Après 36 heures de garde à vue, l'homme qui
s'accusait du meurtre de Patricia
Bouchon (voir notre article : joggeuse
tuée près de Toulouse, un homme s'accuse du meurtre), une joggeuse tuée le
14 février 2011 à Bouloc, près de
Toulouse, a été relâché dimanche soir. "Aucun lien n'a pu être établi" entre
cette personne et le crime, a annoncé le procureur Michel Valet, en charge du
dossier.
L'individu de 36 ans "n'a donné aucune indication ou précision sur les faits
dont il se prétendait l'auteur", a souligné le procureur de la République,
décrivant une personne "dans une grande détresse psychologique". Il a été
hospitalisé dans une unité psychiatrique, selon des sources proches de
l'enquête.
Une mère de famille de 49 ans
La garde à vue a été levée dimanche à 22h40, a précisé M. Valet en expliquant: "les enquêteurs ont procédé à toutes les vérifications qui s'imposaient de façon à ne pas passer à côté de quelque chose (...) vu l'enjeu d'une telle démarche, un homme venant s'accuser, il était hors de question de le laisser repartir sans tout vérifier". Le procureur n'a pas voulu donner plus de précisions sur les vérifications faites mais de source proche de l'enquête on confirme que son ADN n'était pas celui retrouvé sur les affaires et le corps de la victime et que les vérifications d'emploi du temps n'ont rien donné.
Patricia Bouchon, une mère de famille de 49 ans, avait eu les vertèbres cervicales et le crâne brisés sous les coups de son agresseur le 14 février 2011. Malgré d'intenses recherches, son cadavre n'avait été retrouvé que six semaines plus tard, le 29 mars à Villematier, à dix kilomètres de chez elle, dissimulé dans un conduit d'eau sous une petite route avec un gant en latex enfoncé dans la gorge.
Une mère de famille de 49 ans
La garde à vue a été levée dimanche à 22h40, a précisé M. Valet en expliquant: "les enquêteurs ont procédé à toutes les vérifications qui s'imposaient de façon à ne pas passer à côté de quelque chose (...) vu l'enjeu d'une telle démarche, un homme venant s'accuser, il était hors de question de le laisser repartir sans tout vérifier". Le procureur n'a pas voulu donner plus de précisions sur les vérifications faites mais de source proche de l'enquête on confirme que son ADN n'était pas celui retrouvé sur les affaires et le corps de la victime et que les vérifications d'emploi du temps n'ont rien donné.
Patricia Bouchon, une mère de famille de 49 ans, avait eu les vertèbres cervicales et le crâne brisés sous les coups de son agresseur le 14 février 2011. Malgré d'intenses recherches, son cadavre n'avait été retrouvé que six semaines plus tard, le 29 mars à Villematier, à dix kilomètres de chez elle, dissimulé dans un conduit d'eau sous une petite route avec un gant en latex enfoncé dans la gorge.
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