Deux jeunes gens ont été présentés au palais de justice, hier, dans l'affaire de la bagarre place Saint-Pierre, dans la nuit de dimanche à lundi dernier et au cours de laquelle un étudiant de 21 ans est tombé dans le coma. Ces deux suspects, étudiants eux aussi et âgés de 24 et 23 ans, ont été mis en examen pour «violences volontaires entraînant une infirmité permanente, en réunion et sous ivresse manifeste», a précisé hier le parquet de Toulouse. Une qualification criminelle. Lundi vers 1 h 30, place Saint-Pierre, une bagarre éclate entre deux groupes de jeunes gens, sur fond de forte alcoolisation. Le motif ? Les uns reprochent aux autres d'uriner sur des murs... Le ton monte et des premiers coups partent entre les protagonistes des deux groupes. Dans la cohue générale, un coup de coude assené au visage par l'une des personnes qui s'est vue reprocher d'uriner par terre, déstabilise un jeune étudiant de 21 ans qui chute violemment en arrière, sur un trottoir. Un geste aux conséquences malheureusement dramatiques. Depuis cette soirée, la victime est plongée dans le coma. Jeudi et après la diffusion d'un appel à témoins, lancé par la police et paru dans les média, deux individus se sont présentés au commissariat. Ils ont été entendus et placés en garde à vue par les enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale. Chacun a raconté sa version. L'enquête aurait permis de reconstituer l'enchaînement des faits. L'un des deux étudiants déférés et âgé de 24 ans a été placé sous contrôle judiciaire. Il serait moins impliqué que le second dans ce tragique dénouement. «Ces conséquences dramatiques n'ont pas été voulues par notre client. À aucun moment il n'a pu imaginer un dénouement aussi grave», ont précisé les avocats du jeune homme, Mes Alexandre Martin et Emmanuelle Franck. Le juge des libertés et de la détention devait statuer, hier soir, sur le sort du second, défendu par Me Pierre Dunac. Le parquet avait pris des réquisitions de mandat de dépôt à l'encontre de cet autre étudiant.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/08/30/2167215-etudiant-dans-le-coma-deux-suspects-en-examen.html
dimanche 30 août 2015
samedi 29 août 2015
Mortelle soirée pyjama à Aubagne : les anomalies de l'enquête
Il y a aura deux ans demain que Shanez Ksourah est décédée. La jeune fille, âgée de 15 ans, allait entrer en première au lycée Joliot-Curie, à Aubagne. Mais le 28 août 2013, une soirée pyjama organisée par une connaissance va tourner au drame.
Qu'a bu la victime ? Un mélange d'alcool et de Red Bull, une boisson énergisante. En petite quantité en tout cas, puisque l'autopsie va conclure à une alcoolémie de 0,04 g dans le sang de Shanez. Les médecins légistes concluront à une mort par infarctus. Son coeur s'est-il emballé ? Ce qui est certain, c'est que ses camarades, tous âgés de 15 à 17 ans ce soir-là, ne se sont pas pressés pour appeler les secours.
Or la juge d'instruction chargée du dossier vient de déterminer que le maire de La Destrousse, où réside la famille Ksourah, Michel Lan, avait été appelé à 3h25. Une expertise de son portable le confirme.
Et il l'a reconnu lui-même sur procès-verbal, quand il a été entendu par la brigade des mineurs. Selon nos informations, il raconte qu'un policier d'Aubagne l'a appelé pour lui dire qu'il cherchait l'adresse des parents d'une jeune fille demeurant à La Destrousse "sachant que cette dernière n'avait plus beaucoup à vivre"...
Pourtant, quand les pompiers vont intervenir vers 4h25, il sera trop tard. Shanez était déjà morte. Le numéro de portable qui a appelé le maire est bien celui du quart de nuit de la police d'Aubagne - nous l'avons composé - contrairement à ce qu'indique l'expert. Du coup, la juge a demandé une contre-expertise toujours en cours.
Les parents de Shanez commencent à trouver le temps long. Quelqu'un s'est-il rendu coupable de non-assistance à personne en danger ? Comment se fait-il que les policiers aient appelé le maire avant de prévenir les secours ?
Autant de questions qui demeurent sans réponse véritable. Comment se fait-il aussi que tous les proches de l'organisatrice de la soirée n'aient pas été entendus ? Les adolescents présents ont-ils pris peur, au point de ne pas oser appeler les secours ? C'est une voisine qui les alerte à 4h20. Des zones d'ombre demeurent.
Onze demandes d'investigations complémentaires sollicitées par la famille Ksourah ont été suivies d'effet. Pourquoi les policiers d'Aubagne n'ont-ils pas été plus curieux d'emblée ?
http://www.laprovence.com/article/edition-aubagne/3549423/affaire-shanez-les-anomalies-de-lenquete.html
Qu'a bu la victime ? Un mélange d'alcool et de Red Bull, une boisson énergisante. En petite quantité en tout cas, puisque l'autopsie va conclure à une alcoolémie de 0,04 g dans le sang de Shanez. Les médecins légistes concluront à une mort par infarctus. Son coeur s'est-il emballé ? Ce qui est certain, c'est que ses camarades, tous âgés de 15 à 17 ans ce soir-là, ne se sont pas pressés pour appeler les secours.
Or la juge d'instruction chargée du dossier vient de déterminer que le maire de La Destrousse, où réside la famille Ksourah, Michel Lan, avait été appelé à 3h25. Une expertise de son portable le confirme.
Et il l'a reconnu lui-même sur procès-verbal, quand il a été entendu par la brigade des mineurs. Selon nos informations, il raconte qu'un policier d'Aubagne l'a appelé pour lui dire qu'il cherchait l'adresse des parents d'une jeune fille demeurant à La Destrousse "sachant que cette dernière n'avait plus beaucoup à vivre"...
Pourtant, quand les pompiers vont intervenir vers 4h25, il sera trop tard. Shanez était déjà morte. Le numéro de portable qui a appelé le maire est bien celui du quart de nuit de la police d'Aubagne - nous l'avons composé - contrairement à ce qu'indique l'expert. Du coup, la juge a demandé une contre-expertise toujours en cours.
Les parents de Shanez commencent à trouver le temps long. Quelqu'un s'est-il rendu coupable de non-assistance à personne en danger ? Comment se fait-il que les policiers aient appelé le maire avant de prévenir les secours ?
Autant de questions qui demeurent sans réponse véritable. Comment se fait-il aussi que tous les proches de l'organisatrice de la soirée n'aient pas été entendus ? Les adolescents présents ont-ils pris peur, au point de ne pas oser appeler les secours ? C'est une voisine qui les alerte à 4h20. Des zones d'ombre demeurent.
Onze demandes d'investigations complémentaires sollicitées par la famille Ksourah ont été suivies d'effet. Pourquoi les policiers d'Aubagne n'ont-ils pas été plus curieux d'emblée ?
http://www.laprovence.com/article/edition-aubagne/3549423/affaire-shanez-les-anomalies-de-lenquete.html
vendredi 28 août 2015
jeudi 27 août 2015
mercredi 26 août 2015
Perpignan: le petit ami en garde à vue
Le petit ami de la jeune fille retrouvée égorgée mardi dans un parc de Perpignan a été placé en garde à vue après s'être présenté à la police dans la nuit, a déclaré ce matin le procureur Achille Kiriakides. L'enquête semble s'orienter vers un drame passionnel. La victime, mineure, avait été découverte morte égorgée et atteinte de plusieurs coups de couteau dans un parc de la ville. Le petit ami de la victime, âgé de 18 ans, s'est présenté au commissariat de Perpignan hier soir vers minuit. Il a été placé en garde à vue pour une durée pouvant aller jusqu'à 48 heures.
Le procureur n'a pas voulu dire à ce stade des investigations si le jeune homme avait avoué avoir tué la victime et quels étaient exactement ses motifs. Mais, a-t-il dit, «il y a suffisamment d'éléments pour le mettre en garde à vue et il avait suffisamment d'éléments pour venir s'expliquer». La piste du crime crapuleux ou d'un rôdeur parait d'autre part pouvoir être écartée, a-t-il ajouté. «Dans la mesure où c'est le petit ami on peut présumer que ce n'est pas crapuleux. On est plutôt sur quelque chose qui est en lien avec la relation qui existait entre eux», a dit Achille Kiriakides.
La police avait procédé dès mardi soir à plusieurs auditions et, selon une source policière, trois autres personnes étaient toujours entendues mercredi.
C'est la police, apparemment alertée, qui a découvert le corps de la jeune fille âgée d'environ 17 ans hier vers 17h00 dans un parc attenant au lycée Maillol de Perpignan, très fréquenté par les joggeurs. Il gisait à 2 mètres en contrebas d'un ruisseau. Les policiers ont constaté qu'elle avait été, non seulement égorgée mais aussi lardée de coups de couteau en particulier au visage, au torse et au cou.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/26/97001-20150826FILWWW00026-perpignan-le-petit-ami-en-garde-a-vue.php
Le procureur n'a pas voulu dire à ce stade des investigations si le jeune homme avait avoué avoir tué la victime et quels étaient exactement ses motifs. Mais, a-t-il dit, «il y a suffisamment d'éléments pour le mettre en garde à vue et il avait suffisamment d'éléments pour venir s'expliquer». La piste du crime crapuleux ou d'un rôdeur parait d'autre part pouvoir être écartée, a-t-il ajouté. «Dans la mesure où c'est le petit ami on peut présumer que ce n'est pas crapuleux. On est plutôt sur quelque chose qui est en lien avec la relation qui existait entre eux», a dit Achille Kiriakides.
La police avait procédé dès mardi soir à plusieurs auditions et, selon une source policière, trois autres personnes étaient toujours entendues mercredi.
C'est la police, apparemment alertée, qui a découvert le corps de la jeune fille âgée d'environ 17 ans hier vers 17h00 dans un parc attenant au lycée Maillol de Perpignan, très fréquenté par les joggeurs. Il gisait à 2 mètres en contrebas d'un ruisseau. Les policiers ont constaté qu'elle avait été, non seulement égorgée mais aussi lardée de coups de couteau en particulier au visage, au torse et au cou.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/26/97001-20150826FILWWW00026-perpignan-le-petit-ami-en-garde-a-vue.php
mardi 25 août 2015
Haute-Saône : un corps trouvé en forêt près de Dampierre-sur-Salon
C’est un agent de l’Office national des forêts qui a donné l’alerte. Ce lundi matin, vers 9 h 45, il a découvert un corps sans vie dans une zone difficile d’accès des bois de Mercey-sur-Saône, près de Dampierre-sur-Salon (Haute-Saône). Il a alerté les gendarmes, qui ont ouvert une enquête.
Les techniciens en identification criminelle de Vesoul se sont rendus sur place et ont procédé aux constatations d’usage. Quand tous les relevés ont été effectués, le corps a été pris en charge et transporté à l’institut médico-légal de Besançon. La procureure de la République de Vesoul, Claude Ruard, a demandé une autopsie qui est programmée ce mercredi. Il s’agit d’une part d’identifier le défunt, qui n’a pas pu être reconnu, et d’autre part d’établir la cause du décès.
Une des hypothèses sur laquelle les enquêteurs travaillent : le corps pourrait être celui d’une femme de 71 ans qui avait disparu de chez elle le 31 juillet. La septuagénaire, dont le domicile se trouve à 3 km du lieu de découverte, n’est jamais réapparue. Des recherches avaient été engagées pour tenter de la retrouver, en vain. « Pour l’instant, rien ne permet d’affirmer à 100 % que c’est elle », met en garde la gendarmerie.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2015/08/25/un-corps-trouve-en-foret
Les techniciens en identification criminelle de Vesoul se sont rendus sur place et ont procédé aux constatations d’usage. Quand tous les relevés ont été effectués, le corps a été pris en charge et transporté à l’institut médico-légal de Besançon. La procureure de la République de Vesoul, Claude Ruard, a demandé une autopsie qui est programmée ce mercredi. Il s’agit d’une part d’identifier le défunt, qui n’a pas pu être reconnu, et d’autre part d’établir la cause du décès.
Une des hypothèses sur laquelle les enquêteurs travaillent : le corps pourrait être celui d’une femme de 71 ans qui avait disparu de chez elle le 31 juillet. La septuagénaire, dont le domicile se trouve à 3 km du lieu de découverte, n’est jamais réapparue. Des recherches avaient été engagées pour tenter de la retrouver, en vain. « Pour l’instant, rien ne permet d’affirmer à 100 % que c’est elle », met en garde la gendarmerie.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2015/08/25/un-corps-trouve-en-foret
dimanche 23 août 2015
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