Sur les douze policiers déférés vendredi devant la justice,
quatre ont été mis en examen en fin de journée pour "vol et extorsion en bande
organisée" et "détention, acquisition, transport, cession de stupéfiants". Ils
ont été écroués dans divers établissements pénitentiaires de la région. D'autres
mises en examen devraient vraisemblablement suivre dans cette enquête
préliminaire lancée en novembre 2011.
Plus tôt dans la journée, le procureur de la République de Marseille avait indiqué être en possession d'"éléments accablants". Il a également déclaré qu'"un système organisé de vol, de racket, de trafic de drogue" gangrenait la brigade anti-criminalité (Bac) "jour" du nord de Marseille. (Lire et voir : Bac de marseille : une "gangrène a touché ce service")
Des enregistrements téléphoniques au cœur de l'enquête
La justice a notamment en sa possession des enregistrements téléphoniques de conversations entre les policiers de la Bac enregistrées dans leurs voitures de service par les enquêteurs de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) entre mai et septembre.
Selon le procureur, ces enregistrements révèlent que les policiers auraient récupéré de la drogue sur les dealers au cours de perquisitions illégales et se seraient partagé de l'argent liquide et des stupéfiants saisis lors de ces perquisitions.
Valls : "pas de place pour ceux qui salissent la police "
Dans l'après-midi, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, que la police, "pour être respectée, pour mener à bien son travail" devait être "exemplaire". "Il n'y a pas de place pour ceux qui salissent la police et la République", a-t-il affirmé. (Lire notre article au sujet des déclarations de Manuel Valls)
Cette affaire est la plus grave touchant la police française depuis la révocation de Michel Neyret, le numéro deux de la Police judiciaire lyonnaise, mis en examen et incarcéré il y a un an pour ses liens avec le milieu lyonnais. Il a été révoqué par le ministre de l'Intérieur.
Plus tôt dans la journée, le procureur de la République de Marseille avait indiqué être en possession d'"éléments accablants". Il a également déclaré qu'"un système organisé de vol, de racket, de trafic de drogue" gangrenait la brigade anti-criminalité (Bac) "jour" du nord de Marseille. (Lire et voir : Bac de marseille : une "gangrène a touché ce service")
Des enregistrements téléphoniques au cœur de l'enquête
La justice a notamment en sa possession des enregistrements téléphoniques de conversations entre les policiers de la Bac enregistrées dans leurs voitures de service par les enquêteurs de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) entre mai et septembre.
Selon le procureur, ces enregistrements révèlent que les policiers auraient récupéré de la drogue sur les dealers au cours de perquisitions illégales et se seraient partagé de l'argent liquide et des stupéfiants saisis lors de ces perquisitions.
Valls : "pas de place pour ceux qui salissent la police "
Dans l'après-midi, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, que la police, "pour être respectée, pour mener à bien son travail" devait être "exemplaire". "Il n'y a pas de place pour ceux qui salissent la police et la République", a-t-il affirmé. (Lire notre article au sujet des déclarations de Manuel Valls)
Cette affaire est la plus grave touchant la police française depuis la révocation de Michel Neyret, le numéro deux de la Police judiciaire lyonnaise, mis en examen et incarcéré il y a un an pour ses liens avec le milieu lyonnais. Il a été révoqué par le ministre de l'Intérieur.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire