Une plainte contre X visant à élucider le détournement présumé d'environ 100 000€ des caisses de l'Amicale des pompiers, à Toulouse, pourrait être déposée.
En pleine période de vente de leur traditionnel calendrier, les pompiers toulousains se seraient bien passés de cette affaire. Une plainte contre X devrait être déposée prochainement par les nouveaux responsables de l'association de l'Amicale des pompiers des casernes Vion, Lougnon et Ramonville-Buchens. Objectif : faire la lumière sur des supposés détournements d'argent dans les caisses de cette honorable association dont les recettes proviennent essentiellement de la vente des calendriers. Ventes réalisées auprès des particuliers (Toulouse et banlieue) et des entreprises. Mardi, lors d'une assemblée générale, le comptable mandaté par l'amicale, après d'insistantes rumeurs de vols et de détournements présumés, a mis au jour «certaines anomalies», dans les caisses de l'association. En remontant sur ces cinq dernières années, près de 100 000€, moins selon des proches du dossier, auraient ainsi disparu mystérieusement. «Les gars demandent des éclaircissements sur la façon dont cet argent a été utilisé. La seule manière d'y voir plus clair c'est de saisir la justice», confie un pompier. Début 2012, lorsqu'un pompier de l'Amicale, sur les conseils du président de l'époque, dépose une enveloppe à la banque censée contenir la somme de 15 000€, les premiers doutes se sont fait jour. À l'intérieur de l'enveloppe, 8 000€ manquaient à l'appel. Sommés de s'expliquer, le président et le trésorier de l'époque n'ont pas été en mesure de fournir des justificatifs attestant de certaines dépenses. C'est précisément l'absence de ces documents comptables qui pose problème. L'un de ces deux responsables, accro aux jeux de poker, auraient admis certains couacs dans la gestion de la caisse de l'Amicale. Le second nie tout en bloc. Une nouvelle équipe a pris les rênes de l'association avec la ferme intention de connaître la vérité. Cette affaire grave si les faits sont avérés «ne doit pas rejaillir sur l'immense majorité des pompiers amicalistes qui se veut irréprochable», conclut un soldat du feu.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/08/1509439-pompiers-enquete-sur-des-comptes-suspects.html
dimanche 9 décembre 2012
samedi 8 décembre 2012
Corse : un homme interpellé à Calvi en possession d'explosifs
Selon une source proche de l'enquête confirmant une information de BFMTV, un homme a été interpellé hier soir à Calvi en possession d'explosifs et d'un détonateur..
Selon BFMTV, l'homme est âgé de 32 ans, est connu des autorités et serait proche du FLNC unifié.
Cette arrestation intervient alors que l'île a enregistré une vingtaine d'attentats qui ont causé parfois des dégâts importants contre des résidences secondaires lors d'une nouvelle nuit bleue de vendredi à samedi, notamment à Calvi.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/08/97001-20121208FILWWW00397-attentats-en-corse-un-homme-arrete.php
Selon BFMTV, l'homme est âgé de 32 ans, est connu des autorités et serait proche du FLNC unifié.
Cette arrestation intervient alors que l'île a enregistré une vingtaine d'attentats qui ont causé parfois des dégâts importants contre des résidences secondaires lors d'une nouvelle nuit bleue de vendredi à samedi, notamment à Calvi.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/08/97001-20121208FILWWW00397-attentats-en-corse-un-homme-arrete.php
Il pille le compte de sa mamie
C’est en croisant sa mamie dans la rue et en apercevant son portefeuille à portée de main qu’il décida de s’en emparer. Via la carte bancaire ainsi dérobée, le compte de cette dame de 82 ans va se vider de 2.245,02 €. Somme essentiellement consacrée à l’achat de cigarettes chez les buralistes vésuliens. Lesquels, pour certains, vont être marqués par les montants des achats, jusqu’à plus de 130€.
La victime, qui assure ne pas s’être immédiatement rendue compte du vol, vient porter plainte à la vue des débits sur son relevé de compte. Elle livre alors la description d’un jeune SDF. Laquelle va, notamment grâce au concours des commerçants, mettre les enquêteurs sur la piste du… petit-fils de l’octogénaire. Interpellé hier en début d’après-midi sur le lieu de son stage, cet homme de 22 ans a reconnu les faits, les justifiant par un conflit familial l’opposant à sa grand-mère qui, depuis, a d’ailleurs retiré sa plainte. Ce qui n’a pas mis fin aux poursuites, puisque ce garçon sans domicile fixe devra s’expliquer à la barre du tribunal correctionnel de Vesoul le 4 avril prochain.
http://www.estrepublicain.fr/haute-saone/2012/12/07/il-pille-le-compte-de-sa-mamie
La victime, qui assure ne pas s’être immédiatement rendue compte du vol, vient porter plainte à la vue des débits sur son relevé de compte. Elle livre alors la description d’un jeune SDF. Laquelle va, notamment grâce au concours des commerçants, mettre les enquêteurs sur la piste du… petit-fils de l’octogénaire. Interpellé hier en début d’après-midi sur le lieu de son stage, cet homme de 22 ans a reconnu les faits, les justifiant par un conflit familial l’opposant à sa grand-mère qui, depuis, a d’ailleurs retiré sa plainte. Ce qui n’a pas mis fin aux poursuites, puisque ce garçon sans domicile fixe devra s’expliquer à la barre du tribunal correctionnel de Vesoul le 4 avril prochain.
http://www.estrepublicain.fr/haute-saone/2012/12/07/il-pille-le-compte-de-sa-mamie
vendredi 7 décembre 2012
Le corps dans une valise, identifié
Le corps retrouvé mardi dans une valise à Clichy-La-Garenne est bien celui d'une femme qui avait disparu fin novembre dans cette commune des Hauts-de-Seine, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
La victime est une mère de famille de 57 ans qui souffre de sclérose en plaques. Le mystère demeure en revanche sur les ossements retrouvés dans une autre valise, dans le même véhicule de location. L'ex beau-frère de la femme dont le corps a été identifié, âgé de 50 ans, avait été mis en examen pour "enlèvement, séquestration, vol et tentative d'escroquerie" et écroué une semaine après sa disparition le 20 novembre.
La victime est une mère de famille de 57 ans qui souffre de sclérose en plaques. Le mystère demeure en revanche sur les ossements retrouvés dans une autre valise, dans le même véhicule de location. L'ex beau-frère de la femme dont le corps a été identifié, âgé de 50 ans, avait été mis en examen pour "enlèvement, séquestration, vol et tentative d'escroquerie" et écroué une semaine après sa disparition le 20 novembre.
Il était en possession de la carte bancaire de la quinquagénaire et aurait tenté de l'utiliser après sa disparition, selon le parquet de Nanterre. Il y a treize ans, cet homme avait par ailleurs été entendu dans le cadre de l'enquête sur la disparition d'une autre des ses belles-soeurs mais il n'avait finalement pas été inquiété. Selon une source proche du dossier, c'est cet homme qui avait loué le véhicule dans lequel les deux valises, l'une contenant le corps et l'autre les ossements, ont été découvertes mardi. La voiture, une Renault Trafic, était stationnée dans un quartier populaire de Clichy-la-Garenne, non loin de l'hôpital Beaujon.
Mystère autour des ossements retrouvés dans des valises à Clichy
Les enquêteurs tentent
d'établir si les restes humains et les os trouvés mardi dans deux valises à
Clichy-La-Garenne appartennaient à une femme qui ne donne plus signe de vie
depuis fin novembre et à sa soeur dont la disparition en 1999 n'a pas été
élucidée.
Il y a treize ans, l'homme avait par ailleurs été entendu dans le cadre de l'enquête sur la disparition de la soeur de la mère de famille, mais il n'avait finalement pas été inquiété.
Selon une source proche du dossier, c'est lui qui a loué le véhicule dans lequel les deux valises, l'une contenant le corps et l'autre les ossements, ont été découvertes mardi. Le véhicule, un Renault Trafic, était stationné dans un quartier populaire de Clichy-la-Garenne, non loin de l'hôpital Beaujon. Recherché, il a été repéré mardi par un agent de la police municipale.
Les enquêteurs tentent d'établir si les restes humains et les
os trouvés mardi dans deux valises à Clichy-La-Garenne appartennaient à une
femme qui ne donne plus signe de vie depuis fin novembre et à sa soeur dont la
disparition en 1999 n'a pas été élucidée. Leur ex-beau-frère, âgé de 50 ans,
pourrait être impliqué dans les deux affaires. Il a été mis en examen et écroué
après la disparition la plus récente et avait été entendu il y a treize ans dans
la cadre de l'enquête sur la plus ancienne. Les premiers résultats de l'autopsie
pratiquée mercredi sur le corps de femme, devaient être rendus en fin de journée
mais n'ont pas encore été publiés. L'identification des ossements prendra
plusieurs jours, selon le parquet de Nanterre.
Portée disparue depuis le 20 novembre, la première femme est une mère de famille de 57 ans qui souffre de sclérose en plaques et est décrite comme quelqu'un qui sortait peu de chez elle. Soupçonné d'être lié à sa disparition, son ex-beau-frère a été mis en examen le 26 novembre à Nanterre pour "enlèvement, séquestration, vol et tentative d'escroquerie" et placé en détention provisoire. Il était en possession de la carte bancaire de la quinquagénaire et aurait tenté de l'utiliser après sa disparition, selon le parquet de Nanterre.
Déjà entendu il y a 13 ans
Portée disparue depuis le 20 novembre, la première femme est une mère de famille de 57 ans qui souffre de sclérose en plaques et est décrite comme quelqu'un qui sortait peu de chez elle. Soupçonné d'être lié à sa disparition, son ex-beau-frère a été mis en examen le 26 novembre à Nanterre pour "enlèvement, séquestration, vol et tentative d'escroquerie" et placé en détention provisoire. Il était en possession de la carte bancaire de la quinquagénaire et aurait tenté de l'utiliser après sa disparition, selon le parquet de Nanterre.
Déjà entendu il y a 13 ans
Il y a treize ans, l'homme avait par ailleurs été entendu dans le cadre de l'enquête sur la disparition de la soeur de la mère de famille, mais il n'avait finalement pas été inquiété.
Selon une source proche du dossier, c'est lui qui a loué le véhicule dans lequel les deux valises, l'une contenant le corps et l'autre les ossements, ont été découvertes mardi. Le véhicule, un Renault Trafic, était stationné dans un quartier populaire de Clichy-la-Garenne, non loin de l'hôpital Beaujon. Recherché, il a été repéré mardi par un agent de la police municipale.
La camionnette était garée dans la rue Georges-Boisseau depuis
plusieurs jours, selon Mohamed Lahiane, 59 ans, un permanent de l'Union syndical
CGT, dont le local est situé près des lieux. Il s'agit d'un "quartier calme"
selon lui, constitué en grande majorité de logements sociaux et d'immeubles en
chantier. L'homme raconte avoir vu la police scientifique effectuer des
prélèvements à l'endroit où se trouvait le véhicule avant qu'une dépanneuse ne
l'emporte en fin d'après-midi. La section départementale de la police judiciaire
(SDPJ 92) est chargée de l'enquête.
jeudi 6 décembre 2012
Incendie/Finistère: une piste criminelle ?
Les autopsies des corps du père, de la mère et de leurs deux fillettes trouvés hier après-midi dans les décombres de leur maison de Plouescat (dans le Finistère) étaient en cours aujourd’hui, a indiqué le parquet de Brest, qui n’exclut aucune piste à ce stade de l'enquête.
"Les autopsies sont en cours et vont se prolonger jusqu'à demain", a assuré à l'AFP Elsa Servant, substitut du procureur de Brest, qui a dit attendre les résultats pour communiquer sur les circonstances du drame.
Le parquet n'exclut aucune piste, y compris l'hypothèse criminelle, les occupants de la maison n'ayant a priori pas pu être surpris dans leur sommeil compte tenu de l'heure du drame, peu avant 17H00.
En outre, selon les premiers éléments de l'enquête, aucune explosion n'a été entendue dans le voisinage. Enfin, les pompiers auraient trouvé les corps de la mère et des deux fillettes bien alignés au sol et la porte de la maison fermée de l'intérieur, selon un correspondant de l'AFP sur place.
Des bidons d'essence et des allumettes auraient été retrouvés près du corps du père, affirme de son côté le quotidien régional Le Télégramme sur son site internet, qui ajoute que l'enquête s'orienterait vers un triple meurtre commis par le père suivi d'un suicide. La piste du drame familial serait privilégiée par les enquêteurs, affirme également le quotidien Ouest France sur son site qui écrit par ailleurs qu'il y aurait des inscriptions sataniques sur le lieu du drame.
"Pour l'instant, je n'ai pas de piste qui permet soit d'infirmer soit de valider cette information (drame familial, ndlr), puisque les autopsies sont en cours", a réagi Elsa Servant.
Le feu a éclaté dans le pavillon familial situé au lieu-dit Kerdreux, dans une zone résidentielle de Plouescat, petite ville de 3.700 habitants de la côte nord du Finistère.
Les corps ont été trouvés par les secours au premier étage de l'habitation, après l'alerte donnée par un voisin qui a aperçu de la fumée au niveau du toit de la maison.
"C'était une famille qui habitait à Plouescat depuis 7 ans environ", a déclaré à l'AFP le maire de la ville, Jean Le Duff, précisant que la mère était institutrice dans la commune voisine de Tréflaouénan où étaient scolarisées les deux fillettes. L'école a été fermée pour la journée, a-t-il précisé.
Le père était "a priori écrivain, mais je ne sais pas s'il était "nègre"ou autre. Je n'ai pas connaissance de livres qu'il aurait publiés", a indiqué Jean Le Duff, ajoutant qu'il était originaire du nord de la France et que des membres de sa famille étaient attendus à Plouescat dans la journée.
La famille "avait commencé à s'intégrer, lui faisait partie par exemple des personnes disponibles pour faire des dépouillements lors des différents votes des dernières années", a précisé Jean Le Duff, ajoutant cependant que la mère "était très, très discrète". "On ne la voyait pas", a-t-il dit.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/06/97001-20121206FILWWW00694-incendiefinistere-une-piste-criminelle.php
"Les autopsies sont en cours et vont se prolonger jusqu'à demain", a assuré à l'AFP Elsa Servant, substitut du procureur de Brest, qui a dit attendre les résultats pour communiquer sur les circonstances du drame.
Le parquet n'exclut aucune piste, y compris l'hypothèse criminelle, les occupants de la maison n'ayant a priori pas pu être surpris dans leur sommeil compte tenu de l'heure du drame, peu avant 17H00.
En outre, selon les premiers éléments de l'enquête, aucune explosion n'a été entendue dans le voisinage. Enfin, les pompiers auraient trouvé les corps de la mère et des deux fillettes bien alignés au sol et la porte de la maison fermée de l'intérieur, selon un correspondant de l'AFP sur place.
Des bidons d'essence et des allumettes auraient été retrouvés près du corps du père, affirme de son côté le quotidien régional Le Télégramme sur son site internet, qui ajoute que l'enquête s'orienterait vers un triple meurtre commis par le père suivi d'un suicide. La piste du drame familial serait privilégiée par les enquêteurs, affirme également le quotidien Ouest France sur son site qui écrit par ailleurs qu'il y aurait des inscriptions sataniques sur le lieu du drame.
"Pour l'instant, je n'ai pas de piste qui permet soit d'infirmer soit de valider cette information (drame familial, ndlr), puisque les autopsies sont en cours", a réagi Elsa Servant.
Le feu a éclaté dans le pavillon familial situé au lieu-dit Kerdreux, dans une zone résidentielle de Plouescat, petite ville de 3.700 habitants de la côte nord du Finistère.
Les corps ont été trouvés par les secours au premier étage de l'habitation, après l'alerte donnée par un voisin qui a aperçu de la fumée au niveau du toit de la maison.
"C'était une famille qui habitait à Plouescat depuis 7 ans environ", a déclaré à l'AFP le maire de la ville, Jean Le Duff, précisant que la mère était institutrice dans la commune voisine de Tréflaouénan où étaient scolarisées les deux fillettes. L'école a été fermée pour la journée, a-t-il précisé.
Le père était "a priori écrivain, mais je ne sais pas s'il était "nègre"ou autre. Je n'ai pas connaissance de livres qu'il aurait publiés", a indiqué Jean Le Duff, ajoutant qu'il était originaire du nord de la France et que des membres de sa famille étaient attendus à Plouescat dans la journée.
La famille "avait commencé à s'intégrer, lui faisait partie par exemple des personnes disponibles pour faire des dépouillements lors des différents votes des dernières années", a précisé Jean Le Duff, ajoutant cependant que la mère "était très, très discrète". "On ne la voyait pas", a-t-il dit.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/06/97001-20121206FILWWW00694-incendiefinistere-une-piste-criminelle.php
Un corps retrouvé dans un coffre
Le corps d'un homme a été retrouvé en début d'après-midi dans le coffre d'une voiture dans le Var, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Les gendarmes de Brignoles sont arrivés sur les lieux, une exploitation agricole sur la commune de La Roquebrussanne.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/06/97001-20121206FILWWW00570-un-corps-retrouve-dans-un-coffre.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/06/97001-20121206FILWWW00570-un-corps-retrouve-dans-un-coffre.php
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