mardi 4 septembre 2012

Corps retrouvé près de Marseille : la victime connue de la police

Le corps retrouvé ce lundi à Septèmes-les-Vallons près de Marseille est celui d'un jeune homme de 23 ans, connu de la police pour des faits d'escroquerie, vol et recel
Le corps retrouvé carbonisé lundi à Septèmes-les-Vallons (Bouches-du-Rhône), à la limite nord de Marseille, est celui d'un homme de 23 ans connu de la police pour des faits mineurs, a-t-on appris mardi de source proche de l'enquête. La victime, qui habitait depuis peu dans le 1er arrondissement de Marseille, avait été condamnée pour escroquerie, vol et recel. L'autopsie du corps, qui doit confirmer ou non un éventuel décès par balle, était prévue mardi après-midi.
Les premières constatations avaient en effet révélé, lundi, une plaie au niveau de la nuque "qui pourrait s'apparenter à un orifice de balle", selon la même source.
Le parquet d'Aix-en-Provence a confié les investigations à la brigade criminelle de la direction interrégionale de la police judiciaire de Marseille, déjà en charge de nombreux règlements de comptes dans la ville et ses environs, sur fond de trafic de stupéfiants.
Le corps retrouvé dans un bâtiment fréquenté par des squatters
Le corps a été retrouvé habillé et sur le ventre, dans un bâtiment faisant partie d'un ensemble immobilier jamais terminé et fréquenté par des squatters, dans un endroit isolé. Des traces de sang à l'extérieur laissant penser que le corps a pu être traîné, et un morceau de cartouche ont été retrouvés sur les lieux, ainsi que des traces d'essence.
 

L’Anglaise, son jardinier et la coupure d’électricité

Tout semble l’accabler, et pourtant, il crie son innocence. Écroué pour l’assassinat de Patricia Wilson, une Anglaise de 58 ans disparue le 17 août à Vabre-Tizac (Aveyron), Jean-Louis Cayrou, 50 ans, son jardinier et amant, va demander ce matin à la cour d’appel sa remise en liberté. Pourtant, le dossier s’est encore alourdi depuis son incarcération pour assassinat, le 25 août : l’ADN de la disparue a été retrouvé dans sa voiture et dans sa caravane.
Des charges déjà nombreuses

Les charges étaient déjà nombreuses contre cet homme "serviable", que la retraitée employait pour sa maison, achetée cinq ans plus tôt dans ce village de 440 habitants, proche de Villefranche-de-Rouergue. Après avoir rompu avec son compagnon, rentré en Angleterre fin 2011, Patricia Wilson avait entamé une liaison avec Jean-Louis Cayrou, rapidement devenue orageuse.
Elle en avait parlé cet été à des proches : le 28 juillet dernier, elle aurait été surprise dans son sommeil par son amant, qui s’était introduit chez elle, et lui aurait plaqué un oreiller sur le visage, comme pour l’étouffer, avant de suspendre son geste. "Tu vois, heureusement que je suis là pour te protéger" lui aurait-il dit alors, selon les confidences que Patricia fera ensuite à une amie. En lui précisant que ce soir-là, toutes les lumières étaient éteintes dans la maison, et qu’elle avait cru à une panne d’électricité.
L’enquête a confirmé qu’il mentait
Décidée à rompre, la retraitée rentre en Angleterre du 8 au 17 août. L’examen du portable de Jean-Louis Cayrou montre qu’il l’a appelée plusieurs dizaines de fois : "Il n’a passé qu’un seul coup de fil à un autre interlocuteur pendant ces dix jours" précise une source proche de l’enquête. Devant les gendarmes, Jean-Louis Cayrou, qui a des traces de griffures au thorax, jure qu’il n’a plus eu de contact avec sa maîtresse depuis son départ pour l’Angleterre.
L’enquête a confirmé qu’il mentait. Le 17 août, il appelle vers 21 h Patricia Wilson, arrivée deux heures plus tôt d’Angleterre, pour une communication qui ne dure qu’une dizaine de secondes. Il se trouve alors près de chez elle, activant le relais téléphonique desservant Vabre-Tizac. L’examen de l’ordinateur de l’Anglaise montre qu’elle était alors en train de s’en servir. Une demi-heure plus tard, celui-ci s’éteint brusquement, "comme si le réseau avait été subitement coupé" indique une source proche de l’enquête.
L’amie de Patricia qui a signalé sa disparition le 22 août a noté qu’il n’y avait plus d’électricité dans la maison où elle a vu de multiples traces de sang. Et les gendarmes ont découvert dans la voiture de son amant une lampe frontale, tachée de sang. Au propre comme au figuré, les zones d’ombre restent au cœur de la disparition de Patricia Wilson.

http://www.midilibre.fr/2012/09/03/l-anglaise-son-jardinier-et-la-coupure-d-electricite,556560.php

Deux découvertes macabres en deux heures

C'est un sombre dimanche après-midi qu'ont vécu les secouristes et les gendarmes moissagais, hier, avec la découverte successive de deux cadavres en deux heures de temps. Il était aux environs de 12 h 15 lorsqu'une infirmière sonnait la première alerte. L'homme malade chez qui elle se rendait quotidiennement pour lui prodiguer des soins, atteint qu'il était d'une longue maladie, ne répondait pas à ses appels.

Un octogénaire atteint d'une longue maladie décède à son domicile

Elle a fini par découvrir le corps sans vie de son patient, octogénaire, qui habitait le quartier Fraysse-Bas. Très vite elle a alerté les pompiers de Moissac qui n'ont pu que constater le décès de la personne. Les gendarmes se sont également rendus rapidement sur place, pour procéder aux premières constatations d'usage. Bien que tout laisse penser qu'il s'agisse d'une mort naturelle, les enquêteurs de la Brigade de Recherche (BR) de Castelsarrasin et les techniciens d'investigations criminelle (TIC) ont également fait le déplacement.
Comme le veut la procédure dans ce type de découverte macabre, le corps a tout de même été transporté à l'Institut Médico-Légal de Toulouse pour qu'un examen plus approfondi soit pratiqué. Deux heures plus tard, vers 14 h 15, une autre scène de découverte macabre attendait les gendarmes, qui apparaissait plus mystérieuse dans un premier temps.

Le corps sans vie d'un homme de 39 ans repêché dans le Tarn, sous le Pont Napoléon

Intrigués par ce qui leur semblait être un corps qui flottait dans le Tarn, à la hauteur d'une pile du Pont Napoléon, ce sont, cette fois, des touristes étrangers qui ont donné l'alerte. Le corps sans vie d'un homme âgé de 39 ans, qui séjournait visiblement depuis un ou deux jours dans la rivière, était repêché par les secouristes. Très vite, le capitaine Salas, commandant en second de la compagnie de Castelsarrasin, et l'adjudant-chef Molinier, en charge de la brigade de Moissac, se rendaient sur les berges. C'est au chef Miraglia que revenait la responsabilité de l'enquête. Là encore, les hommes de la BR de Castelsarrasin et des TIC de Montauban faisaient le déplacement.
à première vue, aucune trace de coup n'était constatée par les enquêteurs, qui ont eu tôt fait de comprendre que l'individu décédé ressemblait en tout point à un sans domicile fixe habituellement hébergé dans des foyers de la cité uvale. Il semblerait que cela faisait plusieurs nuits qu'il ne s'était pas rendu dans le dernier foyer où il avait été recensé. Il aurait même pu séjourner durant cette absence dans un abri provisoire à proximité du Moulin de Moissac.
A-t-il chuté seul dans le Tarn ? L'alcool, voire la prise de médicaments ont-ils joué un rôle dans ce qui ressemble à une noyade ? Pour l'heure, c'est l'hypothèse de la chute solitaire qui semble la plus probable. Mais, là encore, les enquêteurs attendront l'autopsie, qui doit être pratiquée à l'Institut Médico-Légal de Toulouse, pour se prononcer plus avant.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/03/1430797-moissac-deux-decouvertes-macabres-en-deux-heures.html

lundi 3 septembre 2012

Le jardinier de la Britannique disparue en Aveyron demain devant la cour d’appel

Jean-Louis Cayrou, 50 ans, mis en examen pour l’assassinat de Patricia Wilson, 58 ans, disparue depuis le17 août à Vabre-Tizac (Aveyron), vient demain matin à Montpellier pour réclamer sa remise en liberté devant les juges de la cour d’appel.
L'homme clame son innocence

Ecroué depuis le 25 août, l’homme clame son innocence, malgré les nombreux indices qui semblent l’accabler. Les gendarmes ont découvert des traces d’ADN de la retraitée britannique dans la voiture de ce jardinier, qui était devenu son amant, le temps d’une liaison orageuse.
Parmi les éléments clés de l’enquête figurent des traces de griffures, une mystérieuse coupure d’électricité survenue le soir de sa disparition, et une lampe frontale tâchée de sang, saisie chez le suspect.

http://www.midilibre.fr/2012/09/03/dma-le-jardinier-de-la-britannique-disparue-en-aveyron-demain-devant-la-cour-d-appel,556546.php

Bouches-du-Rhône : un cadavre calciné découvert près de Marseille

Un corps d'homme a été retrouvé lundi vers 12h30 dans un bâtiment abandonné situé sur la commune de Septèmes-les-Vallons (Bouches-du-Rhône), au nord de Marseille (Bouches-du-Rhône). Le corps a été retrouvé habillé et sur le ventre. Les techniciens de la police scientifique ont trouvé des traces de sang à l'extérieur, laissant penser que le corps a pu être traîné, ainsi qu'un morceau de cartouche et un produit accélérant la combustion, selon une source proche de l'
Le parquet d'Aix a confié les investigations à la brigade criminelle de la direction interrégionale de la police judiciaire de Marseille, déjà en charge de nombreux règlements de comptes dans la ville et ses environs.

L'origine de la plaie incertaine

L'origine de la plaie n'était pas certaine, l'autopsie du
prévue mardi devant indiquer ou non si la victime a été tuée par balle avant d'être brûlée, comme cela s'est déjà produit dans de récents règlements de comptes entre voyous dans la région. «C'est une hypothèse de travail» parmi d'autres, a déclaré le procureur de la République à Aix-en-Provence, Dominique Moyal, soulignant que «le corps est en très mauvais état» et que seule l'autopsie permettra de confirmer la cause du décès, inconnue à ce stade selon elle, et d'identifier la victime.

Une personne se rendant à la déchetterie voisine a donné l'alerte après avoir vu des flammes s'échapper d'un
faisant partie d'un ensemble immobilier jamais terminé et fréquenté par des squatters, sur le chemin du Vallon Dol. in 2011, dans la même commune de Septèmes-les-Vallons, un Marseillais de 27 ans, qui avait des antécédents judiciaires notamment en matière de trafic de stupéfiants, avait été retrouvé carbonisé dans une voiture. L'autopsie pratiquée avait révélé que l'homme avait reçu une blessure par arme à feu à la tête, appuyant la thèse du règlement de comptes.
http://www.leparisien.fr/marseille-13000/marseille-decouverte-d-un-cadavre-calcine-03-09-2012-2148659.php

Ranchot: le cadavre découvert en juin a enfin une identité

Le procès-verbal a été établi il y a quelques jours à peine. Le 29 août, près de trois mois après la découverte du corps sans vie d’un homme, flottant dans le Doubs, sur la commune de Ranchot. Celui-ci était en état de décomposition avancée ce qui a rendu son identification difficile. Les conclusions du médecin concluent à une mort par noyade, mettant un terme à toute hypothèse criminelle. Quant à l’analyse ADN, elle permet de certifier qu’il s’agit de Michel Frosio, un jeune retraité de 67 ans qui habitait Epeugney, dans le Doubs.
Le 2 juin dernier, c’est une habitante de Ranchot, au nord du département, dans le canton de Dampierre, qui a aperçu le corps, au lieu-dit la Crue. Seul un treillis, de style pêcheur, était reconnaissable, laissant penser que la mort de l’individu remontait déjà à plusieurs semaines. Voire plus, car la disparition d’un homme avait été signalée trois mois auparavant, en amont de la rivière, du côté de Saint-Vit. Transporté à l’institut de médecine légale de Besançon, le corps de Michel Frosio va désormais pouvoir être inhumé.

http://www.leprogres.fr/jura/2012/09/02/le-cadavre-decouvert-en-juin-a-enfin-une-identite

dimanche 2 septembre 2012

Paris : mort mystérieuse d'une jeune femme chez un diplomate sud-africain

Le corps d'une Française de 26 ans a été découvert samedi en fin d'après-midi au domicile du Premier secrétaire de l'ambassade d'Afrique du Sud à Paris, selon Europe 1. Elle avait, toujours selon la radio, participé à une fête la nuit précédente chez le diplomate.
Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour déterminer les causes du décès d'une jeune femme dont le corps a été retrouvé au domicile d'un diplomate sud-africain en poste à Paris, a-t-on appris dimanche de source judiciaire, confirmant une information d'Europe 1. Une autopsie est prévue lundi, a-t-on ajouté.
C'est au domicile du Premier secrétaire de l'ambassade d'Afrique du Sud à Paris que le corps de cette Française de 26 ans a été découvert samedi en fin d'après-midi, selon Europe 1. La jeune femme avait dans la nuit de vendredi à samedi participé à une fête, puis à un "after", rassemblant une demi-douzaine de personnes, au domicile du diplomate, selon la radio.
Elle serait allée se coucher en début d'après-midi avant que ses amis ne constatent quelques heures plus tard qu'elle ne respirait plus. Des participants à cette fête ont indiqué que la jeune femme avait consommé de la drogue, notamment de la cocaïne, selon la radio.