Le 30 avril dernier, un corps à demi calciné, enroulé dans une bâche, était retrouvé par un garde forestier dans une zone boisée de Carry-le-Rouet, une station balnéaire près de Marseille (Bouches-du-Rhône). Les enquêteurs avaient tout d’abord privilégié la piste d’un règlement de comptes dans le milieu marseillais.
Mais deux jours plus tard, l’autopsie allait révéler qu’il s’agissait de Lionel Véronèse. Cet ancien patron de bars chambériens avait été tué d’une balle dans le cou, bien loin de sa Savoie d’origine. Pour dénouer cette affaire, l’enquête s’est rapidement déplacée en Savoie où résident les principaux protagonistes.
Lionel Véronèse connaissait les trois mis en cause, les deux hommes, Mikaël Bœuf et Philippe Perrier et particulièrement bien la femme, Nathalie Perrier, avec laquelle il aurait eu une relation. L’affaire pourrait s’être nouée cinq jours plus tôt, le 25 avril, apres un cambriolage chez Philippe Perrier dans l’agglomération chambérienne. Le butin déclaré est de 25 000 € et de deux armes de collection.
À ce stade, à tort ou à raison, Philippe Perrier, la victime du vol, soupçonne Lionel Véronèse d’en être l’auteur avec l’aide, forcée d’après lui, de sa propre épouse. La décision aurait été prise, alors de dénoncer les “dessous” du cambriolage à la police.
Philippe Perrier l’aurait déclaré dans ses auditions. D’après sa version, le dimanche soir, il aurait vu arriver chez lui Mikaël Bœuf et sa propre épouse, Nathalie, dans la voiture où Lionel Véronèse gisait déjà mort.
http://www.ledauphine.com/faits-divers/2012/05/23/qui-a-tue-lionel-veronese
jeudi 24 mai 2012
Meurtre des Pentes : un nouveau suspect mis en examen hier
Une affaire de famille et de voisins, au mobile inconnu. Hier, l’enquête sur le règlement de compte perpétré le 11 mai dernier dans le quartier de la Croix-Rousse a connu un nouveau rebondissement.
Un homme de 25 ans a été mis en examen et écroué, suspecté d’avoir participé à l’expédition qui a coûté la vie à un homme de 28 ans, tué de plusieurs balles dans une fuite désespéré. Cet homme s’est spontanément livré à la police, lundi.
Durant deux jours de garde à vue, il a avoué, en pleurs, avoir conduit la voiture d’où a surgi le meurtrier présumé. Lequel serait son propre frère. Plus âgé, ce grand frère fait désormais figure de principal suspect. Il est en fuite, activement recherché. Dans sa version, le jeune frère assure qu’il ne savait pas que les choses allaient mal tourner quand il avait pris le volant, comme s’il avait été mis devant le fait accompli.
Le mobile reste un mystère. D’emblée, les autorités sont parties sur l’hypothèse d’un règlement de compte d’envergure. D’où l’ouverture d’une instruction judiciaire pour « assassinat en bande organisée », confiée à la juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS). Syndrome marseillais ? La version lyonnaise de ce règlement de compte semble beaucoup moins tranchée. « À ce stade on ne sait pas ce qui a pu motiver cet acte, tout a été soudain, il faut relativiser », souligne Florence Vincent, avocate du conducteur mis en examen.
Les enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire n’écartent pas la thèse d’un différend sur fond de stupéfiants. Le passé judiciaire des protagonistes est émaillé de quelques délits. « On n’est pas non plus dans un milieu de trafiquants d’envergure », nuance une source proche du dossier. Selon nos informations, les analyses balistiques auraient établi l’utilisation de deux armes dans la fusillade. Ce qui pourrait accréditer un meurtre déterminé.
Reste à comprendre les motifs. Auteurs présumés et victimes, tous se connaissaient depuis l’enfance, voisins dans ce secteur des pentes de la Croix-Rousse. « Ils ont grandi ensemble », confie un proche des frères. Lesquels n’étaient pas aidés par l’existence : un père depuis longtemps disparu, une mère plus récemment décédée, à l’âge de 42 ans. Des disputes, des embrouilles, la dégradation d’une porte, sont rapportés par des témoins comme autant de tensions qui seraient envenimées.
http://www.leprogres.fr/rhone/2012/05/24/meurtre-des-pentes-un-nouveau-suspect-mis-en-examen-hier
Un homme de 25 ans a été mis en examen et écroué, suspecté d’avoir participé à l’expédition qui a coûté la vie à un homme de 28 ans, tué de plusieurs balles dans une fuite désespéré. Cet homme s’est spontanément livré à la police, lundi.
Durant deux jours de garde à vue, il a avoué, en pleurs, avoir conduit la voiture d’où a surgi le meurtrier présumé. Lequel serait son propre frère. Plus âgé, ce grand frère fait désormais figure de principal suspect. Il est en fuite, activement recherché. Dans sa version, le jeune frère assure qu’il ne savait pas que les choses allaient mal tourner quand il avait pris le volant, comme s’il avait été mis devant le fait accompli.
Les auteurs présumés et la victime « ont grandi ensemble »
Au point de ne pas savoir qui avait vraiment été touché quand les coups de feu ont éclaté en contrebas de la place Colbert. La semaine dernière, un autre occupant présumé de la voiture a été mis en examen et écroué. Lui aussi s’était livré de son propre chef. Mais en démentant sa présence sur les lieux du crime.Le mobile reste un mystère. D’emblée, les autorités sont parties sur l’hypothèse d’un règlement de compte d’envergure. D’où l’ouverture d’une instruction judiciaire pour « assassinat en bande organisée », confiée à la juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS). Syndrome marseillais ? La version lyonnaise de ce règlement de compte semble beaucoup moins tranchée. « À ce stade on ne sait pas ce qui a pu motiver cet acte, tout a été soudain, il faut relativiser », souligne Florence Vincent, avocate du conducteur mis en examen.
Les enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire n’écartent pas la thèse d’un différend sur fond de stupéfiants. Le passé judiciaire des protagonistes est émaillé de quelques délits. « On n’est pas non plus dans un milieu de trafiquants d’envergure », nuance une source proche du dossier. Selon nos informations, les analyses balistiques auraient établi l’utilisation de deux armes dans la fusillade. Ce qui pourrait accréditer un meurtre déterminé.
Reste à comprendre les motifs. Auteurs présumés et victimes, tous se connaissaient depuis l’enfance, voisins dans ce secteur des pentes de la Croix-Rousse. « Ils ont grandi ensemble », confie un proche des frères. Lesquels n’étaient pas aidés par l’existence : un père depuis longtemps disparu, une mère plus récemment décédée, à l’âge de 42 ans. Des disputes, des embrouilles, la dégradation d’une porte, sont rapportés par des témoins comme autant de tensions qui seraient envenimées.
http://www.leprogres.fr/rhone/2012/05/24/meurtre-des-pentes-un-nouveau-suspect-mis-en-examen-hier
La bande avait semé la violence en ville
Les gendarmes de la communauté de brigades de Gaillac ont interpellé, hier matin, à leur domicile, quatre jeunes qui seraient à l'origine des violences commises trois jours de suite, la semaine dernière en centre ville. Ils sont âgés pour trois d'entre eux de 16 ans et le quatrième n'a que 14 ans.
Trois jeunes étaient placés en garde à vue, ce mardi, dans l'attente de leur présentation au parquet d'Albi pour des faits de violences en réunion et avec armes les 16, 18 et 19 mai.
Selon les témoignages recueillis par les enquêteurs, le premier acte connu s'est produit alors que la petite bande roulait en scooter dans les rues de Gaillac. Le ton est monté avec un automobiliste décidé à ne pas se laisser marcher sur les pieds. Les insultes ont fusé. Mais lorsque le père de famille s'est arrêté devant le groupe scolaire de la Clavelle pour chercher sa fille, les choses se sont envenimées. Les jeunes se seraient approchés avec un poing américain dans la main d'un des quatre protagonistes ; un autre aurait sorti un couteau. Mais c'est un coup de casque que la victime a pris sur la tête. Alors que le père tentait de maîtriser celui qui tenait le couteau. La bande prenait aussitôt la fuite en scooter.
Ils récidivaient le lendemain, place du Griffoul sur un passant. Tout débutait une nouvelle fois par un trouble à l'ordre public puis des insultes. La victime tentait de se réfugier dans un cabinet médical pour leur échapper. Peine perdue. Il était frappé à coup-de-poing dans la salle d'attente.
La dernière victime ayant porté plainte est un jeune en vélo qui sera rué de coups en pleine rue, au troisième jour de cette équipée sauvage. La aussi, le cycliste n'a pas voulu se laisser dépouiller sans rien dire.
À l'aide des témoignages des victimes notamment, les gendarmes de Gaillac sont remontés jusqu'à ces quatre jeunes dont l'un pourrait être en récidive. Ils ont agi sans chercher à se cacher. Une violence gratuite qui pourrait leur coûter cher. Ils seront convoqués devant le juge des enfants pour répondre de leurs actes.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/23/1360020-la-bande-avait-seme-la-violence-en-ville.html
Trois jeunes étaient placés en garde à vue, ce mardi, dans l'attente de leur présentation au parquet d'Albi pour des faits de violences en réunion et avec armes les 16, 18 et 19 mai.
Selon les témoignages recueillis par les enquêteurs, le premier acte connu s'est produit alors que la petite bande roulait en scooter dans les rues de Gaillac. Le ton est monté avec un automobiliste décidé à ne pas se laisser marcher sur les pieds. Les insultes ont fusé. Mais lorsque le père de famille s'est arrêté devant le groupe scolaire de la Clavelle pour chercher sa fille, les choses se sont envenimées. Les jeunes se seraient approchés avec un poing américain dans la main d'un des quatre protagonistes ; un autre aurait sorti un couteau. Mais c'est un coup de casque que la victime a pris sur la tête. Alors que le père tentait de maîtriser celui qui tenait le couteau. La bande prenait aussitôt la fuite en scooter.
Ils récidivaient le lendemain, place du Griffoul sur un passant. Tout débutait une nouvelle fois par un trouble à l'ordre public puis des insultes. La victime tentait de se réfugier dans un cabinet médical pour leur échapper. Peine perdue. Il était frappé à coup-de-poing dans la salle d'attente.
La dernière victime ayant porté plainte est un jeune en vélo qui sera rué de coups en pleine rue, au troisième jour de cette équipée sauvage. La aussi, le cycliste n'a pas voulu se laisser dépouiller sans rien dire.
À l'aide des témoignages des victimes notamment, les gendarmes de Gaillac sont remontés jusqu'à ces quatre jeunes dont l'un pourrait être en récidive. Ils ont agi sans chercher à se cacher. Une violence gratuite qui pourrait leur coûter cher. Ils seront convoqués devant le juge des enfants pour répondre de leurs actes.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/23/1360020-la-bande-avait-seme-la-violence-en-ville.html
mercredi 23 mai 2012
Nantes: corps du jeune fuyard retrouvé
Le corps de l’adolescent, qui avait forcé un barrage de police au volant d’une voiture volée, lundi 14 à Nantes, a été retrouvé selon BFM-TV. Le jeune garçon de 13 ans avait voulu échapper à son interpellation en plongeant dans la Loire. En fin d'après-midi, un promeneur a découvert le corps flottant dans le fleuve et a aussitôt prévenu les gendarmes. Un examen de corps sera pratiqué jeudi pour confirmer son identification.
L'attaque de ce barrage par six mineurs avait blessé sept fonctionnaires.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/23/97001-20120523FILWWW00699-nantes-corps-du-jeune-fuyard-retrouve.php
L'attaque de ce barrage par six mineurs avait blessé sept fonctionnaires.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/23/97001-20120523FILWWW00699-nantes-corps-du-jeune-fuyard-retrouve.php
Noyades à Bordeaux : accident ou théorie du "serial pousseur" ?
Ils sont les seuls à y croire et à s'accrocher à cette hypothèse. Pour Sylvie Zecca et son avocat, Me Victor Gioia, du barreau de Marseille, Vincent Zecca, bien qu'alcoolisé, n'est peut-être pas tombé tout seul dans la Garonne, cette nuit du 4 mars 2012, en plein cœur de Bordeaux.
« S'il y avait des caméras, on pourrait savoir si la théorie d'un pousseur se vérifie, dit Sylvie Zecca. Pour moi, elle ne me semble pas plus farfelue que celle de dire qu'un autre jeune, Julien Teyssier, retrouvé lui aussi noyé , a voulu traverser le fleuve pour rejoindre sa maman en face ! »
Me Victor Gioia s'engouffre sans retenue sur la voie du « serial pousseur », que la rumeur entretient encore dans la capitale girondine. « Il y a quand même beaucoup de similitudes entre toutes ces disparitions de jeunes. Ils sont en situation de fragilité et cela se passe toujours dans le même périmètre géographique du centre-ville. On peut y voir un mode opératoire similaire, et il ne faut pas écarter aussi facilement l'hypothèse de l'intervention d'une main criminelle. Il y a aussi la fameuse drogue du viol, le GHB. J'ai le sentiment que la police et la justice ont un peu trop rapidement privilégié la piste des accidents. »
Alcoolisation massive
C'est la raison pour laquelle l'avocat va déposer aujourd'hui une plainte contre X au nom de la famille Zecca.
Sylvie Zecca, consciente néanmoins du phénomène d'alcoolisation massive des jeunes, a créé l'association Jeunesse volée, dont l'objectif est de « faire passer le message auprès des collégiens, lycéens et étudiants pour qu'il y ait des capitaines de soirée ».
« L'alcoolisation forte, le binge drinking, oui ; un pousseur, non ! » répond sans ambages l'inspecteur général Pierre-Marie Bourniquel, directeur départemental de la sécurité publique de la Gironde. « Six personnes sont tombées dans le bassin à flot, l'une d'elle est décédée, mais les cinq autres ont pu être secourues et jamais aucune d'entre elles ne nous a parlé d'un pousseur. »
« Ils enjambent la rambarde pour satisfaire un besoin naturel, ou bien encore par jeu ou par simple défi », résume un policier, certain que toutes ces noyades sont accidentelles. « C'est ce qui s'est malheureusement produit, parce qu'il avait trop bu », a déclaré Fabienne, la mère de Julien Teyssier, lors d'une émouvante cérémonie organisée en hommage au jeune croupier bordelais.
« Ils plongent habillés »
« J'en ai vu se jeter à l'eau habillés », raconte Denis Larrose, capitaine de la péniche « La Mirabelle », qui organise des croisières sur la Garonne. « Ils sont ivres et n'ont pas conscience qu'il y a une hauteur de 4 ou 5 mètres lorsqu'ils plongent. Quand ils tombent, ils sont sonnés et peuvent être victimes d'une hydrocution. Que faire ? installer un grillage ? Ils l'escaladeraient pour braver l'interdit. »
Depuis plus d'une semaine, deux embarcations de CRS naviguent toutes les nuits sur la zone à risques. Pour l'instant, ils n'ont pas eu à intervenir.
Le préfet Patrick Stefanini a pris quant à lui des mesures draconiennes en direction des épiceries de nuit, leur imposant une fermeture à 22 heures. Une commission de soirées festives, chargée d'accompagner les associations étudiantes dans l'organisation de soirées, fait également partie d'un plan d'action lancé le week-end dernier.
La mobilisation est générale pour mettre un terme à cette série de drames étrangement consécutifs dont l'alcool est le dénominateur commun.
http://www.sudouest.fr/2012/05/23/l-avocat-croit-au-pousseur-722584-7.php
« S'il y avait des caméras, on pourrait savoir si la théorie d'un pousseur se vérifie, dit Sylvie Zecca. Pour moi, elle ne me semble pas plus farfelue que celle de dire qu'un autre jeune, Julien Teyssier, retrouvé lui aussi noyé , a voulu traverser le fleuve pour rejoindre sa maman en face ! »
Me Victor Gioia s'engouffre sans retenue sur la voie du « serial pousseur », que la rumeur entretient encore dans la capitale girondine. « Il y a quand même beaucoup de similitudes entre toutes ces disparitions de jeunes. Ils sont en situation de fragilité et cela se passe toujours dans le même périmètre géographique du centre-ville. On peut y voir un mode opératoire similaire, et il ne faut pas écarter aussi facilement l'hypothèse de l'intervention d'une main criminelle. Il y a aussi la fameuse drogue du viol, le GHB. J'ai le sentiment que la police et la justice ont un peu trop rapidement privilégié la piste des accidents. »
Alcoolisation massive
C'est la raison pour laquelle l'avocat va déposer aujourd'hui une plainte contre X au nom de la famille Zecca.
Sylvie Zecca, consciente néanmoins du phénomène d'alcoolisation massive des jeunes, a créé l'association Jeunesse volée, dont l'objectif est de « faire passer le message auprès des collégiens, lycéens et étudiants pour qu'il y ait des capitaines de soirée ».
« L'alcoolisation forte, le binge drinking, oui ; un pousseur, non ! » répond sans ambages l'inspecteur général Pierre-Marie Bourniquel, directeur départemental de la sécurité publique de la Gironde. « Six personnes sont tombées dans le bassin à flot, l'une d'elle est décédée, mais les cinq autres ont pu être secourues et jamais aucune d'entre elles ne nous a parlé d'un pousseur. »
« Ils enjambent la rambarde pour satisfaire un besoin naturel, ou bien encore par jeu ou par simple défi », résume un policier, certain que toutes ces noyades sont accidentelles. « C'est ce qui s'est malheureusement produit, parce qu'il avait trop bu », a déclaré Fabienne, la mère de Julien Teyssier, lors d'une émouvante cérémonie organisée en hommage au jeune croupier bordelais.
« Ils plongent habillés »
« J'en ai vu se jeter à l'eau habillés », raconte Denis Larrose, capitaine de la péniche « La Mirabelle », qui organise des croisières sur la Garonne. « Ils sont ivres et n'ont pas conscience qu'il y a une hauteur de 4 ou 5 mètres lorsqu'ils plongent. Quand ils tombent, ils sont sonnés et peuvent être victimes d'une hydrocution. Que faire ? installer un grillage ? Ils l'escaladeraient pour braver l'interdit. »
Depuis plus d'une semaine, deux embarcations de CRS naviguent toutes les nuits sur la zone à risques. Pour l'instant, ils n'ont pas eu à intervenir.
Le préfet Patrick Stefanini a pris quant à lui des mesures draconiennes en direction des épiceries de nuit, leur imposant une fermeture à 22 heures. Une commission de soirées festives, chargée d'accompagner les associations étudiantes dans l'organisation de soirées, fait également partie d'un plan d'action lancé le week-end dernier.
La mobilisation est générale pour mettre un terme à cette série de drames étrangement consécutifs dont l'alcool est le dénominateur commun.
http://www.sudouest.fr/2012/05/23/l-avocat-croit-au-pousseur-722584-7.php
Trois attaques à domicile et une mort mystérieuse à Roubaix
La première attaque se produit dimanche au petit matin. Quatre hommes cagoulés pénètrent de force dans une habitation du boulevard du Cateau, à Roubaix. Ils sont équipés d'une arme de poing et d'un fusil de chasse. À l'intérieur de la maison, un couple. Les malfaiteurs font feu une fois, touchant l'homme à la cuisse. Celui-ci est hospitalisé, le fémur brisé. Mais le pronostic vital n'est pas engagé. Problème : le blessé décédera le lendemain. On ignore ce qui a causé la mort, mais « a priori, il ne devait pas mourir de sa blessure au fémur », selon un enquêteur de la PJ de Lille qui a été saisie de l'enquête. Une autopsie doit avoir lieu pour comprendre les causes du décès de cet homme âgé d'une cinquantaine d'années et qui n'avait pas de problèmes de santé particuliers.
Difficile d'en savoir plus, pour l'heure, sur cette attaque à domicile. Une source proche du dossier évoque un conflit au sujet d'un enfant retenu en Serbie... Quant aux voisins de ce quartier plutôt tranquille, ils parlent peu, même s'ils laissent entendre qu'il s'est passé quelque chose de grave.
Certains riverains évoquent les cris d'une femme durant le week-end : une femme qui hurlait, selon eux, et qui voulait qu'on sorte de chez elle.
À Lomme et à Lille
Rien à voir, a priori, entre cette attaque et les deux autres qui ont eu lieu lundi à Lomme et hier à Lille. Ces deux-là ont des similitudes : à chaque fois, quatre hommes cagoulés et gantés forcent la porte d'une habitation vers 5 h du matin. Équipés d'une arme de poing, ils menacent les occupants, réclament un butin puis s'enfuient. À Lomme, les quatre malfaiteurs se sont rendus chez les gérants d'un café-théâtre lillois. Ils s'en sont pris à la propriétaire et à sa fille qui a été giflée. Ils ont réclamé le contenu d'un coffre-fort mais, ne le trouvant pas, sont repartis en emportant des sacs à main contenant carte bleue et chéquiers.
L'autre attaque s'est produite hier, boulevard Montebello à Lille. Vers 5 h du matin, quatre hommes cagoulés et armés d'une barre de fer ont forcé la porte d'une habitation à coups de pied. À l'intérieur dormait une octogénaire, ainsi que sa petite-fille âgée d'une trentaine d'années. Les bandits ont menacé les deux occupantes et pris la fuite en emportant plus de 120 000 E en espèces ainsi que des bijoux. La maison est en effet occupée par des commerçants en bijoux qui vendent sur les marchés.
Un homme en garde à vue
C'est la Sûreté urbaine qui est chargée d'enquêter sur ces deux vols à main armée. Hier, les policiers ont d'ailleurs interpellé un individu qui pourrait être lié à l'attaque du domicile lillois. Les malfaiteurs avaient été vus, en effet, prenant la fuite à bord d'une Peugeot 406. Or un véhicule correspondant en tout point à celui-ci a été retrouvé calciné rue Paul-Bourget à Lille-Sud, peu de temps après le braquage. Les enquêteurs sont remontés au propriétaire de cette voiture et l'ont placé en garde à vue hier. À suivre.......
http://www.nordeclair.fr/Actualite/2012/05/23/trois-attaques-a-domicile-et-une-mort-my.shtml
Difficile d'en savoir plus, pour l'heure, sur cette attaque à domicile. Une source proche du dossier évoque un conflit au sujet d'un enfant retenu en Serbie... Quant aux voisins de ce quartier plutôt tranquille, ils parlent peu, même s'ils laissent entendre qu'il s'est passé quelque chose de grave.
Certains riverains évoquent les cris d'une femme durant le week-end : une femme qui hurlait, selon eux, et qui voulait qu'on sorte de chez elle.
À Lomme et à Lille
Rien à voir, a priori, entre cette attaque et les deux autres qui ont eu lieu lundi à Lomme et hier à Lille. Ces deux-là ont des similitudes : à chaque fois, quatre hommes cagoulés et gantés forcent la porte d'une habitation vers 5 h du matin. Équipés d'une arme de poing, ils menacent les occupants, réclament un butin puis s'enfuient. À Lomme, les quatre malfaiteurs se sont rendus chez les gérants d'un café-théâtre lillois. Ils s'en sont pris à la propriétaire et à sa fille qui a été giflée. Ils ont réclamé le contenu d'un coffre-fort mais, ne le trouvant pas, sont repartis en emportant des sacs à main contenant carte bleue et chéquiers.
L'autre attaque s'est produite hier, boulevard Montebello à Lille. Vers 5 h du matin, quatre hommes cagoulés et armés d'une barre de fer ont forcé la porte d'une habitation à coups de pied. À l'intérieur dormait une octogénaire, ainsi que sa petite-fille âgée d'une trentaine d'années. Les bandits ont menacé les deux occupantes et pris la fuite en emportant plus de 120 000 E en espèces ainsi que des bijoux. La maison est en effet occupée par des commerçants en bijoux qui vendent sur les marchés.
Un homme en garde à vue
C'est la Sûreté urbaine qui est chargée d'enquêter sur ces deux vols à main armée. Hier, les policiers ont d'ailleurs interpellé un individu qui pourrait être lié à l'attaque du domicile lillois. Les malfaiteurs avaient été vus, en effet, prenant la fuite à bord d'une Peugeot 406. Or un véhicule correspondant en tout point à celui-ci a été retrouvé calciné rue Paul-Bourget à Lille-Sud, peu de temps après le braquage. Les enquêteurs sont remontés au propriétaire de cette voiture et l'ont placé en garde à vue hier. À suivre.......
http://www.nordeclair.fr/Actualite/2012/05/23/trois-attaques-a-domicile-et-une-mort-my.shtml
Il tue sa femme avec une barre de fer
Un homme a été interpellé dimanche quelques heures après la mort de sa compagne à Paris, avouant aux policiers l'avoir battue à mort à coups de barre de fer à la suite d'une dispute à leur domicile.
La jeune femme, âgée de 34 ans, avait été découverte samedi soir gisant dans son sang, dans son appartement du XVIe arrondissement, par des membres de sa famille, inquiets de ne plus avoir de nouvelles.
La jeune femme, âgée de 34 ans, avait été découverte samedi soir gisant dans son sang, dans son appartement du XVIe arrondissement, par des membres de sa famille, inquiets de ne plus avoir de nouvelles.
Les premiers témoignages recueillis ont rapidement conduit les enquêteurs du 1er district de police judiciaire à soupçonner le concubin de la victime, un homme de 38 ans.
Grâce à un renseignement donné par une proche de la victime, ils ont pu interpeller dans le XVIIe arrondissement de Paris, dimanche vers 6h00 du matin, le suspect, ivre, quelques heures après la découverte du corps.
Après avoir nié lors d'une première audition, l'homme a finalement avoué aux policiers être l'auteur du meurtre. Il a expliqué aux enquêteurs avoir perdu son calme après une dispute avec sa compagne, puis s'être emparé d'une barre de fer avant de la frapper violemment à la tête. Il a été déféré au parquet de Paris.
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