Les premiers résultats de l’autopsie pratiquée sur le corps de Judicaël Hamelin écartent la thèse d’un étranglement.
Judicaël Hamelin n'a été ni étranglé ni maîtrisé trop violemment. Les premiers résultats de l'autopsie pratiquée mardi après-midi au pôle médico-légal de Saint-Quentin écartent tout étouffement, toute asphyxie, et précisent qu'aucune lésion mortelle n'est présente sur le corps du jeune homme de 25 ans.
« Il semble qu'il n'y ait aucune trace d'asphyxie, commente le procureur de la République de Laon Olivier Hussenet. La thèse de la compression des voies respiratoires est écartée. »
Le jeune homme, qui résidait à Rogécourt, est donc décédé d'un arrêt cardiaque dont les causes restent à définir.
« Les analyses d'anatomopathologie et de toxicologie sont en cours, précise le procureur Olivier Hussenet. Nous sommes toujours en recherche des causes de la mort mais je ne pars pas sur une notion d'homicide. »
Les résultats de ces analyses anatomopathologiques et toxicologiques ne devraient pas être connus avant quelques jours. Ces examens demandent en effet un certain délai.
Rappel des faits
Judicaël Hamelin est décédé brutalement samedi soir après avoir participé à la soirée d'anniversaire du père du compagnon de sa sœur à Wissignicourt.
Après s'être montré extrêmement agité tout au long de la soirée, il a sauté de la voiture de sa sœur alors que cette dernière le reconduisait chez lui.
Il a remonté la commune jusqu'au lieu de la fête. Les gendarmes, appelés par un participant, sont arrivés pour l'interpeller. Des participants à la soirée d'anniversaire avaient déjà maîtrisé le jeune homme. « Les militaires n'ont eu qu'à lui passer les menottes », commente le commandant Fabien Masson, commandant de la compagnie de gendarmerie de Laon.
Judicaël Hamelin s'est alors effondré, victime d'un arrêt cardiaque dont les causes seront connues dans les jours qui viennent.
http://www.aisnenouvelle.fr/article/faits-divers-%E2%80%93-justice/judicael-na-pas-ete-etrangle
dimanche 2 septembre 2012
Agression : un suspect écroué
Un agent du transporteur Véolia-Transdev (réseau Stan) avait été agressé à coups de poing, dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 5 h 15, avenue du XX e-Corps. La police interpellait deux suspects en état d’ivresse, âgés de 19 et 22 ans. Faute d’avoir pu obtenir des tickets de bus, le duo dérobait le portefeuille de la victime, un agent d’aiguillage.
Les deux agresseurs ont été présentés hier au parquet. Le plus jeune, un habitant de Saint-Max défavorablement connu de la justice, a été écroué dans l’attente de son jugement en comparution immédiate, lundi, aux côtés de son comparse, remis quant à lui en liberté.
http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2012/09/02/agression-un-suspect-ecroue
Les deux agresseurs ont été présentés hier au parquet. Le plus jeune, un habitant de Saint-Max défavorablement connu de la justice, a été écroué dans l’attente de son jugement en comparution immédiate, lundi, aux côtés de son comparse, remis quant à lui en liberté.
http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2012/09/02/agression-un-suspect-ecroue
Un homme blessé par balles à Ajaccio
Un homme a été blessé par balles hier dans le centre-ville d'Ajaccio vers 23H00 alors qu'il circulait au volant de son véhicule. La victime, dont l'identité n'est pas connue, a été transportée à l'hôpital, selon une source judiciaire. A minuit, on ignorait encore la gravité de ses blessures.
Un véhicule calciné a été ensuite retrouvé à quelques kilomètres du lieu de la fusillade.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/02/97001-20120902FILWWW00011-un-homme-blesse-par-balles-a-ajaccio.php
Un véhicule calciné a été ensuite retrouvé à quelques kilomètres du lieu de la fusillade.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/02/97001-20120902FILWWW00011-un-homme-blesse-par-balles-a-ajaccio.php
Le cadavre du fils portait les habits de sa mère morte
Les policiers et les pompiers sont habitués aux découvertes macabres et surprenantes. Mais celle-là les laisse encore pantois. Mardi dernier, en début de soirée, les pompiers découvrent ce qui ressemble en tout point à un cadavre de femme à l’état de momie dans un appartement du Ve arrondissement de Paris. Les premières investigations tournent à l’évidence : il s’agit de l’occupante des lieux, une septuagénaire probablement décédée dans l’indifférence et la solitude. Les policiers procèdent malgré tout à une rapide enquête de routine. Ce qu’ils découvrent les laisse sans voix : non, le cadavre n’est pas celui de la retraitée. Mais celui de son fils portant les habits de sa mère défunte.
L’affaire a commencé par un coup de fil inquiétant. Vers 20 heures, un résidant du 6, rue Pestalozzi appelle la police. Il détecte une odeur bizarre provenant de l’appartement voisin. Une brigade locale est dépêchée sur place pour des vérifications de routine. « En ouvrant la porte, ils ont découvert un cadavre habillé de vêtements féminins totalement décomposé, raconte une source proche de l’enquête. A vue d’œil, la mort remontait à plusieurs mois. »
L’enquête déterminera les causes du décès
Les pompiers sont appelés en renfort pour un premier diagnostic visuel. Sur le corps décharné, aucune trace apparente de coups ou de blessures. L’appartement est en ordre. Rien de suspect.
C’est finalement une feuille de papier abandonnée près du corps qui va aider les fonctionnaires à y voir plus clair. Un certificat de décès au nom de la locataire des lieux, une dame âgée discrète, datée du 7 novembre 2011. « La date de la mort, le lieu, la physionomie du cadavre : tout indiquait qu’il s’agissait bien du corps de cette vieille dame », souligne une source judiciaire. L’enquête de voisinage permet de retrouver rapidement la propriétaire du logement. Et là, surprise. « Elle a expliqué que ça ne pouvait pas être sa locataire puisqu’elle avait assisté en personne à son enterrement », poursuit la même source.
La propriétaire ne s’arrête pas là. Elle apprend aux enquêteurs que la retraitée ne vivait pas seule, mais en compagnie de son fils. L’homme, âgé de 49 ans, est handicapé mental. Connu des services sociaux, il ne sort guère de l’appartement. Pourtant, depuis la découverte du corps, il est curieusement absent. Un nouvel examen du cadavre finit par révéler l’inimaginable. « C’était en fait le corps d’un homme. Celui du fils portant les habits de sa mère », souffle une source policière encore estomaquée par l’épilogue.
Pour dissiper les derniers doutes, une enquête préliminaire pour recherche des causes de la mort est toujours en cours. Une qualification qui semble écarter d’emblée la piste criminelle. Car si le travail des policiers n’est pas encore terminé, le scénario qui se dessine n’a rien de suspect. « Il semble que cet homme se soit laissé mourir dans cette tenue après le décès de sa mort ne supportant pas sa disparition », avance cette même source. Une autopsie doit être pratiquée lundi pour lever définitivement le mystère.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-cadavre-du-fils-portait-les-habits-de-sa-mere-morte-01-09-2012-2145988.php
L’affaire a commencé par un coup de fil inquiétant. Vers 20 heures, un résidant du 6, rue Pestalozzi appelle la police. Il détecte une odeur bizarre provenant de l’appartement voisin. Une brigade locale est dépêchée sur place pour des vérifications de routine. « En ouvrant la porte, ils ont découvert un cadavre habillé de vêtements féminins totalement décomposé, raconte une source proche de l’enquête. A vue d’œil, la mort remontait à plusieurs mois. »
L’enquête déterminera les causes du décès
Les pompiers sont appelés en renfort pour un premier diagnostic visuel. Sur le corps décharné, aucune trace apparente de coups ou de blessures. L’appartement est en ordre. Rien de suspect.
C’est finalement une feuille de papier abandonnée près du corps qui va aider les fonctionnaires à y voir plus clair. Un certificat de décès au nom de la locataire des lieux, une dame âgée discrète, datée du 7 novembre 2011. « La date de la mort, le lieu, la physionomie du cadavre : tout indiquait qu’il s’agissait bien du corps de cette vieille dame », souligne une source judiciaire. L’enquête de voisinage permet de retrouver rapidement la propriétaire du logement. Et là, surprise. « Elle a expliqué que ça ne pouvait pas être sa locataire puisqu’elle avait assisté en personne à son enterrement », poursuit la même source.
La propriétaire ne s’arrête pas là. Elle apprend aux enquêteurs que la retraitée ne vivait pas seule, mais en compagnie de son fils. L’homme, âgé de 49 ans, est handicapé mental. Connu des services sociaux, il ne sort guère de l’appartement. Pourtant, depuis la découverte du corps, il est curieusement absent. Un nouvel examen du cadavre finit par révéler l’inimaginable. « C’était en fait le corps d’un homme. Celui du fils portant les habits de sa mère », souffle une source policière encore estomaquée par l’épilogue.
Pour dissiper les derniers doutes, une enquête préliminaire pour recherche des causes de la mort est toujours en cours. Une qualification qui semble écarter d’emblée la piste criminelle. Car si le travail des policiers n’est pas encore terminé, le scénario qui se dessine n’a rien de suspect. « Il semble que cet homme se soit laissé mourir dans cette tenue après le décès de sa mort ne supportant pas sa disparition », avance cette même source. Une autopsie doit être pratiquée lundi pour lever définitivement le mystère.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-cadavre-du-fils-portait-les-habits-de-sa-mere-morte-01-09-2012-2145988.php
samedi 1 septembre 2012
Anglaise disparue dans l'Aveyron : nouveaux éléments contre le jardinier
Les soupçons se sont considérablement renforcés contre le jardinier et ancien amant d'une Anglaise disparue dans l'Aveyron. Des traces d’ADN prélevées dans la voiture du suspect appartiennent à la disparue.
Cet élément vient « confirmer l’ensemble des charges qui pesaient déjà contre Jean-Louis Cayrou et qui ont conduit à sa mise en examen », a indiqué vendredi Patrick Desjardins, procureur adjoint de Montpellier (Hérault), où l’affaire est instruite.
Patricia Wilson ayant été la maîtresse de Jean-Louis Cayrou, elle peut avoir laissé de l’ADN dans la Laguna du jardinier. Mais, du côté des enquêteurs, on souligne que les objets sur lesquels a été retrouvée l’empreinte génétique confortent la suspicion. Patricia Wilson, elle, demeure introuvable. L’hypothèse de sa mort est désormais la plus probable.
En attendant d'autres expertises, on fait valoir aussi que des éléments matériels, et non pas seulement les témoignages indirects dont il a été question initialement, mettent en cause Jean-Louis Cayrou. Selon ces témoignages, Patricia Wilson s'était plainte auprès de proches de violences de la part du jardinier qui aurait même tenté de l'étouffer. Jean-Louis Cayrou s'est tu devant le juge d'instruction qui l'a mis en examen pour assassinat le 25 août. Ecroué, il nie tout «en bloc», selon son avocate.
Plus aucun signe de vie depuis le 17 août
Patricia Wilson, autrefois cadre dans la publicité, selon la presse de son pays, était venue avec son compagnon s'installer il y a cinq ans dans une maison en pierre à l'écart de Vabre-Tizac, village pittoresque de 441 habitants. Elle s'était séparée de son compagnon il y a un an, puis avait noué une relation intime avec Jean-Louis Cayrou, un homme de 50 ans vivant dans une caravane et travaillant comme jardinier pour le compte de différentes personnes. Rentrée en Angleterre entre le 10 et le 17 août pour y acheter une voiture, Patricia Wilson a reçu un nombre important de coups de fil du suspect.
Déposée chez elle par une amie à son retour le vendredi 17 août, elle n'a plus donné signe de vie. C'est une voisine qui s'est étonnée de son absence, alors que ses volets étaient ouverts et sa voiture garée sur le terrain. D'importantes quantités de sang ont été retrouvées dans et à l'extérieur de la maison. Les traînées sur la terrasse et dans les escaliers extérieurs laissent soupçonner qu'on a déplacé son corps.
Des voisins et des employeurs de Jean-Louis Cayrou ont exprimé leur incrédulité dans la presse. Ils décrivent un homme agréable et serviable. Il contestera son placement en détention provisoire mardi, devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Montpellier
http://www.leparisien.fr/faits-divers/anglaise-disparue-dans-l-aveyron-nouveaux-elements-contre-le-jardinier-01-09-2012-2146177.php
Cet élément vient « confirmer l’ensemble des charges qui pesaient déjà contre Jean-Louis Cayrou et qui ont conduit à sa mise en examen », a indiqué vendredi Patrick Desjardins, procureur adjoint de Montpellier (Hérault), où l’affaire est instruite.
Patricia Wilson ayant été la maîtresse de Jean-Louis Cayrou, elle peut avoir laissé de l’ADN dans la Laguna du jardinier. Mais, du côté des enquêteurs, on souligne que les objets sur lesquels a été retrouvée l’empreinte génétique confortent la suspicion. Patricia Wilson, elle, demeure introuvable. L’hypothèse de sa mort est désormais la plus probable.
En attendant d'autres expertises, on fait valoir aussi que des éléments matériels, et non pas seulement les témoignages indirects dont il a été question initialement, mettent en cause Jean-Louis Cayrou. Selon ces témoignages, Patricia Wilson s'était plainte auprès de proches de violences de la part du jardinier qui aurait même tenté de l'étouffer. Jean-Louis Cayrou s'est tu devant le juge d'instruction qui l'a mis en examen pour assassinat le 25 août. Ecroué, il nie tout «en bloc», selon son avocate.
Plus aucun signe de vie depuis le 17 août
Patricia Wilson, autrefois cadre dans la publicité, selon la presse de son pays, était venue avec son compagnon s'installer il y a cinq ans dans une maison en pierre à l'écart de Vabre-Tizac, village pittoresque de 441 habitants. Elle s'était séparée de son compagnon il y a un an, puis avait noué une relation intime avec Jean-Louis Cayrou, un homme de 50 ans vivant dans une caravane et travaillant comme jardinier pour le compte de différentes personnes. Rentrée en Angleterre entre le 10 et le 17 août pour y acheter une voiture, Patricia Wilson a reçu un nombre important de coups de fil du suspect.
Déposée chez elle par une amie à son retour le vendredi 17 août, elle n'a plus donné signe de vie. C'est une voisine qui s'est étonnée de son absence, alors que ses volets étaient ouverts et sa voiture garée sur le terrain. D'importantes quantités de sang ont été retrouvées dans et à l'extérieur de la maison. Les traînées sur la terrasse et dans les escaliers extérieurs laissent soupçonner qu'on a déplacé son corps.
Des voisins et des employeurs de Jean-Louis Cayrou ont exprimé leur incrédulité dans la presse. Ils décrivent un homme agréable et serviable. Il contestera son placement en détention provisoire mardi, devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Montpellier
http://www.leparisien.fr/faits-divers/anglaise-disparue-dans-l-aveyron-nouveaux-elements-contre-le-jardinier-01-09-2012-2146177.php
Femme tuée en Ardèche: son beau-frère mis en examen pour assassinat
Cet infirmier libéral de 44 ans, qui a été déféré vendredi soir devant la juge d’instruction chargée du dossier, a passé des aveux. L’homme devait comparaître ensuite devant le juges des libertés et de la détention en vue de son placement en détention provisoire. Le parquet a requis un mandat de dépôt.
L’ancien légionnaire avait connu la victime, elle aussi ancienne militaire, alors qu’ils étaient tous deux en formation d’infirmier à l’école de santé des armées de Toulon. Il avait ensuite épousé la soeur de celle-ci en 1994 dont il avait eu quatre enfants. Le couple s’était séparé en juillet et sa fmme venait de trouver refuge chez la victime.
La suspect avait été placé en garde à vue mercredi après la découverte, la veille, du corps d’une femme par des touristes danois sur un parking au bord de la route à Mayres. L’autopsie de la victime, une infirmière de 38 ans, a révélé qu’elle avait succombé a de multiples coups portés au visage et sur le corps.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2012/09/01/femme-tuee-en-ardeche-son-beau-frere-mis-en-examen-pour-assassinat
L’ancien légionnaire avait connu la victime, elle aussi ancienne militaire, alors qu’ils étaient tous deux en formation d’infirmier à l’école de santé des armées de Toulon. Il avait ensuite épousé la soeur de celle-ci en 1994 dont il avait eu quatre enfants. Le couple s’était séparé en juillet et sa fmme venait de trouver refuge chez la victime.
La suspect avait été placé en garde à vue mercredi après la découverte, la veille, du corps d’une femme par des touristes danois sur un parking au bord de la route à Mayres. L’autopsie de la victime, une infirmière de 38 ans, a révélé qu’elle avait succombé a de multiples coups portés au visage et sur le corps.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2012/09/01/femme-tuee-en-ardeche-son-beau-frere-mis-en-examen-pour-assassinat
Narbonne. Une enquête de gendarmerie rondement menée
En 48 heures, les gendarmes auront rondement mené leur enquête pour interpeller les deux jeunes braqueurs du bureau de tabac de Vinassan et les présenter à la justice.
Rappel des faits.
Le mardi 28 août 2012 vers 12 h 15, un individu porteur d'une arme de poing et cagoulé fait irruption dans le bureau de tabac de Vinassan. Après avoir frappé la buraliste (1 coup-de-poing au visage puis 1 coup de pied à la jambe) et l'avoir menacée d'une arme de poing, le braqueur s'empare de 5 cartouches de cigarettes et prend la fuite. Des témoins se lancent aussitôt à sa poursuite mais perdent sa trace dans les écarts de la commune.
d'importants moyens degendarmerie
La gendarmerie nationale a engagé aussitôt des moyens humains et matériels très importants en vue d'appréhender l'auteur de ce méfait. Ainsi, dans la première demi-heure après l'alerte, en complément des premiers éléments engagés sur les lieux, ce sont 32 militaires de la gendarmerie qui recherchent le fugitif. Ces militaires sont issus de la compagnie de gendarmerie départementale de Narbonne, de l'escadron départementale de sécurité routière de l'Aude et des DSI (détachements de sécurité et d'intervention) de Saint-Pierre-la-Mer et de Gruissan (gendarmes mobiles en renfort).
Très rapidement, le dispositif monte en puissance. À 13 h 30, ce sont pas moins de 43 militaires qui sont engagés sur le terrain. Les recherches sont menées par des patrouilles mobiles (véhicules et motocyclettes), pédestres, appuyées par un hélicoptère du détachement aérien de la gendarmerie de Montpellier et par les équipes cynophiles de Carcassonne et de Narbonne. Plus de 3 h 30 après les faits, les recherches toujours actives permettent l'interpellation d'un individu soupçonné d'avoir participé au méfait. Le mercredi 30 août 2012, soit 30 heures après les faits, l'auteur principal du braquage est à son tour interpellé. L'arme est activement recherchée dans le gouffre de l'œil doux par les plongeurs de la gendarmerie basés à Leucate (Brigade nautique de Leucate).
L'enquête, dirigée par la brigade de recherches de Narbonne, a été menée dans des délais très rapides, grâce à la disponibilité des équipes de la gendarmerie et l'appui d'un enquêteur spécialisé en nouvelles technologies (N'TECH) du groupement de gendarmerie départementale de Perpignan (66), militaire spécialement formé dans l'exploitation des moyens informatiques et de communication, de la brigade départementale de renseignements et d'investigations judiciaires de la gendarmerie de Carcassonne (BDRIJ), d'un technicien en investigation criminelle (TIC), également portraitiste, de la cellule d'investigations criminelles de la gendarmerie de Carcassonne.
L'action conjuguée de ces spécialistes, après celle des personnels engagés sur le terrain, a permis de confondre les deux auteurs qui ont reconnu leur participation au braquage. Le premier individu servait de chauffeur et de guet pendant que le second braquait la buraliste.
Les moyens engagés et la rapidité de la réaction de la gendarmerie ont permis de perturber la fuite des malfaiteurs et de les confondre rapidement. L'affaire a été résolue dans des délais très courts grâce à la mise en œuvre de moyens conséquents et de techniques d'enquête particulières, mais également grâce à l'action de citoyens courageux qui n'ont pas hésité à poursuivre le braqueur, malgré les risques encourus.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/31/1429325-une-enquete-de-gendarmerie-rondement-menee.html
Rappel des faits.
Le mardi 28 août 2012 vers 12 h 15, un individu porteur d'une arme de poing et cagoulé fait irruption dans le bureau de tabac de Vinassan. Après avoir frappé la buraliste (1 coup-de-poing au visage puis 1 coup de pied à la jambe) et l'avoir menacée d'une arme de poing, le braqueur s'empare de 5 cartouches de cigarettes et prend la fuite. Des témoins se lancent aussitôt à sa poursuite mais perdent sa trace dans les écarts de la commune.
d'importants moyens degendarmerie
La gendarmerie nationale a engagé aussitôt des moyens humains et matériels très importants en vue d'appréhender l'auteur de ce méfait. Ainsi, dans la première demi-heure après l'alerte, en complément des premiers éléments engagés sur les lieux, ce sont 32 militaires de la gendarmerie qui recherchent le fugitif. Ces militaires sont issus de la compagnie de gendarmerie départementale de Narbonne, de l'escadron départementale de sécurité routière de l'Aude et des DSI (détachements de sécurité et d'intervention) de Saint-Pierre-la-Mer et de Gruissan (gendarmes mobiles en renfort).
Très rapidement, le dispositif monte en puissance. À 13 h 30, ce sont pas moins de 43 militaires qui sont engagés sur le terrain. Les recherches sont menées par des patrouilles mobiles (véhicules et motocyclettes), pédestres, appuyées par un hélicoptère du détachement aérien de la gendarmerie de Montpellier et par les équipes cynophiles de Carcassonne et de Narbonne. Plus de 3 h 30 après les faits, les recherches toujours actives permettent l'interpellation d'un individu soupçonné d'avoir participé au méfait. Le mercredi 30 août 2012, soit 30 heures après les faits, l'auteur principal du braquage est à son tour interpellé. L'arme est activement recherchée dans le gouffre de l'œil doux par les plongeurs de la gendarmerie basés à Leucate (Brigade nautique de Leucate).
L'enquête, dirigée par la brigade de recherches de Narbonne, a été menée dans des délais très rapides, grâce à la disponibilité des équipes de la gendarmerie et l'appui d'un enquêteur spécialisé en nouvelles technologies (N'TECH) du groupement de gendarmerie départementale de Perpignan (66), militaire spécialement formé dans l'exploitation des moyens informatiques et de communication, de la brigade départementale de renseignements et d'investigations judiciaires de la gendarmerie de Carcassonne (BDRIJ), d'un technicien en investigation criminelle (TIC), également portraitiste, de la cellule d'investigations criminelles de la gendarmerie de Carcassonne.
L'action conjuguée de ces spécialistes, après celle des personnels engagés sur le terrain, a permis de confondre les deux auteurs qui ont reconnu leur participation au braquage. Le premier individu servait de chauffeur et de guet pendant que le second braquait la buraliste.
Les moyens engagés et la rapidité de la réaction de la gendarmerie ont permis de perturber la fuite des malfaiteurs et de les confondre rapidement. L'affaire a été résolue dans des délais très courts grâce à la mise en œuvre de moyens conséquents et de techniques d'enquête particulières, mais également grâce à l'action de citoyens courageux qui n'ont pas hésité à poursuivre le braqueur, malgré les risques encourus.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/31/1429325-une-enquete-de-gendarmerie-rondement-menee.html
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