L'ancien chef de la police du Nord, Jean-Claude Menault, était entendu ce matin par les juges lillois en charge de l'affaire du Carlton, a-t-on appris auprès du parquet de Lille.
L'ancien directeur départemental de la sécurité publique du Nord est devant les juges "depuis 9h30 ce matin", selon le parquet. Le 27 octobre, Jean-Claude Menault, 62 ans, avait été entendu pendant plusieurs heures sous le régime de la garde à vue par la "police des polices". L'inspection générale de la police nationale (IGPN) l'avait interrogé notamment sur un voyage à Washington pour y rencontrer Dominique Strauss-Kahn, ainsi que sur ses relations avec d'autres mis en examen dans l'affaire de proxénétisme présumé.
Aucune poursuite n'avait alors été engagée contre M. Menault, mais il avait dû quitter ses fonctions à la tête de la police du Nord pour être muté à Paris.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/02/97001-20111202FILWWW00387-carlton-nouvelle-audition-de-menault.php
vendredi 2 décembre 2011
Ardèche: 800.000€ de parfums volés
Des parfums de luxe, pour un montant estimé à 800.000 euros, ont été dérobés hier soir lors du cambriolage d'une usine de conditionnement à Tournon-sur-Rhône en Ardèche. Hier soir, entre 20h00 et 21h00, un fourgon de livraison avec plusieurs personnes à bord a franchi le portail extérieur encore ouvert de la société Cosmopar, s'est garé devant un quai de chargement, puis a été rempli de parfums.
Des parfums de la marque Chanel figureraient parmi le butin estimé à 800.000 euros. Au moment du cambriolage, des personnes étaient encore présentes dans les bureaux de l'entreprise, située dans une zone industrielle au sud de la ville, alors que l'entrepôt était lui désert, a précisé la même source.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/01/97001-20111201FILWWW00755-ardeche-800000-de-parfums-voles.php
Des parfums de la marque Chanel figureraient parmi le butin estimé à 800.000 euros. Au moment du cambriolage, des personnes étaient encore présentes dans les bureaux de l'entreprise, située dans une zone industrielle au sud de la ville, alors que l'entrepôt était lui désert, a précisé la même source.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/01/97001-20111201FILWWW00755-ardeche-800000-de-parfums-voles.php
Carmaux. A 15 ans, il rackettait et volait
Un jeune Carmausin a été déféré au parquet d'Albi hier matin puis présenté dans la foulée devant la juge des enfants qui l'a mis en examen pour vol en réunion et menaces sous conditions. Interpellé mardi en fin de matinée et placé en garde à vue au commissariat de Carmaux, ce garçon de 15 ans et demi a dû s'expliquer sur deux affaires. La première, remontant à fin septembre, concerne un vol à l'étalage commis dans un magasin d'articles de sport de Carmaux. L'adolescent, qui n'était pas tout seul ce jour-là, avait fauché une paire de chaussures.
La seconde, plus récente, fait suite à la plainte déposée par les parents d'un garçon de 14 ans. Celui-ci aurait fait l'objet de menaces et même d'extorsion. Les deux garçons s'étaient croisés durant leur scolarité. Le plus âgé, en rencontrant l'autre en ville, a commencé par lui « taxer » une console de jeux. Un racket s'est mis en place, portant sur de l'argent. La victime, soumise à une forte pression, a fini par tout raconter à sa famille.
Ce n'est pas la première fois que le voleur et racketteur présumé a des comptes à rendre à la justice. « Sorti du circuit scolaire, cet adolescent monte en puissance dans la délinquance », constate un officier de police judiciaire de Carmaux. En le plaçant sous contrôle judiciaire assorti d'une mesure d'éloignement (un placement en foyer), la juge des enfants lui a adressé un « stop » ferme, qui est aussi l'occasion (la dernière?) de revenir sur le droit chemin.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/01/1228918-a-15-ans-il-rackettait-et-volait.html
La seconde, plus récente, fait suite à la plainte déposée par les parents d'un garçon de 14 ans. Celui-ci aurait fait l'objet de menaces et même d'extorsion. Les deux garçons s'étaient croisés durant leur scolarité. Le plus âgé, en rencontrant l'autre en ville, a commencé par lui « taxer » une console de jeux. Un racket s'est mis en place, portant sur de l'argent. La victime, soumise à une forte pression, a fini par tout raconter à sa famille.
Ce n'est pas la première fois que le voleur et racketteur présumé a des comptes à rendre à la justice. « Sorti du circuit scolaire, cet adolescent monte en puissance dans la délinquance », constate un officier de police judiciaire de Carmaux. En le plaçant sous contrôle judiciaire assorti d'une mesure d'éloignement (un placement en foyer), la juge des enfants lui a adressé un « stop » ferme, qui est aussi l'occasion (la dernière?) de revenir sur le droit chemin.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/01/1228918-a-15-ans-il-rackettait-et-volait.html
jeudi 1 décembre 2011
Outreau : nouveaux éléments à charge contre les Lavier
Les fantômes d'Outreau n'en finissent pas de planer. Depuis ce matin, Franck Lavier est entendu par la PJ de Boulogne sous le régime de l'audition libre. Cet après-midi, c'est au tour de sa femme, Sandrine Lavier. Pas de garde à vue pour le couple Lavier qui doit être jugé le 26 janvier prochain pour "corruption de mineurs", car ils avaient déjà été mis en garde à vue par deux fois en mars et en mai dernier. Or les policiers avaient épuisé 43 h 50 sur les 48 heures auxquelles ils avaient droit. En mai, le couple et quatre de ses proches avaient été placés en garde à vue, et leurs ordinateurs saisis. Ce matériel informatique, analysé par la direction interrégionale de la police judiciaire, a livré de nombreuses photos et vidéos qui font état d'autres faits s'apparentant à de la corruption de mineurs. D'où ces nouvelles auditions.
En début de semaine, quatre de leurs proches avaient déjà été entendus. Les nouveaux fichiers numériques font état de soirées alcoolisées où les enfants sont présents. Ces soirées festives ont eu lieu lors des deux ou trois dernières années. Selon nos informations, les photos et vidéos mettraient en scène Sandrine, Franck Lavier et leurs proches, à demi ou complètement nus, mimant des actes sexuels devant de jeunes enfants. Pour sa défense, l'un des protagoniste disait avoir voulu imiter un sketch de l'acteur Michael Youn "en courant nu autour d'une table".
Tout commence en mars dernier, quand, à la suite de la fugue de deux de leurs enfants un mois plus tôt, Sandrine et Franck Lavier sont entendus une première fois pour des faits supposés de maltraitance. Au mois de février, les deux enfants, âgés de 10 et 11 ans, avaient quitté la maison de Boulogne-sur-Mer et marché plusieurs kilomètres pour rejoindre le domicile de leur ancienne nourrice, au Portel. À cette femme, chez qui ils avaient été placés au moment de "l'affaire Outreau", et bien après, ils ont raconté qu'ils subissaient brimades et mauvais traitements de la part de leurs parents. Ils devaient notamment, en guise de punition, "rester pendant des heures à genoux sur un balai". Un médecin légiste a observé sur leurs jambes des traces de brutalité. Il a également attesté l'existence de blessures aux mains sur la gamine.
Dans le cadre de cette enquête, les ordinateurs du couple sont saisis. Ils livrent alors un premier lot de photos et de vidéos mettant en évidence des faits supposés de corruption de mineurs. En mai les époux sont placés en garde à vue. Lors de leurs auditions, les six mis en cause expliquent que la soirée en question était un événement unique. Désormais, avec la découverte de ces huit nouveaux films, à des dates différentes, leur ligne de défense semble passablement écornée. Il s'agirait d'un "mode de vie" selon une source judiciaire.
Contacté mercredi par La Voix du Nord, Me Philippe Lescène, avocat de Sandrine Lavier, avait déclaré ne pas avoir eu connaissance du contenu de ces nouvelles pièces. Mais il avait visionné la première vidéo et restait sceptique sur l'interprétation pénale de tels faits. "La plupart des gens n'auraient pas été poursuivis pour cela, mais quand on est issu de l'affaire d'Outreau, on n'a droit à aucune erreur", a-t-il estimé. Ces nouveaux faits présumés de corruption de mineurs devraient être joints aux précédents lors du procès qui doit se tenir le 26 janvier prochain à Boulogne. Contacté par Le Point.fr, l'avocat de Franck Lavier, Franck Berton, n'a pas souhaité faire de commentaire.
Réminiscence du passé, en 2004, Sandrine Lavier avait été condamnée à trois ans de prison avec sursis par le tribunal de Saint-Omer pour des faits de corruption de mineurs et Franck, son mari, à six ans pour viols aggravés, sur sa fille Amanda, agressions sexuelles aggravées sur Amanda et sur son autre fille Aurore, et corruption de mineurs. Mais, en février 2005, le couple avait été acquitté par la cour d'appel de Paris. Cependant, leurs enfants ont longtemps continué à vivre dans des familles d'accueil, la juge des enfants Sophie Carlier refusant la levée de placement. "J'en ai plus que marre des suivis psychologiques, des services sociaux, des éducateurs et tout ce qui s'ensuit ! a déclaré Sandrine Lavier, le 31 janvier 2006, lors de son audition devant la commission parlementaire d'Outreau. Nous aimerions bien reprendre une vie de famille tranquille." Et son mari d'ajouter : "Avant Outreau, nous étions une famille normale, maintenant nous nous retrouvons avec cinquante référents, juges des enfants... On ne comprend pas."
À l'époque, la commission présidée par le sénateur PS André Vallini s'était émue de cette "situation à la Kafka", dixit un des membres de la commission. "Que peut faire la commission d'enquête ? Une lettre au garde des Sceaux ?" s'était-il interrogé avant de déplorer que le juge des enfants soit "indépendant". Un autre membre lui avait emboîté le pas : "Il n'est pas normal qu'ils ne puissent pas récupérer leurs enfants alors qu'ils sont acquittés. C'est révoltant."
Aujourd'hui, ces mots jettent le trouble. En 2007, Le Point avait révélé une note confidentielle de l'Inspection générale des affaires sanitaires et sociales (Igas) relevant des indices évocateurs d'abus sexuels au sujet de cinq enfants cités comme victimes dans le procès d'Outreau. Des signaux d'alerte qui, selon l'Igas, justifiaient de veiller attentivement à la santé des cinq gamins. Parmi eux figuraient les quatre enfants Lavier. Selon nos informations, le 6 septembre dernier, le tribunal administratif a condamné l'Igas pour ne pas avoir communiqué au juge Fabrice Burgaud ces documents dans le cadre de sa défense devant le Conseil supérieur de la magistrature. Le CSM avait infligé une "réprimande" au juge chargé de l'affaire Outreau. L'État a été condamné à verser 150 euros au magistrat.
Le 8 décembre, Sherif Delay, fils de Myriam Badaoui, une des petites victimes du procès d'Outreau, passera devant le tribunal correctionnel. Il est accusé d'avoir proféré des menaces de mort contre les époux Lavier. Franck Berton signale au Point.fr qu'il ne plaidera pas ce jour-là pour son client Franck Lavier. Il a adressé ce jeudi une lettre au tribunal correctionnel de Boulogne, se constituant partie civile au nom de son client et demande un euro symbolique.
http://www.lepoint.fr/societe/outreau-nouveaux-elements-a-charge-contre-les-lavier-01-12-2011-1402675_23.php
En début de semaine, quatre de leurs proches avaient déjà été entendus. Les nouveaux fichiers numériques font état de soirées alcoolisées où les enfants sont présents. Ces soirées festives ont eu lieu lors des deux ou trois dernières années. Selon nos informations, les photos et vidéos mettraient en scène Sandrine, Franck Lavier et leurs proches, à demi ou complètement nus, mimant des actes sexuels devant de jeunes enfants. Pour sa défense, l'un des protagoniste disait avoir voulu imiter un sketch de l'acteur Michael Youn "en courant nu autour d'une table".
Fugue
Tout commence en mars dernier, quand, à la suite de la fugue de deux de leurs enfants un mois plus tôt, Sandrine et Franck Lavier sont entendus une première fois pour des faits supposés de maltraitance. Au mois de février, les deux enfants, âgés de 10 et 11 ans, avaient quitté la maison de Boulogne-sur-Mer et marché plusieurs kilomètres pour rejoindre le domicile de leur ancienne nourrice, au Portel. À cette femme, chez qui ils avaient été placés au moment de "l'affaire Outreau", et bien après, ils ont raconté qu'ils subissaient brimades et mauvais traitements de la part de leurs parents. Ils devaient notamment, en guise de punition, "rester pendant des heures à genoux sur un balai". Un médecin légiste a observé sur leurs jambes des traces de brutalité. Il a également attesté l'existence de blessures aux mains sur la gamine.
Dans le cadre de cette enquête, les ordinateurs du couple sont saisis. Ils livrent alors un premier lot de photos et de vidéos mettant en évidence des faits supposés de corruption de mineurs. En mai les époux sont placés en garde à vue. Lors de leurs auditions, les six mis en cause expliquent que la soirée en question était un événement unique. Désormais, avec la découverte de ces huit nouveaux films, à des dates différentes, leur ligne de défense semble passablement écornée. Il s'agirait d'un "mode de vie" selon une source judiciaire.
Contacté mercredi par La Voix du Nord, Me Philippe Lescène, avocat de Sandrine Lavier, avait déclaré ne pas avoir eu connaissance du contenu de ces nouvelles pièces. Mais il avait visionné la première vidéo et restait sceptique sur l'interprétation pénale de tels faits. "La plupart des gens n'auraient pas été poursuivis pour cela, mais quand on est issu de l'affaire d'Outreau, on n'a droit à aucune erreur", a-t-il estimé. Ces nouveaux faits présumés de corruption de mineurs devraient être joints aux précédents lors du procès qui doit se tenir le 26 janvier prochain à Boulogne. Contacté par Le Point.fr, l'avocat de Franck Lavier, Franck Berton, n'a pas souhaité faire de commentaire.
"Une vie de famille tranquille"
Réminiscence du passé, en 2004, Sandrine Lavier avait été condamnée à trois ans de prison avec sursis par le tribunal de Saint-Omer pour des faits de corruption de mineurs et Franck, son mari, à six ans pour viols aggravés, sur sa fille Amanda, agressions sexuelles aggravées sur Amanda et sur son autre fille Aurore, et corruption de mineurs. Mais, en février 2005, le couple avait été acquitté par la cour d'appel de Paris. Cependant, leurs enfants ont longtemps continué à vivre dans des familles d'accueil, la juge des enfants Sophie Carlier refusant la levée de placement. "J'en ai plus que marre des suivis psychologiques, des services sociaux, des éducateurs et tout ce qui s'ensuit ! a déclaré Sandrine Lavier, le 31 janvier 2006, lors de son audition devant la commission parlementaire d'Outreau. Nous aimerions bien reprendre une vie de famille tranquille." Et son mari d'ajouter : "Avant Outreau, nous étions une famille normale, maintenant nous nous retrouvons avec cinquante référents, juges des enfants... On ne comprend pas."
À l'époque, la commission présidée par le sénateur PS André Vallini s'était émue de cette "situation à la Kafka", dixit un des membres de la commission. "Que peut faire la commission d'enquête ? Une lettre au garde des Sceaux ?" s'était-il interrogé avant de déplorer que le juge des enfants soit "indépendant". Un autre membre lui avait emboîté le pas : "Il n'est pas normal qu'ils ne puissent pas récupérer leurs enfants alors qu'ils sont acquittés. C'est révoltant."
L'État condamné
Aujourd'hui, ces mots jettent le trouble. En 2007, Le Point avait révélé une note confidentielle de l'Inspection générale des affaires sanitaires et sociales (Igas) relevant des indices évocateurs d'abus sexuels au sujet de cinq enfants cités comme victimes dans le procès d'Outreau. Des signaux d'alerte qui, selon l'Igas, justifiaient de veiller attentivement à la santé des cinq gamins. Parmi eux figuraient les quatre enfants Lavier. Selon nos informations, le 6 septembre dernier, le tribunal administratif a condamné l'Igas pour ne pas avoir communiqué au juge Fabrice Burgaud ces documents dans le cadre de sa défense devant le Conseil supérieur de la magistrature. Le CSM avait infligé une "réprimande" au juge chargé de l'affaire Outreau. L'État a été condamné à verser 150 euros au magistrat.
Le 8 décembre, Sherif Delay, fils de Myriam Badaoui, une des petites victimes du procès d'Outreau, passera devant le tribunal correctionnel. Il est accusé d'avoir proféré des menaces de mort contre les époux Lavier. Franck Berton signale au Point.fr qu'il ne plaidera pas ce jour-là pour son client Franck Lavier. Il a adressé ce jeudi une lettre au tribunal correctionnel de Boulogne, se constituant partie civile au nom de son client et demande un euro symbolique.
http://www.lepoint.fr/societe/outreau-nouveaux-elements-a-charge-contre-les-lavier-01-12-2011-1402675_23.php
Suicide d'une policière à Suresnes
Une gardienne de la paix de 35 ans s'est suicidée avec son arme de service, dans la nuit, à son domicile à Suresnes, dans les Hauts-de-Seine.
La jeune femme, affectée à la brigade de nuit du commissariat de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), s'est tiré une balle dans la tête, après avoir laissé une lettre destinée à son concubin.
D'après les premiers éléments de l'enquête, ce suicide semble relever d'une "affaire privée", la jeune femme vivant mal la mutation en septembre de son compagnon, également policier, dans la région bordelaise, a expliqué une source policière. Ce sont ses collègues de la brigade de nuit, inquiets de ne pas la voir prendre son service, qui ont découvert le corps.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/01/97001-20111201FILWWW00473-suicide-d-une-policiere-a-suresnes.php
La jeune femme, affectée à la brigade de nuit du commissariat de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), s'est tiré une balle dans la tête, après avoir laissé une lettre destinée à son concubin.
D'après les premiers éléments de l'enquête, ce suicide semble relever d'une "affaire privée", la jeune femme vivant mal la mutation en septembre de son compagnon, également policier, dans la région bordelaise, a expliqué une source policière. Ce sont ses collègues de la brigade de nuit, inquiets de ne pas la voir prendre son service, qui ont découvert le corps.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/01/97001-20111201FILWWW00473-suicide-d-une-policiere-a-suresnes.php
Boulogne: retrouvé mort et bâillonné
Un homme de 54 ans a été retrouvé mort, attaché et bâillonné, hier soir dans un appartement de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Le décès remonterait à un, voire trois jours, selon cette source qui précise que les enquêteurs s'orientent vers la thèse d'un homicide.
L'appartement dans lequel le corps a été découvert était quasiment vide, a ajouté cette source, sans pouvoir préciser s'il s'agissait du domicile du défunt. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/01/97001-20111201FILWWW00493-boulogne-retrouve-mort-et-baillonne.php
L'appartement dans lequel le corps a été découvert était quasiment vide, a ajouté cette source, sans pouvoir préciser s'il s'agissait du domicile du défunt. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/01/97001-20111201FILWWW00493-boulogne-retrouve-mort-et-baillonne.php
Vaucluse : les faux jouets chinois inondent le marché
Elles font un véritable tabac dans les cours d'école. De drôles de toupies en plastique, de marque Beyblade®, autour desquelles s'organisent, à la récré, de véritables concours. Sauf que tout jouet à succès ne tarde pas à se retrouver contrefait. Les douaniers avignonnais avaient déjà, voilà quelques mois, saisis 1 500 articles frauduleusement estampillés Hello Kitty® (voir texte ci-dessous). Ils ont passé des semaines à traquer les faux Pokemon®. et autres Zhu-Zhu Pet®, ces singuliers petits animaux à piles...
Aujourd'hui, les voilà confrontés à ces toupies contrefaites made in China qui inondent le marché. Ils viennent d'ailleurs d'en saisir 3 000 dans une entreprise de Cavaillon. Le responsable, qui a pignon sur rue, les faisait venir de Chine en vue d'organiser leur revente sur internet. Des produits qui auraient rapporté pas moins de 51 000 € s'ils avaient été commercialisés par ce filon.
Achetée moins d'1 euros, ces toupies pouvaient être revendues une vingtaine d'euros
Dans la foulée, c'est un particulier d'Avignon qui voyait, lundi, un colis expédié via la Chine également, intercepté au cours d'un contrôle dans une entreprise de fret express. Avec un statut d'auto-entrepreneur, il comptait également revendre ces quelque 800 toupies et lanceurs sur internet. Car ce commerce illicite peut s'avérer des plus lucratifs...
Achetée 0,70 € pièce, une toupie peut être revendue autour de 20 à 25 € l'unité. "Tout jouet qui a un succès commercial présente un attrait et les bénéfices peuvent être intéressants, explique Emmanuel Ruiz, chef divisionnaire des douaniers d'Avignon. Des particuliers qui veulent faire du business vont au plus simple, c'est à dire au trafic !" Et si les contrefaçons lèsent les marques, échappent à toutes les taxes, elles peuvent surtout représenter un danger pour les jeunes consommateurs. "Il n'y aucune norme, aucun contrôle sur les matériaux qui composent ces toupies, confirme Emmanuel Ruiz. Il peut aussi y avoir un doute sur la toxicité des plastiques." Sans parler de la solidité de ces produits qui laisse à désirer et les risques pour les jeunes enfants d'ingérer des pièces.
Un danger pour les enfants
"Les acheteurs pensent faire une bonne affaire. Et les vendeurs jouent souvent sur leur crédulité en pratiquant des prix plus attractifs. Mais il y a un réel danger", insiste Emmanuel Ruiz. On trouverait même ces toupies contrefaites sur des foires et marchés du département et dans certains rayons de boutiques qui n'ont pas grand chose à voir avec des enseignes traditionnelles de jouets. Pour les futurs achats de Noël, mieux vaudrait donc privilégier les magasins spécialisés.
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/vaucluse-les-faux-jouets-chinois-inondent-le-marche
Aujourd'hui, les voilà confrontés à ces toupies contrefaites made in China qui inondent le marché. Ils viennent d'ailleurs d'en saisir 3 000 dans une entreprise de Cavaillon. Le responsable, qui a pignon sur rue, les faisait venir de Chine en vue d'organiser leur revente sur internet. Des produits qui auraient rapporté pas moins de 51 000 € s'ils avaient été commercialisés par ce filon.
Achetée moins d'1 euros, ces toupies pouvaient être revendues une vingtaine d'euros
Dans la foulée, c'est un particulier d'Avignon qui voyait, lundi, un colis expédié via la Chine également, intercepté au cours d'un contrôle dans une entreprise de fret express. Avec un statut d'auto-entrepreneur, il comptait également revendre ces quelque 800 toupies et lanceurs sur internet. Car ce commerce illicite peut s'avérer des plus lucratifs...
Achetée 0,70 € pièce, une toupie peut être revendue autour de 20 à 25 € l'unité. "Tout jouet qui a un succès commercial présente un attrait et les bénéfices peuvent être intéressants, explique Emmanuel Ruiz, chef divisionnaire des douaniers d'Avignon. Des particuliers qui veulent faire du business vont au plus simple, c'est à dire au trafic !" Et si les contrefaçons lèsent les marques, échappent à toutes les taxes, elles peuvent surtout représenter un danger pour les jeunes consommateurs. "Il n'y aucune norme, aucun contrôle sur les matériaux qui composent ces toupies, confirme Emmanuel Ruiz. Il peut aussi y avoir un doute sur la toxicité des plastiques." Sans parler de la solidité de ces produits qui laisse à désirer et les risques pour les jeunes enfants d'ingérer des pièces.
Un danger pour les enfants
"Les acheteurs pensent faire une bonne affaire. Et les vendeurs jouent souvent sur leur crédulité en pratiquant des prix plus attractifs. Mais il y a un réel danger", insiste Emmanuel Ruiz. On trouverait même ces toupies contrefaites sur des foires et marchés du département et dans certains rayons de boutiques qui n'ont pas grand chose à voir avec des enseignes traditionnelles de jouets. Pour les futurs achats de Noël, mieux vaudrait donc privilégier les magasins spécialisés.
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/vaucluse-les-faux-jouets-chinois-inondent-le-marche
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