mardi 2 octobre 2012

Drame d'Echirolles: un militaire interpellé à Hyères (Var)

L’autorité militaire a confirmé ce mardi matin l’interpellation "en douceur", lundi soir, d’un jeune canonnier du 54e régiment d’artillerie d’Hyères. Il serait impliqué dans la rixe qui a coûté la vie à Kevin et Sofiane, dans une banlieue de Grenoble à Echirolles.
A la suite d'une première dispute, Kevin, étudiant en master, et Sofiane, âgés tous deux de 21 ans, ont été lynchés vendredi soir à Echirolles, par un groupe d'une quinzaine de jeunes munis de manches de pioche, de marteaux et de couteaux.

Tout aurait débuté par une première dispute vendredi vers 17H00 entre Wilfried, petit frère de Kevin et un camarade, à la sortie du lycée.

Lundi matin, plusieurs voix ont appelé au calme dans la ville. "Nous appelons tous les élèves, tous les jeunes d'Echirolles et d'ailleurs, tous les parents, à la dignité et à l'apaisement", ont déclaré les professeurs du lycée Marie Curie d'Echirolles, où avaient été scolarisés les deux victimes, dans un message lu aux élèves.

"Les seules réponses face à un tel drame sont celles de la fraternité de la solidarité et de la non violence", ont-ils ajouté.

Une cellule d'écoute composée de deux psychologues, d'un médecin conseil de l'inspection académique et d'une infirmière a été mise en place.

La mère de Kevin, Aurélie Noubissi, a dit vivre un "cauchemar éveillé". "Mais on est aussi réconfortés par l'élan de solidarité qu'il y a tout autour de nous. Ca me touche beaucoup, ça montre que ce pays a encore une âme", a-t-elle ajouté.

Mme Noubissi a demandé "réparation" et "justice" et un peu plus de sécurité pour son quartier avec "des choses très simples", comme l'éclairage, la vidéosurveillance ou la police de proximité.

"Je n'ai aucune haine... Plutôt de la pitié", a-t-elle ajouté.

Dans le parc Maurice Thorez d'Echirolles, où a eu lieu le drame, des amis ou des voisins avaient accroché des bouquets de fleurs à un arbre tandis que d'autres venaient se recueillir ou déposer des mots en hommage aux victimes.

"Ca fait de la peine, c'étaient des jeunes adorables", confiait Alvinn, 25 ans, visage rond coiffé d'un bonnet gris. "On essaie de calmer les jeunes parce qu'il y en a qui ont envie de se venger", a-t-il ajouté.

http://www.nicematin.com/derniere-minute/drame-dechirolles-un-militaire-interpelle-a-hyeres-var.1007165.html

Hand: les compagnes arrivées au tribunal

Les compagnes des frères Luka et Nikola Karabatic, suspectées dans l'affaire des partis truqués présumés entourant un match de handball le 12 mai, sont arrivées aujourd'hui au tribunal de grande instance de Montpellier pour être présentées aux juges d'instruction, a constaté l'AFP.

Les deux jeunes femmes sont arrivées discrètement, peu avant 11h, en voiture de police banalisée, sans sirène, la tête cachée par une couverture. Depuis le parking où elles sont sorties, elles sont montées directement au cabinet d'instruction sans passer par le hall.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/10/02/97001-20121002FILWWW00418-hand-les-compagnes-arrivees-au-tribunal.php

Interpellations à la Bac Nord de Marseille

La police des polices a interpellé au moins quatre policiers de la Bac Nord de Marseille mardi matin. Selon les informations d'Europe 1, l'IGPN a agi sur commission rogatoire de deux juges d'instruction. ils sont soupçonnés de vols en bande organisée et d'extorsion.
La police des polices a notamment fouillé notamment les vestiaires des policiers, a précisé une source proche de l'enquête à l'AFP. Une enquête préliminaire avait été ouverte au début de l'année pour des faits de corruption présumés au sein de la BAC des quartiers Nord de Marseille, suite à des dénonciations internes.
 

Handball : les frères Karabatic en route vers Montpellier

Plusieurs handballeurs, dont les frères Karabatic et leurs compagnes, ont quitté le service central des courses et jeux à Nanterre mardi pour rejoindre Montpellier, où se déroule l'instruction sur le match Montpellier-Cesson du 12 mai. Un match sur lequel avaient été relevés des montants anormalement élevés de paris, et que la justice soupçonne d'avoir peut-être été truqué. La nouvelle de ce départ de joueurs des locaux où ils étaient jusqu'alors entendus a été annoncée par un avocat de la défense, Me Jean-Yves Liénard ; on ignore encore le nombre exact des personnes concernées. Lundi soir, trois handballeurs de Montpellier - Mickaël Robin, Vid Kavticnik et Wissem Hmam - avaient déjà été remis en liberté tandis qu'un nouveau joueur du club, Issam Tej, avait lui été placé en garde à vue. Il ne s'agit toutefois que d'une "remise en liberté technique", liée aux délais de garde à vue et au nombre de personnes à présenter éventuellement aux magistrats qui instruisent l'affaire à Montpellier. Cette mesure ne présage donc en rien de la suite de la procédure à leur égard.
Le procureur de la République à Montpellier, Brice Robin, avait indiqué précédemment que dans l'affaire des paris sportifs litigieux entourant le match Cesson-Montpellier, 18 personnes, dont neuf joueurs évoluant aujourd'hui ou à l'époque à Montpellier, avaient été placées en garde à vue depuis dimanche et que celle-ci avait été prolongée jusqu'à mardi. Ces joueurs étaient Luka Karabatic, Nikola Karabatic, Mickaël Robin, Primoz Prost, Samuel Honrubia, Wissem Hmam, Dragan Gajic, Mladen Bojinovic, Vid Kavticnik.
"De très fortes suspicions"
Pour le procureur de la République de Montpellier, les soupçons de tricherie sont forts : "Il ressort de l'ensemble des investigations des enquêteurs que de très fortes suspicions pèsent sur le non-respect de l'éthique sportive à l'occasion de ce match litigieux", a-t-il déclaré lundi. "Des liens très étroits ont été tissés entre les joueurs et leurs parieurs. Pour ceux qui doutaient d'un pacte, il y a matière à se poser des questions très légitimes", a-t-il souligné, évoquant "un match idéal pour parier" puisque Montpellier était assuré d'être champion de France. Les paris sur ce match se sont élevés à 87.880 euros et ont rapporté 252.880 euros, a précisé le procureur, en dressant la liste des motifs de suspicion de la Française des Jeux. Leur montant a été 40 fois supérieur à l'ordinaire; ils ont porté à 99,94% sur un score défavorable à Montpellier à la pause; ils ont été joués en seulement trois endroits (Montpellier, Rennes, région parisienne) et payés par tranche de 100 euros en liquide pour rester anonymes.
"Nikola Karabatic est mis en cause pour avoir retiré 1500 euros et parce que sa compagne a parié pour son compte et retiré des gains", a ajouté le magistrat, évoquant une situation similaire pour son frère. Pour la défense, l'affaire est délicate mais elle assure qu'il n'ya pas eu volonté délibérée de perdre le match. Me Eric Dupont-Moretti, l'avocat des frères Karabatic qui n'avaient pas joué le fameux match, comme trois autres joueurs majeurs de Montpellier blessés, a rétorqué qu'ils "ont parié" lors de la rencontre, ce qu'interdit la Ligue de handball, mais "n'ont pas laissé filer le match, n'ont pas triché". Pour le procureur, il est légitime de se poser des questions sur le match, observateurs, journalistes et entraîneurs ayant noté une "très mauvaise prestation" des Montpelliérains, avec des tirs immanquables mais ratés en attaque, et de très mauvaises statistiques du gardien héraultais avec seulement "25% d'arrêts contre 35%" à son homologue breton.

Selon le magistrat, au centre de l'affaire se trouve un gros parieur qui a joué 15.400 euros dans son établissement et 10.100 euros dans un autre. "Faut-il être sûr de soi pour jouer une telle somme", a dit M. Robin, constatant que cet homme connaît très bien certains handballeurs, tout comme un élève kinésithérapeute qui lui a joué 7000 euros. Tandis que le procureur soulignant que les responsables des deux clubs "sont totalement innocents", le président de Montpellier a affirmé que le sien, qui s'est constitué partie civile, était "une victime" dans l'affaire.
 

Nantes. Des malfaiteurs séquestrent une femme pendant des heures

La police judiciaire est actuellement à pied d’œuvre, interrogeant systématiquement le voisinage. Rue Noire, à Nantes, dimanche après-midi, une femme a vu surgir plusieurs malfaiteurs dans le manoir qu’elle occupe avec son mari.
Elle a été frappée et séquestrée pendant plusieurs heures.
Les agresseurs ont pris la fuite, sans que l’on sache encore ce qu’ils ont volé.
La victime, choquée, a pu alerter les secours vers 20 h. Une incapacité de travail de 5 jours lui a été délivrée. La police judiciaire est donc chargée de l’enquête.
Elle pourra peut-être s’appuyer sur les nombreuses caméras de vidéosurveillance qui sont installées à chaque coin de la demeure
 

lundi 1 octobre 2012

La compagne de Karabatic dit avoir parié à la demande du joueur

Jeny Priez, la compagne du handballeur Luka Karabatic, a admis lors de sa garde à vue "avoir parié" et a précisé qu'elle l'avait fait à la demande du joueur "avec l'argent de celui-ci", selon son avocat.

"Jeny Priez, depuis le début de sa garde à vue hier à 13h30, a immédiatement collaboré avec les officiers de police judiciaire en leur déclarant, spontanément et dès les premières minutes de son audition, la réalité des faits la concernant: avoir parié pour Luka Karabatic à la demande de celui-ci et avec l'argent de celui-ci", a affirmé son conseil.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/10/01/97001-20121001FILWWW00491-la-compagne-de-karabatic-dit-avoir-parie-a-la-demande-du-joueur.php

Étrange décès à Mayrinhac

Un agriculteur de Mayrinhac-Lentour a fait une macabre découverte hier, aux alentours de 10 heures, au lieu-dit Les Saliniers, à proximité d'une intersection qui conduit à plusieurs hameaux. L'agriculteur, horrifié, distingue une silhouette inerte contre une clôture électrique et une haie en bordure d'un champ.
Paniqué, il se précipite au village et prévient des commerçants. Ceux-ci alertent aussitôt les gendarmes de Saint-Céré. Ces derniers arrivent auprès de l'homme sans vie. Son décès a ensuite été constaté par un médecin. Prévenue par les forces de l'ordre, Michelle Bargues, maire de Mayrinhac-Lentour, apprend cette découverte avec stupeur. «Ce monsieur, prénommé Pierre, était âgé de 32 ans, il réside depuis environ 1 ans dans notre commune au lieu-dit Le Cayrel avec un colocataire, non loin de l'endroit où il a été retrouvé. Il travaille dans le secteur de la maçonnerie», détaille-t-elle. Qu'est-il arrivé à cet habitant, mort à faible distance de son domicile ? Le corps, apparemment, ne présentait pas de blessures. D'ordinaire, le contact avec ce type de clôture électrique ne peut pas être fatal à un être humain. Sa dépouille doit être transportée à l'institut médico-légal de Toulouse où une autopsie sera pratiquée lundi.
«Il s'agit surtout de savoir si la clôture a eu un effet quelconque sur cet habitant. Nous devons absolument déterminer les causes précises de ce décès», indique Nicolas Septe procureur de la République. Michelle Bargues ne peut hélas que déplorer ce drame qui endeuille sa commune : «C'était un homme sans histoire, plutôt discret», observe-t-elle. Une autre découverte l'étonne : «On a retrouvé des vêtements éparpillés à quelques mètres du corps. Mais lui portait bien ses habits», poursuit-elle.
Crise cardiaque, malaise fulgurant, mauvaise rencontre… le doute persiste. L'autopsie tentera d'apporter les pièces manquantes du puzzle.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/30/1452846-etrange-deces-a-mayrinhac.html