L'adolescent, âgé de 14 ans, avait quitté mardi soir le domicile familial à Etouvans pour faire un tour de moto. Ses parents, inquiets de ne pas le voir rentrer pour le dîner, avaient prévenu les gendarmes. Son corps partiellement calciné avait été retrouvé mercredi matin par des forestiers dans un bois à proximité du village, qui compte 700 habitants. Sa moto n'avait en revanche pas été retrouvée. Une information judiciaire pour "homicide volontaire" a été ouverte. Les résultats de l'autopsie du jeune garçon devraient être connus ce vendredi et permettront de dire s'il a reçu ou non une balle dans la tête, comme cela a pu être évoqué par certaines sources.
"C'était un mec bien"
A Voujeaucourt, dans le collège où il était scolarisé en classe de troisième, les élèves se sont dits choqués par les circonstances de la mort du jeune homme. "C'était un mec bien, pas quelqu'un à problème, il était marrant et sympa et mettait beaucoup d'ambiance. On a été encore plus choqués quand on a appris comment il était mort", a expliqué un élève de troisième. Les amis de l'adolescent disent avoir appris la nouvelle de sa mort mercredi par Facebook et ont cru d'abord à un accident de moto. Les enfants, leurs parents et le personnel de l'établissement "sont très tristes et complètement atterrés, la piste accidentelle était déjà un drame, le crime renforce le sentiment d'horreur", a dit le recteur de l'académie du Doubs, Elisabeth Bizot. "Tout le monde se demande qui a fait ça, pourquoi et dans quelles circonstances", a ajouté le recteur. Une cellule d'aide psychologique a été mise en place dans l'établissement.
A Voujeaucourt, dans le collège où il était scolarisé en classe de troisième, les élèves se sont dits choqués par les circonstances de la mort du jeune homme. "C'était un mec bien, pas quelqu'un à problème, il était marrant et sympa et mettait beaucoup d'ambiance. On a été encore plus choqués quand on a appris comment il était mort", a expliqué un élève de troisième. Les amis de l'adolescent disent avoir appris la nouvelle de sa mort mercredi par Facebook et ont cru d'abord à un accident de moto. Les enfants, leurs parents et le personnel de l'établissement "sont très tristes et complètement atterrés, la piste accidentelle était déjà un drame, le crime renforce le sentiment d'horreur", a dit le recteur de l'académie du Doubs, Elisabeth Bizot. "Tout le monde se demande qui a fait ça, pourquoi et dans quelles circonstances", a ajouté le recteur. Une cellule d'aide psychologique a été mise en place dans l'établissement.
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