"Tous (ceux qui ont été arrêtés) sont des habitants de Salta", a déclaré à la radio argentine Mitre le juge Martin Perez, en charge de l'enquête, qui a assuré disposer "d'éléments de preuve importants". "Il y a quatre arrestations, trois hommes et une femme, et ils vont être présentés à la justice lundi", a indiqué le magistrat. "En même temps que les arrestations, des preuves matérielles ont été
saisies" et sont "'considérées comme importantes pour l'enquête", a indiqué le parquet dans un communiqué. Selon le site internet du quotidien local El Tribuno de Salta, "des téléphones portables, un appareil photo numérique et des effets des jeunes touristes" ont ainsi été saisies.
saisies" et sont "'considérées comme importantes pour l'enquête", a indiqué le parquet dans un communiqué. Selon le site internet du quotidien local El Tribuno de Salta, "des téléphones portables, un appareil photo numérique et des effets des jeunes touristes" ont ainsi été saisies.
Un policier suspect ?
Selon la presse locale qui cite des sources proches de l'enquête, ce sont des appels réalisés avec les téléphones portables des deux victimes qui ont mené aux arrestations. D'autres versions, qui n'ont pas été confirmées officiellement, font état d'effets personnels de Houria Moumni (24 ans) et Cassandre Bouvier (29 ans) en possession des personnes arrêtées. Un policier âgé de 24 ans, son épouse et son beau-père figurent parmi les personnes arrêtées, selon le site internet du journal local El Tribuno de Salta qui cite des sources proches de l'enquête. Un habitant de la région, Daniel Vilte, a été arrêté selon les mêmes sources de la presse locale. Il serait impliqué dans l'achat de l'arme de calibre 22 qui aurait été utilisée contre les deux étudiantes françaises.
Enfin, le chauffeur d'une voiture de location a également été convoqué par la justice. L'homme aurait conduit les deux jeunes femmes jusqu'à une maison particulière le 15 juillet, jour où il semble qu'elle se sont rendues dans la réserve naturelle la Quebrada de San Lorenzo.
Date du décès
Par ailleurs, les expertises médico-légales pour déterminer la date de l'assassinat des deux Françaises retrouvées mortes le 29 juillet dans une réserve naturelle du
nord de l'Argentine seront connues d'ici dix jours, a déclaré un enquêteur. Le juge Martin Perez, a transmis vendredi à la Faculté de biochimie de l'Université d'Etat de Buenos Aires les traces d'ADN prélevées sur les corps des victimes pour d'éventuelles comparaisons, a indiqué le parquet. Les corps d'Houria Moumni et Cassandre Bouvier avaient été découverts le 29 juillet par des randonneurs. Selon les enquêteurs, Cassandre Bouvier a été victime d'un viol avant d'être tuée d'une balle dans le front. Houria Moumni a quant à elle résisté à une tentative de viol et a tenté de s'échapper, mais elle est tombée et a reçu une balle dans le dos. Elle a agonisé plusieurs heures avant de succomber.
nord de l'Argentine seront connues d'ici dix jours, a déclaré un enquêteur. Le juge Martin Perez, a transmis vendredi à la Faculté de biochimie de l'Université d'Etat de Buenos Aires les traces d'ADN prélevées sur les corps des victimes pour d'éventuelles comparaisons, a indiqué le parquet. Les corps d'Houria Moumni et Cassandre Bouvier avaient été découverts le 29 juillet par des randonneurs. Selon les enquêteurs, Cassandre Bouvier a été victime d'un viol avant d'être tuée d'une balle dans le front. Houria Moumni a quant à elle résisté à une tentative de viol et a tenté de s'échapper, mais elle est tombée et a reçu une balle dans le dos. Elle a agonisé plusieurs heures avant de succomber.
Pour l'instant, on ignore tout des deux semaines qu'elles ont passées sur les sentiers du site, ainsi que la date exacte de leur décès, un élément clé, selon les enquêteurs, pour savoir si elles ont été séquestrées avant les meurtres.
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