mardi 6 décembre 2011

Accident Alstom dans la Meuse: Une série de défaillances humaines à l'origine du drame

Selon nos informations, une information judiciaire sera ouverte dans les prochains jours...
Il n’y a qu’un seul juge d’instruction au tribunal de Bar-le-Duc (Meuse). Il a déjà beaucoup de travail mais il sait qu’il va bientôt récupérer un nouveau dossier. Yves Badorc, le procureur de la République, a confié à 20 Minutes, ce mardi, qu’une «information judiciaire sera ouverte dans les prochains jours» au sujet de l’accident qui a coûté la vie à trois ouvriers d’Alstom le 1er décembre dernier. Cela pourrait intervenir en fin de semaine ou en tout début de semaine prochaine.
Les magistrats tentent toujours de comprendre ce qu’il s’est vraiment passé sur une voie privée d’essai d’Alstom, jeudi dernier, à proximité de Bar-le-Duc. Vers 8h35, une dizaine d’ouvriers effectuant des travaux de ballastage ont été percutés par un train à l’essai. Trois ouvriers âgés de 42 à 53 ans ont perdu la vie. Cinq autres ont été légèrement blessés.

Un premier essai avant l’heure

Louée par Alstom à Réseau ferré de France (RFF), la voie d’essai devait servir de cadre à la présentation d’un nouveau train express régional auprès de cadres de la SNCF. Selon nos informations, Alstom – chargé de la construction du train – avait programmé cette présentation à 10h30. Le technicien en charge des essais aurait décidé de faire un premier essai avant l’heure, histoire de s’assurer qu’il n’y avait pas de problèmes avec le matériel. «Il voulait voir si tout était OK avant la présentation auprès de la SNCF», nous a ainsi confié un cadre de chez Alstom. C’est lors de ce premier tour de piste que le TER aurait percuté les ouvriers sur la voie.

Des responsabilités partagées?

Mais, dans cette affaire, les responsabilités semblent partagées. En effet, prévenue des essais du train, l’équipe d’ouvriers travaillant sur les voies n’aurait dû intervenir sur le secteur qu’à partir de 14h30. «Mais le chef des ouvriers savait que le train ne circulerait pas avant 10h30, poursuit ce cadre d’Alstom. Il a donc décidé d’envoyer ses hommes sur le secteur pour prendre de l’avance sur son boulot.» Contacté par 20 Minutes ce mardi, Yves Badorc, le procureur de Bar-le-Duc n’a voulu ni «confirmer», ni «infirmer» ces informations, précisant simplement qu’une information judiciaire allait être ouverte. De son côté, la direction d'Alstom nous a confié qu'une «analyse était aussi en cours en interne» et qu'il n'y avait «pas d'informations supplémentaires à ce stade».

Une ambiance lourde dans les locaux

Dans les locaux du constructeur ferroviaire, l’ambiance est très lourde depuis une semaine. «On s’attend à de nouvelles directives sur la sécurité. Tout le monde est bouleversé par l’accident», confie ce cadre. «Profondément choqué», le Président d’Alstom Transport, Henri Poupart-Lafarge a écrit aux salariés, vendredi dernier. Dans son email, il s’engage «personnellement à accélérer et à renforcer partout dans le monde les dispositifs de prévention et de contrôle pour éviter qu’une telle tragédie ne se reproduise». Il explique aussi qu’il n’y a «pas eu de défaillance technique, a priori». Ce sera au juge d’instruction de s’en assurer.
http://www.20minutes.fr/societe/837284-accident-alstom-meuse-information-judiciaire-ouverte-prochains-jours

Antibes: pourquoi le policier niçois a-t-il tiré?

C'est rue Aubernon, dans le vieil Antibes, qu'un policier niçois a été interpellé dans la nuit de jeudi à vendredi. Il venait de faire usage de son arme alors qu'il n'était pas en service, dans des circonstances qui restent à préciser. L'enquête a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale de Marseille et, samedi, le policier niçois avait été déféré au Parquet de Grasse.

La responsable du lounge bar de la rue Aubernon confirme que le policier était bien présent dans son établissement le soir des faits. Il aurait souhaité avec insistance qu'elle l'accompagne chez lui. « Je l'ai invité à sortir gentiment avec moi par l'issue de secours, quand j'ai su qu'il s'agissait d'un policier et qu'il était armé. Mais il est revenu, insistant. Tout s'est passé à l'extérieur, à l'heure de la fermeture de l'établissement, vers 0 h 30. Un de mes clients a alors essayé de lui faire quitter le club. Mais je ne sais pas comment. Je suis restée à l'intérieur. J'ai ensuite entendu un coup de feu à l'extérieur, c'est tout. Nous avons appelé la police qui a neutralisé le policier niçois alors qu'il repartait par la rue Aubernon », témoigne la propriétaire du lounge bar.

Pourquoi ce policier a-t-il utilisé son arme de service ? Le parquet n'a fait que confirmer son déferrement sans aucune autre précision depuis.
http://www.nicematin.com/article/faits-divers/antibes-pourquoi-le-policier-nicois-a-t-il-tire

lundi 5 décembre 2011

"Maddie" : Scotland Yard à Barcelone

Des policiers britanniques se sont rendus dans la ville espagnole de Barcelone fin novembre dans le cadre de l'enquête sur la disparition de la petite Britannique Madeleine McCann en 2007 au Portugal, a indiqué Scotland Yard aujourd'hui. "Trois officiers de police se sont rendus à Barcelone (nord-est de l'Espagne) du 23 au 25 novembre dans le cadre d'un réexamen du dossier", a déclaré un porte-parole de la police à Londres.

La presse britannique avait évoqué en 2009 la possibilité que la fillette ait pu être transportée du Portugal vers Barcelone. Mais le porte-parole de la police n'a pas pu préciser si le déplacement des trois policiers était lié ou non à ces informations de presse.

La petite Madeleine McCann, surnommée Maddie, avait disparu de sa chambre, dans un complexe touristique à Praia da Luz (sud du Portugal), le 3 mai 2007, quelques jours avant son quatrième anniversaire, alors que ses parents dînaient au restaurant non loin de là. Elle n'a jamais été retrouvée.

La police portugaise
a classé son enquête au bout de 14 mois, mais les parents de l'enfant, Kate and Gerry McCann, ont obtenu en mai 2010 du premier ministre britannique David Cameron que Scotland Yard réexamine les éléments du dossier.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/05/97001-20111205FILWWW00560-maddie-scotland-yard-a-barcelone.php

Marseille: le bandit Tony l'Anguille arrêté

Une figure du banditisme, Antoine Cossu, dit "Tony l'Anguille", a été interpellé hier soir à Marseille dans le cadre d'une enquête sur un trafic international de stupéfiants entre la France et l'Espagne, indique une source proche de l'enquête. Il a depuis été conduit à Montpellier en vue d'une perquisition à son domicile, proche de cette ville. Deux autres personnes ont également été arrêtées lundi à Perpignan.

Le trio devait être transféré ce lundi et placé en garde à vue à Nice, dont la brigade des stupéfiants est chargée du dossier sous l'autorité du juge Philippe Dorcet de la Juridiction interrégionale spécialisée de Marseille. L'enquête porte sur un trafic de stupéfiants entre la France et l'Espagne, pour lequel une quinzaine de personnes ont déjà été mises en examen ces derniers mois.

Ancien beau-frère du parrain marseillais Francis Vanverberghe, aujourd'hui décédé, le Marseillais Antoine Cossu avait été condamné dans le passé notamment pour braquages.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/05/97001-20111205FILWWW00510-le-bandit-tony-l-anguille-arrete-a-marseille.php

La police recherche un prédateur sexuel

La police recherche un homme soupçonné d'être l'auteur de plusieurs viols commis en France, avec un mode opératoire bien particulier. Pour les agressions recensées par les enquêteurs, l'auteur des faits abordait des jeunes filles dans la rue, souvent depuis son véhicule, les forçant, sous la menace d'une arme, à monter dans la voiture. Il les emmenait ensuite dans un bois où il les violait, après leur avoir volé quelques effets personnels, avant de prendre la fuite.
Cet homme serait âgé d'une cinquantaine d'année. Grand (entre 1,85 et 1,90 m), il porterait ses cheveux poivre et sel coupés généralement très courts, avec des yeux très bleus et clairs et un visage émacié. En 2008, il portait une boucle d'oreille à gauche.
Toute personne ayant des informations peut contacter la cellule d'appels à témoins au 0800 00 27 08 ou par e-mail à l'adresse pppj-appelatemoin@interieur.gouv.fr .

PS : enquête dans le Nord

La justice enquête sur des abus de biens sociaux qui impliquerait des cadres de la fédération PS.
La justice s’intéresse de très près à plusieurs élus socialistes de la fédération du Pas-de-Calais, soupçonnés de détournements de fonds et d’abus de biens sociaux, voire "de financement occulte de la fédération", rapporte le site de l’hebdomadaire Le Point.
Une enquête préliminaire a été ouverte en début d’année par le parquet de Lille, investigations auxquelles participent également la brigade financière de Lille et la Division nationale des investigations financières (DNIF) à Nanterre.

L’ex-maire de Hénin-Beaumont balance

C’est Gérard Dalongeville, ancien maire de Hénin-Beaumont, qui a mis la justice sur la piste d’un supposé réseau de corruption et de financement occulte. Mis en examen en 2009 pour "détournement de fonds publics, faux en écriture et favoritisme", ce dernier a depuis décidé de se confier à la justice.
Dans une série de lettres, il mettrait en cause plusieurs ténors socialistes de la région, dont Jean-Pierre Kucheida, député-maire PS de Liévin et futur candidat lors des prochaines législatives.
Au-delà des possibles règlements de compte politiques, ces accusations sont renforcées par un récent rapport de la chambre régionale des comptes, qui pointait déjà plusieurs zones d’ombre dans la comptabilité de plusieurs sociétés d’économie mixte de la région.

Des sociétés d’économie mixte au cœur du système ?

Les soupçons de la justice s’orientent notamment vers Epinorpa et Adevia, des sociétés d’économie mixte, c’est-à-dire majoritairement financées par l’Etat ou les collectivités territoriales. Or le président d'Epinorpa et le vice-président d'Adevia se révèle être Jean-Pierre Kucheida.
Cette double casquette d’élu et de président d’entreprise suscite les soupçons d’entorses aux règles d’attribution de marchés publiques et d’abus de biens sociaux. D’autant que le fils de Jean-Pierre Kucheida, qui dirige un bureau d’études, a obtenu plusieurs marchés publics.
La justice enquête donc sur ces irrégularités que Gérard Dalongeville, ancien maire de Hénin-Beaumont, qualifie même de système de financement occulte de la fédération socialiste locale. Le parquet de Lille, contacté par LePoint.fr, n’a pas souhaité commenter ces informations.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=enquete&source=newssearch&cd=5&ved=0CEgQqQIwBA&url=http%3A%2F%2Fwww.europe1.fr%2FFaits-divers%2FPS-enquete-dans-le-Nord-844779&ei=U2rbTqK_FMGcOt-aiM4O&usg=AFQjCNGukzOGImXxf0E3L-hbvNecB62ISQ&sig2=89s2otXDQmDXIgHowIo_zg

dimanche 4 décembre 2011

Trois cadavres dans un cours d'eau à Marolles-sur-Lignières

INFO LCI - Trois corps, pour l'instant non identifiés, ont été découverts dimanche matin, vers 11 heures, dans un cours d'eau à Marolles-sur-Lignères, dans l'Aube. Deux d'entre eux se trouvaient dans une voiture en partie immergée. On ignore encore quelles sont les circonstances du drame ; les gendarmes, qui se trouvaient sur place en fin de matinée, n'écartent pour l'heure aucune piste.