Un artisan toulousain a été surpris chez lui par plusieurs individus vendredi soir. Battue, menacée, la victime a été contrainte d'ouvrir son coffre-fort. Les agresseurs ont disparu.
Un coffre-fort qui s'ouvre et des économies qui disparaissent. Mauvaise, très mauvaise soirée pour un artisan toulousain qui vit dans une maison chemin de Gabardie, dans l'Est de Toulouse. L'homme avait quitté son domicile vendredi matin pour travailler et quand il est rentré chez lui, vendredi dans la soirée, il ne se doutait pas qu'il était attendu. Ou du moins surveillé.
Quand il est rentré chez lui, il a vite senti que quelque chose n'allait pas. Et il s'est retrouvé face à un individu portant une cagoule et des gants. Cet individu tentait-il d'ouvrir le coffre-fort installé dans cette belle maison ? Ou attendait-il le propriétaire des lieux ? Le face-à-face entre les deux hommes a vite tourné au pugilat. L'artisan pensait avoir le dessus mais c'était sans compter sur les complices du cambrioleur qui l'ont rejoint dans la maison pour lui prêter main-forte.
Arme sur la tempe
À trois ou quatre contre un, la victime n'a pas pu résister longtemps. Saoulé de coups de poings et de pied, l'homme s'est incliné devant la violence de ses agresseurs. Sonné, insulté, menacé de mort, il s'est retrouvé avec une arme de poing pointé sur sa tempe et l'obligation d'ouvrir le coffre-fort. Les voleurs ont raflé les valeurs placées à l'abri et ils ont disparu avec quelques milliers d'euros, laissant derrière eux leur victime, blessée et choquée. Cet entrepreneur a donné l'alerte mais les casseurs avaient disparu. La victime a été transportée par les pompiers à l'hôpital pour recevoir des soins.
L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté départementale. Les enquêteurs disposent de peu d'éléments pour commencer leurs investigations. Les agresseurs cachaient leur visage derrière des cagoules et tous portaient des gants. Des prélèvements ont été réalisés mais il faudra attendre le résultat des analyses pour savoir s'ils peuvent aider les policiers.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/06/1299183-un-artisan-oblige-d-ouvrir-son-coffre-fort.html
Nouvelle disparition inquiétante d'un étudiant à Bordeaux (Gironde). Alors que Maxime le Bot, étudiant en école de commerce disparu début février à la sortie d'une boîte de nuit n'est toujours pas réapparu, un étudiant de la faculté de droit a disparu dans d'étranges circonstances dimanche vers 3 heures du matin. Selon Sud-Ouest, qui révèle l'information, les pompiers n'ont toujours pas été sollicités pour explorer la Garonne.Samedi soir, Vincent Zecca, 19 ans, retrouve sa compagne vers 21 heures et part rejoindre des copains dans un restaurant bordelais. Vers 1h30, après une tournée des bars dans le quartier Saint-Pierre, Vincent refuse de suivre ses amis en discothèque et se met sur le chemin du retour. C'est là que son amie, Lauriane, l'a au téléphone : « A sa voix, j'ai compris qu'il avait consommé de l'alcool. Il sort peu mais il boit, comme beaucoup de jeunes. », raconte-t-elle à Sud-Ouest. A 3h15 du matin, la jeune femme inquiète le rappelle mais tombe sur quelqu'un d'autre : « C'est une jeune femme qui a décroché. Mais j'ai entendu un couple. Elle m'a répondu qu'il était devant chez eux, place Fernand-Laffargue, et qu'il était ivre. Je lui ai proposé de prendre un taxi pour qu'ils le ramènent. Elle m'a demandé où on habitait et m'a dit qu'ils s'en occupaient. ». La conversation coupe à ce moment là. Lauriane réussi à rappeler mais l'inconnu au téléphone met de nouveau fin à la conversation.
Des retraits effectués avec sa carte bancaire
Dimanche matin, une joggeuse a découvert le blouson de Vincent Zecca, son téléphone portable, ses clés et sa carte d'identité, à promiximité de la place de la Bourse. Les policiers du groupe des disparitions inquiétantes de la brigade de protection des familles de la Sûreté départementale ont ratissé le quartier mais pour l'instant, les sapeurs-pompiers n'ont pas été sollicités pour explorer la Garonne. Selon Sud-Ouest, les policiers ont toutefois découvert des tentatives de retrait effectuées avec sa carte bancaire dans la seconde partie de la nuit. Reste à visionner les bandes des caméras de vidéoprotection du quartier.
Vincent Zecca mesure 1,78 m est mince, les cheveux plats, bruns. Au moment de sa disparition, il portait un pantalon en jean bleu et des chaussures noires. Toute personne susceptible de fournir un témoignage est invité à se rapprocher du commissariat central en téléphonant au 05 57 85 77 77.http://www.leparisien.fr/faits-divers/bordeaux-nouvelle-disparition-d-un-etudiant-06-03-2012-1892286.php
Vingt-quatre heures après la découverte d'une « Citroën C1 », abandonnée les clés sur le contact au beau milieu du pont de Malause, les recherches pour retrouver son propriétaire, un Castelmayranais de 62 ans, se sont poursuivies hier. Les secours et plus particulièrement les pompiers plongeurs du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) qui ont été mobilisés tout dimanche, avaient cédé la place à ceux de la gendarmerie. « Le dispositif de secours (pompiers, hélicoptère et équipe cynophile) a malheureusement laissé place à un dispositif de recherche » nous confiait le capitaine Robert Salas, commandant en second la compagnie de Castelsarrasin.
Dès dimanche soir, cinq plongeurs de la gendarmerie, arrivés spécialement d'Hendaye et d'Arcachon, sont venus prêter main-forte aux enquêteurs tarn-et-garonnais.
Retrouvé mort vers 16 heures
Hier matin, les hommes grenouilles qui avaient préalablement mis à l'eau, leur Zodiac au plan d'eau de Saint-Nicolas-de-la-Grave se sont portés sous le pont de la RD 26. Muni d'un sonar, le navire a sondé le fond de la Garonne autour de l'ouvrage d'art. « Le sonar détecte des formes particulières, il devrait permettre aux plongeurs de ne pas partir à l'aveugle » confirmait le capitaine Salas qui avait également reçu le renfort des techniciens en identification criminelle (TIC). Des fouilles aquatiques qui demeuraient jusqu'en milieu d'après-midi sans résultats. « Ce dont nous sommes à peu près sûrs, c'est que la victime aurait vraisemblablement sauté du pont. C'est ce qu'a confirmé le chien de l'équipe cynophile qui n'a pas détecté de traces s'éloignant du véhicule stationné sur le pont. » Vers 16 heures, hélas les gendarmes plongeurs parvenaient finalement à trouver le corps sans vie du retraité. Immergé à 250 mètres en aval du pont sous un amas de bois, il a été repêché.En début de soirée,le corps a été rendu à la famille.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/06/1298477-les-plongeurs-ont-decouvert-le-corps-du-disparu.html
Au lendemain du meurtre du gérant du restaurant LeTaxi Brousse à Marseille, un homme de 49 ans qui a succombé à ses blessures après un tir à l'aveugle à travers la porte, l'enquête avance. Les policiers de la brigade criminelle de la PJ auraient appris que plusieurs différends ont éclaté dans l'établissement. L'un intéresse particulièrement les enquêteurs. Plusieurs jeunes filles, qui s'estimaient importunées, auraient demandé au videur et au gérant de veiller à leur tranquillité et de ne pas laisser entrer les importuns.
Ce qui sera suivi d'effet, puisqu'on sait que les deux hommes éconduits de la boîte avaient mal pris d'en être chassés, revenant dans un délai d'une demi-heure, pour passer à l'acte. Au total, trois impacts de calibre 11,43 ont été relevés sur la porte du Taxi Brousse. La scène se serait nouée sur fond d'une alcoolisation certaine, qui aura évidemment joué son rôle. Plusieurs témoins ont été entendus. L'un d'eux a évoqué la présence d'une voiture. Un des auteurs présumés aurait déjà été identifié. Une information judiciaire devrait être ouverte, afin de conforter la piste des enquêteurs. "Il nous faut maintenant rétablir la chronologie des faits, mais cette affaire devrait être résolue à bref délai", précise-t-on de même source.
L'autre enquête, sur le double meurtre commis jeudi soir à la cité Air-Bel à Marseille, qui a coûté la vie à un homme de 25 ans, et à une femme de 42 ans, probable "victime collatérale" en l'état des investigations menées, sera plus complexe à résoudre. "Ce sera long et plus difficile", commente-t-on à la PJ. D'abord parce que la loi du silence s'est révélée pesante dès jeudi soir, quand les enquêteurs allaient recueillir les premiers témoignages. Ensuite, parce que ceux qui seraient tentés de parler, ne le feront sans doute pas, de peur d'être regardés comme des "balances", de peur aussi de représailles, ainsi qu'ils en ont fait l'aveu au préfet de police Alain Gardère.
La restauration de la loi de la République dans certaines cités marseillaises,gangrénées par l'économie souterraine, demeure un enjeu de taille. Seule l'intervention de la police a permis de ramener le calme jeudi soir. Un travail de renseignement est en cours. Les pistes d'un différend lié à un trafic de drogue, d'un règlement de comptes sur fond de braquage lucratif, sont à l'étude
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/marseille-les-enquetes-avancent-sur-les-meurtres-du-panier-et-dair-bel
Le mari d'une femme, dont le corps a été découvert fin février à Saint-Lambert-des-Bois (Yvelines) dans une voiture en feu, se trouve en garde à vue ce lundi. L'homme de 46 ans avait été hospitalisé après les faits pour une blessure dans le dos. Il a été interpellé dimanche à l'hôpital, où il est toujours, placé en garde à vue par les gendarmes de la Section de recherches de Versailles à l'hôpital, selon la même source.
Dans la nuit du 26 au 27 février, le corps de l'épouse, âgée de 49 ans, avait été découvert calciné, dans une voiture en flammes à Saint-Lambert-des-Bois (Yvelines).
Un mari «bipolaire»
Les enquêteurs tentent d'établir si le mari, chef d'entreprise dans l'informatique, peut être l'auteur du crime. «Il ne reconnaît rien pour le moment mais il s'agit d'un assassinat avec très importante préméditation, c'était très bien calculé», a déclaré la source judiciaire. Inscrit dans un club de tir, l'homme, qui souffre de «bipolarité», avait déclaré quelques jours avant les faits le vol de ses carabines. Touché dans le dos par balle, le quadragénaire est soupçonné de s'être lui-même blessé avec le projectile.
Le mari étant couvert de dettes, le mobile pourrait être une assurance-vie. «Il y a peut-être aussi un peu de dépit amoureux», a ajouté une source proche du dossier.
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/corps-de-femme-calcinee-dans-les-yvelines-le-mari-en-garde-a-vue-05-03-2012-1890769.php
Le jeune homme blessé par balle à la tête et abandonné vendredi soir devant les urgences de l’hôpital Claude-Galien de Quincy-sous-Sénart (Essonne) était toujours hier entre la vie et la mort à l’hôpital Beaujon de Clichy (Hauts-de-Seine).
Décrit par un proche de la famille comme « un garçon sportif et sans histoires », il n’était pas connu des services de police contrairement à ce qui avait été indiqué vendredi soir. Deux personnes étaient toujours en garde à vue hier, mais la thèse de l’acte criminel semble s’éloigner au profit de celle de l’accident. Originaire de Quincy-sous-Sénart, le jeune homme doit fêter ses 21 ans dans deux semaines. « Il comptait s’engager dans l’armée. Pour moi, il était au mauvais endroit au mauvais moment », conclut un de ses proches.
http://www.leparisien.fr/quincy-sous-senart-91480/abandonne-devant-l-hopital-these-de-l-accident-privilegiee-04-03-2012-1888921.php
Le cadavre d'un homme d'une trentaine d'années, porteur d'une plaie à la tête, a été découvert ce matin dans une rue du centre-ville de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud), a-t-on appris auprès de la gendarmerie. "La victime présentait un traumatisme crânien et une importante perte de sang", a dit la gendarmerie de Porto-Vecchio qui n'était pas en mesure de confirmer si l'homme avait été agressé ou s'il s'était heurté la tête en tombant.
Les pompiers, alertés à 07h50 par des passants, se sont rendus sur place et ont découvert l'homme qui gisait à terre, inanimé. Ils n'ont pu que constater le décès, qui a eu lieu probablement aux alentours de 06h00. L'homme n'avait pas de pièce d'identité sur lui lorsqu'il a été retrouvé.
La thèse d'une rixe à la sortie d'une discothèque proche de l'endroit où se trouvait le corps, a été évoquée par des médias locaux. L'enquête a été confiée à la brigade de recherche de Porto-Vecchio. Des enquêteurs étaient toujours sur place cet après-midi.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/04/97001-20120304FILWWW00117-cadavre-non-identifie-a-porto-vecchio.php