dans le village voisin de Maudétour-en-Vexin (Val-d'Oise), avait été signalée aux gendarmes hier en début d'après-midi par une proche de la victime, qui avait retrouvé la porte de son domicile fracturée. "Le corps a été identifié. Il s'agit bien de la même personne", a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête.

Le cadavre partiellement dénudé de la victime a été découvert par une automobiliste hier vers 16h30 en lisière d'un champ situé sur la commune de Villers-en-Arthies, dans le parc naturel régional du Vexin. Selon la source proche du dossier, il présentait une blessure par balle à la tête.

Selon une source proche du dossier, une autopsie sera réalisée "aujourd'hui ou demain" pour connaître les causes et les circonstances exactes de son décès. D'après cette source, aucune piste n'est à l'heure actuelle privilégiée par les enquêteurs.

Une source proche du dossier avait évoqué hier soir la possibilité d'un cambriolage qui aurait mal tourné, au domicile de la quadragénaire. Outre la porte fracturée, des objets ont en effet été déplacés dans la maison, pouvant laisser penser à un vol ou une tentative de vol par effraction. La section de recherches de la gendarmerie de Versailles est chargée de l'enquête.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/04/97001-20121204FILWWW00439-la-victime-retrouvee-denudee-identifiee.php

mardi 4 décembre 2012

Bac Nord de Marseille: les policiers entendus par l'IGPN

L'information d'RTL est confirmée par Europe 1 : une dizaine de membres de la Bac Nord de Marseille sont entendus depuis ce matin par les services de l'IGPN (Inspection générale de la police nationale).

La plupart des policiers, ex-membres de cette brigade aujourd'hui dissoute, sont entendus en tant que témoins.

Les autres ont été placés en garde à vue pour complicité d'assassinat dans le cadre d'une enquête portant sur la mort d'un "indic", dealer de drogue.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/04/97001-20121204FILWWW00504-bac-nord-de-marseille-les-policiers-entendus-par-l-igpn.php